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Archive for the ‘II.1 La Souffrance de l’Enfant’ Category


Le syndrome de Médée, parcours sadique de la perte d’amour dont les enfants deviennent les otages infortunés
 

Le syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son/sa conjoint/e de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale. Ce concept ajoute des dimensions psychopathologiques importantes à la notion d’aliénation parentale : utilisation de l’enfant pour se venger, deuil sadique d’amour, retour de rites sacrificiels chez des sujets avec trouble de la personnalité confrontés à des relations d’amour dramatiques. Les aspects cliniques et légaux du syndrome sont analysés dans le but de fournir des clés valables de décision médicale. Le syndrome de Médée est une réaction destructive très grave avec impact négatif majeur sur les enfants et les adultes. (…)

Antonio Andreoli

Rev Med Suisse 2010;6:340-342

Introduction

Je me propose de discuter le concept de syndrome de Médée et d’explorer, par son entremise, la psychopathologie des conduites de harcèlement qui sont mises en œuvre par des parents cherchant à priver leur conjoint/e de son/ses enfants. Les praticiens doivent connaître ce tableau en raison de son relief clinique et juridique grandissant en médecine de premier recours.1 L’augmentation significative des séparations conflictuelles favorise, dans un contexte social et culturel éclaté, l’enlisement des situations de divorce litigieux dans des impasses dramatiques dont les enfants deviennent les otages infortunés.

Un médecin averti de l’existence de ce tableau pourra prescrire des mesures valables de prévention et traitement que nous allons détailler. La connaissance des facteurs psychologiques et culturels œuvrant dans ce syndrome l’aidera à mieux comprendre la souffrance traumatique du parent privé de sa progéniture et l’arrière-pays d’un comportement se fixant l’objectif de réduire son propre fils à la condition d’objet de vengeance. Ces deux dimensions sont les grandes oubliées des actuelles classifications.

Le syndrome de Médée a l’avantage de contraster cette approche en mettant l’accent sur les complications tragiques de la vie amoureuse, une vision chère au regard psychodynamique sur les crises de vie. (…)

Clinique du syndrome de médée

Le harcèlement visant la privation violente d’enfant a des présentations excessivement variées et il faut le couvrir par le concept de syndrome de Médée, pour souligner la grande diversité des situations en présence, le complexe de Médée visant plutôt à désigner la commune racine de cette clinique dans un parcours sadique de la perte que le mythe grec a magistralement éclairé.

En pratique, une démarche structurée et impitoyable est mise en place, visant à entraver l’accès à l’enfant mais aussi à placer la victime dans une situation d’impotence pour mieux sévir, élément sadique pathognomique du syndrome. Des comportements d’intimidation et d’exclusion sont adoptés également envers les proches et alliés de la victime, médecins compris.

Les enfants sont les premiers à subir des pressions morales afin qu’ils refusent de suivre le/la conjoint/e mais aussi de lui parler lors des visites, des téléphones, à l’école et même en cas d’hospitalisation. Il s’agit en somme d’une forme organisée de maltraitance qui porte sur une dimension vitale de la vie affective et se traduit par des effets psychotraumatiques très importants. Celui ou celle qui en font les frais sont à considérer à tous points de vue comme des victimes.

Du côté de celles-ci, on remarque un syndrome de stress post-traumatique d’intensité variable en rapport avec l’horreur d’être privé de ses enfants. Le père/la mère privé/e de l’enfant souffre aussi souvent de dépression, de troubles anxieux et peut tenter le suicide. On s’apercevra ensuite que le syndrome de Médée a une histoire, et que pour le père/la mère le divorce a été une délivrance.

En d’autres mots, la privation d’enfant prolonge un rapport de couple à l’enseigne du caractère tyrannique de l’époux/se maltraitant/e qui n’hésitera pas à se servir d’accusations infondées d’inadéquation, de violence et même d’abus sexuel susceptibles d’engendrer un sentiment paralysant d’horreur. Soutenues par un sentiment de supériorité morale et une attitude de mépris, ces plaintes témoignent d’autre part d’une bonne conscience déconcertante.

