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Archive for the ‘services sociaux’ Category


Non seulement victime d’une tentative d’assassinat, mais maintenant, on lui arrache sa fille !

« Témoignage d’un énième dysfonctionnement judiciaire, révoltant »

« Bonjour,

le 14.06.2012 : ma femme a organisé une tentative d’homicide volontaire en  bande organisée contre moi, le père de sa fille qui avait 4 ans à l’époque.

le 27.06.2012 : elle est placée en garde à vue puis en détention provisoire  jusqu’à ce jour. Malgré 5 demandes de mise en liberté, elle restera en  Maison d’Arrêt jusqu’au procès des assises qui débutera le 13 octobre au  TGI de Nanterre. Idem pour son amant et le tireur à gage.

Le 23.10.2012, j’ai fait un stress post traumatique qui a conduit un juge des enfants à placer ma fille immédiatement en famille d’accueil, refusant catégoriquement d’essayer de la maintenir dans son milieu naturel (j’ai des parents, 2 soeurs, des cousins, cousines…bref, une grande famille). Les paroles du juge ce jour-là : « allez, 6 mois ça passe vite ».

Depuis cette date, entre rapports mensongers, accusations de sévices sexuel contre moi, irrespect total du code civil, du code de procédure civile, du code de l’action sociale, etc. ma fille reste placée. Pourtant, le juge a sur son bureau 2 rapports très clairs qui concluent que ma fille n’a subi aucun sévice, qu’elle souffre du placement auquel il faut mettre un terme avant qu’il ne soit trop tard et que je suis tout à fait capable de m’occuper de ma fille. L’intérêt de l’enfant ne l’intéresse pas.

En revanche, l’intérêt étrange qu’elle porte pour ma criminelle d’épouse la conduit à construire coûte que coûte un dossier à ma charge qui sera utilisé aux assises. En clair : ce juge du civil pratique l’ingérance dans une affaire criminelle sans que ni le parquet ni le Ministère Public n’intervienne.

J’ai un dossier lourd et fort bien fourni sur les méthodes staliniennes de trio ase-jde-épouse. Il sera joint au dossier de l’affaire criminelle. Il est évident que le rôle que se donne ce juge sera dénoncé tout comme son immobilisme face à la souffrance d’un enfant.

Le dossier est lourd et pourra être livré à tout organe de presse ou association qui m’accompagnera dans ce combat pour la justice.

Je vous joins ici 3 documents : le reportage diffusé sur l’affaire criminelle, le rapport d’un expert psy commis par le JDE et le dernier rapport de l’ASE.

JE NE ME TAIERAI PAS ! » (Sylvain Lanvers)


« Un contrat de 20 000 € sur la tête de Sylvain Lanvers » (Sept à huit 25.08.2013)
« Deux semaines après ce qui a été qualifié de « tentative d’assassinat », la femme de Sylvain était arrêtée, mise en examen et écrouée. Elle est soupçonnée d’être l’instigatrice d’un plan machiavélique visant à éliminer un mari, dont elle était séparée, pour récupérer leur maison. Devant les enquêteurs de la police judiciaire des Hauts-de-Seine, elle a nié, puis concédé avoir voulu « faire peur » à Sylvain. Le tireur, un ouvrier de 38 ans, est mis en examen et incarcéré lui aussi. Il a avoué avoir accepté le contrat contre 20000 €.  » (Le Parisien 14.05.2013)


extrait rapport d’expertise (p9)

 


extrait compte rendu « d’assistante éducative » (Robineau)

 


Enlevée par les services sociaux

« A 16 ans, victime d’un placement abusif, elle raconte la souffrance de la séparation… »(…).

« Pendant 3 ans, j’ai souffert (…) Au bout de 7 mois de fugue, ils m’ont relâchés »

« Les éducateurs tapent les enfants (…) »

« Des enfants maltraités ils ne les placent pas, ils placent ceux qui sont bien avec leur parent : ceux là, ils sont enlevés. »

 

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M. Lopez à propos des dysfonctionnements des affaires sociales et familiales :

 

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : Services sociaux

 


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Et ailleurs ?

