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Posts Tagged ‘éducateur’


Un enfant enlevé par les services sociaux* témoigne 

« Pendant 3 ans, j’ai souffert (…) Au bout de 7 mois de fugue, ils m’ont relâchés »

 

Et poursuit…

" Les éducateurs tapent les enfants (…)

 

Le Directeur du foyer nous insulte quand on se plaint.  Ma petite sœur avec des bleues, ils ne disent rien … la justice, elle est pourrie. (…)

Des enfants maltraités ils ne les placent pas, ils placent ceux qui sont bien avec leur parent : ceux là, ils sont enlevés.

J’ai fait cette vidéo pour que des personnes agissent à ce niveau"»

 


Témoignage d’un enfant victime des Services Sociaux

 

"Un message poignant d’une jeune fille placée en internat et les ravages de la violence subit et du traumatisme psychologique que les politiciens ; journalistes et Magistrats devraient voir ! Etant moi-même un ancien enfant placé de ma naissance à mes 20 ans et demi, je peux témoigner que ce qu’elle dit est vrai, mais qu’il y a pire encore ! (…)" ( source : Association Sauvons nos enfants)

 


« Voilà, j’ai décidé de réaliser cette vidéo pour parler avant tout des placements en foyer qui détruit beaucoup de personnes. Ca nous a pas détruit seulement nous. J’ai décidé de faire cette vidéo en l’honneur de mon petit frère et de ma petite soeur qui y sont encore aujourd’hui. Le 21 février 2010, on a eu la décision de la justice. On a été placé en foyer. C’est là qu’a débuté l’enfer. On était super attaché à notre mère et ils nous ont séparé d’elle, comme ça. Ca nous a fait un grand vide. Je me souviens le matin, je me réveillais, je regardais le plafond… je me disais, non ce n’est pas chez moi. Le premier soir où j’ai été là bas, je suis arrivé dans ma chambre. Une fille est venue me parler, me demander si ça allait. En me voyant rentrer, ils ont tout de suite remarqué qu’il y avait un souci. J’ai appelé ma mère, je lui ai dit c’est un cauchemar. Je ne pensais pas que ça allait être si dur. J’avais 13 ans. Je ne pensais pas que ça allait être aussi dur. Le soir, j’ai demandé à l’éducatrice de me ramener devant ma petite sœur, 8 ans [5 ans à l’époque], qui a été placée, parce qu’on était 3 [dans ce foyer]. Ma grande sœur a été placée dans un autre foyer. Elle est partie directement en fugue. Elle avait déjà 16 ans. Mon petit frère 14 ans [11 ans à l’époque]… moi et ma petite sœur. J’ai demandé à la voir le soir. Je l’ai vu, elle dormait. Je crois que cette image me restera gravée. Ca se remarquait qu’elle était triste. Je pouvais sentir qu’elle n’était pas bien. Les jours ont passé, les mois ont passé… C’était de pire en pire. Ma mère n’y arrivait plus. Elle se laissait aller. On n’était pas bien. Elle était plus que tout au monde pour nous. On a tous été séparé. Après c’est devenu un vrai calvaire. Pendant 3 ans, j’ai souffert. Et puis un jour, j’ai décidé de m’en aller. Je suis partie. J’ai fugué 7 mois. Puis, ils m’ont relâché. Cela fait à peu près 5 mois que je suis dehors. J’ai été traumatisé par ça. La justice nous dit : ne prenez pas ça comme une punition. Mais en même temps, on peut le prendre pour quoi ? Pour une aide ? Non ! On a juste été séparé. Alors oui, on l’a pris comme une punition. Ma petite sœur y est encore. Mon petit frère aussi. Ils souffrent encore tous les deux. Mon petit frère n’arrive pas à pleurer, à montrer les souffrances. Mais depuis qu’il est là bas, il y arrive. Il pleure tous les soirs. Il appelle ma mère, en pleurant : « Maman, je veux rentrer ». Quand j’entends ça, ça me tue. J’essaye de ne pas montrer à ma famille que je suis mal. J’essaye de faire comme si je ne ressens rien pour mes frères et sœurs. Comme si je m’en fous un peu. Mais tous les soirs, quand je suis seule, c’est là que le manque revient… De plus voir ma petite sœur, de ne pas pouvoir la toucher. De ne pas pouvoir lui dire que je l’aime. C’est juste affreux, ce qu’ils ont fait. Alors je soutiens, toutes ces familles qui ont été séparées aussi. Tous ces cœurs qui ont été brisés. Ces enfants qui sont loin de chez leur mère. Parce qu’un enfant a besoin de sa mère pour grandir, de sa famille… Pas des inconnus comme ça ! Non… Il y a aussi un épisode, où les éducateurs tapent les enfants ! Ca c’est pareil. Je me suis fais tapé par un éducateur, avec des amies à moi. On s’est fait tapé, on l’a dit. On n’a pas été cru. On s’est limite fait insulté par le Directeur du foyer, parce qu’ils nous ont traité de menteuses. Alors que tout ça s’était vrai. Et ma petite sœur, elle rentre avec des bleus, on ne sait pas d’où ça vient, elle dit rien. C’est pour ça que je dis : la justice, elle est pourrie. Depuis ça, elle n’est plus rien. Ca sert à quoi de placer un enfant en foyer ? Un enfant qui en a besoin, il est dehors ! Il ne le place pas, il le laisse crever. Des enfants qui sont bien avec leur parent : ceux-là, ils sont enlevés, ils sont arrachés à leurs parents. Je trouve que c’est juste abusé. Voilà, j’ai fait cette vidéo pour qu’enfin des personnes réagissent… »

 

 


« Au moins 50% des enfants placés ne devraient pas l’être » (…).

