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La sytème actuel participe de la maltraitance par le biais de l’Exclusion Parentale : Comment est-ce possible ?

Des centaines de milliers d’enfants sont victimes d’Exclusion Parentale. Les formes les plus fréquentes sont principalement la Non Représentation d’Enfant (NRE – 150 000 plaintes par an / 250 000 mains courantes) et l’Eloignement Géographique Volontaire (EGV) souvent prémices à des manipulations mentales (Syndrome de Médée et Aliénation Parentale) entrainant le risque d’une destruction psychologique profonde des enfants aliénés.

Malheureusement, cette maltraitance ne serait pas aussi répandue si elle n’était pas appuyée par un système qui  favorise le parent le moins apte à garantir les droits de l’enfant, parmi lesquels, celui fondamental, de garantir ses liens parentaux…

Stéphane Joly ne voit plus ses enfants depuis plusieurs années. Il nous livre son témoignage vis à vis de la situation de ses deux enfants Kristy et Mike…

 


Stéphane Joly avec sa compagne. Il dénonce l’ablation du couple parental comme une volonté politique de fait

Il est rappelé que l’Exclusion Parentale est une maltraitance. L’enfant a des droits. Il est étonnant de devoir constater que la structure judiciaire telle qu’elle est constituée n’est pas en mesure de gérer les séparations conflictuelles des couples et qu’ainsi elle n’est pas en mesure de faire respecter le droit de l’enfant, en particulier celui-ci de pouvoir maintenir le contact avec ses DEUX parents. Au contraire, tout semble favoriser l’Exclusion Parentale.

On nous a pourtant vendu le principe de l’égalité pendant des mois afin d’imposer le mariage gay. Qu’est-il devenu ? Car à contrario, par la voix de son Ministre de la Justice, Christiane Taubira, le pouvoir actuel semble au contraire, obstinément faire obstacle au principe de coparentalité ?  (Nous avons d’ailleurs appris hier qu’il n’était pas dans l’intention de l’actuelle Garde des Sceaux, Madame Christiane Taubira, de prendre en compte cette situation et de recevoir notamment les pères et mères qui étaient montés sur la Basilique du Sacré Coeur à Paris avec des propositions pour tenter de sortir de cette impasse )


Basilique du Sacré Coeur : Refus du Ministre Christiane Taubira d’entendre la détresse de parents et des enfants privés de leurs droits

Il est clair que l’absence de volonté des gouvernements successifs à prendre ce problème quasi-sanitaire en compte (cf. statistiques), conforte l’idée que cela ne puisse pas s’expliquer uniquement par une incompétence chronique. On doit s’interroger sur l’absence de considération pour la souffrance de centaines de milliers de pères, de mères mais plus grave encore, celle des enfants eux-mêmes.

A contrario, on assiste perplexe à une détermination extraordinaire, dès lors qu’il s’agisse de désacraliser le mariage, détruire la filiation, bourrer le crâne des écoliers avec la théorie du genre et des cours de sexualité à un âge précoce. Cette énergie manifeste à détruire la famille et puisqu’elle en est le pilier, la société elle-même, devrait sérieusement interpeler les citoyens. Surtout quand, d’un autre côté, il y a une absence manifeste d’empathie vis à vis de la tragédie des enfants victimes collatérales des séparations et des divorces.

 

L’heure n’est sans doute plus à la tergiversation ou aux fausses réformes. Les millions de pères et mères victimes de voir leurs enfants sacrifiés, ainsi que l’ensemble des français, doivent maintenant s’évertuer à redresser des institutions qui semblent avoir échappées à tout bon sens…

 

« Le syndrome de Médée ou le coeur des enfants en sacrifice » (…).

« Le syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son/sa conjoint/e de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale.»

«Il s’agit en somme d’une forme organisée de maltraitance qui porte sur une dimension vitale de la vie affective et se traduit par des effets psychotraumatiques très importants.» (Antonio Andreoli – Service de psychiatrie HUG – Rev Med Suisse )

 

 


Nos propositions… Plus d’infos, suivez ce lien .

 


Les propositions de la « marche des pères du 15 septembre 2013 »
(https://www.facebook.com/collectif.copco)

 

 

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : souffrances familiales face à l’inertie politique

 

 


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Le syndrome de Médée, parcours sadique de la perte d’amour dont les enfants deviennent les otages infortunés
 

Le syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son/sa conjoint/e de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale. Ce concept ajoute des dimensions psychopathologiques importantes à la notion d’aliénation parentale : utilisation de l’enfant pour se venger, deuil sadique d’amour, retour de rites sacrificiels chez des sujets avec trouble de la personnalité confrontés à des relations d’amour dramatiques. Les aspects cliniques et légaux du syndrome sont analysés dans le but de fournir des clés valables de décision médicale. Le syndrome de Médée est une réaction destructive très grave avec impact négatif majeur sur les enfants et les adultes. (…)

Antonio Andreoli

Rev Med Suisse 2010;6:340-342

Introduction

Je me propose de discuter le concept de syndrome de Médée et d’explorer, par son entremise, la psychopathologie des conduites de harcèlement qui sont mises en œuvre par des parents cherchant à priver leur conjoint/e de son/ses enfants. Les praticiens doivent connaître ce tableau en raison de son relief clinique et juridique grandissant en médecine de premier recours.1 L’augmentation significative des séparations conflictuelles favorise, dans un contexte social et culturel éclaté, l’enlisement des situations de divorce litigieux dans des impasses dramatiques dont les enfants deviennent les otages infortunés.

Un médecin averti de l’existence de ce tableau pourra prescrire des mesures valables de prévention et traitement que nous allons détailler. La connaissance des facteurs psychologiques et culturels œuvrant dans ce syndrome l’aidera à mieux comprendre la souffrance traumatique du parent privé de sa progéniture et l’arrière-pays d’un comportement se fixant l’objectif de réduire son propre fils à la condition d’objet de vengeance. Ces deux dimensions sont les grandes oubliées des actuelles classifications.

Le syndrome de Médée a l’avantage de contraster cette approche en mettant l’accent sur les complications tragiques de la vie amoureuse, une vision chère au regard psychodynamique sur les crises de vie. (…)

Clinique du syndrome de médée

Le harcèlement visant la privation violente d’enfant a des présentations excessivement variées et il faut le couvrir par le concept de syndrome de Médée, pour souligner la grande diversité des situations en présence, le complexe de Médée visant plutôt à désigner la commune racine de cette clinique dans un parcours sadique de la perte que le mythe grec a magistralement éclairé.