Les Services Sociaux : Aide Sociale à l’Enfance (ASE) : « 50% des enfants enlevés sans nécessité » :

 

Services sociaux Quelques articles au sujet des Affaires Sociales et de la maltraitance institutionnelle… qui amènent à la question suivante : Pourquoi ne pas mettre en place des solutions alternatives adaptées (assistance, suivi, thérapie, etc…). Et toujours cette même constatation : une confusion entre « principe de précaution » et « principe de protection »


« Pendant 3 ans, j’ai souffert (…) Au bout de 7 mois de fugue, ils m’ont relâchés »

« Les éducateurs tapent les enfants (…) »


En France, 68 000 placements enfants pourraient être évités, de l’aveu même de l’Inspecteur Général des Affaires Sociales


Les Services Sociaux anglais dressés aux quotas et à la prime de rendement sous Tony Blair ne se sont pas encore remis des habitudes prises dans l’enlèvement des enfants, arrachés sans ménagement à leur parents…

Reportage de Florence Bellone RTBF sur les enlèvements d’enfants par les services sociaux britanniques


« La brigade des mineurs m’a pris le plus petit samedi et l’a placé auprès de l’aide sociale à l’enfance. Depuis, il est à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul (…)

J’ai été traité comme criminelle dans ce commissariat : cad ces 4 bonnets qui sont sortis sur leur vélo, ils m’ont pris mon fils samedi à 23H, de dos ! (…) Mon fils était endormi dans son berceau. Je me suis retourné, il n’y avait plus la poussette…. » (Mallaury Nataf)


En mai 1750, une rumeur persistante faisant état d’enlèvements d’enfants mis Paris en émoi. Les gens disaient que des agents de police déguisés s’emparaient d’enfants et d’adolescents et les envoyaient à l’Hôpital général. Des émeutes graves éclatèrent, des commissariats furent incendiés et des gardes tués. …


De nombreux témoignages rendent compte d’une situation catastrophique au Québec

Le témoignage suivant va bien au-delà de la maltraitance institutionnelle consistant à organiser la rupture du lien enfant-parent malgré les souffrances qu’elle induit sur ce dernier.

Si le moindre prétexte ou dénonciation calomnieuse suffit à la DPJ pour arracher des enfants à leurs parents, il n’en va plus de même dès lors que les sévices s’effectuent sous couvert de la DPJ.


« C’est très suggestif et souvent les parents qui sont confrontés à l’enquête sociale découvrent une réalité complètement déformée : c’est manipulé du début jusqu’à la fin ! » (Maître Jean Pannier)


Un enfant de 8 ans, placé sous la sous la responsabilité des services sociaux (ASE), est torturé et violé dans un foyer pendant des semaines

« « Au foyer de placement pour mineurs (à Roanne), un enfant de 8 ans subit les assauts répétés de son co-pensionnaire de 14 ans. Les responsables ne semblent pas s’en émouvoir outre mesure »»


Témoignage émouvant de Natacha, Maman handicapée, maltraitée, violée dans son enfance et qui maintenant continue une vie pénible alors que le calvaire aurait pu s’arrêter là. On vient de lui retirer ce qui lui était le plus cher : son enfant.

« Je me demande pourquoi on s’acharne comme ça sur moi ?» (Natacha)


« Ils m’ont reprochés d’avoir une relation trop fusionnelle » (Nathalie)

« Je voudrais que ces erreurs au niveau des enfants soient plus médiatisées (…) parce que ca faire énormément de dégâts dans une vie, dans la famille et ca aurait pu aller plus loin… »


Extrait du Rapport Associatif Relatif à la Protection de l’Enfance : « La protection de l’enfance telle qu’elle est mise en place concrètement par les Présidents des Conseils Généraux et appliquée par les services de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), a donné lieu dans des cas trop nombreux pour être considérés comme exceptionnels, à des dérapages inacceptables et destructeurs remettant en cause les prérogatives parentales« .