« Près de 136 000 enfants sont actuellement placés dans des foyers ou des familles d’accueil, séparés de leurs parents. Contrairement à ce que l’on imagine, les enfants battus ou ceux victimes d’abus sexuels ne représentent qu’une petite partie des enfants placés, à peine 20 %. Ainsi que le reconnait Pierre Naves, l’inspecteur général des affaires sociales, la moitié (68 000) des placements d’enfants en institutions ou en familles d’accueil pourrait être évité. En d’autres termes, 68 000 drames familiaux pourraient être évités !»

 

C’est donc beaucoup plus que 60 000 enfants qui sont actuellement détenus, de manière illégitime, dans ces centres où ils subissent une souffrance psychologique intense.

Ces tortionnaires se rendent complices de maltraitance à enfant. Ces enfants devraient être immédiatement relâchés et rendus à leur famille (quitte à trouver des solutions alternatives)

On aura compris par l’inaction manifeste que la volonté est toute autre. Malgré l’urgence, il ne sera pas suffisant de demander à un système manifestement sourd et aveugle, de se changer lui-même….

D’où l’importance d’informer car la situation vécue par ces enfants est purement intolérable !

MERCI DE DIFFUSER CET ARTICLE

 


 

RHUMANTIK – Enfant de la DDASS*

 


La mesure d’urgence : un acte criminel

 

"Dans le fonctionnement des services sociaux, il existe une méthode ô combien destructrice pour l’enfant : la mesure d’urgence. Totalement insupportable pour les parents et souvent irréversible dans l’évolution psychologique d’un enfant.

Les services sociaux mettent en avant la notion de danger et l’intérêt de l’enfant pour justifier cette mesure et permettre l’assistance, laquelle contient en germe le plus grand défaut de l’ASE : l’exclusion.

Le procédé qui consiste, avec ou sans appel à la force publique, à retirer un enfant à la sortie de l’école ou après une réunion ASE – parents sans que cet enfant ne soit préparé, est, disons le tout net, une pratique criminelle qu’on ne peut se permettre que si l’on est sûr d’éviter par là un danger plus grave encore.

Et quel danger est plus grave sinon un risque pour la vie même de l’enfant ou des pratiques pédocriminelles ?

Une séparation dans ces conditions est en elle-même un danger de « mort psychologique ». De plus les liens affectifs rompus sont des maltraitances durables chez un enfant.

Pensons à la façon dont cela se déroule.

L’enfant sort de l’école, il a un projet ; ce soir il fera ceci ou cela. Peut-être voir son feuilleton préféré, lire ses BD, retrouver son chien … et puis il se retrouve derrière les murs et les barreaux d’un foyer pour l’enfance. Il ne reverra plus ce qui faisait sa vie. Imaginez-vous le traumatisme ? Son équilibre psychologique et affectif sera atteint irrémédiablement.

Je pense ici à la naïve satisfaction du gendarme au procureur : » nous avons agi par surprise en l’absence des parents. Tout s’est bien passé » Insupportable ! Inacceptable.

La conclusion appartient à Jenny Aubry, psychanalyste de l’enfance abandonnée : « aucune rupture définitive n’est acceptable, même à l’âge de l’adolescence lorsqu’elle est imposée par des tiers et que ces motifs ne sont pas compréhensibles pour l’enfant« (Eric Dolla, section CEDIF Alpes Maritimes). (source: ComiteCedif)

 

(*) A propos des Services Sociaux

  • FRANCE : Aide Sociale à l’Enfance (ex. DDASS rebaptisé ASE après l‘affaire du Coral)
  • CANADA (Quebec) : Direction de la Protection de la Jeunesse (DPJ)
  • SUISSE : Service de Protection de la Jeunesse (SPJ)
  • BELGIQUE : Aide à la Jeunesse (AJ)
    • Service d’Aide à la Jeunesse (SAJ)
    • Conseil d’arrondissement de l’aide à la jeunesse (CAAJ)
    • Conseil communautaire de l’aide à la jeunesse (CCAJ)
    • Tribunal de la jeunesse (TJ)

 

A suivre : Services sociaux A suivre : Les articles best Of

 

 


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comite cedif

Merci Daniel de SOS PARENTS ABUSÉS de nous avoir parlé de cette chanson avec un clip tout à fait saisissant.

La DDASS s’appelle désormais l’ASE, mais les adultes d’aujourd’hui qui ont pu subir un placement en foyer dans leur enfance étaient bien ce que l’on appelle des enfants de la DDASS.

Pour le reste une exégèse n’est pas utile, il suffit d’écouter la chanson, elle raconte l’histoire d’un enfant placé suite à une dénonciation malveillante, à un rapport social bidonné. L’enfant a un avocat qui ne le défend pas et les parents sont empêchés de voir leur fils qui pense avoir été abandonné.