(…)

Genèse intersubjective du syndrome de médée et retour des rites de proscription dans la société civilisée

Médée jouit du soutien d’un entourage qui forme autour d’elle une «pseudo-communauté» l’aidant à atteindre ses buts. Dans notre société multiculturelle, cela se nourrit de l’affrontement de cultures inconciliables chez des groupes fermés, habités par des croyances magiques et inféodés à des loyautés patriarcales ou matriarcales. On est étonné de découvrir combien souvent les membres de professions soignantes, sociales ou juridiques qui sont supposés porter les valeurs de l’état de droit, montrent par contre des réactions d’évitement, de dénégation, voire de complaisance envers le/la maltraitant/e. Trauma sur trauma, ces attitudes ont un effet redoutable sur la victime. Privée de for où sa cause pourrait être entendue, elle entamera cette voie finale de la détresse traumatique consistant à se percevoir comme anéantie et privée d’identité. (…)

(…) C’est pourtant une banale peine d’amour qui est à la base de tout cela… et le problème, c’est bien la démesure du syndrome de Médée par rapport à la réalité de ce qui est en train de se passer. Mais dire émergence d’un rite collectif, c’est dire aussi dislocation de la logique de notre rapport avec la réalité. Cela pose le problème de savoir comment intervenir efficacement auprès de l’individu ou du groupe maltraitant. Il est vain d’espérer que des personnalités aussi grevées de troubles de la personnalité acquiescent à autre chose que l’intimidation pénale. Et il ne sert à rien de prescrire médiations ou traitements tant que cette folie n’a pas été sanctionnée. Médecins et juristes devraient donc être conscients que paranoïa et sadisme sont tels dans le syndrome de Médée que seule l’intimidation pénale peut arrêter ces sujets délirants qui ne deviendront jamais fous. La mère ou le père qui s’entêtent à vouloir priver le/la conjoint/e de ses enfants sont en fait habités par le sentiment d’être des justiciers : leur cause doit donc être entendue et jugée, sans quoi les bonnes intentions de la pédagogie ou de la psychothérapie ne pourront rien. Force est de constater que des législations prévoyant ce délit, mais aussi des mesures de puissance partagée, assorties de peines sévères pour le non-respect des droits des ex-époux [et le droit des enfants], ont donné des résultats encourageants (Zizolfi, 2009, communication personnelle). C’est donc bien la voie qu’il conviendrait de suivre à l’avenir.

 

Implications pratiques

> Le syndrome de Médée est important en raison de la gravité extrême de la souffrance infligée et de la fréquence augmentée des séparations conjugales aboutissant à des confrontations hostiles et stigmatisantes
> Des interventions médicales spécifiques s’imposent, et ont un certain succès, en particulier chez la victime
> L’entourage proche, mais aussi les professionnels, réagissent parfois à la survenue du syndrome de Médée par des réactions d’évitement ou de dénégation que le médecin doit bien connaître, s’agissant de comportements pouvant beaucoup aggraver le stress traumatique de la victime
> Des nouvelles législations devraient permettre de mieux reconnaître le caractère délictueux de la privation d’enfant à but de vengeance passionnelle et de sanctionner cette conduite de façon appropriée

Bibliographie

  1. [*] Palmer SE. Custody and access issues with children whose parents are separated or divorced. Can J Commun Ment Health 2002;4(Suppl.):25-38.
  2. Stern ES. The Medea Complex. J Ment Sci 1948;94:321-31. [Medline]
  3. [**] Depaulis A. Le complexe de Médée. Quand une mère prive le père de ses enfants. Bruxelles : Editions De Boeck Université, 2008; 169 p.
  4. [**] Euripide. Médée. Paris : Hachette, 1992.
  5. Lansky MR. The impossibility of forgiveness : Shame fantasies as instigators vengefulnness in Euripide’s Medea. J Am Psychoannal Assoc 2005;53:437-64.

[*] à lire [**] à lire absolument

Contact auteur(s)

Antonio Andreoli

, Service de psychiatrie de liaison et d’intervention de crise
HUG, 1211 Genève 14
antonio.andreoli @ hcuge.ch

source et texte complet : medhyg.ch

 


« L’aliénation parentale consiste à éliminer un ou plusieurs parents (mère, père, grands-parents…) de la vie d’un enfant. Cette » (…).