(*) A propos des Services Sociaux

  • FRANCE : Aide Sociale à l’Enfance (ex. DDASS rebaptisé ASE après l‘affaire du Coral)
  • CANADA (Quebec) : Direction de la Protection de la Jeunesse (DPJ)
  • SUISSE : Service de Protection de la Jeunesse (SPJ)
  • BELGIQUE : Aide à la Jeunesse (AJ)
    • Service d’Aide à la Jeunesse (SAJ)
    • Conseil d’arrondissement de l’aide à la jeunesse (CAAJ)
    • Conseil communautaire de l’aide à la jeunesse (CCAJ)
    • Tribunal de la jeunesse (TJ)
Site conseillé sur le sujet (Affaires sociales – ASE) Comité Cedif : http://comitecedif.wordpress.com/
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comite cedif

L’ année 2014 a commencé par une bonne nouvelle pour les parents en Arizona, Jan Brewer, la   gouverneur républicaine (droite américaine) a annoncé une réforme fondamentale : la dissolution pure et simple du Child Protection Service, l’équivalent américain de notre « aide sociale à l’enfance ».

Les sévices sociaux ne doivent pas rester hors contrôle. Les sévices sociaux ne doivent pas rester hors contrôle.

Plus qu’une réforme, une révolution, puisque le nettoyage des lois relatives à la protection de l’enfance devait passer d’abord par la suppression de cette administration porteuse de nombreux scandales.

6 000 « dysfonctionnements »

Jan Brewer a ainsi rendu public plus de 6 000 cas d’abus sur enfants perpétrés par des géniteurs ou des membres de la protection de l’enfance sous forme de mauvais traitements ou de placements non justifiés. Des cas qui n’ont jamais fait l’objet d’enquêtes.

Comme en France, les services sociaux ont pêché aussi bien par refus d’intervention que par placements abusifs.

6 000 cas, le chiffre…

Voir l’article original 217 mots de plus

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Un enfant de 8 ans, placé sous la sous la responsabilité des services sociaux (ASE), est torturé et violé dans un foyer pendant des semaines

« Au foyer de placement pour mineurs (à Roanne), un enfant de 8 ans subit les assauts répétés de son co-pensionnaire de 14 ans. Les responsables ne semblent pas s’en émouvoir outre mesure »

« i-TELE vous révèle ce matin (21/01) cette affaire qui a eu lieu à Roanne (Loire) dans un foyer d’accueil pour mineurs. Un adolescent de 14 ans y a torturé physiquement et sexuellement son compagnon de chambre de 8 ans pendant des semaines. Tout cela à l’insu (?) du personnel d’encadrement de l’établissement..»

Le responsable du foyer, au téléphone d’i-Télé déclare : "Moi, je n’ai rien à vous dire… [Affaire criminelle entre mineur]"

Ah, bon ? Ils n’étaient pas sous votre responsabilité ?  Dans votre foyer, on peut y torturer : ce n’est pas votre problème ?

" Le calvaire du jeune garçon de 8 ans a duré 4 semaines. L’agresseur est depuis le 10 janvier dans un centre éducatif fermé dans l’attente de son jugement. Une information judiciaire est ouverte pour viol sur mineur de moins de 15 ans" (Francebleu)
 



"Un enfant de 8 ans torturé dans un foyer d’accueil" (i-Télé)

 


Extrait du Livret d’accueil du foyer au 23 janvier 2013 (PDF) _
Foyer d’Accueil et d’Observation (pour mineur) – FAO "La Livatte"
(144 bis rue Albert Thomas – 42 300 Roanne)
sous la responsabilité de François de Larebeyrette


Bernard Bonne, Conseiller Général de la Loire

"Le conseil général aurait décidé d’ouvrir également une enquête administrative avec la structure concernée pour vérifier le fonctionnement du foyer et peut-être par la suite en tirer certaines préconisations pour éviter que d’autres faits de ce genre puisse se produire" (FranceBleu) "Un travail au long cours" selon Jocelyne Moureau (Directrice de la protection de l’enfance au Conseil Général de la Loire)


« En France, 68 000 placements d’enfants pourraient être évités» (…).

