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Le syndrome de Médée, parcours sadique de la perte d’amour dont les enfants deviennent les otages infortunés
 

Le syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son/sa conjoint/e de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale. Ce concept ajoute des dimensions psychopathologiques importantes à la notion d’aliénation parentale : utilisation de l’enfant pour se venger, deuil sadique d’amour, retour de rites sacrificiels chez des sujets avec trouble de la personnalité confrontés à des relations d’amour dramatiques. Les aspects cliniques et légaux du syndrome sont analysés dans le but de fournir des clés valables de décision médicale. Le syndrome de Médée est une réaction destructive très grave avec impact négatif majeur sur les enfants et les adultes. (…)

Antonio Andreoli

Rev Med Suisse 2010;6:340-342

Introduction

Je me propose de discuter le concept de syndrome de Médée et d’explorer, par son entremise, la psychopathologie des conduites de harcèlement qui sont mises en œuvre par des parents cherchant à priver leur conjoint/e de son/ses enfants. Les praticiens doivent connaître ce tableau en raison de son relief clinique et juridique grandissant en médecine de premier recours.1 L’augmentation significative des séparations conflictuelles favorise, dans un contexte social et culturel éclaté, l’enlisement des situations de divorce litigieux dans des impasses dramatiques dont les enfants deviennent les otages infortunés.

Un médecin averti de l’existence de ce tableau pourra prescrire des mesures valables de prévention et traitement que nous allons détailler. La connaissance des facteurs psychologiques et culturels œuvrant dans ce syndrome l’aidera à mieux comprendre la souffrance traumatique du parent privé de sa progéniture et l’arrière-pays d’un comportement se fixant l’objectif de réduire son propre fils à la condition d’objet de vengeance. Ces deux dimensions sont les grandes oubliées des actuelles classifications.

Le syndrome de Médée a l’avantage de contraster cette approche en mettant l’accent sur les complications tragiques de la vie amoureuse, une vision chère au regard psychodynamique sur les crises de vie. (…)

Clinique du syndrome de médée

Le harcèlement visant la privation violente d’enfant a des présentations excessivement variées et il faut le couvrir par le concept de syndrome de Médée, pour souligner la grande diversité des situations en présence, le complexe de Médée visant plutôt à désigner la commune racine de cette clinique dans un parcours sadique de la perte que le mythe grec a magistralement éclairé.

En pratique, une démarche structurée et impitoyable est mise en place, visant à entraver l’accès à l’enfant mais aussi à placer la victime dans une situation d’impotence pour mieux sévir, élément sadique pathognomique du syndrome. Des comportements d’intimidation et d’exclusion sont adoptés également envers les proches et alliés de la victime, médecins compris.

Les enfants sont les premiers à subir des pressions morales afin qu’ils refusent de suivre le/la conjoint/e mais aussi de lui parler lors des visites, des téléphones, à l’école et même en cas d’hospitalisation. Il s’agit en somme d’une forme organisée de maltraitance qui porte sur une dimension vitale de la vie affective et se traduit par des effets psychotraumatiques très importants. Celui ou celle qui en font les frais sont à considérer à tous points de vue comme des victimes.

Du côté de celles-ci, on remarque un syndrome de stress post-traumatique d’intensité variable en rapport avec l’horreur d’être privé de ses enfants. Le père/la mère privé/e de l’enfant souffre aussi souvent de dépression, de troubles anxieux et peut tenter le suicide. On s’apercevra ensuite que le syndrome de Médée a une histoire, et que pour le père/la mère le divorce a été une délivrance.

En d’autres mots, la privation d’enfant prolonge un rapport de couple à l’enseigne du caractère tyrannique de l’époux/se maltraitant/e qui n’hésitera pas à se servir d’accusations infondées d’inadéquation, de violence et même d’abus sexuel susceptibles d’engendrer un sentiment paralysant d’horreur. Soutenues par un sentiment de supériorité morale et une attitude de mépris, ces plaintes témoignent d’autre part d’une bonne conscience déconcertante.