En pratique, une démarche structurée et impitoyable est mise en place, visant à entraver l’accès à l’enfant mais aussi à placer la victime dans une situation d’impotence pour mieux sévir, élément sadique pathognomique du syndrome. Des comportements d’intimidation et d’exclusion sont adoptés également envers les proches et alliés de la victime, médecins compris.

Les enfants sont les premiers à subir des pressions morales afin qu’ils refusent de suivre le/la conjoint/e mais aussi de lui parler lors des visites, des téléphones, à l’école et même en cas d’hospitalisation. Il s’agit en somme d’une forme organisée de maltraitance qui porte sur une dimension vitale de la vie affective et se traduit par des effets psychotraumatiques très importants. Celui ou celle qui en font les frais sont à considérer à tous points de vue comme des victimes.

Du côté de celles-ci, on remarque un syndrome de stress post-traumatique d’intensité variable en rapport avec l’horreur d’être privé de ses enfants. Le père/la mère privé/e de l’enfant souffre aussi souvent de dépression, de troubles anxieux et peut tenter le suicide. On s’apercevra ensuite que le syndrome de Médée a une histoire, et que pour le père/la mère le divorce a été une délivrance.

En d’autres mots, la privation d’enfant prolonge un rapport de couple à l’enseigne du caractère tyrannique de l’époux/se maltraitant/e qui n’hésitera pas à se servir d’accusations infondées d’inadéquation, de violence et même d’abus sexuel susceptibles d’engendrer un sentiment paralysant d’horreur. Soutenues par un sentiment de supériorité morale et une attitude de mépris, ces plaintes témoignent d’autre part d’une bonne conscience déconcertante.

(…)

Genèse intersubjective du syndrome de médée et retour des rites de proscription dans la société civilisée

Médée jouit du soutien d’un entourage qui forme autour d’elle une «pseudo-communauté» l’aidant à atteindre ses buts. Dans notre société multiculturelle, cela se nourrit de l’affrontement de cultures inconciliables chez des groupes fermés, habités par des croyances magiques et inféodés à des loyautés patriarcales ou matriarcales. On est étonné de découvrir combien souvent les membres de professions soignantes, sociales ou juridiques qui sont supposés porter les valeurs de l’état de droit, montrent par contre des réactions d’évitement, de dénégation, voire de complaisance envers le/la maltraitant/e. Trauma sur trauma, ces attitudes ont un effet redoutable sur la victime. Privée de for où sa cause pourrait être entendue, elle entamera cette voie finale de la détresse traumatique consistant à se percevoir comme anéantie et privée d’identité. (…)

(…) C’est pourtant une banale peine d’amour qui est à la base de tout cela… et le problème, c’est bien la démesure du syndrome de Médée par rapport à la réalité de ce qui est en train de se passer. Mais dire émergence d’un rite collectif, c’est dire aussi dislocation de la logique de notre rapport avec la réalité. Cela pose le problème de savoir comment intervenir efficacement auprès de l’individu ou du groupe maltraitant. Il est vain d’espérer que des personnalités aussi grevées de troubles de la personnalité acquiescent à autre chose que l’intimidation pénale. Et il ne sert à rien de prescrire médiations ou traitements tant que cette folie n’a pas été sanctionnée. Médecins et juristes devraient donc être conscients que paranoïa et sadisme sont tels dans le syndrome de Médée que seule l’intimidation pénale peut arrêter ces sujets délirants qui ne deviendront jamais fous. La mère ou le père qui s’entêtent à vouloir priver le/la conjoint/e de ses enfants sont en fait habités par le sentiment d’être des justiciers : leur cause doit donc être entendue et jugée, sans quoi les bonnes intentions de la pédagogie ou de la psychothérapie ne pourront rien. Force est de constater que des législations prévoyant ce délit, mais aussi des mesures de puissance partagée, assorties de peines sévères pour le non-respect des droits des ex-époux [et le droit des enfants], ont donné des résultats encourageants (Zizolfi, 2009, communication personnelle). C’est donc bien la voie qu’il conviendrait de suivre à l’avenir.

 

Implications pratiques

> Le syndrome de Médée est important en raison de la gravité extrême de la souffrance infligée et de la fréquence augmentée des séparations conjugales aboutissant à des confrontations hostiles et stigmatisantes
> Des interventions médicales spécifiques s’imposent, et ont un certain succès, en particulier chez la victime
> L’entourage proche, mais aussi les professionnels, réagissent parfois à la survenue du syndrome de Médée par des réactions d’évitement ou de dénégation que le médecin doit bien connaître, s’agissant de comportements pouvant beaucoup aggraver le stress traumatique de la victime
> Des nouvelles législations devraient permettre de mieux reconnaître le caractère délictueux de la privation d’enfant à but de vengeance passionnelle et de sanctionner cette conduite de façon appropriée

Bibliographie

  1. [*] Palmer SE. Custody and access issues with children whose parents are separated or divorced. Can J Commun Ment Health 2002;4(Suppl.):25-38.
  2. Stern ES. The Medea Complex. J Ment Sci 1948;94:321-31. [Medline]
  3. [**] Depaulis A. Le complexe de Médée. Quand une mère prive le père de ses enfants. Bruxelles : Editions De Boeck Université, 2008; 169 p.
  4. [**] Euripide. Médée. Paris : Hachette, 1992.
  5. Lansky MR. The impossibility of forgiveness : Shame fantasies as instigators vengefulnness in Euripide’s Medea. J Am Psychoannal Assoc 2005;53:437-64.

[*] à lire [**] à lire absolument

Contact auteur(s)

Antonio Andreoli

, Service de psychiatrie de liaison et d’intervention de crise
HUG, 1211 Genève 14
antonio.andreoli @ hcuge.ch

source et texte complet : medhyg.ch

 


« L’aliénation parentale consiste à éliminer un ou plusieurs parents (mère, père, grands-parents…) de la vie d’un enfant. Cette » (…).

«Il s’agit d’un désordre psychologique qui atteint l’enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un «lavage de cerveau» visant à détruire l’image de l’autre parent. »

 

 

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : L’Exclusion Parentale est une maltraitance psychologique

 

 


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Actions en cours pour les enfants privés de leur(s) parents(s) (juillet 2013)


Les statistiques sur la famille en France, font froid dans le dos. Les enfants voient leurs droits élémentaires bafoués. Les parents séparés (pères et mères) mènent actuellement des actions dans toute la France. Voici la gazette n°5 qui résume les actions actuellement en cours :

« Gazette n°5 : Les actions pour la co parentalité au 22 juillet »

via  Michel Jean

A diffuser et partager largement

En cours

Pylône de Saint Brieuc (Actions parentale de Saint Brieuc)

https://www.facebook.com/events/481107605305369/

et

https://www.facebook.com/ActionParentaleASaintBrieuc?fref=ts

Un mois d’occupation du rond-point du Carpont !