«Il s’agit d’un désordre psychologique qui atteint l’enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un «lavage de cerveau» visant à détruire l’image de l’autre parent. »

 

 

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : L’Exclusion Parentale est une maltraitance psychologique

 

 


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Un enfant exclu du lien avec sa mère, entreprend de la revoir. A l’occasion d’une émission de téléréalité, et après 30 ans de séparation d’avec sa mère, il la retrouve, enfin…

L’enfant aime de manière innée. La séparation du lien enfant-parent quand il s’opère est la première déchirure. L’exclusion parentale est une maltraitance

 


[Jésus, Nabi Isa(as), Yeshoua] Que ton Esprit nous donne d’éprouver la souffrance de la séparation, de voir notre péché, et d’espérer au-delà de toute espérance.

 


Ne critiquez donc pas l’autre devant moi. Car cela me fait mal.

Ne me passez pas à l’autre , à la porte de la maison, comme un paquet.

Ne m’utilisez pas comme messager entre vous – encore moins pour des messages qui rendront l’autre triste ou furieux.



L’aliénation parentale ou comment rendre son enfant fou !

Dr Victor Simon
(Dir. du Centre d’Hypnose et Psychosomatique)

"Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, (…)".(Dr Victor Simon)

L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d’un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer. (Dr Victor Simon)


 


Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale


Un enfant aliéné demande des comptes

 

 


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FICHE PRATIQUE "QUE FAIRE":
vis à vis de l’enfant aliéné (/manipulé) ayant grandi

Notamment celui DEVENU ADULTE
et avec qui la RELATION est encore difficile.

1/ ETRE TRES PATIENT

.

Il ne faut pas ni contrarier, ni a contrario donner raison : mais il faut le/la laisser "se vider" ; renouer la confiance par son écoute et lui témoigner son amour parental. Ne pas tenir compte de ce qu’il/elle dit quand c’est sous le coup de la pulsion.

Quand il/elle posera des questions, lui donner des réponses factuelles pour l’amener à en tirer ses propres conclusions, progressivement et à son rythme. Veiller à développer et entretenir une relation de confiance pour espérer enfin vider l’abcès… ex. On ne corrige pas 15 ans ou plus de manipulation, par un seul argument.

Il faut donc beaucoup de patience et beaucoup d’amour. Les deux qualités indispensables pour être à l’écoute et renouer le lien …

.

2/ BIEN COMPRENDRE LE MECANISME

.

LINKS à parcourir pour bien comprendre les effets de l’ALIENATION/MANIPULATION sur l’enfant pour l’amener à haïr son autre parent


a/ Qu’est-ce que l’AP (symptomatologie) :

 

« Cette attitude qui consiste à détruire les souvenirs, l’image et la place d’un parent dans la vie d’un enfant, » (…).

il s’agit d’un désordre psychologique qui atteindrait l’enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un «lavage de cerveau» visant à détruire l’image de l’autre parent…

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/10/02/les-enfants-detruits-par-lalienation-parentale/




b/ Couple déchiré, enfant otage (docu) :

 

« Couple déchiré, enfant otage (Olivier Pighetti) » (…).

Ils se mettent à hurler quand leurs pères leur rendent visite, déversent des flots d’injures sur leurs mères qu’ils ne veulent plus voir, ou frappent parfois les uns ou les autres sans raison…

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/09/03/les-enfants-victimes-muettes-de-la-famille-decadente-occidentale/




c/ Un enfant manipulé témoigne (témoignage) :

 

« Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père» (…).

L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr…

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/12/07/un-enfant-dresse-pour-hair-continue-de-souffrir-et-demande-des-comptes/

.


Pour aller + loin et comprendre comment la souffrance de la séparation à été interiorisée :


d/ Que ressent un enfant au moment de la séparation (symptomatologie) :

 

« …Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, (…) » »(…).

« L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d’un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer »

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/07/01/lalienation-parentale-ou-comment-reussir-a-rendre-son-enfant-fou-dr-victor-simon/


A suivre : Quoi faire pour enrayer les souffrances familiales A suivre : Les Pros sonnent l’alarme !


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Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père : l’Aliénation Parentale

 

Le témoignage d’une mère victime de la perversion de son propre parent quand elle était enfant.