(…)

Genèse intersubjective du syndrome de médée et retour des rites de proscription dans la société civilisée

Médée jouit du soutien d’un entourage qui forme autour d’elle une «pseudo-communauté» l’aidant à atteindre ses buts. Dans notre société multiculturelle, cela se nourrit de l’affrontement de cultures inconciliables chez des groupes fermés, habités par des croyances magiques et inféodés à des loyautés patriarcales ou matriarcales. On est étonné de découvrir combien souvent les membres de professions soignantes, sociales ou juridiques qui sont supposés porter les valeurs de l’état de droit, montrent par contre des réactions d’évitement, de dénégation, voire de complaisance envers le/la maltraitant/e. Trauma sur trauma, ces attitudes ont un effet redoutable sur la victime. Privée de for où sa cause pourrait être entendue, elle entamera cette voie finale de la détresse traumatique consistant à se percevoir comme anéantie et privée d’identité. (…)

(…) C’est pourtant une banale peine d’amour qui est à la base de tout cela… et le problème, c’est bien la démesure du syndrome de Médée par rapport à la réalité de ce qui est en train de se passer. Mais dire émergence d’un rite collectif, c’est dire aussi dislocation de la logique de notre rapport avec la réalité. Cela pose le problème de savoir comment intervenir efficacement auprès de l’individu ou du groupe maltraitant. Il est vain d’espérer que des personnalités aussi grevées de troubles de la personnalité acquiescent à autre chose que l’intimidation pénale. Et il ne sert à rien de prescrire médiations ou traitements tant que cette folie n’a pas été sanctionnée. Médecins et juristes devraient donc être conscients que paranoïa et sadisme sont tels dans le syndrome de Médée que seule l’intimidation pénale peut arrêter ces sujets délirants qui ne deviendront jamais fous. La mère ou le père qui s’entêtent à vouloir priver le/la conjoint/e de ses enfants sont en fait habités par le sentiment d’être des justiciers : leur cause doit donc être entendue et jugée, sans quoi les bonnes intentions de la pédagogie ou de la psychothérapie ne pourront rien. Force est de constater que des législations prévoyant ce délit, mais aussi des mesures de puissance partagée, assorties de peines sévères pour le non-respect des droits des ex-époux [et le droit des enfants], ont donné des résultats encourageants (Zizolfi, 2009, communication personnelle). C’est donc bien la voie qu’il conviendrait de suivre à l’avenir.

 

Implications pratiques

> Le syndrome de Médée est important en raison de la gravité extrême de la souffrance infligée et de la fréquence augmentée des séparations conjugales aboutissant à des confrontations hostiles et stigmatisantes
> Des interventions médicales spécifiques s’imposent, et ont un certain succès, en particulier chez la victime
> L’entourage proche, mais aussi les professionnels, réagissent parfois à la survenue du syndrome de Médée par des réactions d’évitement ou de dénégation que le médecin doit bien connaître, s’agissant de comportements pouvant beaucoup aggraver le stress traumatique de la victime
> Des nouvelles législations devraient permettre de mieux reconnaître le caractère délictueux de la privation d’enfant à but de vengeance passionnelle et de sanctionner cette conduite de façon appropriée

Bibliographie

  1. [*] Palmer SE. Custody and access issues with children whose parents are separated or divorced. Can J Commun Ment Health 2002;4(Suppl.):25-38.
  2. Stern ES. The Medea Complex. J Ment Sci 1948;94:321-31. [Medline]
  3. [**] Depaulis A. Le complexe de Médée. Quand une mère prive le père de ses enfants. Bruxelles : Editions De Boeck Université, 2008; 169 p.
  4. [**] Euripide. Médée. Paris : Hachette, 1992.
  5. Lansky MR. The impossibility of forgiveness : Shame fantasies as instigators vengefulnness in Euripide’s Medea. J Am Psychoannal Assoc 2005;53:437-64.

[*] à lire [**] à lire absolument

Contact auteur(s)

Antonio Andreoli

, Service de psychiatrie de liaison et d’intervention de crise
HUG, 1211 Genève 14
antonio.andreoli @ hcuge.ch

source et texte complet : medhyg.ch

 


« L’aliénation parentale consiste à éliminer un ou plusieurs parents (mère, père, grands-parents…) de la vie d’un enfant. Cette » (…).

«Il s’agit d’un désordre psychologique qui atteint l’enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un «lavage de cerveau» visant à détruire l’image de l’autre parent. »

 

 

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : L’Exclusion Parentale est une maltraitance psychologique

 

 


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Lettre ouverte aux négationnistes faisant l’amalgame entre SAP et pédophilie


Le monde n’est pas « ou blanc ou noir »
mais souvent les deux

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Il peut y avoir des manipulations mentales de l’enfant « désaffection parentale » (sans parler de « syndrome » – terme inapproprié techniquement puisqu’il exige une exhaustivité de la symptomatologie) et il peut également exister l’utilisation du concept SAP (Aliénation Parentale) comme d’un parapluie (dans le cas d’inceste par exemple).