Mercredi 24, nous convions tous et toutes les militants à une réunion de travail,sur le rond point, afin de préparer les actions à venir :

*le week end suivant, dans le finistere

*retour sur St Brieuc, à partir du 4 aout

* préparation de notre « participation » à l’université d’été du PS, à La Rochelle, fin

aout (liste non exhaustive; actions supplémentaires bienvenues )

Après la réunion,on partagera un barbecue ! possibilité de dormir sur place ! (camping gratuit ) …il reste quelques places dans les tentes ! Venez nombreux/ses Eric.


Cheminée d’Eybens à Grenoble

https://www.facebook.com/events/205935542864094/

et

https://www.facebook.com/reseaucolin.bagnard

le grimpeur d’Eybens toujours ferme sur les revendications et s’organise en hauteur dans la durée. Il garde un bon moral malgré quelques coups de soleil avec un vent qui raffraichit dans filtrer les ultraviolets!

Les visites continuent en bas en dehors de l’enceinte industrielle. Les gendarmes et gestionnaires surveillent les installations et leur sécurité; les parents en soutien ou simples curieux se relayent mais cette action curieusement n’est pas relayée par les médias.

N’hésitez donc pas à tous les soutenir concrêtement

http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org/article-bon-pour-le-moral-apres-la-commande-au-pere-noel-passez-par-la-cheminee-119177883.html


Le théatre de Chaumont (52)

https://www.facebook.com/events/172320349615145/

Merci à tous ceux qui peuvent nous aider à relayer lesinformations et les photos, que vous pouvez transmettre aux médiaset à la presse.

Les revendications des trois pères de famillesjuchés sur le toit de l’église sont :

Application des lois,respect des droits de l’enfant, prise en compte de la parole desenfants et co-parentalité.

Boris Lutz a des demandesspécifiques à faire aux autorités. Il demande au procureur généralprès la cour de cassation la désignation d’un juge d’instructionintègre pour faire la lumière sur le trafic d’influence et lesmultiples infractions institutionnelles dont sa fille et lui ont étévictimes depuis plusieurs années. (Sylvain Moraillon)


Sitting de Grégory Desplanques devant le TGI de Valenciennes

Afin de contester la décision récente du Juge aux Affaires familiales du TGI de Valenciennes qui lui confisque son fils de 18 mois, Grégory Desplanques tiendra toute la journée un sitting devant le tribunal de Grande Instance de Valenciennes. Si vous êtes du département du Nord, allez le rencontrer pour le soutenir ! Grégory Desplanques, un papa de plus privé de son enfant !

A venir


La revanche des parents égalitaires Samedi 27 juillet

https://www.facebook.com/events/414980738609049/?ref=2

Vu que la coparentalité et l’égalité parentale ne sont pas entendus par les Juges aux Affaires Familiales, nous reprenons d’assaut un monument.

Papa=maman en colère !!


Dreux 3 Août

https://www.facebook.com/events/546666595392636/

et

https://www.facebook.com/events/1397805860435766/permalink/1397808943768791/?ref=notif&notif_t=like

Action… Sol et hauteur dans l Eure et loir pour tous les parents papa=maman privé injustement de leurs enfants !!!, le combat continu….face à l injustice des affaires familiale !! Action tous en couleurs ..pour nos enfants ! À très vitttt ..plus d info contact cris sontag et Max bouger


La Marche nationale des familles victimes des placements abusifs d’enfants

https://www.facebook.com/events/157456741114259/?ref=3

Dans plusieurs villes de France, organisez vos marches, s’il n’en existe pas déjà une, avec des ballons blancs.

Marche initiale organisé par Sandrine Mahieux, sur Blois le 8 Aout 2013. Venez ajouter votre evenement du jour « dit » sur cette page et faisons ensemble tous en même temps un accrochage ou lâcher de ballons blancs avec la date de placement et le nom de chaque enfant, sur les grilles des conseils généraux, tribunaux, mairie….


Les enfants de la séparation s’invitent à La Rochelle pendant l’université d’été du PS à La Rochelle du 23 au 25 août 2013

https://www.facebook.com/events/470837802970081/?ref=notif&notif_t=plan_user_joined

La Rochelle BELLE et REBELLE, ville à visiter. Réservez dès à présent votre hébergement (possibilité d’annuler si contretemps), il serait dommage que les militants du PS couchent dehors. Cette invitation est un pur conseil touristique et en aucun une manifestation organisée quoique…. Profitez de cette belle ville et du soleil annoncé ! Bien sur ce sont les familles qui sont invitées ! reste à s’organiser pour mener des actions dans la continuité des actions à l’initiative de Pères telles qu’à Nantes et dans d’autres grues … reservez la date, pour les actions à suivre !


Co-parentalité direction Paris Vendredi 4 septembre 2013.

https://www.facebook.com/events/273373182804653/?ref=22

Co-parentalité direction paris plusieur objectif plan A.B.C.D.E.F


La marche des pères pour la co-parentalité Dimanche 15 septembre 2013

https://www.facebook.com/events/416249818450245/502908019784424/?ref=notif&notif_t=plan_mall_activity

Cette manifestation est organisée par le Copco Collectif, association à but non lucratif et non masculiste, et pour TOUTES les associations de défense des enfants et de la parentalité ainsi que les élus engagés pour la justice familiale.


(…)

Des groupes se forment aussi


Un petit sondage pour se localiser

https://www.facebook.com/groups/471358176287883/permalink/483752125048488/

https://apps.facebook.com/minhas-enquetes/uwhrc

Afin de permettre aux gens qui lesouhaitent de se rencontrer, de ce rassembler, de s’unir, de seretrouver, de partager, de s’entraider etc. nous faisons un petitsondage.

Cela vous prendra 3 secondes, et ça vous permettrapeut-être de vous rendre compte que la personne avec qui vouséchangez « virtuellement » sur Internet se trouve en réalitéà deux pâtés de maisons de chez vous…


La Marche des Pères Sud France.

https://www.facebook.com/groups/201127900039126/


Pères/Mères privés d’enfants : organisons des actions en Bretagne !

https://www.facebook.com/groups/605746762770411/


FEMMES ET MÈRES SOLIDAIRES POUR LA COPARENTALITÉ

https://www.facebook.com/groups/mamanssolidaires/

Ce groupe est dédié aux femmes etmères responsables, qui partagent le souci d’égalité parentale despères qui se sont dernièrement mobilisés

Et toujours des actions ludiques et/ou facile à faire


Action : Livre d’or pour Luca et Evan. (ouvert à tous)

https://www.facebook.com/notes/nicolas-moreno/livre-dor-pour-luca-et-evan-ouvert-%C3%A0-tous/10151734946478293

Juste pour vous dire que cet article est le votre. Écrivez ce que vous voulez comme message à l’attention pour Luca et Evan, je leur transmettrai lorsqu’ils seront en âge de comprendre et de lire.