Qu’il s’agisse d’un père ou d’une mère, excluant puis manipulant l’enfant et dénigrant l’image de l’autre parent, le résultat est le même : un coeur brisé et l’enfant devenu adulte qui continue d’en porter les stigmates… Il est né en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr…

« J’ai 30 ans, je suis une femme mariée, maman de 2 enfants.

Je suis une de ces enfants aliénée.

J’ai 1 an et demi quand mes parents divorcent. Mon père avait rencontré une autre femme. Toute ma jeunesse, j’ai entendu inlassablement ma mère me répéter que mon père était lâche, qu’ils nous avaient abandonnés, qu’ils ne payaient pas de pensions alimentaires, j’en passe. Chaque fois que je faisais quelques chose de mal, j’étais mon père, ma beauté c’était sa mère à elle…

J’ai été chez lui petite, je lui faisais les pires crasses (bruler ces vêtements, a lui et sa femme, volé ces affaires, abimer en cachette pour lui laisser la découverte..) avec mes grands frères et sœurs. Quand nous rentions, nous disions a ma mère ce que l’on avait fait, elle était heureuse, nous aussi, nous l’avions vengé.

Et puis je ne sais pourquoi, je n’ai plus vu mon père, lui a cherché à me joindre mais je l’ai rejeté. Mon papa est décédé depuis, et je me rends compte depuis quelques années qu’il était gentil et surtout qu’il nous aimait. Mon premier travail était de lui pardonner, car oui je lui en voulais!!?

Et seulement maintenant j’en veux a mort a ma mère de ce qu’elle ma fait, elle m’a volé mon père. Je ne souhaite plus la voir, elle ne s’en doute pas encore.

Ma mère m’a retiré toute empathie, je me dis seulement en lisant les témoignages que cela a du être dur pour mon père que je n’ai jamais appelé « papa » de son vivant! En fait je me retrouve comme une c… un pantin orphelin, désordonné, plein de troubles que j’essaie de soigner sans succès!

Je n’aime plus ma mère, je me rends compte de son pot aux roses, avant elle était tout pour moi, mère courage et exemplaire, et en fait je me rends compte que la haine et la vengeance sont passés avant moi…

Je souhaite bon courage a tous ces pères et leurs familles, un conseil, n’abandonnez pas, ce qui m’a permis de me dire qu’il y avait un soucis c’est que l’on ma rapporté que mon père venait m’observer très souvent en sortie d’école, donc il m’aimait, donc il y avait eu un bug dans l’histoire.. C’est long mais ne lâchez rien.

Aux professionnels, j’espère qu’ils ne seront plus dupes, personne n’a décelé qu’il y avait un problème de mon coté. Commencer à reconnaitre qu’il y a un problème c’est déjà avance.

Aux mères qui font cela, vous n’êtes pas des mères.

Aux autres enfants comme moi, bon courage, nous seront de plus en plus nombreux….» (Anonyme)

Aussi, de compléter :

Aux pères ou mères, (et à tous ceux, complices ou actifs), dans la maltraitance, qui persévèrez dans votre sadisme, vous réfugiant dans le déni des souffrances, pseudo-protecteurs ou protectrices hypocrites, tandis que vous infligez ces souffrances aux enfants (à vos propres enfants !), en brisant là, un lien sacré, en étouffant un amour véritable, en arrachant l’enfant à son parent aimant. Vous, pervers, insensibles intransigeants et ignorants,… repentez-vous sinon craignez un terrible châtiment..

Merci pour votre témoignage

et ainsi, de faire avancer la cause des enfants qui souffrent (pour qu’enfin, cela s’estompe…) (Préparez-vous à accepter le repentir de votre mère s’il est sincère.) Merci

 


La souffrance de l’enfant séparé

« L’enfant aime de manière innée. La séparation du lien enfant-parent quand elle s’opère est la première déchirure. »(…).

Si la souffrance de l’enfant est négligée et qu’elle est intense par le fait d’une exclusion parentale, l’enfant va apprendre à se durcir, à ne plus aimer.

 


 

The Lighthouse, une animation sur le thème de la paternité

34% des enfants ne voient plus jamais leur père (INSEE)

 


(Autre témoignage)

« Les mêmes vies…..gâchées par des « folles » egoïstes !