Cependant, l’évocation du concept d’aliénation est pour une majorité de cas tout à fait hors du cadre d’accusations pédophiles. On parle de désaffection d’un parent de manière progressive qui tourne à des comportements de l’enfant manifestement pathologiques (cf. ce reportage) où l’enfant est soumis à un lavage de cerveau. D’enfant-otage, isolé de son parent, il devient peu à peu enfant-soldat. Aucun lien avec la pédophilie dans tous ces cas…

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Si demain, les pédophiles se mettent à réclamer des droits et que, par exemple, sous couvert d’un droit à la différence, ils se mettent à vouloir s’abriter à nouveau d’un énième concept pour justifier leur basse besogne :

Devrions-nous considérer alors qu’il faille s’attaquer au concept même du droit à la différence d’une manière généralisée ? Voire de déclarer que tous ceux qui évoquent le droit à la différence (et même si il n’y a aucun lien avec la pédophilie) soient dès lors considérés comme « sectes », « adeptes », etc… ? Ne serait-ce pas là, un petit peu excessif ?

Comme un taureau dans une arène, ne faudrait-il pas songer à s’attaquer directement à celui qui agite un chiffon rouge plutôt qu’à tous les chiffons qu’il puisse agiter ?

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Quant à Gardner, si demain on apprenait qu’Einstein était un escroc devrait-on alors remettre en cause la théorie de la relativité pour autant ?

Et que faisons-nous des oeuvres d’art produites et exposées par des artistes dont on découvrirait des penchants abjectes ? Ou qui seraient politiquement condamnables ? Que feriez-vous par exemple, des cendres de Victor Hugo et de son oeuvre, si vous appreniez qu’il était antisémite ? L’objectivité juge l’objet, la subjectivité, le sujet…

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Par ailleurs, même si la pédophilie au féminin existe, comment considérer également les nombreux cas où c’est la mère qui est rejetée par son enfant ?

Ex: 1 témoignage d’une mère aliénée

« (…) je suis désespérée de ne plus voir mon fils, ma vie s’est brisée le jour ou on me l’a enlevé, j’ai beau faire les choses comme il faut….malgré qu’il ne veuille plus me voir, je lui écris des lettres toutes les semaines, sans jamais de réponse, aucun coup de fil, (…) »

Pour tous ces cas, ne devrions-nous pas plutôt apprendre à discerner la calomnie ?… (sinon d’apprendre à faire la différence entre un enfant-victime et un « enfant-soldat »… )

Ex: 1 témoignage (émouvant) d’une mère victime d’aliénation (FleurBelge) [en tant que Maman] :

 

« Il faut cesser de dire que ce ne que sont les pères qui sont rejetés!

Je suis moi une mère aimante, A 3 ans pour ma fille et 6 ans pour mon fils, mes 2 enfants adorés ont subi l’aliénation parentale par leur père contre moi…. (….) » [la suite ici]

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Doit-on faire le distinguo ?

Faire une association systématique de deux concepts pratiquement disjoints, entre pédophilie et aliénation est une simplification mensongère (mais possiblement de bonne foi quand on ne fait que survoler le sujet).

Il y a en effet énormément de cas (la grande majorité en réalité) où il n’y a absolument aucune accusation de pédophilie même de la part du parent excluant.

Pour exemple : le cas d’un parent qui ne peut plus voir sa fille qui vit à 400 m de chez lui. Même après voir déposé de nombreuses plaintes pour NRE – Non Représentation d’Enfants et sans avoir été même accusé de quoi que soit… Le parent refusant le droit de visite, devant les forces de l’ordre invoque tout simplement sa propre décision arbitraire (!) malgré un jugement octroyant un droit de visite habituel… et tenant fermement la main de sa fille, éructe : « De toute façon, tu ne reverras jamais ta fille ! » – sans rien invoquer d’autres…

Imaginez la tragédie de cette situation pour le parent témoin de cette scène, mais surtout pour l’enfant à ce moment là… Quelle sera la prochaine étape, si on s’obstine à ne vouloir rien faire (le procureur malgré les plaintes, a décidé de ne pas poursuivre). Cette situation pour l’enfant n’est-elle pas scandaleuse ?

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« Comment rendre son enfant fou ! »

« …Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, (…) » »(…).

« L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d’un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer »

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On parle ici de 25 000 dépôts de plainte par an pour NRE Non Représentation d’Enfant (dont 4% condamnation), de nombreux cas d’EGV (Eloignements Géographiques Volontaires) sans issus.