Action : Stop à l’injusticefamiliale !

https://www.facebook.com/groups/471358176287883/477549192335448/?ref=notif&notif_t=group_activity

Bienvenu à tous, comme vous l’aurez compris, noussommes avant tout ici pour joindre le « ludique » à »l’utile », ceci est donc une page « affiche ».

Action : La campagne photographiquecontre le divisionnisme

https://www.facebook.com/events/540569442669791/?ref=22

Un bout de papier A3, un stylo et votrebouille !

En reprenant l’idée Pat’ contre la prostitution, levonsnous contre le divisionisme primaire qui clive les sexes et sépareles parents entre « méchants » pères et gentilles mèresvictimes. Il n’y a pas de fatalité, les juges bousillent lesfamilles en appliquant une politique sexiste, réduisant les mèresau statut de femmes au foyer et les pères payeurs au stade du papa »vacance » à coup de « un week-end sur deux.

Fier(e)de ne pas être (pro) Masculiniste


2015 Année internationale de la co-parentalité

https://www.facebook.com/events/556236794396381/?ref=22

Depuis 1959, l’Organisation des Nations Unies désigne des années internationales pour attirer l’attention sur de grandes questions et encourager la collectivité mondiale à se pencher sur des dossiers revêtant de l’importance et ayant des conséquences pour toute l’humanité. Pourquoi ne pas se mobiliser pour une année internationale de la coparentalité ?


Pétition pour la résidence alternée

http://www.mesopinions.com/petition/enfants/residence-alternee-facto/3111?fb_action_ids=641185432573381&fb_action_types=og.recommends&fb_source=aggregation&fb_aggregation_id=288381481237582


Pétition de soutien aux papas du pylone de Ploufragan (22)

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2013N42347

Pétition pour l’Attribution égalitaire de la résidence alterné pour mon fils Enzo

http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/juges-aux-affaires-familiales-de-thonons-les-bains-attribution-%C3%A9galitaire-de-la-r%C3%A9sidence-altern%C3%A9-pour-mon-fils-enzo?utm_campaign=autopublish&utm_medium=facebook&utm_source=share_petition


Comment en un clic inviter tous ses amis

https://www.facebook.com/notes/ella-ducran/comment-en-un-clic-inviter-tous-ses-amis-%C3%A0-un-%C3%A9v%C3%A8nement-/655903237757051

Chaumont

Chaumont

Ebyens

Ebyens

Capron

Capron

« Des parents séparés sont montés sur des structures de grande hauteur dans plusieurs villes de France pour réclamer le droit de voir leurs enfants.  Ces actions font suite à l’affaire Serge Charnay, qui a eu lieu en février 2013. »

Suivez…


« Le Printemps des pères » :

https://www.facebook.com/pages/Le-Printemps-saffiche/140052386172658?fref=ts


Le collectif « la grue jaune pour l’égalité parentale »
https://www.facebook.com/lagruejaune.coparentalitepourtous

(web): http://www.pourlegaliteparentale.org


« Le réseau colin bagnard »
https://www.facebook.com/reseaucolin.bagnard

(web): http://reseau-colin-bagnard.over-blog.org


« Coparentalité droits egalitaire » (CREP)
https://www.facebook.com/CoparentaliteDroitsEgalitaire

(web): http://c-r-e-p.skyrock.com


« Copco – Collectif pour la coparentalité »
https://www.facebook.com/collectif.copco


« La marche des pères »
https://www.facebook.com/groups/201127900039126


« Fédération Nationale de Défense des Droits des Pères et des Familles »
https://www.facebook.com/droitsenfantsfamilles


Autres adresses :
annuaire mis à jour par le collectif de la grue jaune

annuaire mis à jour par le réseau colin bagnard

PS : Liste non exhaustive : les groupes sont en perpétuels mutations et vous pouvez penser à monter le votre (mixte H/F -autant que possible), profitant de l’expérience acquise de ceux actuels. Mais il est important d’être bien informé sur le mécanisme d’exclusion, d’aliénation, de calomnie, de perversion , la souffrance des enfants séparés et les dysfonctionnements du système (NRE, EGV, …).Cf. également les statistiques sur le sujet

lien vers mise à jour

https://affairesfamiliales.wordpress.com


Souffrance de l’enfant séparé

« La souffrance de l’enfant séparé de ses parents» (…).

« L’enfant aime de manière innée. La séparation du lien enfant-parent quand il s’opère est la première déchirure. Si la souffrance de l’enfant exclu est négligée, l’enfant va apprendre à se durcir, à ne plus aimer.»

.

.

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : Les vrais chiffres du divorce en France


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Témoignage d’une mère victime d’aliénation parentale et réflexion à propos d’un radeau sans capitaine dans une société à la dérive…

 

 Dans un monde où les enfants sont les grandes victimes des familles déstructurées, y-a-t-il encore l’espoir d’une volonté politique pour incarner un "changement" ?

Les enfants sont détruits psychologiquement par les conflits parentaux. La cellule parentale, n’est plus que l’ombre d’elle même : dans le meilleur des cas, encore à deux, accrochés au gouvernail d’un radeau de fortune, sinon l’un des deux, déjà tombé à l’eau… Dans ce cas là, l’enfant est sans repère et se construit (ou se déconstruit) à l’image d’une société, qui semble partir elle-même à vau-l’eau…

Pendant ce temps que font les professionnels des affaires familiales ? N’abusent-ils pas pour certains, du réflexe de l’autruche ? Sinon d’une certaine complaisance liée à l’inertie des habitudes fatalistes ? Voire carrément du déni de la boucherie sociale qui se déverse parfois sur leur pied ? Car du point de vue du justiciable, le cadre légal ressemble plus à une grille de loto où parents et enfants sont bien loin d’être à l’abri de tirer le mauvais lot consistant à repartir avec une vie bouleversée… Il est clair que la complexité de la question familiale est telle qu’elle dépasse la seule réponse juridique et devrait-être prise en compte d’une manière adaptée et plus globale. L’intérêt supérieur de l’enfant restant toujours au coeur de la problématique : encore faut-il ne pas se contenter de l’expression mais s’emparer du sens (sans le déformer).

.

L’inertie des mauvaises habitudes sinon la politique du pire ?

La grande question demeure, qu’est-ce qui empêche de redresser la situation ? Pourquoi les clous qui jonchent la route de la résolution des conflits, s’y trouvent toujours après le passage du rouleau compresseur judiciaire ? Pourquoi la politique stagne et périclite en face d’une tumeur qui s’enracine depuis des décennies ?