J’ai 39 et maman de 2 ados extra de 17 et 20 qui connaissent tout de ma vie. J’ai cherché longtemps d’où venait mes problèmes…dépression, alcoolisme, scarifications et j’en passe…merci pour cette héritage sublime « maman » ….

J’ai même laissé mourir mon père seul alors qu’il vivait à 2km de chez moi…. J’emmenais mes enfants le voir a l’hôpital mais moi je restais dans la voiture. Je me suis infligée des peines qui ne s’effaceront jamais.

Tout cela a cause d’une femme qui a fait de moi l’objet de sa haine d’un homme et des hommes en général….39 ans et je ne sais pas encore qui je suis mais je me bats chaque jour pour le savoir. C’est tellement dur de se construire seule quand une personne a depuis votre naissance a brisé tout ce que vous auriez dû être.

Quel gachis. » (Sandrine G.N.)

 


 

F.R.A.P (Québec) 2010 Final Aliénation Parentale


(Autre témoignage)

« Une fois devenue adulte…comment peut-ont accepter ce qu’on a vécu? Comment passer à autre chose?!

J’ai été victime d’aliénation parentale dans mon enfance, j’ai choisi de tout refouler, de tout oublier…de ne plus y penser. Je suis allée jusqu’à fuir complètement, en déménageant très loin dès que j’ai eu 17 ans.

J’ai eu un parcours de vie très mouvementé, sans jamais vraiment réaliser d’où venait mon mal-être…jusqu’à aujourd’hui…à 28 ans. J’étudie en travail social et on a eu récemment un cours qui abordait le sujet de l’aliénation parentale. Le seul fait d’en entendre parler m’a déchiré le cœur et à la fin, j’ai éclaté en sanglot dans la classe. Rien n’est réglé et je ne sais pas quoi faire. Dois-je haïr ma mère pour ce qu’elle à fait? Elle que je n’ai jamais su confronter…devrais-je justement la confronter ? En ai-je réellement la force?

Je n’ai heureusement jamais complètement rompu le lien avec mon père et aujourd’hui j’essaie de le solidifier encore plus, car je l’ai longtemps perçu comme étant un pur étranger, je commence seulement à me sentir plus à l’aise avec lui.  » (Anonyme – 22/10/2014)

Notre réponse :

Il faut condamner les actes mais les personnes seront jugées plus tard. D’ici là, chacun est libre de se repentir … ou pas. Redoubler d’Amour et en particulier, envers votre parent aliéné, sera la meilleure compensation et la plus belle revanche face au manque dont vous avez souffert. Dénoncez puisque vous comprenez mieux que quiconque cette souffrance et la détestation qu’elle porte en elle. Si cela ne sauve ne serait-ce qu’un seul enfant ou ouvre les yeux et le coeur à d’autres, comme vous l’avez ouvert vous même : alors vous serez en plus artisan d’un autre bonheur retrouvé : c’est le plus bel acte de résistance dans ces temps de décadence et d’aveuglement.

 


Qu’est-ce que l’Aliénation Parentale

« Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale» (…).

« c’est une sorte de massacre avec les meilleures intentions du monde ! Chaque parent se dit désireux de tout faire pour leur enfant. Avec l’enfant que l’on dit vouloir protéger et qui est réellement esquinté.» (Paul Bensussan, expert national)

 

 

Le syndrome de Médée

« Le syndrome de Médée ou le coeur des enfants en sacrifice » (…).

« Le syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son/sa conjoint/e de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale.»

«Il s’agit en somme d’une forme organisée de maltraitance qui porte sur une dimension vitale de la vie affective et se traduit par des effets psychotraumatiques très importants.» (Antonio Andreoli – Service de psychiatrie HUG – Rev Med Suisse )

 

 


 

Extrait documentaire « Pères perdus »

 

NB : A rappeler également que de très nombreuses mères subissent également ce même schéma aliénant :

Ex: 1 témoignage (émouvant) d’une mère victime d’aliénation (FleurBelge) [en tant que Maman] :

 

« Il faut cesser de dire que ce ne que sont les pères qui sont rejetés!

Je suis moi une mère aimante, A 3 ans pour ma fille et 6 ans pour mon fils, mes 2 enfants adorés ont subi l’aliénation parentale par leur père contre moi…. (….) » [la suite ici]

.