Arrivés à l’âge adulte les enfants de la DDASS demandent des comptes, nous sommes aussi là pour qu’ils en obtiennent.

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Témoignage d’une mère victime de loups déguisés en agneaux…

 

Une mère fait appel aux services sociaux pour l’aider : Une erreur ? En tout cas, les conséquences ne manquent pas de faire "beaucoup de dégâts" pour sa fille notamment (aujourd’hui traumatisée par plusieurs années d’arrachement).

Les services sociaux sont dans le déni de la souffrance des enfants arrachés aux parents. Les dégâts sont colossaux, mais le système parfaitement autiste. L’Inspecteur Général des Services Sociaux reconnait lui même l’ampleur du gâchis humain quand il annonce que "50% des enfants retirés à leur parents, le sont sans nécessité (!)"

C’est un véritable scandale, et ca dure… immuable…. Donc, les parents doivent être très vigilants et sensibilisés sur ces risques : en attendant, que les autorités veuillent bien amorcer "le changement" et se saisissent des problématiques qui n’ont pas l’air de vouloir se régler … (5 ans après, l’Inspecteur Général des Affaires Sociaux faisait ce même constat : rien n’avait été fait)

.

Services sociauxA voir également : Quelques articles relatifs au sujet des Affaires Sociales … qui amènent à la question suivante : Pourquoi ne pas mettre en place des solutions alternatives au retrait (assistance, suivi, thérapie, etc…). Et toujours cette même constatation : Une confusion gravissime entre Principe de précaution et Principe de protection…

PROTECTION <!> PRECAUTION
(à répéter 10 fois avant de franchir la porte et rentrer chez une famille.)

 

Quant aux Affaires Familiales et les exclusions parentales "classiques", on continue également de mener une politique de l’autruche ! Pourtant, les professionnels considèrent comme un secret de polichinelle, les problématiques de Non Représentations d’Enfants (NRE) et les Eloignements Géographiques Volontaires (EGV), etc..

Malgré cela : toujours aucune initiative mobilisée pour régler en urgence ces problématiques d’Exclusion. Cela ne nécessiterait pourtant, que très peu d’énergie comparée à celle démesurée mise en balance, pour permettre l’adoption homoparentale Qu’est-ce qu’on attend donc, encore, pour réagir efficacement (et rapidement) pour régler une bonne fois pour toute, ces absurdités et ces vies gâchées ?

 


Voici donc les quelques conseils de Nathalie Courcier, une mère victime, avant de se décider à décrocher le téléphone …

"Attention à Ne pas confondre éducateur et psychologue. Elles savent très bien y faire, pour se rendre sympathique (…) Et elles se sont servies de mes confidences, et les ont amplifiées. Cela nous a porté préjudice"

"Je voudrais que ces erreurs au niveau des enfants soient plus médiatisées (…) parce que ca fait énormément de dégâts dans une vie, dans la famille et ca aurait pu aller plus loin…"

"Je voudrais donner un conseil à toutes les mamans assez fragiles. Surtout mettre en lien votre psychologue avec l’éducateur, si vous êtes suivi : votre psychologue, psychiatre est la seule personne qui peut savoir si vous êtes dangereux ou pas. Pas l’éducateur (…)" (Nathalie Courcier)
 


« Ils m’ont reprochés d’avoir une relation trop fusionnelle » (…)


https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/12/02/recourir-aux-services-sociaux-equivaut-il-a-appeler-un-pyromane-en-cas-dincendie/

 


« La situation de l’Exclusion Parentale est à ce point catastrophique qu’elle donne l’impression d’être traité par la « politique de l’autruche ? »(…).

Seulement on ne doit pas abandonner des milliers et des milliers d’enfants à la souffrance muette sans rien faire d’autre que se voiler la face. Il est grand temps d’agir

 


 

A suivre : Souffrance de l’enfant séparé de ses parents Les services sociaux, lui retirent son enfant : "Ils m’ont reproché d’avoir pris 20kg pendant ma grossesse"

 

 


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La question de la vitesse et de la qualité de l’action dans le cadre de l’Aliénation Parentale (Maître Brigitte Bogucki pour Village Justice)

 

Maitre Brigitte Bogucki - avocat paris - lille« En cas d’aliénation parentale il faut agir très vite et avec l’assistance de deux spécialistes, un avocat spécialiste du droit de la famille, un psychiatre ou un psychologue au fait des problèmes spécifiques du SAP (syndrome d’aliénation parentale) car de la vitesse et de la qualité de l’action menée dépendent les chances d’éviter que l’enfant n’aient des séquelles à vie. »

 

Alienation Parentale« J’ai déjà eu l’occasion sur mon blog de la famille de parler à plusieurs reprises du syndrome d’aliénation parentale (SAP) qui, selon le Docteur Paul BENSUSSAN, psychiatre, expert agréé auprès de la Cour de Cassation notamment, désigne« l’ensemble des manifestations psychopathologiques observées chez les enfants soumis à des séparations parentales très conflictuelles : en premier lieu le rejet injustifié ou inexplicable d’un parent par un enfant. »

Je vous renvoie à la lecture des ouvrages et du site du Docteur BENSUSSAN pour en comprendre les [1] paramètres psychologiques qui ne sont pas de ma compétence : http://www.paulbensussan.fr/index.php/alienation-parentale.html

 

Par contre, je suis régulièrement contactée par des parents en grande souffrance du fait du rejet dont brutalement ils ont fait l’objet de la part d’un ou plusieurs de leurs enfants, rejet qui les a emmenés souvent devant le juge des affaires familiales et devant le juge pour enfants sans pour autant qu’ils puissent obtenir une décision réellement efficiente de sauvegarde de l’intérêt supérieur de l’enfant, pourtant au centre des préoccupations légales des différentes procédures judiciaires les concernant.