« de l’aveu même de l’ancien Inspecteur Général des Affaires Sociales

«Pierre Naves, 5 ans après dresse le même constat ! [Et rien n’a bougé…] »

 

 

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : Services Sociaux : "50% des enfants enlevés sans nécessité"

 

 


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Un enfant enlevé par les services sociaux* témoigne 

« Pendant 3 ans, j’ai souffert (…) Au bout de 7 mois de fugue, ils m’ont relâchés »

 

Et poursuit…

" Les éducateurs tapent les enfants (…)

 

Le Directeur du foyer nous insulte quand on se plaint.  Ma petite sœur avec des bleues, ils ne disent rien … la justice, elle est pourrie. (…)

Des enfants maltraités ils ne les placent pas, ils placent ceux qui sont bien avec leur parent : ceux là, ils sont enlevés.

J’ai fait cette vidéo pour que des personnes agissent à ce niveau"»

 


Témoignage d’un enfant victime des Services Sociaux

 

"Un message poignant d’une jeune fille placée en internat et les ravages de la violence subit et du traumatisme psychologique que les politiciens ; journalistes et Magistrats devraient voir ! Etant moi-même un ancien enfant placé de ma naissance à mes 20 ans et demi, je peux témoigner que ce qu’elle dit est vrai, mais qu’il y a pire encore ! (…)" ( source : Association Sauvons nos enfants)

 


« Voilà, j’ai décidé de réaliser cette vidéo pour parler avant tout des placements en foyer qui détruit beaucoup de personnes. Ca nous a pas détruit seulement nous. J’ai décidé de faire cette vidéo en l’honneur de mon petit frère et de ma petite soeur qui y sont encore aujourd’hui. Le 21 février 2010, on a eu la décision de la justice. On a été placé en foyer. C’est là qu’a débuté l’enfer. On était super attaché à notre mère et ils nous ont séparé d’elle, comme ça. Ca nous a fait un grand vide. Je me souviens le matin, je me réveillais, je regardais le plafond… je me disais, non ce n’est pas chez moi. Le premier soir où j’ai été là bas, je suis arrivé dans ma chambre. Une fille est venue me parler, me demander si ça allait. En me voyant rentrer, ils ont tout de suite remarqué qu’il y avait un souci. J’ai appelé ma mère, je lui ai dit c’est un cauchemar. Je ne pensais pas que ça allait être si dur. J’avais 13 ans. Je ne pensais pas que ça allait être aussi dur. Le soir, j’ai demandé à l’éducatrice de me ramener devant ma petite sœur, 8 ans [5 ans à l’époque], qui a été placée, parce qu’on était 3 [dans ce foyer]. Ma grande sœur a été placée dans un autre foyer. Elle est partie directement en fugue. Elle avait déjà 16 ans. Mon petit frère 14 ans [11 ans à l’époque]… moi et ma petite sœur. J’ai demandé à la voir le soir. Je l’ai vu, elle dormait. Je crois que cette image me restera gravée. Ca se remarquait qu’elle était triste. Je pouvais sentir qu’elle n’était pas bien. Les jours ont passé, les mois ont passé… C’était de pire en pire. Ma mère n’y arrivait plus. Elle se laissait aller. On n’était pas bien. Elle était plus que tout au monde pour nous. On a tous été séparé. Après c’est devenu un vrai calvaire. Pendant 3 ans, j’ai souffert. Et puis un jour, j’ai décidé de m’en aller. Je suis partie. J’ai fugué 7 mois. Puis, ils m’ont relâché. Cela fait à peu près 5 mois que je suis dehors. J’ai été traumatisé par ça. La justice nous dit : ne prenez pas ça comme une punition. Mais en même temps, on peut le prendre pour quoi ? Pour une aide ? Non ! On a juste été séparé. Alors oui, on l’a pris comme une punition. Ma petite sœur y est encore. Mon petit frère aussi. Ils souffrent encore tous les deux. Mon petit frère n’arrive pas à pleurer, à montrer les souffrances. Mais depuis qu’il est là bas, il y arrive. Il pleure tous les soirs. Il appelle ma mère, en pleurant : « Maman, je veux rentrer ». Quand j’entends ça, ça me tue. J’essaye de ne pas montrer à ma famille que je suis mal. J’essaye de faire comme si je ne ressens rien pour mes frères et sœurs. Comme si je m’en fous un peu. Mais tous les soirs, quand je suis seule, c’est là que le manque revient… De plus voir ma petite sœur, de ne pas pouvoir la toucher. De ne pas pouvoir lui dire que je l’aime. C’est juste affreux, ce qu’ils ont fait. Alors je soutiens, toutes ces familles qui ont été séparées aussi. Tous ces cœurs qui ont été brisés. Ces enfants qui sont loin de chez leur mère. Parce qu’un enfant a besoin de sa mère pour grandir, de sa famille… Pas des inconnus comme ça ! Non… Il y a aussi un épisode, où les éducateurs tapent les enfants ! Ca c’est pareil. Je me suis fais tapé par un éducateur, avec des amies à moi. On s’est fait tapé, on l’a dit. On n’a pas été cru. On s’est limite fait insulté par le Directeur du foyer, parce qu’ils nous ont traité de menteuses. Alors que tout ça s’était vrai. Et ma petite sœur, elle rentre avec des bleus, on ne sait pas d’où ça vient, elle dit rien. C’est pour ça que je dis : la justice, elle est pourrie. Depuis ça, elle n’est plus rien. Ca sert à quoi de placer un enfant en foyer ? Un enfant qui en a besoin, il est dehors ! Il ne le place pas, il le laisse crever. Des enfants qui sont bien avec leur parent : ceux-là, ils sont enlevés, ils sont arrachés à leurs parents. Je trouve que c’est juste abusé. Voilà, j’ai fait cette vidéo pour qu’enfin des personnes réagissent… »