* A quoi ca ressemble (concrêtement) une manipulation d’enfant ? Ici, 2 exemples de manipulation (enregistrement téléphonique) 1 père / et 1 mère


.

Il est temps que les « professionnels » des affaires familiales cessent enfin d’être les complices actifs de ces vies d’enfants brisés et mettent en place les mesures préventives nécessaires pour réduire l’Exclusion Parentale (NRE, EGV) et l’Aliénation Parentale. Et ensuite de sensibiliser les parents à cette maltraitance psychologique intolérable, une fois l’avoir comprise sois-même… (cf lien suivant)

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/12/07/un-enfant-dresse-pour-hair-continue-de-souffrir-et-demande-des-comptes/

 


A SUIVRE ….Accueil, A propos, Cas concret

Affaires Familiales, la situation est alarmante :

Les Pros sonnent l’alarme !

 

 

Renouer le lien

FICHE PRATIQUE

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Comment renouer le lien parental avec un enfant aliéné/manipulé et devenu adulte ?

(…) [ci-contre]

.

.

A suivre : Lettre ouverte aux négationnistes du SAP A suivre : Les 20 demandes d’un enfant de parents séparés

 


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Un couple Parental = Une zone Parentale

La tragédie des EGV (Eloignement Géographique Volontaire) entraîne de facto, une NRE (Non Représentation de l’enfant)

Elles conduisent à des souffrances partagées par les enfants en premier lieu, également les deux parents en conflits mais également les familles collatérales. Elles aboutissent à un coût inestimable pour la société (justice, services sociaux, psychiatrie) et qui se poursuit dans la vie adulte de l’enfant traumatisé.

Pourquoi est-on capable de proposer des mariages originaux et de ne pas être capable de garantir le droit de l’enfant, en faisant respecter cette simple évidence : les couples séparés ne doivent pas s’éloigner l’un de l’autre à partir du moment où ils réclament tous deux, la légitimité de l’exercice de l’autorité parental.

Une fois cette zone parentale définie, plutôt qu’à collectionner ensuite, les plaintes pour NRE (Non Représentation de l’Enfant – 25 000 plaintes/ an), il faut envisager d’amender directement par l’intermédiaire des forces de l’ordre (et de façon graduelle) les couples qui s’amuseraient à cette maltraitance (!).

Et pour les 95% qui invoquent les meilleurs raisons du monde, pour justifier leurs actes – tant l’autre parent est forcément « mauvais » (dans tous les cas) : voyons alors jusqu’à quel prix, ils sont prêts à « protéger » l’enfant – sans hésiter par contre, à le détruire psychologiquement ! Cela aura l’avantage de mettre très vite en lumière qu’il s’agit pour une part majoritaire, de prétextes, calomnieux inhérents au sadisme et au déni du parent pervers (car on a vu des parents prêts « à tuer père et mère » pour ne pas jouer le jeu, mais s’aligner illico pour seulement 20 malheureux euros !!) . Et ainsi de constater que leur premier soucis étaient plutôt d’apaiser leurs propres angoisses (ou d’assouvir une vengeance) et pas le souci des souffrances de leur propre enfant .. (enfin, sauf pour 20€ !…)

 

Alors, de s’interroger : Quel est donc le problème qui empêche de produire ces quelques mots nécessaires pour légiférer ?

loi, jurisprudence et moyens preventifs L’Etat veut couper dans les dépenses et augmenter ses recettes fiscales : 18 000 enfants par an dépassent le niveau de l’Exclusion Parentale pour rentrer sur le chemin de l’Aliénation, et finir par être broyé psychologiquement. On se soucie aujourd’hui du confort et de la sécurité de nos chères têtes blondes, du siège-auto ceinturé façon rallye, des vaccins en veux-tu-en-voilà, … mais par contre qui pour encore veiller à faire cesser ce type de maltraitance psychologique ? Ca n’intéresse donc personne ? Tout finit par se payer : aujourd’hui les enfants sont meurtris, les parents à genoux et l’Etat ? …. Et pourtant, pour une fois, que l’on aurait pu trouver des amendes vraiment justes…

Mais probablement trop compliqué, cependant : car il n’est pas impossible que l’on ait déjà atteint un niveau d’incompétence non loin de la hauteur de celui de notre décadence

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/11/08/doit-on-condamner-les-parents-divorces-a-resider-dans-la-meme-zone-jusqua-la-majorite-des-enfants/

 


« …Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, (…) » »(…).