Des enfants abandonnés par un système judiciaire incapable de faire face. On parle de 18 000 enfants/an qui prennent le chemin de l’enfant-otage voire de l' »enfant-soldat » avec des interjections de haine, aussi paradoxales que : « Tu me frappais quand j’étais dans le ventre de ma mère ! » (les souvenirs sont tenaces)…

Le maintien dans l’ignorance fait que ce problème reste insoluble et s’enracine dans la société depuis des décennies (dénoncé par de nombreux professionnels).

Ceux qui veulent dénoncer la pédophilie, c’est une TRES bonne chose. Mais, si se faisant et par ignorance, ils condamnent des parents au désespoir et des enfants à une souffrance muette, alors c’est parfaitement contre-productif.

Mais si le sujet de la pédophilie intéresse vraiment, je vous invite à visionner notamment ces cas intéressants relevés sur la page suivante

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Un enfant aliéné dmd des comptes

« Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père» (…).

L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr…

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« Le monde n’est pas « ou blanc ou noir » mais souvent les deux»(…).

L’évocation du concept d’aliénation est pour une majorité de cas tout à fait hors du cadre d’accusations pédophiles. On parle de desaffection d’un parent de manière progressive qui tourne à des comportements de l’enfant manifestement pathologique



Mais alors à quoi ca ressemble (concrêtement) une manipulation d’enfant ?

(NB : Les dégrés d’aliénation peuvent être divers : c’est l’intensité, la durée, le contexte, la fragilité de l’enfant, etc… qui pourront accélérer le refoulement de souffrance de l’enfant (liée à la séparation)en pathologie : l’enfant-otage de la situation pourra alors basculer plus ou moins sévèrement en « enfant-soldat », prenant parti du parent aliénant avec toutes les conséquences et la destruction psychologique qui en découlent…

EX 1 : UN PERE ALIENANT :

« Couple déchiré, enfant otage » (Olivier Pighetti pour Un monde en face – extrait téléphone)

+ Suite du reportage « Couple déchiré, enfant otage »

+ d’infos sur les parents pervers et la perversion

EX 2 : UNE MERE ALIENANTE :

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source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/11/17/lettre-ouverte-aux-negationnistes-faisant-lamalgame-entre-sap-et-pedophilie-mediapart

Services sociaux A suivre : cf témoignage d’enfants aliénés » A suivre : Les Pros sonnent l’alarme


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Aliénation : la France responsable de torture et maltraitance psychologique ?

A Brest, un breton voit sa fille pour la 41e fois en larme sans pouvoir l’approcher

La torture en France est-elle devenue une discipline imposée par les Affaires Familiales ?

C’est ce qui semble transparaître des 25 000 dépôts de plaintes par an (2009) dont 4% aboutissent à une condamnation tandis que 34% des enfants du divorce ne verront plus jamais leur père ! (INSEE) Les français pourront-ils croire encore longtemps, que l’on soit capable de construire des viaducs de 200 mètres, des Airbus de 300 tonnes, et des navettes pour mettre des singes sur orbite et pas encore d’être capable de faire respecter l’évidence : le lien parental est un lien sacré !

 

L’incompétence ne serait pas si alarmante si elle ne semblait pas éternelle comme les ossements d’un mammouth sous 3m de toundra. Le récit de ce père (accompagné des forces de l’ordre), démontre l’ampleur de l’inefficacité de la justice qui n’a visiblement toujours pas intégré qu’il était primordial (dans l’intérêt supérieur de l’enfant) de privilégier celui des deux parents, qui serait le plus à même de faire respecter le droit de l’enfant à voir ses deux parents.

Comme le sage adage convient qu’on ne peut pas faire boire un âne qui n’a pas soif, il faut convenir également qu’une simple réforme n’y pourra rien : il faudra probablement au moins un tsunami, pour espérer désensevelir une institution manifestement accablée par le poids d’un immobilisme écrasant.

 

En attendant, ce témoignage parlera sans doute aux centaines de milliers d’enfants qui ont pris le chemin de l’Aliénation Parentale et aux parents aliénés. Quel gâchis ! …