Au delà des beaux discours, n’est-ce pas déjà là, l’absence réelle de la volonté du "changement", pourtant sans commune mesure avec a contrario l’acharnement obstiné et démesuré, qui est déployé pour tenter d’imposer aux français un projet de loi hasardeux sinon carrément décadent et que ces derniers ne veulent en aucun cas être mis en place. Cet entêtement frisant la pathologie, s’agissant du projet de loi sur le mariage gay avec en ligne de mire la PMA (Procréation Médicalement Assistée) puis la GPA (Gestation Pour Autrui), est assez symptomatique d’une élite parfaitement déconnectée des réalités et des vrais attentes de ses concitoyens. Le rappel à l’ordre clairement manifesté à l’occasion du plus grand rassemblement citoyen depuis des décennies ce dimanche 13 janvier 2013, a été l’occasion de le rappeler.

Ah si seulement ne serait-ce qu’1% de tout cet acharnement, qu’on espère vain, de cette élite politique, pouvait être utilisé avec la volonté a contrario, de résoudre les VRAIS problèmes familiaux qui sont posés depuis plus de 30 ans et ainsi répondre aux vraies attentes des français…

.

Des mesures temporaires simples à mettre en oeuvre

Car le problème est bien l’absence de volonté, bien au delà d’un budget même réduit et dont on ne cesse de décrier l’insuffisance. Car une augmentation seule des moyens ne suffirait pas à combler le vide par ailleurs dégagé par cette force d’inertie des mauvaises habitudes sinon par l’absence d’imagination à mettre en place quelques mesures aussi simples qu’efficaces, dans l’attente d’une politique plus ambitieuse qui viserait à restaurer sinon encourager la stabilité des ménages nécessaire à l’éducation des enfants…

Comment ne pas s’étonner par exemple, concernant les séparations, qu’en introduisant la notion de couple parental, personne n’ait envisagé d’y ajouter celle de la zone parentale (?) et ainsi prévenir de facto, une résolution intrinsèque, liée au risque de l’Eloignement Géographique Volontaire (EGV) puisque d’une manière quasi-automatique, elle pouvait prévoir que les deux parents soient de fait encouragés à faire respecter le droit de l’enfant à maintenir ses liens parentaux plutôt qu’à le rendre caduque, par un éloignement ?

Comment aussi ne pas permettre aux forces de l’ordre qui constatent une infraction de Non Représentation d’Enfant ( NRE ) – de procéder à une simple verbalisation immédiate ; plutôt qu’à leur faire saisir des plaintes chronophages (25 000/an) et parfaitement inefficaces ; sauf à rendre fou les parents et les enfants indûment séparés (cf. Dr Victor Simon). L’amende (ou astreinte immédiate) au contraire, suffirait dans beaucoup de cas, à dissuader efficacement et immédiatement l’entreprise perverse du parent excluant et ainsi réduire les conséquences graves sur la psychologie de l’enfant

Au lieu de cela, en semant lâchement les graines des méandres interminables de la procédure judiciaire, on finit par être complice d’une rupture définitive du lien parent-enfant (plutôt que l’inverse). Si les juges ne doivent se soucier que du respect de la loi a posteriori, alors qui, pour encore incarner l’arbitre social et moral nécessaire à la prévention et au dialogue pour désamorcer l’escalade des conflits conjugaux puis parentaux : plus de chef de village, de juges de paix, de chefs de famille (élargie), plus de paroisses, … plus de valeurs (?), l’individualisme trône sur sa tour penchée et la société baigne dans une boue Gnam Gnam, avec pour seul lien social encore solide : la télé du salon voire un compte face-de-bouc…

.

En l’absence de structure adaptée, sur qui peut-on encore compter ?

Alors pourquoi, dans un tel contexte où il n’y a d’ailleurs que peu ou prou de "code de la famille", la justice devrait-elle donc continuer à s’occuper de quelque chose dont elle ne dispose visiblement pas de toutes les clefs pour agir efficacement (et rapidement) avec parfois même un rôle inducteur dans le drame familial ? Pourquoi ne met-on pas en place une structure adaptée pour résoudre les problématiques rattachées à ce "pilier de la société" qu’est la famille ?

Car dans le même temps, on multiplie la possibilité que chaque désaccord dans le couple (conjugal ou parental) devienne un risque de ramener le conflit devant une juridiction qui pourtant ne semble pas être adaptée pour le soigner, sauf s’il faut achever le malade. Quand on sait que l’enfant en fera les frais : combien de temps encore, va-t-on à ne pas réagir autrement qu’en mettant la tête dans le sable ?

Face à un problème de société majeur dont les gouvernements successifs au pouvoir, se montrent parfaitement incompétents, doit-on finalement continuer à espérer l’émergence de l’embryon d’une résolution politique ou judiciaire ?

N’est-ce pas finalement à la société toute entière et aux citoyens qui la composent d’incarner chacun l’amorce d’un changement qu’il souhaite voir s’opérer, pour peut-être espérer voir se réaliser l’éventualité d’une réorientation, de plus en plus urgente ?

 

Ex. d’un appel à l’aide d’un parent qui ne voit plus son enfant…

« Bonsoir,
je suis une maman qui avait un fils qui a 12 ans, j’en parle au passé car mon fils ne veut plus me voir à cause de son père,

il y a 2 ans mon fils était en détresse et un dimanche il a fait une menace de suicide par pendaison, j’ai donc fait une chose que tout parent aurait fait, j’ai été au urgence avec mon fils pour qu’il voit un médecin et de pouvoir parler de tout cela avec lui, je ne le regrette pas et si c’était à refaire je le referais, malheureusement son père est arrivé aux urgences aussi, et là, il a été dire à mon fils devant témoin « ta mère veut t’enfermer chez les fous, tu n’en ressortiras jamais » depuis il le harcèle avec ca, et du coup mon fils ne veut plus me voir car il croit son père, son père a profité de la situation pour m’enlever mon fils et ainsi continuer à le manipuler tranquillement sachant que maxime ne veut plus me voir. Ca fait 6 ans que maxime est manipulé, voire pire depuis 2 ans.

Depuis 2 ans, juge, avocat, médiateur, assistante sociale, etc…. on tous remarqué que mon fils était et est toujours manipulé par son père « c’est bien marqué dans les rapports » mais pour une raison qui m’échappe personne ne fait rien contre lui, malgré les plaintes que j’ai déposé, malgré les rdv chez le jaf, le juge pour enfants, personnes personnes ne bougent,

je suis désespérée de ne plus voir mon fils, ma vie s’est brisée le jour ou on me l’a enlevé, j’ai beau faire les choses comme il faut….malgré qu’il ne veuille plus me voir, je lui écris des lettres toutes les semaines, sans jamais de réponse, aucun coup de fil, j’ai perdu mon fils à cause de son père. je demande pas grand chose je veux juste que mon maxime me revienne.