 

 


« Au moins 50% des enfants placés ne devraient pas l’être » (…).

« Près de 136 000 enfants sont actuellement placés dans des foyers ou des familles d’accueil, séparés de leurs parents. Contrairement à ce que l’on imagine, les enfants battus ou ceux victimes d’abus sexuels ne représentent qu’une petite partie des enfants placés, à peine 20 %. Ainsi que le reconnait Pierre Naves, l’inspecteur général des affaires sociales, la moitié (68 000) des placements d’enfants en institutions ou en familles d’accueil pourrait être évité. En d’autres termes, 68 000 drames familiaux pourraient être évités !»

 

C’est donc beaucoup plus que 60 000 enfants qui sont actuellement détenus, de manière illégitime, dans ces centres où ils subissent une souffrance psychologique intense.

Ces tortionnaires se rendent complices de maltraitance à enfant. Ces enfants devraient être immédiatement relâchés et rendus à leur famille (quitte à trouver des solutions alternatives)

On aura compris par l’inaction manifeste que la volonté est toute autre. Malgré l’urgence, il ne sera pas suffisant de demander à un système manifestement sourd et aveugle, de se changer lui-même….

D’où l’importance d’informer car la situation vécue par ces enfants est purement intolérable !

MERCI DE DIFFUSER CET ARTICLE

 


 

RHUMANTIK – Enfant de la DDASS*

 


La mesure d’urgence : un acte criminel

 

"Dans le fonctionnement des services sociaux, il existe une méthode ô combien destructrice pour l’enfant : la mesure d’urgence. Totalement insupportable pour les parents et souvent irréversible dans l’évolution psychologique d’un enfant.

Les services sociaux mettent en avant la notion de danger et l’intérêt de l’enfant pour justifier cette mesure et permettre l’assistance, laquelle contient en germe le plus grand défaut de l’ASE : l’exclusion.

Le procédé qui consiste, avec ou sans appel à la force publique, à retirer un enfant à la sortie de l’école ou après une réunion ASE – parents sans que cet enfant ne soit préparé, est, disons le tout net, une pratique criminelle qu’on ne peut se permettre que si l’on est sûr d’éviter par là un danger plus grave encore.

Et quel danger est plus grave sinon un risque pour la vie même de l’enfant ou des pratiques pédocriminelles ?

Une séparation dans ces conditions est en elle-même un danger de « mort psychologique ». De plus les liens affectifs rompus sont des maltraitances durables chez un enfant.