 

(…) la souffrance des personnes concernées, que ce soit le parent rejeté ou les enfants, est réelle et parfois extrême.(…) J’ai noté également dans ces situation, que le plus souvent l’autre parent se réfugie derrière l’attitude des enfants ou du parent rejeté pour justifier de la situation, considérant à l’extrême que la souffrance de l’enfant est due à l’attitude du parent rejeté.

Je n’ai bien entendu pas de solution mais une chose est certaine, il faut réagir vite, fortement et accompagner l’ensemble des intervenants judiciaires, ne pas laisser faire ou attendre de la justice un miracle.

 

Il faut dès qu’une suspicion de SAP apparaît, consulter un spécialiste informé de ces matières, j’entends par-là un psychiatre et obtenir un avis écrit, ceci étant absolument impératif, pour justifier de la situation.

 

loi, jurisprudence et moyens preventifsIl convient alors d’engager en parallèle toutes les procédures de nature à permettre la sauvegarde de l’enfant qu’elles soient devant le juge des affaires familiales ou le juge pour enfants, s’assurer du suivi de l’enfant, et tout au long de chaque procédure se faire conseiller par le psychiatre ou le psychologue en parallèle avec l’avocat spécialisé en droit de la famille, qui sauront au fur et à mesure de l’évolution aider et faire en sorte d’obtenir les décisions permettant que la relation entre l’enfant et les parents puisse redevenir sereine.

 

Attention, il ne s’agit pas ici de vouer aux gémonies l’autre parent en le considérant comme coupable d’un acte volontaire d’éviction. Si effectivement dans certains cas, il peut y avoir volonté consciente, le plus souvent c’est totalement inconscient et surtout le parent en question est quasiment toujours persuadé de faire bien pour son enfant. Il faut donc en tenir compte dans les demandes, les évolutions et le déroulé de la procédure.

 

Pour terminer, je citerai à nouveau le docteur BENSUSSAN « on ne dira jamais assez à quel point le pronostic est lié la précocité du diagnostic et de l’énergie de la réponse judiciaire : seuls un diagnostic précoce et une réponse psycho-juridique énergique permettent d’espérer une réversibilité totale des troubles. »

 

(Me Brigitte BOGUCKI @cyberavocat
Avocat à Paris et Lille http://www.cyber-avocat.comhttp://www.adr-avocat.com )

Source et article complet "Aliénation parentale, réagir rapidement." (25/03/2011) sur Village Justice (via @jonckheeremaxim )
 


Interview du Dr Paul Bensussan à propos de l’Aliénation Parentale

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/06/16/etre-rapide-et-efficace-face-a-lalienation-parentale-brigitte-bogucki-cyberavocat/

 

A suivre (article connexe) : Les Pros sonnent l’alarme A suivre (article connexe) : Juges et Experts, le danger de la confusion des rôles (par Paul Bensussan)

 

 


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« C’était une agonie, interminable, lancinante, elle me mangeait mon souffle, ma vie, telle une grangrène qui s’étend et s’empare de moi peu à peu sur tout mon corps, ma peau, mon âme .Cette femme m’a sûrement sauvé la vie, juste à temps. Un miracle de la vie, une fonctionnaire publique, dans un instant de grâce, prend la juste initiative et réalise le plus cher de mes vœux, même pas imaginé ! »

 

(…) “J’étais caché derrière le mur, à l’angle de son école. Je faisais 160 kms juste pour apercevoir furtivement son visage, ses yeux, éventuellement son sourire, ses rires au milieu de ses amies tout en tentant d’éviter que nos regards ne se croisent sinon elle en serait fâchée et je perdrais le bénéfice de mon voyage jusqu’à elle. Quelques secondes de bonheur, pour réoxygéner mon cœur et pouvoir rester en survie, la tête hors de l’eau. Ma fille, ma petite étrangère, continuait sa vie et profitait de son bonheur d’ado avec ses copines de classe.

Je ne l’avais plus vue depuis plusieurs mois, je me décidai de partir sur ses traces au marché local un nouveau samedi matin, car le précédent j’avais échoué. Soudain, en marchant dans une rue voisine à sa maison, je vis une petite jeune fille marcher devant moi, et au bout de 150 mètres que ne fut ma surprise, je fus stupéfait: ce n’était pas une jeune fille anonyme, c’était incroyable, elle était là, à marcher devant moi, …c’était ma fille ! Elle avait tellement grandi, changé, en si peu de temps pour elle, bien que long pour moi. Elle avait quitté ou perdu son allure et son aspect d’enfant; elle avait franchi la frontière de l’adolescence et un début de féminité s’emparait de ma petite fille! Je n’avais pas pu assister à ce basculement vers une grande et unique étape de la vie de ma petite fille mais je la découvris, impuissant, comme un étranger, que j’étais devenu par la seule volonté de sa mère avec la complicité de la Justice de mon pays, qui ne se ravisa que trop tard.
Ainsi je n’assistai pas à la fin de l’enfance de ma petite fille et elle devint jeune adolescente loin de ma vie, contraint d’être écartée de celle de ma petite fille.

