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Un ancien magistrat battu par son ex-femme (7 jours d’ITT) est privé de sa fille (23 plaintes pour Non Représentation de l’Enfant)

«Je suis ancien magistrat et constate l’incapacité de la justice familiale à rendre la justice.

Je pense que je vais définitivement abandonner et laisser la justice ne rien faire… c’est ce qu’elle sait faire de mieux»

« Quelques dates :

  • 12 mai 2010 : Je suis signalé comme fou, délirant, dangereux (Mme -ancienne directrice d’IFSI [Centre hospitalier]– veut vivre une nouvelle vie personnelle) au JAJ
  • 21 mai 2010 : Enrôlement [Aliénation]
  • 21 juin 2010 : Ordonnance m’interdisant de voir ma fille « L’état psychique de M. X est au centre du débat… » écrit le JAF [Juge Aux Affaires Familiales] dans sa motivation. Je ne vois plus ma fille que tous les 15 jours dans un centre médiatisé. Mon ex-femme m’écrit « je t’ai puni… »
  • 6 avril 2011 : Sans que je le demande après enquêtes, expertises, le jaf se défausse et m’accorde un DVH libre [Droit de Visite et d’Hébergement] (J’habite à 300m de ma fille),
  • 30 mai 2011 : Mme me fait notifier le jugement par voie d’huissier.je respecte le jugement et suis agressé à plusieurs reprises en me présentant chez Mme pour prendre ma fille comme me l’impose le jugement.

25 000 plaintes pour NRE (+45% sur 10 ans)

Sauf s’il s’agit de gérer les séparations et divorces non conflictuels (ou sans enfant), il faut faire le constat d’une structure d’arbitrage qui n’est actuellement pas adaptée au conflit parental. Et il faut qu’elle le soit : car les enfants en sont les premières victimes

 


Le calvaire d’une femme battue

 

Un homme qui battait sa femme fait un virage à 180° après une EMI

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280 000 « hommes battus » (ONDRP 2010)

« Des « femmes batteuses », ça existe ? » (…).

 

« 280 000 hommes victimes de violences conjugales en France (Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, 2010) »

« 5,4% des hommes subiraient de la violence physique au Canada (Direction de la santé publique Canadienne, 2000) »

 

 

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : Qu’est-ce que la perversion ?

 


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Lettre ouverte aux négationnistes faisant l’amalgame entre SAP et pédophilie


Le monde n’est pas « ou blanc ou noir »
mais souvent les deux

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Il peut y avoir des manipulations mentales de l’enfant « désaffection parentale » (sans parler de « syndrome » – terme inapproprié techniquement puisqu’il exige une exhaustivité de la symptomatologie) et il peut également exister l’utilisation du concept SAP (Aliénation Parentale) comme d’un parapluie (dans le cas d’inceste par exemple).

Cependant, l’évocation du concept d’aliénation est pour une majorité de cas tout à fait hors du cadre d’accusations pédophiles. On parle de désaffection d’un parent de manière progressive qui tourne à des comportements de l’enfant manifestement pathologiques (cf. ce reportage) où l’enfant est soumis à un lavage de cerveau. D’enfant-otage, isolé de son parent, il devient peu à peu enfant-soldat. Aucun lien avec la pédophilie dans tous ces cas…

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Si demain, les pédophiles se mettent à réclamer des droits et que, par exemple, sous couvert d’un droit à la différence, ils se mettent à vouloir s’abriter à nouveau d’un énième concept pour justifier leur basse besogne :

Devrions-nous considérer alors qu’il faille s’attaquer au concept même du droit à la différence d’une manière généralisée ? Voire de déclarer que tous ceux qui évoquent le droit à la différence (et même si il n’y a aucun lien avec la pédophilie) soient dès lors considérés comme « sectes », « adeptes », etc… ? Ne serait-ce pas là, un petit peu excessif ?

Comme un taureau dans une arène, ne faudrait-il pas songer à s’attaquer directement à celui qui agite un chiffon rouge plutôt qu’à tous les chiffons qu’il puisse agiter ?

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Quant à Gardner, si demain on apprenait qu’Einstein était un escroc devrait-on alors remettre en cause la théorie de la relativité pour autant ?

Et que faisons-nous des oeuvres d’art produites et exposées par des artistes dont on découvrirait des penchants abjectes ? Ou qui seraient politiquement condamnables ? Que feriez-vous par exemple, des cendres de Victor Hugo et de son oeuvre, si vous appreniez qu’il était antisémite ? L’objectivité juge l’objet, la subjectivité, le sujet…

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Par ailleurs, même si la pédophilie au féminin existe, comment considérer également les nombreux cas où c’est la mère qui est rejetée par son enfant ?