« 41 délits consécutifs de non représentation d’enfant caractérisés et aggravés sans condamnation des pouvoirs publics ! Leïla na pas passé son Noël avec son papa pour la 4e année consécutive… En 4 ans, la mère de Leïla a fait entrave à 4 décisions de justice, privé sa fille de son père et du reste de sa famille durant 1480 jours, puis en se moquant ouvertement et à plusieurs reprises aussi bien des magistrats que de la force publique, ignoré la dernière décision de justice, un arrêt de la cour d’appel de rennes en date du 26 Mai 2009 qui n’a donc su être mis à exécution ! Le procureur de la république de Brest « dit » s’être saisi du dossier, depuis plus d’un an… nous attendons une réponse pénale ferme afin que soit respecté la loi, la république, que soit respecté les droits et l’avenir de Leïla mais aussi que soit assuré l’avenir de tous les petits citoyens Français… Avis de la cour de cassation >>> ici Extraits de paroles (consignées) lors de la 5e non représentation : « Nous venons chercher Leïla » « peu t’on avoir Leïla » réponse : « Leïla va bien, elle va très bien ». Sur la question du droit de visite: « Il n’y a pas de droit de visite » et comble de l’ignoble: « mais je peux vous la montrer« . En fin de discussion, notre enfant étant alors présent (malgré mon refus de lui imposer une nouvelle épreuve voulue par sa propre mère)… La mère la retenant fortement par le bras dit : « ta fille, tu ne la reverras jamais »… Puis elle claque violemment la porte. Nous nous devons (moi et ma famille) de repartir avec comme seule image les yeux plein d’éffroi de Leïla lorsqu’elle a entendu les propos de sa maman.» (Yvon Kerlau)

source : http://kerlau.unblog.fr/

Violence et décadence : En France, en 2012, torturer un enfant en l’empêchant de voir son père est normal !?

 

Site du père : http://kerlau.unblog.fr/ & également sur Twitter #FF @yvon_KERLAU

 

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/07/31/prise-dotage-denfants-separes-la-justice-complice-de-torture-psychologique/

A suivre : Les décisions de justice ne s’appliquent-elles qu’à ceux qui s’y soumettent ? A suivre (article connexe) : 34% des enfants du divorce ont une forte probabilité d’avoir un « père perdu »…

 

 


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Psychiatrie : La mise sous drogues des enfants est une industrie de 4,8 milliards de dollars.

« 20 millions de gamins et d’adolescents (1 sur 4 env.) sont étiquetés avec des “troubles mentaux” qui sont basés uniquement sur une liste récapitulative de comportements. »

« Il n’y a pas d’examens du cerveau au scanner, pas de rayons X, pas de tests génétiques ou sanguins prouvant qu’ils sont “malades mentaux”, et pourtant ces enfants sont stigmatisés pour la vie avec des troubles psychiatriques, et on leur prescrit des drogues psychiatriques dangereuses qui mettent leur vie en danger. La mise sous drogues des enfants est une industrie de 4,8 milliards de dollars. Voici les faits sur cette industrie qui génère des milliards de dollars en étiquetant et droguant les enfants pour le profit. »

source : http://frederic-grossmann.fr/spots-dinformation/

Aux USA (qui semble avoir abusé depuis bien trop longtemps de ces posologies ou du fluor ?), Le département de police détache 1 unité d’intervention (SWAP) afin d’encercler une habitation et ainsi convaincre une mère de donner la posologie à sa fille !? (l’histoire ne dit pas quel est le service pour les enfants qui refusent de manger leur soupe ?)

Le DSM-5 décrédibilisé par la main mise des dealers de psychotropes

Dérives aux USA ?  « Psychiatrie – La vérité sur ses abus » + d’infos : http://www.ccdh.fr

 

A suivre (article connexe) : Enfermements psychiatriques de militants pacifiques A suivre (article connexe) : Pourquoi les enfants séparés souffrent


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"Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, (…)"

 

« L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d’un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer.

« L’un des deux conjoints estimant être meilleur parent que l’autre, met en place une stratégie de disqualification de l’autre, n’hésitant pas à critiquer, sur-interpréter, voire détourner des propos tenus par son conjoint, donnant ainsi à l’enfant une interprétation fausse de la réalité.»

L’enfant, trop jeune pour discrimer les composantes de ce conflit, lié par une loyauté à ce parent, entre alors dans ce système pervers, sans jamais le savoir ni l’identifier, et devient alors "l’enfant soldat" qui prend alors la défense de ce parent qu’il aime et qui semble être pour lui un bon modèle ! (…)»

 


« Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale» (…).

Alienation Parentale« c’est une sorte de massacre avec les meilleures intentions du monde ! Chaque parent se dit désireux de tout faire pour leur enfant. Avec l’enfant que l’on dit vouloir protéger et qui est réellement esquinté.»
(Paul Bensussan, expert national)


 

« (…) Il ne sait pas que ce parent est animé d’une colère inextinguible, la rage d’être abandonné(e), la jalousie aussi de voir l’autre s’en tirer à peu de frais, de se tirer aussi en laissant tomber froidement ou de façon conflictuelle sa famille;

 

Rancoeur inexprimée ou inexprimable, parce que l’Autre, s’est fait la valise, et vogue ou nage dans un bonheur insupportable !