Je n’avais pas beaucoup de nouvelles, d’informations sur le bonheur ou non de ma petite fille, sur sa vie. Je décidai de créer un pseudo anonyme sur le net et de tenter le pari fou de “tchatter” avec ma fille via le web. DJ Greg, 15 ans, était né. Et là ce fut un voyage extraordinaire jusque dans l’univers de ma fille! Je réussis à me glisser dans ses amis sur les chats Caramail à l’époque très en vogue sur le net et ce fut le début d’un périple dans le cœur de ma petite fille. C’était pour moi le seul moyen pour vivre un peu de ma vie de père, démolie, anéantie par mon ex-compagne qui voulut ainsi se venger et me faire payer mon choix de me séparer d’elle.
Presque chaque soir, ou 2 ou 3 fois par semaine, je lisais les humeurs de ma fille et peu à peu dialoguai avec elle et découvris qui elle était devenue, comment elle vivait, ce qui faisait ses bonheurs, ses joies et ses questions et soucis. Je pus vérifier qu’elle ne se droguait pas, était “raisonnable” dans ses relations amoureuses alors à 15 ans. Je participai même quelques mois à sa vie, partageai ses questions, donnai quelques avis et conseils…
Cette période me procura un profond bonheur, de connaître enfin à nouveau ma fille et participer à sa vie, même si c’était anonymement et par voie détournée, et que je décidai d’assumer, tellement pour moi cela était bénéfique et pour elle quasi inoffensif voire utile et agréable …jusqu’au moment où elle eut un doute apres 3 mois et où je décidai, devant sa question, d’avouer l’”imposture …par amour” et où elle, dieu merci, comprit ma démarche tout en arrêtant alors quand même la poursuite du dialogue et peut-être intégra aussi cela comme le témoignage de mon amour pour elle…

Je fus sur un nuage pendant presque un an grâce à ce moment de “passe-muraille”…

J’étais comme sorti de prison et pus ainsi regoûter à la vie, tout comme lorsque mon fils accepta de me voir en cachette de sa mère et de sa sœur 2 ans plus tôt

Je venais chaque semaine à la sortie des cours pour tenter de voir mon fils, plusieurs fois en vain. Jusqu’au fameux jour où une éducatrice de l’école, au courant de mon problème, décida d’aller chercher mon fils en cour de récréation pour l’obliger à la suivre et l’enfermer dans un local …avec moi ! Incroyable initiative ! Et combien salutaire pour lui et moi ! J’étais plongé depuis un an dans un désespoir le plus noir, hurlant parfois la nuit de douleur, véritablement comme un loup… Avec l’envie de me jeter dans le fleuve qui coulait le long de ma fenêtre ! Que de nuits de cauchemars, de chagrins immenses, qui déchiraient mes entrailles et mettait mon cœur en lambeaux. Nuit après nuit, le chagrin s’emparait de moi et me coulait…

C’était une agonie, interminable, lancinante, elle me mangeait mon souffle, ma vie, telle une grangrène qui s’étend et s’empare de moi peu à peu sur tout mon corps, ma peau, mon âme .
Cette femme m’a sûrement sauvé la vie, juste à temps. Un miracle de la vie, une fonctionnaire publique, dans un instant de grâce, prend la juste initiative et réalise le plus cher de mes vœux, même pas imaginé !
Et ce fils, tant chéri, enfant, tellement aimé, qui soudain franchit le gué et vous tend la main et vous la demande sans doute aussi. Une heure de discussions, de réapprivoisements et un renouveau de notre relation: mon fils accepte une reprise de contacts mais à la condition que ni sa maman ni sa sœur ne soient au courant. Je comprends et vivrai plusieurs mois de renaissance si heureuse, de sauvetage de ma vie, de bonheur retrouvé. Mon cœur recommençait à battre …mes poumons reprenaient de l’air, mes yeux resouriaient enfin…

Je me rappelle de mes venues sur leur ville et mes rencontres avec mon fils, de ci de là, aux hasards de ses disponibilités, de ses envies, souhaits… Je me rappelle de cette complicité certes fragile mais retrouvée, je me rappelle de ces échanges par email, de ces bulletins et résultats scolaires communiqués par internet par mon fils, je me rappelle de cette vie retrouvée, de ces respirations de bonheur, de cette redécouverte de la vie et du bonheur !

Merci à mon fils, merci à cette éducatrice scolaire qui alla le rechercher pour le rapprocher de moi

Plusieurs années avaient passé, sans le revoir, sans partager, sans le connaitre, juste à savoir, en lisant clandestinement sur le net le blog de ma fille, que la drogue était entrée par sa porte, que l’instinct de mort rôdait autour de lui… Un soir je tentai une nouvelle fois de le revoir, et la chance me sourit, après plusieurs tentatives vaines, la voiture de sa mère n’était pas là: j’allai sonner à la porte, il l’ouvrit, méconnaissable, la mine patibulaire, les traits tirés, les yeux hagards, la détresse personnifiée: était-ce bien lui ? Que lui était-il arrivé ? De quel voyage dramatique revenait-il ? Celui de la toxicomanie dit-on !