AIDEZ MOI SVP…….. QUE DOIS JE FAIRE……….

VERS QUI ME TOURNER………..

Une maman ! »

[voir ici le témoinage d’une autre mère …(FleurBelge)]

Courage aux mères et aux pères (et surtout à tous ces enfants) abandonnées par cette absence de volonté politique à vouloir s’occuper des vraies problématiques familiales.

Cf. Statistiques « Les vrais chiffres du divorce« 

La structure judiciaire actuelle n’est pas adpatée pour gérer le conflit parental

.

Seulement comment une structure judiciaire avec ses 15 min consacrés en audience (où les parties s’expriment via leurs avocats, appuyées par des attestations, enquêtes, expertises qui ne reflètent pas toujours la réalité), pourrait-elle décemment prendre en compte des cas souvent complexes ?

Comment peut-on espérer qu’elle puisse dans ces conditions, intégrer des notions pourtant monnaie courante du conflit comme la calomnie(1), l’aliénation parentale(2) (manipulation de l’enfant / conflit de loyauté), la perversion(3), la violence (qui n’a pas de sexe et qui ne s’exprime pas toujours physiquement),… ?

Pourquoi ne pas prévoir au delà de la décision judiciaire, un suivi pour tenir compte de l’évolution, en prévoyant une adaptation et d’autres aménagements visant le bien être de l’enfant dans son contexte familial – autrement que par un retour devant la même juridiction qu’au départ : c’est à dire dans les mêmes circonstances…

La justice fait appliquer la loi. Elle peut arbitrer les conflits du point de vue de la légalité. Il n’y a que peu ou prou de code de la famille en France (cf. article). Puisque une grande liberté est octroyée au juge pour statuer : comment dans le même temps ne pas octroyer le temps nécessaire au bon jugement.

La structure judiciaire actuelle n’est pas en mesure de pouvoir arbitrer correctement, autrement que les séparations et divorces non conflictuels (ou sans enfant). Pour les autres cas, il faut faire le constat d’un jugement grevé d’une dimension hasardeuse prédominante.

Il faut donc mettre en place une structure adaptée pour gérer le conflit. Et parallèlement, dans un contexte où la société tend au fil des générations à avoir des unions de plus en plus brèves (et en tout cas inférieures au temps nécessaire à l’éducation des enfants), il faut inverser cette tendance et donc s’attaquer également aux causes plutôt que seulement tenter d’en résorber les conséquences.

Force est de constater que dans un cas, comme de l’autre, rien n’est fait et au contraire la tendance semble même continuer de prendre le chemin inverse. Ne pas agir, ni comprendre que la famille est le pilier de la société, c’est par ignorance ou complicité, s’associer à son destin immanquablement funeste, tant désormais, le problème par son ampleur est devenu quasi-sanitaire (cf. statistiques)

En attendant, on se consolera en constatant que face à cette inertie politique manifeste (sauf quand il s’agit d’imposer des projets parfaitement inopportuns) et donc face à une élite qui ne daigne pas réagir à la hauteur des responsabilités et des enjeux dont elle a le mandat ; le peuple sait lui par contre, témoigner une défiance sans équivoque et un message parfaitement clair (pour qui n’est pas sourd…)

 

Manifestations historiques 2013 à Paris
pour dire Oui à la Famille et Non au mariage Gay
Vox populi, vox Dei



 

QUELLES MESURES PRENDRE ? [Dans l’attente d’une politique de la famille ambitieuse, sur le long terme …]

 

I/ DES MESURES DE PREMIERES URGENCES :

  • 1/ PERMETTRE AUX FORCES DE L’ORDRE DE DRESSER DES PROCES VERBAUX de manière immédiate et automatique en cas de constatation de NRE (Non Représentation d’Enfants). [Plutôt qu’à devoir saisir 25 000 plaintes/an sans effets]
  • 2/ DEFINIR UNE ZONE PARENTALE pour prévenir les EGV (Eloignement Géographique Volontaire) et afin de permettre le cas échéant une mise en place ultérieure de la garde alternée si elle est souhaitée. [Pour prévenir à court terme la souffrance de l’enfant séparé et à long terme le risque de conflit de loyauté/aliénation/manipulation et surtout faire respecter les droits de l’enfant à ne pas être arraché de l’un de ses parents]
  • 3/ PRIVILEGIER LA RESIDENCE EGALE (Si elle est souhaitée par les deux parents ou si les deux parents sont demandeurs d’une garde privilégiée et qu’aucun accord n’est trouvé)

    • Si l’un des deux parents NE résident PAS dans la zone parentale et qu’aucun accord n’est trouvé pour un mode de garde équitable : le parent qui y réside toujours est de facto privilégié pour la garde principale.
    • Si les deux parents résident dans la zone parentale et que l’un des deux refuse un mode de garde équitable qui est demandé par l’autre. Charge à celui qui refuse de démontrer qu’il est "le plus à même de faire respecter le droit de l’enfant à voir ses deux parents".
  • D’une manière générale : PRIVILEGIER DES DEUX PARENTS, CELUI LE PLUS A MEME DE GARANTIR A L’ENFANT DE RESTER EN CONTACT AVEC SES DEUX PARENTS – A défaut d’accord entre les parents ou ultérieurement, en cas de naissance d’un conflit parental.

 

II/ DES MESURES DANS UN SECOND TEMPS : [Visant la réduction des conflits et une meilleure régulation par une plus grande proximité et une meilleure prise de conscience de l’intérêt de l’enfant.]

  • PREVENIR LE CONFLIT PARENTAL [par des mesures de prise de conscience.]
  • REGULER LE CONFLIT PARENTAL de manière rapide et évolutive
    [Le contexte du conflit parental exige une réactivité, une proximité et une écoute nécessaire pour le réguler et assurer le suivi de son évolution.]

    • Désigner une personne de proximité à qui on délègue la charge d’arbitrer le conflit naissant ou le suivi d’un conflit latent, dans la limite de son autorité morale, afin de tenter de le désamorcer. Cela peut-être n’importe quelle personne qui a la confiance des deux parents et qui en accepte la charge ou à défaut, un médiateur ou une autorité locale qui en accepte la charge.
    • Eventuellement renforcer la prise de conscience de l’intérêt de l’enfant à se développer dans le contexte d’un couple parental serein (stages/formation visant la sensibilisation sur ce thème)

 

III/ DES MESURES A LONG TERME :

  • ENCOURAGER DES UNIONS AVEC ENFANT(S), PERENNES [Au moins le temps nécessaire à l’éducation des enfants]

 


« Un enfant, à qui on a appris à haïr son parent, témoigne… »(…).