Pensons à la façon dont cela se déroule.

L’enfant sort de l’école, il a un projet ; ce soir il fera ceci ou cela. Peut-être voir son feuilleton préféré, lire ses BD, retrouver son chien … et puis il se retrouve derrière les murs et les barreaux d’un foyer pour l’enfance. Il ne reverra plus ce qui faisait sa vie. Imaginez-vous le traumatisme ? Son équilibre psychologique et affectif sera atteint irrémédiablement.

Je pense ici à la naïve satisfaction du gendarme au procureur : » nous avons agi par surprise en l’absence des parents. Tout s’est bien passé » Insupportable ! Inacceptable.

La conclusion appartient à Jenny Aubry, psychanalyste de l’enfance abandonnée : « aucune rupture définitive n’est acceptable, même à l’âge de l’adolescence lorsqu’elle est imposée par des tiers et que ces motifs ne sont pas compréhensibles pour l’enfant« (Eric Dolla, section CEDIF Alpes Maritimes). (source: ComiteCedif)

 

(*) A propos des Services Sociaux

  • FRANCE : Aide Sociale à l’Enfance (ex. DDASS rebaptisé ASE après l‘affaire du Coral)
  • CANADA (Quebec) : Direction de la Protection de la Jeunesse (DPJ)
  • SUISSE : Service de Protection de la Jeunesse (SPJ)
  • BELGIQUE : Aide à la Jeunesse (AJ)
    • Service d’Aide à la Jeunesse (SAJ)
    • Conseil d’arrondissement de l’aide à la jeunesse (CAAJ)
    • Conseil communautaire de l’aide à la jeunesse (CCAJ)
    • Tribunal de la jeunesse (TJ)

 

A suivre : Services sociaux A suivre : Les articles best Of

 

 


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« Nous avons bien compris que ces officiels français se moquaient des enfants et de leurs familles, qu’ils ne nous disent pas qu’ils ne savent pas ce qui se passe dans ce pays, le CEDIF est suffisamment visible aujourd’hui pour qu’ils puissent feindre de ne pas nous avoir entendu.

Merci encore à la Voix de la Russie et à ProRussia TV (http://www.prorussia.tv/) qui porte bien son nom de chaîne de réinformation et que nous vous conseillons chaleureusement. » (Cedif)

Lire l’interview sur le lien suivant : http://french.ruvr.ru/2013_09_02/Comment-en-France-l-Aide-Sociale-a-l-Enfance-detruit-des-familles-interview-2709/

comite cedif

Voix de la RussieEn réalisant une interview du président de notre association, « La Voix de la Russie », media officiel russe, s’est penché sur les alertes que nous mettons en place au CEDIF contre les exactions de l’État français en matière de « protection de l’enfance ».

Si, en dehors de la France, d’autres media comme le Québécois Libre s’intéressent à nos actions, le black-out est instauré en France puisque des associations plus dociles sont préférées.

Ce débat lancé devait être contradictoire, mais la voix officielle française est plus que gênée face à la mise en évidence des exactions commises contre les familles. Comme le révèle la Voix de la Russie, les Conseils généraux ne sauraient répondre à notre président, quant à la ministre chargée de la famille, son porte-parole était en … déplacement.

Nous avons bien compris que ces officiels français se moquaient des enfants et de leurs familles, qu’ils ne nous disent pas qu’ils…

Voir l’article original 56 mots de plus

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Des enfants maltraités par la DPJ, jusqu’à les rendre fous

De nombreux témoignages rendent compte d’une situation catastrophique au Québec vis à vis de la DPJ (La DPJ est la Direction de la Protection de la Jeunesse au Canada, l’équivalent en France de l’ASE – Aide Sociale à l’Enfance – Services sociaux – ex. DDASS)

Le témoignage suivant va bien au-delà de la maltraitance institutionnelle consistant à organiser la rupture du lien enfant-parent malgré les souffrances qu’elle induit sur l’enfant. Ce qui est en soit, déjà un scandale. Mais ici, on bascule plus loin dans l’horreur…

Stéphane Clavette

Stéphane Clavette, intervenant de la DPJ parmi d’autres, ayant fait l’objet d’une plainte, tente de justifier les marques sur l’anus et les fesses d’un enfant pour expliquer qu’aucune enquête ne soit effectuée. Tandis qu’en outre l’enfant développe des maladies vénériennes, il est incontinent, reclus sur lui-même, il ne s’exprime plus.