Il me dit: “ne reste pas ici, ma soeur est là, va m’attendre au coin de la rue, face à la grille, j’arrive…”. Il y avait presque 3 ans que je ne l’avais plus vu, qu’il n’avait plus voulu me donner de ses nouvelles, ou quasi plus.

C’est en surfant sur le net, sur les blogs de ma fille, que je découvris qu’il allait mal ; elle avait glissé une petite phrase que j’avais pu découvrir en traquant comme à mon habitude ses messages et commentaires sur le net

Nous traversâmes la grille, j’ouvris la porte, il me dit: “Non, n’allume pas la lumière stp” et il me parla 15 secondes, et s’effondra

Je reste blême, tétanisé, dans l’obscurité, ne voyant pas mon fils, mais plongé dans ses larmes, son effondrement, son désemparement

J’étais glacé, submergé par sa douleur

Je devais partir en Nouvelle-Guinée la semaine suivante…

Je discutai, reserrai les liens ténus, ouvris la perspective de l’inviter à me rejoindre là-bas cet hiver-là s’il le souhaitait mais cela paraissait totalement irréaliste, donc au moins reprendre le dialogue par internet, ce qu’il approuva…

J’étais en Nouvelle-Guinée, j’avais proposé à mon fils de m’y rejoindre, mais sans y croire

Un jour, un message sur internet m’arrive …

Stupéfaction ! Miracle ? Mon fils m’annonce vouloir me revoir après 3 ans et alors que je vivais en France comme lui

Il me dit, alors que je suis en Nouvelle-Guinée, venir me rejoindre !
Je suis stupéfait ! Comme KO debout ! Mais de bonheur et avec la difficulté de le croire, de croire cela possible

Était-ce possible ? Allait-il y arriver, lui que j’avais vu si mal 2 mois plus tôt ?!

Il était onze heures le matin, j’étais en Nouvelle-Guinée, sans dormir depuis deux jours, et même depuis plusieurs années, de l’extérieur j’implorais du regard l’entre-deux portes du hall de l’aéroport de Port Moresby, je visais du regard l’espace vide depuis 30 minutes…
Minute après minute, mon souffle devenait plus court mais en même temps un immense espoir était présent…
Déjà la nuit précédente, j’avais attendu, vu la file de passagers arrivant, jusque finalement à la fin interroger les derniers. Rien.
Ensuite, l’ordinateur de la compagnie aérienne semblait lire son nom mais à propos d’un surbooking.

Soudain, un jour plus tard, le miracle était là, en rouge, un Kway, des yeux curieux apparaissaient et un sourire de satisfaction et de bonheur déjà complice venait emplir mes yeux et mon cœur après tant d’années de traversée de désert, pour lui et pour moi, différentes mais finalement reliées : mon fils était là, il était venu me rejoindre …et à plus de 10.000 kms de chez lui et de sa mère ! Directement et comme si rien ne nous avait séparés, le feeling était là, une complicité presque naturelle. Il était venu, il était là devant moi: chose encore inimaginable pour moi il y avait à peine 3 mois !
J’étais inondé par le bonheur et rien là sur place ne pouvait me le retirer pendant plusieurs jours, même deux longues semaines ! Il avait fait les démarches de visa, de billet d’avion, de planification alors que sa santé était précaire. Il avait pris cet avion, même avec report et transit imprévu à Singapour.
J’étais soudain comme Moïse traversant au milieu de la mer dont les vagues s’écartaient pour pouvoir rejoindre …mon fils !
Jamais je n’oublierai ce jour, jamais ! Ces retrouvailles toutes simples et humaines, affectueuses, entre père et fils. Un grand moment, un des plus grands pour moi.
Et cela en cachette de sa mère, appris-je alors, et de sa sœur.

La perte de contacts avec mes enfants m’avait plongé dans le plus profond des désespoirs. J’en étais évidemment moralement et aussi physiquement très affecté. Des nuits de douleurs, de désespoir lancinant, de chute comme dans un abîme, de vertige si douloureux. Certains jours, au travail, j’étais prêt à m’effondrer littéralement sur mon siège. Universitaire, j’avais droit à un bureau pour moi seul. Mais la porte était vitrée et transparente et je devais veiller à ne pas laisser paraître mon désarroi. Des mois et des années, en tout 6 années, je me suis retrouvé trop triste et désespéré que pour retenir mon chagrin, mon corps et mon cœur qui s’affaissaient, qui m’échappaient: je sentais alors que des larmes allaient s’échapper, je tentais de me ressaisir mais la tristesse, le chagrin étaient trop grands, emplissaient mon coeur et mes yeux allaient déborder. Je ne pouvais plus les contrôler, me contrôler, alors je me retournais de profil ou de dos par rapport à la fenêtre pour que des collègues ne me voient pas sangloter. Je faisais comme regarder mon écran d’ordinateur et les larmes coulaient et coulaient, je restais comme stoïque, visage fixe devant l’écran, tout s’embuait, comme ma vie qui n’était devenue qu’un chagrin. Mes enfants ne savaient rien de mon chagrin, je subissais cette torture seule, comme ces prisonniers en isolement. Mois après mois, et ensuite, des mois si longs que année après année, je respirais à peine, je souris à peine, mes yeux étaient marqués au fer du chagrin, de l’absence de mes enfants, que j’avais pourtant tant choyés et qui m’étaient aussi si attachés.
Je tentais alors de respirer, devant mon ordinateur, j’ouvrais la bouche pour aller chercher de l’air et que celui-ci remplace et repousse les larmes…
(…)