« L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr… (…) »

  

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2013/01/16/souffrances-familiales-et-autisme-gouvernemental/

 

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : Lost Story ou la recherche du modèle sociétal perdu

 

 


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Justice, Affaires Familiales : Le changement, c’est pour quand ?

Lettre ouverte d’un parent qui s’interroge sur la situation de son couple parental.

D’un point de vu général sur la question des Eloignements Géographiques Volontaires (EGV) : on peut aussi (et surtout) s’interroger sur la situation inadmissible que subissent les enfants-otages.

Et devant une pareille inertie : doit-on envisager de revoir complètement la question des Affaires Familiales pour comprendre pourquoi il est si extraordinaire d’arriver une bonne fois pour toute, à faire cesser la prise d’otage des enfants et la souffrance qu’elle induite :

Un couple parental = une zone parentale

loi, jurisprudence et moyens preventifsEst-ce si difficile que cela de définir une zone parentale ? (par défaut, par exemple : là où vivent les parents avant la séparation ? Alors pourquoi, ne le fait-on pas ? Que font les autorités pour amorcer « le changement » ?

Qu’est-ce qui doit être pris en considération « primordiale » ?

« (…) Un éloignement géographique volontaire de mes deux enfants à 750 kms (7h 30 de route A-R, soit deux jours) et m’engage à consacrer 5 mois de salaires (7000 euros) pour tenter de rester père.

Il m’impose une hypothétique « entente amiable » avec la mère alors que celle-ci a refusé toutes médiations et toutes ententes lors de l’exercice de notre autorité parentale conjointe.


Plus incompréhensible, [on] me demande de discuter avec une mère qui m’a calomnié et accusé de violences conjugales, de mauvais traitements sur mes enfants et d’autres faits de violences, tous plus mensongers les uns que les autres. Madame n’hésitant pas aujourd’hui à saisir le juge pour enfants afin de couper tous liens que le JAF me laissait en « reste » avec mes enfants.
Enfin il n’est motivé que par l’âge des enfants, qui n’est pas un motif juridique pour décider de leur domiciliation. Ce motif crée une véritable suspicion à mon égard.


Depuis la réception de cette ordonnance le 16 novembre 2012, je m’indigne et j’ai entamé une grève de la faim pour que mon dossier soit ouvert et pour alerter l’opinion sur ce phénomène banalisé. C’est au nom des enfants, et dans leur seul intérêt que je poursuivrai cette grève de la faim devant le TGI de Valence (26) où j’installerai une tente à partir du 26 novembre. Ceci afin que la parole des pères soit entendue, que leurs droits et ceux des parents oubliés par la justice familiale (JAF, JE) soient respectés.


Mon histoire est celle de milliers de pères et parents désabusés et détruits par des décisions arbitraires prisent sans contradiction, ni dans l’intérêt des enfants de France. L’éloignement géographique des enfants de leur parent, et père, est la première forme de violence faite aux hommes. Celle-ci reste parfaitement indolore mais entraîne pourtant chaque année des milliers de suicides de pères en détresse. Ces conflits conjugaux deviennent alors des violences conjugales, puis judiciaires, laissant des pères désespérés loin de leur(s) enfant(s) et en grandes difficultés financières.


Les textes, les lois et les jurisprudences permettent pourtant de protéger les enfants et les parents des graves conséquences de telles séparations provoquées par l’un des deux parents. De même, tous les outils sont entre les mains des magistrats pour faire respecter l’égalité parentale, l’égalité des sexes au delà des conflits parentaux. Les services et magistratures ont toutes compétences pour traiter et ouvrir les dossiers afin d’éviter des drames familiaux, mais force est de constater que malgré tout cela ces injustices dures et perdures.
C’est au nom des enfants de la république, de leur seul intérêt que je vous appelle au travers de cette grève de la faim à ouvrir ce malaise social. Je serai à Paris devant l’assemblée nationale au mois de Décembre. Vous remerciant pour votre lecture .»

(Nicolas Moreno – 25/11/12- source & pétition)

Le combat de Nicolas Moreno sur Facebook : http://www.facebook.com/nicolasmoreno.grevedelafaim

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/12/01/enfant-otage-en-france-quand-est-ce-que-cela-sarrete/


« Doit-on condamner les parents séparés à résider dans la même « zone parentale » jusqu’à la majorité des enfants ? » (…).

Pourquoi ne pas être capable de garantir le droit de l’enfant, en faisant respecter cette simple évidence : les couples séparés ne doivent pas s’éloigner l’un de l’autre (résidence) à partir du moment où ils réclament tous deux, la légitimité de l’exercice de l’autorité parental.
(Un couple Parental = Une zone Parentale)

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! Eloignement Géographique Volontaire (ou Comment priver l’enfant de ses droits)


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Aliénation : la France responsable de torture et maltraitance psychologique ?

A Brest, un breton voit sa fille pour la 41e fois en larme sans pouvoir l’approcher

La torture en France est-elle devenue une discipline imposée par les Affaires Familiales ?

C’est ce qui semble transparaître des 25 000 dépôts de plaintes par an (2009) dont 4% aboutissent à une condamnation tandis que 34% des enfants du divorce ne verront plus jamais leur père ! (INSEE) Les français pourront-ils croire encore longtemps, que l’on soit capable de construire des viaducs de 200 mètres, des Airbus de 300 tonnes, et des navettes pour mettre des singes sur orbite et pas encore d’être capable de faire respecter l’évidence : le lien parental est un lien sacré !

 

L’incompétence ne serait pas si alarmante si elle ne semblait pas éternelle comme les ossements d’un mammouth sous 3m de toundra. Le récit de ce père (accompagné des forces de l’ordre), démontre l’ampleur de l’inefficacité de la justice qui n’a visiblement toujours pas intégré qu’il était primordial (dans l’intérêt supérieur de l’enfant) de privilégier celui des deux parents, qui serait le plus à même de faire respecter le droit de l’enfant à voir ses deux parents.

Comme le sage adage convient qu’on ne peut pas faire boire un âne qui n’a pas soif, il faut convenir également qu’une simple réforme n’y pourra rien : il faudra probablement au moins un tsunami, pour espérer désensevelir une institution manifestement accablée par le poids d’un immobilisme écrasant.