 

Ce pilonnage verbal et psychologique intensif, répétitif, associé au chagrin et au mal-être ambiant du parent qui élève l’enfant, le rend encore plus solidaire de celle ou celui qui se sent abandonné et victimisé.

De fait, le lien paternel ou maternel, volontairement distendu s’effiloche lentement pour se rompre définitivement.

 

L’enfat devient alors "orphelin" d’un parent vivant, qu’il a aimé, et qui le plus souvent l’aime encore et se sent engagé vis-à-vis de lui.

 

  • Enfant otage d’un règlement de compte d’adultes,
  • Enfant soldat d’une guerre qui ne le concerne pas, qu’il mène sans armes,
  • Enfant orphelin d’une parent vivant
  • Enfant écrasé dans une souffrance indicible, incommunicale et intime.

 

« Le syndrome de Médée ou le coeur des enfants en sacrifice » (…).

« Le syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son/sa conjoint/e de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale.»

«Il s’agit en somme d’une forme organisée de maltraitance qui porte sur une dimension vitale de la vie affective et se traduit par des effets psychotraumatiques très importants.» (Antonio Andreoli – Service de psychiatrie HUG – Rev Med Suisse )

 

 

Comment survivre sinon devenir fou ?

 

Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, à 8 ans, il est déjà adulte, s’est mis en protecteur de ce parent qui l’élève, lui dit l’aimer, lui fait jouer un rôle d’adulre et le contraint à vivre un âge clandestin d’adulte de 30 ou 35 ans supérieur à son âge réel,

SANS JAMAIS EN AVOIR LA COMPETENCE…

C’est cela qui le rend dépressif, occasionne des problèmes de scolarité, des troubles du comportement :

  • crises d’angoisse, cauchemars, dépression, violence et plus tard comportement anti-sociaux, puisqu’il a bien appris à détruire, sous la conduite d’un adulte aimé, les relations familiales, sociales, et les règles qui régissent les rapports humains.
  • L’alcool, la drogue, la sexualité débridée ou sauvage, serviront de pare-excitation ou de sédatifs, selon les circonstances et les contextes traversés.
  • Avec la dépression, les scarifications et une plus grande propension au suicide.
  • L’apparition aussi de comportements "border line"…

Réussite totale, enfin !

Merci, je deviens fou …

 

Et surtout, un jour, au stade adulte, la prise de conscience d’avoir été un jouet, une marionnette entre les mains de celui ou celle qui s’est servi de lui, comme Cheval de Troie, pour aller démolir l’Autre en face,

avec l’appui de la Justice le plus souvent, qui au nom de la protection de l’enfance, sans jamais avoir accès à la réalité des faits, prive un des deux parents de jamais rencontrer ou revoir, ou héberger cet enfant qui a détruit, sans jamais le soupconner, le lien définitivement rompu avec son autre parent jadis aimé, qui bien souvent l’aime encore, mais devenu totalement étranger.. (…)»

(Dr Victor Simon, Directeur du Centre d’Hypnose et Psychosomatique – Paris)

source et article complet : hypnose-medical.over-blog.com

 


« L’enfant aime de manière innée. La séparation du lien enfant-parent quand il s’opère est la première déchirure. »(…).

Si la souffrance de l’enfant est négligée et qu’elle est intense par le fait d’une exclusion parentale, l’enfant va apprendre à se durcir, à ne plus aimer.

 



« Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père»(…).

L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr…


 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/07/01/lalienation-parentale-ou-comment-reussir-a-rendre-son-enfant-fou-dr-victor-simon/

 

A suivre (article connexe) : Dr Victor Simon : "Les enfants vont très mal !" A suivre (article connexe) : Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale

 

 


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L’affaire a suscité l’émotion dans toute la Russie

 

« L’affaire a suscité l’émotion dans toute la Russie. Galina Riabkova, une femme de 30 ans, est soupçonnée par la police d’avoir jeté ses fils âgés de 2 et 4 ans d’un immeuble de Dolgoproudny, au nord de Moscou. La femme aurait convaincu les deux petits garçons de quitter leur appartement du huitième étage pour monter au quinzième étage en leur promettant qu’ils pourraient lancer des avions en papier du balcon. »

« La mère a alors lancé les deux enfants du balcon. Ils sont décédés des suites de leurs blessures », a indiqué la commission d’enquête dans un communiqué. La femme, arrêtée le 24 juin, devrait subir des examens psychologiques. Lors de l’interrogatoire, Galina Riabkova a déclaré qu’elle ne pouvait plus supporter ses enfants. Ces derniers, non scolarisés, étaient gardés à domicile.