[La suite ici]

 

source : "récit d’un drame de l’aliénation parentale" ( recitalienationparentale.wordpress.com/ )

 

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/02/un-pere-sauve-in-extremis-par-une-educatrice/

 

Thèmes connexes :
Alienation Parentale Parent zombie aliéné target cible Souffrance des enfants séparés, séparation Parent pervers , perversion , sadisme

 

 


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« Pauline Fourment, 12 ans, habite chez ses parents avec ses deux jeunes frères de 10 et 11 ans. Ce détail semble aller de soi, mais vu les pressions en faveur de création de poste à l’aide sociale à enfance, cela ne l’est plus tant que cela.

La famille habite à Eleu dit Leauwette, entre Lens et Liévin. Les vacances de Noël 2011 vont donner un répit au cauchemar de Pauline, car celle-ci vit un véritable calvaire dans son collège.

Le collège Jean Jaurès de Lens est classé Zone d’Éducation Prioritaire, ce n’est donc pas un collège paisible, mais un établissement de 600 élèves dans lequel des phénomènes de violence peuvent survenir et nécessitent une surveillance de toute la communauté éducative. Pauline est une bonne élève plutôt timide. Elle se serait ouverte de ses « difficultés » à d’autres élèves notamment auprès d’une assistante sociale.

Difficultés est un euphémisme, dès son arrivée à la rentrée 2011 en classe de sixième, Pauline est l’objet de moqueries et d’un surnom peu affectueux : « Crapette », elle ne réagit pas et devient le bouc-émissaire d’une bande de racailles que ce soit dans la classe ou dans la cour de récréation. Cela commence par des chaises retirées sous elle, des opérations coulage à la piscine, en novembre 2011 de petites ordures vont lui cracher dessus, la jeter à terre et lui administrer des coups de pied.

Pauline en garde des traces sur le corps. Ces coups sont constatés par un médecin et Béatrice, la maman, en tire des conséquences. Cela ne va pas au collège, elle prend rendez-vous avec le principal qui ne voit là qu’un « incident sans lendemain ». Comme si la communauté éducative n’avait jamais rien vu !

Face à cette situation Pauline retourne à l’école la mort dans l’âme, ses résultats se sont dégradés fortement, elle tente d’échapper à cette horrible réalité en se réfugiant dans une vie virtuelle à travers les jeux video, l’ordinateur, la wii. Elle attend avec impatience les week-ends, les vacances.

Les brimades ne cessent pas, quelques petites connes vont la persécuter à la cantine, là elle décide que c’en est trop. On était alors proche des vacances de Noël.

Pauline ne peut pas supporter l’idée de retourner vers l’enfer du collège. Elle préfère mourir !!! Ce soir du 2 janvier 2012, les enfants vont se coucher plus tôt et elle dit tout simplement à ses frères qu’elle ne veut pas retourner au collège. De telles paroles ne peuvent pourtant présager de son geste fatal, elle termine une partie de wii avant de faire mine de se coucher. Elle écrit ensuite un mot : « Papa et maman, je vous aime, mais je ne veux plus aller au collège, ça me fait trop mal ». Elle attend que tout soit calme en bas, que ses parents soient couchés. Puis, elle s’empare du fusil de chasse calibre 12 de son père. Pauline se donne la mort à 23h15 en se tirant une balle dans la bouche, la scène à laquelle sont confrontés papa, maman, alertés par la détonation est insoutenable. Le parquet de Béthune évoque bien un suicide. Un suicide à 12 ans.

Les parents et les petits frères, extrêmement choqués ont dû être hospitalisés dans la nuit du mardi. » (comitecedif)

« Ce n’est pas la première fois que de tels drames surviennent, selon l’Inserm, 37 enfants et pré-adolescents sont décédés par suicides en 2009. Ce drame nous fait penser à Noélanie, tuée par un autre élève (http://comitecedif.wordpress.com/2011/04/04/pour-noelanie/). Dans cette nouvelle affaire, on retrouve bien des points communs et notamment un « circulez y a rien à voir » de la part de la direction de l’établissement, puisque le rectorat annoncera à l’AFP que « le chef d’établissement n’a jamais eu de retour qui indiquerait que cette élève aurait été victime d’agression ou de harcèlement. » Il mentionnera aussi « l’excellent travail de prévention » effectué par le chef d’établissement, on peut effectivement juger des résultats de cet excellent travail ! Pascal Decaix, le principal osera d’ailleurs déclarer que Pauline était une élève bien intégrée.