« L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié.

Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d’un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer »

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! Eloignement Géographique Volontaire (ou Comment priver l’enfant de ses droits)


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Couple déchiré, enfant otage (Olivier Pighetti)

 

« Ils se mettent à hurler quand leurs pères leur rendent visite, déversent des flots d’injures sur leurs mères qu’ils ne veulent plus voir, ou frappent parfois les uns ou les autres sans raison. Des enfants déchirés par le divorce sont victimes d’un syndrome peu connu : l’aliénation parentale.

Il s’agit de la manipulation d’un enfant par son père ou sa mère, afin de transformer l’autre parent en un être néfaste et détesté. Une forme de soumission inconsciente et forcée similaire à ce que l’on retrouve dans les sectes ; l’enfant devient alors un outil de guerre pour détruire l’ex-conjoint?

Ce phénomène est tellement sournois et inconcevable qu’il est très difficile à détecter. Combien de juges, de travailleurs sociaux ou de policiers se sont laissé berner par l’attitude d’un gosse embastillé dans les murailles invisibles de l’aliénation parentale ?

Pourtant, un enfant qui fait, par exemple, une crise spectaculaire en sortant de la voiture avant d’aller voir son père ou sa mère, qui fait pipi au lit le jour précédant la visite, ou qui pousse des hurlements dans le tribunal, souffre généralement de ce syndrome.

Ce film choque car il remet en question des générations de certitudes éducatives. Il parle de l’enfant-objet, l’enfant-victime, l’enfant sacrifié au nom de la haine et de la destruction de l’autre. » (Olivier Pighetti)

(Auteur et Réalisateur : Olivier Pighetti pour Le Monde en Face, magazine télévisuel présenté par Carole Gaessler @gaessler1920 – diffusion du 7 décembre 2010 sur France 5 – contact presse : carole.curt@francetv.fr 01 56 22 92 49 – communiqué de presse au format word )
 



 

« L’aliénation parentale ou comment rendre son enfant fou ! » (…).

« Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, (…) » ( Victor Simon)»

« L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d’un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer »


 


« Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père»(…).

L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr…




« Le monde n’est pas « ou blanc ou noir » mais souvent les deux»(…).

L’évocation du concept d’aliénation est pour une majorité de cas tout à fait hors du cadre d’accusations pédophiles. On parle de desaffection d’un parent de manière progressive qui tourne à des comportements de l’enfant manifestement pathologique




« « Les 20 demandes d’un enfant de parents séparés »»(…).

« Chère Maman, Cher Papa ,

N’oubliez jamais: je suis l’enfant de vous deux . Maintenant, vous ne vivez plus ensemble,

mais j’ai besoin aussi bien de l’un que de l’autre.(…)»



.

Voici un autre enregistrement audio caché qui montre bien le processus de manipulation psychologique d’un enfant par un parent pervers

Ceci est une maltraitance psychologique.

 

Ci-dessus l’extrait du début du documentaire « Couple déchiré, enfant otage » (Olivier Pighetti pour Un monde en face – extrait téléphone)

 


+ d’infos sur les
parents pervers
et la perversion

.


https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/09/03/les-enfants-victimes-muettes-de-la-famille-decadente-occidentale/

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : Les articles best Of

 

 


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"Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, (…)"

 

« L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d’un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer.

« L’un des deux conjoints estimant être meilleur parent que l’autre, met en place une stratégie de disqualification de l’autre, n’hésitant pas à critiquer, sur-interpréter, voire détourner des propos tenus par son conjoint, donnant ainsi à l’enfant une interprétation fausse de la réalité.»

L’enfant, trop jeune pour discrimer les composantes de ce conflit, lié par une loyauté à ce parent, entre alors dans ce système pervers, sans jamais le savoir ni l’identifier, et devient alors "l’enfant soldat" qui prend alors la défense de ce parent qu’il aime et qui semble être pour lui un bon modèle ! (…)»

 


« Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale» (…).