Le choc

La chaîne CCTV a d’ailleurs diffusé la vidéo de surveillance du hall d’entrée. On voit la jeune femme souriante, peu après l’incident. Les voisins sous le choc la surveillent en attendant l’arrivée de la police. L’un d’entre eux a décrit la macabre découverte au tabloïd « Lifenews ». Il raconte que sa femme l’a réveillé en lui disant que des enfants étaient tombés de l’immeuble.

Le couple s’est alors précipité dans l’entrée où ils ont vu les enfants gisant sur le sol. Ils ont ensuite croisés la femme de 30 ans. « Nous lui avons demandé si c’était ses enfants et elle a répondu froidement "oui, je les ai jetés" ». Au moment des faits, le père des petits garçons était en voyage d’affaires

(par N.R source : Elle , le 26/06/2012)

 


CCTV:Russian Mother Killed Her Two Sons By Throwing Them From 15th-Floor Balcony

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/06/27/la-russie-sous-le-choc-une-mere-jette-ses-deux-enfants-du-15e-etage-et-repars-souriante/

 

 


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Mémoire de Psychologie de Didier ERWOINE sur le SAP – Syndrome d’Aliénation Parentale
(2004, FAPSE – Faculté de Psychologie et des Sciences de l’Education)

 

PREAMBULE

La séparation des parents entraîne des changements, voire des tensions, qui agissent sur la relation parent-enfant et sur le comportement de l’enfant. Les enfants issus de familles éclatées sont plus perturbés que les enfants provenant de familles intactes, et les garçons sont davantage troublés que les filles. Cependant, le facteur pathogène ne réside pas dans la séparation elle-même mais dans la manière dont les parents interagissent entre eux. Les troubles présentés par l’enfant sont variés, ils sont de l’ordre somatique (malaises physiques, insomnie, perte d’appétit), d’ordre affectif (épisodes d’anxiété et de dépression, sentiment de culpabilité, symptômes névrotiques), et d’ordre comportemental (délits, fugues, désinvestissement scolaire) (Pelsser, 1989).

 

Alienation ParentaleLes parents, quant à eux, peuvent se conduire de manière inadaptée vis-à-vis de l’enfant. Par exemple, ils peuvent :

  • « prendre l’enfant ou l’adolescent comme confident pour lui parler des difficultés qu’entraîne la séparation ou le divorce »,
  • « chercher à présenter l’image de bon parent, à s’allier à l’enfant ou l’adolescent en se montrant permissif, séducteur ou surprotecteur (faveurs, cadeaux) »,
  • « se montrer agressif ou rejetant vis-à-vis de l’enfant ou de l’adolescent parce qu’il est perçu comme étant proche ou allié de l’autre parent »,
  • « présenter une image dévalorisante de l’autre parent, le dénigrer aux yeux de l’enfant ou de l’adolescent »,
  • « considérer l’enfant ou l’adolescent comme une propriété, en cherchant à se l’approprier et à l’éloigner de l’autre parent ».

 

De manière générale, certains parents ne considèrent pas le bien-être de leur enfant, mais se servent de l’enfant dans le conflit conjugal. Dans un contexte de droit de garde, on peut assister à une bataille affective entre les parents (Pelsser, 1989). En effet, dans certains cas, les parents tendent à rechercher le support de l’enfant dans les critiques du parent adversaire. À l’état extrême, la motivation à obtenir l’approbation de l’enfant est si grande qu’elle en devient de la manipulation, donnant lieu à un « Syndrome d’Aliénation Parentale » (Byrne, 1989).

Pourquoi est-il si important pour l’enfant d’avoir ses deux parents ? Voici la question que pose Von Boch-Galhau (2002a). La personnalité de l’enfant se base sur ses deux parents. Aussi, l’enfant a besoin d’un tiers pour réussir son individuation et pouvoir manier suffisamment le « triangle » (sans quoi la configuration des relations est perturbée). Lorsqu’un enfant est confronté à la perte d’un parent, comme c’est le cas dans le « Syndrome d’Aliénation Parentale », sa personnalité se retrouve ébranlée (l’enfant subit une amputation psychique). Il est donc primordial que les parents apprennent à différencier leur couple conjugal de leur couple parental (qui, lui, ne doit pas disparaître).