Si le moindre prétexte ou dénonciation calomnieuse suffit à la DPJ pour arracher des enfants à leurs parents, de manière quasi-immédiate, il n’en va plus de même dès lors que les sévices s’effectuent sous couvert de la DPJ.

Les nombreux éléments qui justifieraient de mener une enquête ne suffisent plus pour faire cesser des abus sur les enfants. La DPJ convient cette fois, que dire que « l’enfant s’amuse(!) avec son anus » est une réponse tout a fait satisfaisante pour ne pas tenir compte des autres éléments. Aucune enquête criminelle sérieuse n’est effectuée, ni l’enfant éloigné. Pourrait-on imaginer qu’une pareille justification soit suffisante s’il s’était agi d’un simple parent ?

Chantal Carmichael, une autre intervenante (promue depuis) aurait participée à empêcher le rétablissement du lien de l’enfant avec sa mère, aujourd’hui toujours rompu.


Lien alternatif : http://www.douteux.tv/archives/id_emission-62-id_episode-1155-part-1
« Depuis que la DPJ a débarqué dans notre vie, tout a basculé« 

Aucun enfant du Québec ne peut être complétement sans risque vis à vis de la DPJ. Et compte tenu de la situation, il faudra aller bien au-delà de simples « pétitions » ou « plaintes à l’ONU » (déjà formées), pour espérer que ca change.

Il est grand temps que les Quebecois s’organisent efficacement et s’intéressent de trés près aux activités de leurs services sociaux (DPJ) afin d’identifier le réseau qui permet l’arrachement et les sévices sur les petits québécois.

Le changement ne viendra pas tout seul. Les pervers auront leur tribut, mais ce sont surtout aux indifférents et aux ignorants de quitter rapidement leur léthargie pour espérer faire la lumière sur les causes de l’horreur, dans laquelle n’importe quel enfant (y compris le leur) peut se retrouver plongé, pour n’importe quel prétexte.


En Angleterre,

Des enfants subissent également une maltraitance institutionnelle (Cf. reportage de Florence Bellone pour la RTBF :
« Enlèvements d’enfants par les services sociaux britanniques« ) mais dernièrement le scandale a fini par éclater (Cf. Affaire Waterhouse [Lost in Care] / Jimmy Savile) relevant l’ampleur insoupçonnée des sévices que les très nombreux enfants subissaient…

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« 50% des enfants enlevés à leur parent, sans nécessité» (…).

« Quelques articles relatifs au sujet des Affaires Sociales et de la maltraitance institutionnelle… qui amènent à la question suivante : Pourquoi ne pas proposer des solutions alternatives adaptées (assistance, suivi, thérapie, etc…).

«Et toujours cette même constatation : une confusion entre le « principe de précaution » et « le principe de protection« …»

Pour aller plus loin… 

Souffrance de l’enfant séparé

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comite cedif

Merci Daniel de SOS PARENTS ABUSÉS de nous avoir parlé de cette chanson avec un clip tout à fait saisissant.

La DDASS s’appelle désormais l’ASE, mais les adultes d’aujourd’hui qui ont pu subir un placement en foyer dans leur enfance étaient bien ce que l’on appelle des enfants de la DDASS.

Pour le reste une exégèse n’est pas utile, il suffit d’écouter la chanson, elle raconte l’histoire d’un enfant placé suite à une dénonciation malveillante, à un rapport social bidonné. L’enfant a un avocat qui ne le défend pas et les parents sont empêchés de voir leur fils qui pense avoir été abandonné.

Arrivés à l’âge adulte les enfants de la DDASS demandent des comptes, nous sommes aussi là pour qu’ils en obtiennent.

Voir l’article original

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