Alienation Parentale« c’est une sorte de massacre avec les meilleures intentions du monde ! Chaque parent se dit désireux de tout faire pour leur enfant. Avec l’enfant que l’on dit vouloir protéger et qui est réellement esquinté.»
(Paul Bensussan, expert national)


 

« (…) Il ne sait pas que ce parent est animé d’une colère inextinguible, la rage d’être abandonné(e), la jalousie aussi de voir l’autre s’en tirer à peu de frais, de se tirer aussi en laissant tomber froidement ou de façon conflictuelle sa famille;

 

Rancoeur inexprimée ou inexprimable, parce que l’Autre, s’est fait la valise, et vogue ou nage dans un bonheur insupportable !

 

Ce pilonnage verbal et psychologique intensif, répétitif, associé au chagrin et au mal-être ambiant du parent qui élève l’enfant, le rend encore plus solidaire de celle ou celui qui se sent abandonné et victimisé.

De fait, le lien paternel ou maternel, volontairement distendu s’effiloche lentement pour se rompre définitivement.

 

L’enfat devient alors "orphelin" d’un parent vivant, qu’il a aimé, et qui le plus souvent l’aime encore et se sent engagé vis-à-vis de lui.

 

  • Enfant otage d’un règlement de compte d’adultes,
  • Enfant soldat d’une guerre qui ne le concerne pas, qu’il mène sans armes,
  • Enfant orphelin d’une parent vivant
  • Enfant écrasé dans une souffrance indicible, incommunicale et intime.

 

« Le syndrome de Médée ou le coeur des enfants en sacrifice » (…).

« Le syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son/sa conjoint/e de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale.»

«Il s’agit en somme d’une forme organisée de maltraitance qui porte sur une dimension vitale de la vie affective et se traduit par des effets psychotraumatiques très importants.» (Antonio Andreoli – Service de psychiatrie HUG – Rev Med Suisse )

 

 

Comment survivre sinon devenir fou ?

 

Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, à 8 ans, il est déjà adulte, s’est mis en protecteur de ce parent qui l’élève, lui dit l’aimer, lui fait jouer un rôle d’adulre et le contraint à vivre un âge clandestin d’adulte de 30 ou 35 ans supérieur à son âge réel,

SANS JAMAIS EN AVOIR LA COMPETENCE…

C’est cela qui le rend dépressif, occasionne des problèmes de scolarité, des troubles du comportement :

  • crises d’angoisse, cauchemars, dépression, violence et plus tard comportement anti-sociaux, puisqu’il a bien appris à détruire, sous la conduite d’un adulte aimé, les relations familiales, sociales, et les règles qui régissent les rapports humains.
  • L’alcool, la drogue, la sexualité débridée ou sauvage, serviront de pare-excitation ou de sédatifs, selon les circonstances et les contextes traversés.
  • Avec la dépression, les scarifications et une plus grande propension au suicide.
  • L’apparition aussi de comportements "border line"…

Réussite totale, enfin !

Merci, je deviens fou …

 

Et surtout, un jour, au stade adulte, la prise de conscience d’avoir été un jouet, une marionnette entre les mains de celui ou celle qui s’est servi de lui, comme Cheval de Troie, pour aller démolir l’Autre en face,

avec l’appui de la Justice le plus souvent, qui au nom de la protection de l’enfance, sans jamais avoir accès à la réalité des faits, prive un des deux parents de jamais rencontrer ou revoir, ou héberger cet enfant qui a détruit, sans jamais le soupconner, le lien définitivement rompu avec son autre parent jadis aimé, qui bien souvent l’aime encore, mais devenu totalement étranger.. (…)»

(Dr Victor Simon, Directeur du Centre d’Hypnose et Psychosomatique – Paris)

source et article complet : hypnose-medical.over-blog.com

 


« L’enfant aime de manière innée. La séparation du lien enfant-parent quand il s’opère est la première déchirure. »(…).

Si la souffrance de l’enfant est négligée et qu’elle est intense par le fait d’une exclusion parentale, l’enfant va apprendre à se durcir, à ne plus aimer.

 



« Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père»(…).

L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr…


 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/07/01/lalienation-parentale-ou-comment-reussir-a-rendre-son-enfant-fou-dr-victor-simon/

 

A suivre (article connexe) : Dr Victor Simon : "Les enfants vont très mal !" A suivre (article connexe) : Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale

 

 


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