Ex: 1 témoignage d’une mère aliénée

« (…) je suis désespérée de ne plus voir mon fils, ma vie s’est brisée le jour ou on me l’a enlevé, j’ai beau faire les choses comme il faut….malgré qu’il ne veuille plus me voir, je lui écris des lettres toutes les semaines, sans jamais de réponse, aucun coup de fil, (…) »

Pour tous ces cas, ne devrions-nous pas plutôt apprendre à discerner la calomnie ?… (sinon d’apprendre à faire la différence entre un enfant-victime et un « enfant-soldat »… )

Ex: 1 témoignage (émouvant) d’une mère victime d’aliénation (FleurBelge) [en tant que Maman] :

 

« Il faut cesser de dire que ce ne que sont les pères qui sont rejetés!

Je suis moi une mère aimante, A 3 ans pour ma fille et 6 ans pour mon fils, mes 2 enfants adorés ont subi l’aliénation parentale par leur père contre moi…. (….) » [la suite ici]

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Doit-on faire le distinguo ?

Faire une association systématique de deux concepts pratiquement disjoints, entre pédophilie et aliénation est une simplification mensongère (mais possiblement de bonne foi quand on ne fait que survoler le sujet).

Il y a en effet énormément de cas (la grande majorité en réalité) où il n’y a absolument aucune accusation de pédophilie même de la part du parent excluant.

Pour exemple : le cas d’un parent qui ne peut plus voir sa fille qui vit à 400 m de chez lui. Même après voir déposé de nombreuses plaintes pour NRE – Non Représentation d’Enfants et sans avoir été même accusé de quoi que soit… Le parent refusant le droit de visite, devant les forces de l’ordre invoque tout simplement sa propre décision arbitraire (!) malgré un jugement octroyant un droit de visite habituel… et tenant fermement la main de sa fille, éructe : « De toute façon, tu ne reverras jamais ta fille ! » – sans rien invoquer d’autres…

Imaginez la tragédie de cette situation pour le parent témoin de cette scène, mais surtout pour l’enfant à ce moment là… Quelle sera la prochaine étape, si on s’obstine à ne vouloir rien faire (le procureur malgré les plaintes, a décidé de ne pas poursuivre). Cette situation pour l’enfant n’est-elle pas scandaleuse ?

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« Comment rendre son enfant fou ! »

« …Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, (…) » »(…).

« L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d’un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer »

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On parle ici de 25 000 dépôts de plainte par an pour NRE Non Représentation d’Enfant (dont 4% condamnation), de nombreux cas d’EGV (Eloignements Géographiques Volontaires) sans issus.

Des enfants abandonnés par un système judiciaire incapable de faire face. On parle de 18 000 enfants/an qui prennent le chemin de l’enfant-otage voire de l' »enfant-soldat » avec des interjections de haine, aussi paradoxales que : « Tu me frappais quand j’étais dans le ventre de ma mère ! » (les souvenirs sont tenaces)…

Le maintien dans l’ignorance fait que ce problème reste insoluble et s’enracine dans la société depuis des décennies (dénoncé par de nombreux professionnels).

Ceux qui veulent dénoncer la pédophilie, c’est une TRES bonne chose. Mais, si se faisant et par ignorance, ils condamnent des parents au désespoir et des enfants à une souffrance muette, alors c’est parfaitement contre-productif.

Mais si le sujet de la pédophilie intéresse vraiment, je vous invite à visionner notamment ces cas intéressants relevés sur la page suivante

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Un enfant aliéné dmd des comptes

« Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père» (…).

L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr…

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« Le monde n’est pas « ou blanc ou noir » mais souvent les deux»(…).

L’évocation du concept d’aliénation est pour une majorité de cas tout à fait hors du cadre d’accusations pédophiles. On parle de desaffection d’un parent de manière progressive qui tourne à des comportements de l’enfant manifestement pathologique



Mais alors à quoi ca ressemble (concrêtement) une manipulation d’enfant ?

(NB : Les dégrés d’aliénation peuvent être divers : c’est l’intensité, la durée, le contexte, la fragilité de l’enfant, etc… qui pourront accélérer le refoulement de souffrance de l’enfant (liée à la séparation)en pathologie : l’enfant-otage de la situation pourra alors basculer plus ou moins sévèrement en « enfant-soldat », prenant parti du parent aliénant avec toutes les conséquences et la destruction psychologique qui en découlent…

EX 1 : UN PERE ALIENANT :

« Couple déchiré, enfant otage » (Olivier Pighetti pour Un monde en face – extrait téléphone)

+ Suite du reportage « Couple déchiré, enfant otage »

+ d’infos sur les parents pervers et la perversion

EX 2 : UNE MERE ALIENANTE :

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source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/11/17/lettre-ouverte-aux-negationnistes-faisant-lamalgame-entre-sap-et-pedophilie-mediapart

Services sociaux A suivre : cf témoignage d’enfants aliénés » A suivre : Les Pros sonnent l’alarme


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Les Burkinabés victimes de violence conjugale ?