Il est temps maintenant de rendre des comptes, dans l’affaire Noélanie les responsabilités établies n’ont encore pas données les suites attendues. Ici également il faut réagir aussi et aller jusqu’au bout, déjà les langues se délient. «Les élèves en difficulté ne sont pas signalés par les professeurs. En début d’année, à la cantine, un élève a voulu poignarder mon fils avec un couteau de cuisine», dénonce un père de famille sur Europe 1. Les parents de Pauline ont décidé de poursuivre le principal pour « diffamation » et « non-assistance à personne en danger ». Ils ne sont pas les seuls d’ailleurs, d’autres familles entendent poursuivre dont deux autres mères qui témoignent avoir dû retirer leur fille du collège Jean Jaurès suite à des brimades, des menaces de mort, des coups en pleine salle de classe dont elles ont été victimes, cela sans que le principal ne daigne réagir selon leurs propos. »

source : comitecedif

Analyse de Marion Sigaut qui dénonce « le triomphe de la barbarie » dans l’Affaire Marion. « L’école devant non plus le lieu du savoir mais le le lieu de tous les dangers »


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La DDASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales), ancêtre de l’ASE, avait désigné le Coral comme un de ces « lieux de vie » vers lesquels elle a pu orienter un public de pré-délinquants, d’autistes, de trisomiques et d’handicapés mentaux légers ; [dont aurait abusés sexuellement de nombreuses personnalités issues du monde politique, artistique, judiciaire et journalistique].

Le Coral, c’est aussi une expérience d’une collaboration qui débute en 1976 et qui a impliqué des travailleurs sociaux de la protection de l’enfance soucieux de nouveaux modes de gestion pédagogique et thérapeutiques.

Intégré aux néo-ruraux anti-enfermement, les ”lieux de vie” sont un mouvement qui a sa revue appelée « Possible » et plusieurs centres appartenant au Collectif des Réseaux Alternatifs (CRA), le Coral est conçu comme une expérience porteuse de libération, celle d’éducateurs « progressistes » menés par Claude Sigala, également président du CRA. Là bas, on récupère tous les jeunes et on les soigne en considérant que la délinquance, la toxicomanie, la déficience mentale, ce sont des maladies.

Malade aussi un adolescent de 17 ans qui viole à mort un enfant de 11 ans en 1979. Un meurtre sexuel au Coral, une absence de surveillance, rien de plus. Vraiment ?

PedocrimaliteToujours est-il qu’au secrétariat d’Etat à la famille, le Coral et le CRA en général sont très bien vus, il est question de les intégrer à la DDASS, un dossier à ce sujet est remis à Georgina Dufoix. Mais les pratiques du Coral vont aussi enthousiasmer un public interlope attiré par le retour à la nature et le rejet de toute décence, on ne semble donc pas soigner la pédophilie au Coral. Il se dira d’ailleurs de plus en plus que des personnalités aient fait de cette communauté autogérée, installée à Aimargues dans le Gard, un lieu de villégiature et débauche pour des pulsions contre-nature. On entendra aussi parler de pensionnaires fugueurs recueillis dans les environs, leurs récits sont particulièrement évocateurs, enfin alertés, des parents portent plainte pour actes pédophiles.

Le 13 octobre 1982, la gendarmerie fait une descente au Coral. Le juge Michel Salzmann décide d’y inculper l’éducateur fondateur du lieu de vie, Claude Sigala, un autre éducateur, Jean-Noël Bardy, mais aussi le médecin psychiatre, Alain Chiapello. Ultérieurement c’est un professeur d’université, René Schérer, favorable à l’abaissement de l’âge du consentement aux relations sexuelles, qui est inquiété. Puis, un éducateur stagiaire, Jean-Claude Krief en fonction entre noël 1981 et février 1982, est aussi arrêté pour une affaire délinquance économique. Mais il a des révélations à produire sur des pratiques bien plus graves que ses petites escroqueries.

Jean-Claude Krief parle d’une pédagogie à base de pédophilie, d’enfants confiés par les services sociaux et objets de pratiques immondes, ainsi que d’un trafic de photos pornograpiques mettant en scène des enfants. D’ailleurs des pédocriminels seraient invités à se « défouler » sur les handicapés mentaux qui leur sont « confiés ».(…)»

source : comitéCédif

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« Le capitaine Paul Barril, subordonné du Commandant Prouteau, créateur de la cellule anti-terroriste de l’Elysée, déclare en audience publique le 29 avril 1997 : « Je me rappelle qu’on nous avait alerté pour stopper l’enquête sur le réseau pédophile « Coral » à cause des personnalités mises en cause. » Parmi ces personnalités présumées : Jack Lang, le ministre de la culture, mais aussi le neveu du président Mitterrand. Ce réseau Coral impliquait plus de 340 personnalités dans le monde politique, artistique, judiciaire et journalistique qui auraient abusé d’enfants handicapés et autistes. » (Balawou)

Roger Holeindre à propos du « lieu de vie » Le Coral


Pédocriminalité institutionnelle : la coupe est pleine !

« Pédocriminalité institutionnelle : la coupe est pleine ! »(…).

« L’OVERDOSE !
Même s’ils sont de plus en plus nombreux, les témoins directs ou indirects de l’abjecte qui commencent à dénoncer l’inimaginable : ils sont encore trop peu pour que ca change. Néanmoins, des notables, des magistrats, des personnalités commencent à saturer : ils dénoncent la gangrène d’une Nation bientôt arrivée au paroxysme de la décadence …
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