 

Encore très méconnu par les professionnels, ce trouble ne reçoit pas l’attention qu’il mériterait, et ce dans les domaines juridique et psychologique. De plus, le parent à l’origine de ce trouble passe souvent inaperçu, voire reçoit le soutien de l’entourage social (tels l’avocat(e), le médecin, l’enseignant(e), …) qui, sans vraiment s’en apercevoir, participe à une forme d’abus. Les conséquences de ce meurtre symbolique d’un parent n’en sont pas moins néfastes pour l’enfant. Pour cela, nous jugeons qu’il est nécessaire de s’intéresser de plus près à cette thématique.

Quel type de lien trouve-t-on dans les familles d’origine des parents ? Trouve-t-on des dysfonctionnements conjugaux et parentaux avant la séparation du couple ? Existe-t-il des facteurs de risque au Syndrome d’Aliénation Parental ? Existe-t-il des traits de personnalité particuliers chez le parent rejeté ?, … Nous étudierons ces questions à travers une étude qualitative, basée sur le point de vue du parent dit « aliéné » (mis à l’écart). »

TABLE DES MATIERES

PREMIERE PARTIE : THEORIE

Chapitre 1 : Introduction
1.1. Préambule
1.2. Historique
1.3. Définitions préliminaires
1.4. Définition du Syndrome d’Aliénation Parentale
(PAS)
1.5. Personnes concernées
1.6. Utilisation du mot « syndrome »
1.7. Modèles alternatifs
1.7.1. L’enfant aliéné, AC model (Kelly & Johnston)
1.7.2. L’Aliénation Parentale, PA (Darnall)
1.7.3. Parentage Hostile-Agressif (HAP)
1.7.4. Syndrome de la Mère Hostile (Hostile Mother Syndrome)
1.7.5. Divorce-related Malicious Mother Syndrome (Turkat)
1.7.6. Le Syndrome de Médée, (Wallerstein & Blakeslee)
1.7.7. High Conflict Model (Johnston & Roseby)
1.7.8. Parentectomie (Williams)
1.8. Controverses à propos de la définition de Gardner
1.9. L’intérêt de l’enfant
1.10. Vers la reconnaissance d’un trouble

Chapitre 2 : Tableau clinique
2.1. Caractéristiques diagnostiques et description du
processus
2.2.1. L’enfant
2.2.2. Le parent aliénant
2.2.3. Le parent aliéné
2.2.4. Le système familial
2.2.5. Autres actants
2.2. Niveaux de sévérité
2.3. Prévalence
2.4. Caractéristiques liées à l’âge, au sexe et au
statut socio-économique
2.4.1. Chez l’enfant
2.4.2. Chez le parent aliénant
2.5. Cas particuliers
2.5.1. Le rapt parental
2.5.2. Les fausses allégations d’abus
2.5.3. Deux parents aliénants
2.5.4. PAS divisé
2.5.5. PAS renversé
2.6. Syndromes associés
2.6.1. Syndrome de Stockholm
2.6.2. Syndrome du Faux Souvenir (FMS)
2.7. Problématiques liées au
Syndrome d’Aliénation Parentale
2.7.1. Concepts utilisés

Chapitre 3 : Traitements
3.1. Recommandations générales
3.2. Évaluation
3.3. Médiation familiale
3.4. Thérapie comportementale
3.5. Thérapie familiale (thérapies individuelles
combinées)
3.6. Thérapie systémique
3.7. Interventions judiciaires
3.8. Travail sur les réactions du parent aliéné
3.9. Prévention

SECONDE PARTIE : PRATIQUE


Chapitre 1 : Échantillon

1.1. Démarches auprès des organismes et des
professionnels
1.2. Accès aux sujets
1.3. Échantillon final
Chapitre 2 : Questions et hypothèses
2.1. Modèle étiologique
2.2. Questions et hypothèses de travail
Chapitre 3 : Procédure
3.1. Entretien structuré
3.2. Inventaire de Personnalité Révisé (NEO PI-R)
3.3. Biais méthodologiques
Chapitre 4 : Résultats et discussion
4.1. Analyses transversales
4.3. Vérification des questions et hypothèses

CONCLUSIONS 102-105

ANNEXES 1-34

BIBLIOGRAPHIE I-X
Bibliographie I-VI
Conférences VII
Compléments bibliographiques VIII-X

 


MEMOIRE, PDF

source : exclusion-alienation-parentale-info.fr ; memoireonline.com

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/06/21/memoire-de-psychologie-sur-lalienation-parentale/

 

A suivre (article connexe) : SAP – Diagnostique et prise en charge médico-juridique (Dr JM Delfieu, expert psychiatre) A suivre (article connexe) : Les étapes de l’Exclusion Parentale

 

 


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