 


Un article de LeFaso.net ("VIOLENCES FAITES AUX HOMMES : Il faut briser le tabou")

« Je causais avec Guemsyaaba. Je lui disais ceci : « Tu sais, il y a un homme qui gémissait hier nuit dans une cour sous le mur de laquelle je dormais. Contrairement à ce que tu peux penser, c’est sa femme qui le bastonnait. » « Safouroulahi ! Ce n’est pas un garçon, celui-là ! Il fait la honte des hommes ! Ce sont les hommes qui battent les femmes. Pas le contraire ! » Je poussai un soupir. Guemsyaaba pensait comme la plupart des Burkinabè et même des Africains. C’est inconcevable pour eux qu’un homme soit battu par sa femme. Et les hommes le savent et pour ne pas être la risée de leurs camarades, ils se taisent et ne disent rien. Oui, des hommes, et il y en a beaucoup, qui sont victimes de violences conjugales de la part de leur moitié.

Et je l’ai fait savoir à Guemsyaaba. Ils sont copieusement battus et passent leur temps à expliquer leurs sparadraps et leurs yeux au beurre noir par des accidents inexistants, des poteaux et des murs drôlement aveugles et j’en passe. Mais il n’y a pas que la violence physique. Il y a celle morale, plus pernicieuse et blessante. « Imagine, dis-je à Guemsyaaba, une femme qui passe son temps à traiter son mari d’incapable, à l’injurier et à l’humilier en public parce que, par exemple, son « en bas » ne répond pas. Et il y a pire. Ces femmes qui, à force d’insister, de chanter dans l’oreille de leur mari qu’elles ne ressemblent pas à la femme d’un DG ou d’un ministre, finissent par envoyer le pauvre (s’il succombe) à détourner des sous. »

J’ai oublié de lui parler de ces filles issues de familles riches qui épousent des hommes pauvres et qui finissent par les étouffer avec leur richesse et leur arrogance. « Bon, pour le gars qui s’est fait bastonner, tu dis qu’il est petit non ? Coupa Guemsyaaba. Il ne pouvait pas prendre une femme aussi petite que lui ? C’est bien fait pour lui s’il est allé manger une mangue que son estomac ne peut pas digérer ! » Sur ce point, j’ai concédé à mon partenaire de causerie qu’effectivement, de nos jours, le mariage ne se fait plus comme avant. A notre époque, la fille proposée en mariage faisait l’objet d’une véritable enquête de moralité et les familles s’impliquaient dans le mariage de telle sorte que quand il y a un problème, ce sont les familles qui le réglaient.

Mais à l’heure de l’individualisme à outrance, il ne faut pas s’étonner de ce qui arrive. Et ce qui arrive, c’est que ces hommes victimes de violences se taisent, endurent dans leur coin et même s’il existe une association de défense de leurs droits et que le ministère des Droits humains se préoccupe de leur sort, ils préfèrent se morfondre dans la solitude. Et cela, par pur orgueil et compte tenu du contexte social. « Un contexte que tu as résumé, cher Guemsyaaba, par ton exclamation au début de notre discussion. Elle traduit la chape de plomb, le tabou imposé sur cette question. Pourtant, il est temps qu’il soit brisé, ce tabou. Une femme qui violente son mari gâche son foyer. L’éducation des enfants va en prendre un sérieux coup. Le foyer perd le nord et les enfants le sud. Le résultat est le même quand l’homme fuit la cour ou, pire, déménage totalement ou devient un coureur de jupons s’il ne finit pas par devenir un disciple de Bacchus. »

Alors, je dis à Guemsyaaba ce que je pensais : que les femmes mariées qui violentent leur mari, d’une manière ou d’une autre, sachent qu’elles ont des sœurs qui en cherchent vainement. Je demande aussi aux Burkinabè de briser ce tabou et de ne plus considérer les hommes violentés comme des ratés ou des veules. Cela permettrait peut-être à l’Association des hommes battus par leurs femmes d’être prise plus au sérieux et de défendre au mieux les intérêts de ces hommes et rendre plus visible la problématique des hommes victimes de violences au même titre que les femmes. Guemsyaaba a-t-il été convaincu ? Je n’en sais rien. Ce que je sais, c’est que Guemsyaaba et moi, c’est le même esprit dans le même corps. La folie a souvent sa logique que la logique ignore. (Le Fou) »

 

source : Lefaso.net

 

Que les Burkinabés se rassurent :

En France et au Canada, les hommes battus c’est aussi fréquent que pour les femmes (et un tabou également) …

 

270 000 hommes victimes de violences conjugales en France (l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, 2010)

5,4% des hommes subiraient de la violence physique au Canada (Direction de la santé publique Canadienne, 2000)

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/04/08/debat-de-societe-au-burkina-faso-sur-les-violences-faites-aux-hommes/

 


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