 

En attendant, ce témoignage parlera sans doute aux centaines de milliers d’enfants qui ont pris le chemin de l’Aliénation Parentale et aux parents aliénés. Quel gâchis ! …

« 41 délits consécutifs de non représentation d’enfant caractérisés et aggravés sans condamnation des pouvoirs publics ! Leïla na pas passé son Noël avec son papa pour la 4e année consécutive… En 4 ans, la mère de Leïla a fait entrave à 4 décisions de justice, privé sa fille de son père et du reste de sa famille durant 1480 jours, puis en se moquant ouvertement et à plusieurs reprises aussi bien des magistrats que de la force publique, ignoré la dernière décision de justice, un arrêt de la cour d’appel de rennes en date du 26 Mai 2009 qui n’a donc su être mis à exécution ! Le procureur de la république de Brest « dit » s’être saisi du dossier, depuis plus d’un an… nous attendons une réponse pénale ferme afin que soit respecté la loi, la république, que soit respecté les droits et l’avenir de Leïla mais aussi que soit assuré l’avenir de tous les petits citoyens Français… Avis de la cour de cassation >>> ici Extraits de paroles (consignées) lors de la 5e non représentation : « Nous venons chercher Leïla » « peu t’on avoir Leïla » réponse : « Leïla va bien, elle va très bien ». Sur la question du droit de visite: « Il n’y a pas de droit de visite » et comble de l’ignoble: « mais je peux vous la montrer« . En fin de discussion, notre enfant étant alors présent (malgré mon refus de lui imposer une nouvelle épreuve voulue par sa propre mère)… La mère la retenant fortement par le bras dit : « ta fille, tu ne la reverras jamais »… Puis elle claque violemment la porte. Nous nous devons (moi et ma famille) de repartir avec comme seule image les yeux plein d’éffroi de Leïla lorsqu’elle a entendu les propos de sa maman.» (Yvon Kerlau)

source : http://kerlau.unblog.fr/

Violence et décadence : En France, en 2012, torturer un enfant en l’empêchant de voir son père est normal !?

 

Site du père : http://kerlau.unblog.fr/ & également sur Twitter #FF @yvon_KERLAU

 

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/07/31/prise-dotage-denfants-separes-la-justice-complice-de-torture-psychologique/

A suivre : Les décisions de justice ne s’appliquent-elles qu’à ceux qui s’y soumettent ? A suivre (article connexe) : 34% des enfants du divorce ont une forte probabilité d’avoir un « père perdu »…

 

 


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Justice familiale et Exlusion Parentale

 

«[ Priver abusivement un enfant d’un de ses parents constitue une infraction pénale de maltraitance psychologique habituelle sur mineur ] »

« Les séparations de couple avec enfant sont devenues ces dernières décennies un phénomène social de grande ampleur. L’INED a recensé en moyenne 130.000 divorces par an sur les cinq dernières années, chiffre auquel il faut ajouter les nombreuses séparations de couples parentaux non mariés. 

On sait grâce à l’anthropologie sociale que lorsqu’ils se séparent, les deux membres d’un couple parental avec enfants appliquent inconsciemment, pour le partage de leur patrimoine commun tant humain (les enfants) que matériel, les règles ancestrales de partage d’héritage transmises implicitement de génération en génération, par la coutume familiale. Or la France n’est pas un pays à majorité égalitaire en ce domaine : elle est anthropologiquement dominée à près des deux tiers, et en particulier dans sa périphérie, par des règles d’héritages non égalitaires datant du haut-moyen-âge (la « famille souche », telle qu’elle a par exemple été décrite par Le Play dans les Pyrénées au XIXe siècle).

Cette réalité rend compte du caractère volontiers conflictuel des divorces en France, et du risque spontanément élevé de captation affective exclusive des enfants par un parent contre l’autre, ce que l’on appelle l’aliénation parentale, phénomène profondément destructeur pour le développement psychologique des enfants. Instrumentalisé, victime d’un conflit de loyauté, l’enfant aliéné développe un comportement de rejet du parent auquel l’accès lui est interdit, volonté d’exclusion qui peut s’exprimer avec une très grande violence, jusqu’à l’effacement complet.

loi, jurisprudence et moyens preventifsPriver abusivement un enfant d’un de ses parents constitue une infraction pénale de maltraitance psychologique habituelle sur mineur, susceptible de recevoir une qualification criminelle dans les cas les plus graves (art.222-14 du code pénal).

C’est également une violation de la charte des Droits de l’homme et de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. Le phénomène d’Aliénation Parentale a été reconnu par la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Le Brésil le considère comme un délit pénal. En France, la République est donc censée intervenir, à travers l’institution judiciaire, pour protéger le lien indissoluble et absolument prioritaire des enfants avec leurs deux parents.

Article 222-14 : Les violences habituelles sur un mineur de quinze ans ou sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur sont punies (…).

 

L’abandon du droit familial par les juridictions civiles

Or l’institution judiciaire, lors du déclin de l’idée de République et de Nation dans les années 1970, s’est massivement laissé imprégner par les valeurs économiquement dominantes, en l’occurrence l’anglo-saxonisme inégalitaire et individualiste. Plaqué sur une France aux valeurs radicalement opposées, le désengagement de l’Etat de la vie des citoyens ainsi opéré a produit en très grand nombre des drames familiaux dont on commence à peine à mesurer les conséquences sur la société.

Le peuple agissant en qualité de législateur à travers ses députés n’a eu pourtant de cesse de défendre l’égalité stricte des droits entre les parents, en introduisant la garde alternée, en abolissant la notion d’enfant illégitime et en imposant le maintien de notre culture latine de l’autorité parentale contre la pression internationale anglo-saxonne de l’autonomie juridique de l’enfant. Mais depuis plus de 30 ans, le lien-parent enfant est méprisé par les tribunaux civils, pénaux et par le ministère de la justice, qui ne font plus appliquer la loi dans ce domaine.

Les parents en séparation sont fortement incités à s’accorder eux-mêmes sur la garde des enfants, et le désengagement idéologique de l’Etat à ce niveau n’est pas autre chose, compte-tenu du fond anthropologique inégalitaire d’une grande partie de la population française, qu’un encouragement à la loi du plus fort et à l’aliénation parentale. Démuni, culpabilisé par la société, le parent victime hésite trop souvent à saisir la justice et si il s’y décide finalement, il est souvent bien trop tard.

Commence alors un autre parcours du combattant. Alors que les contentieux familiaux représentent les deux-tiers de toutes les affaires traitées par les juridictions civiles (360.000 affaires en 2006), ils sont culturellement méprisés par l’institution judiciaire, fuis par les juges expérimentés et abandonnés à des magistrats trop jeunes et trop peu nombreux, sans formation spécialisée, appliquant scolairement des recettes juridiques périmées. Imprégné de concepts anglo-saxons anthropologiquement inadaptés, le corps des magistrats se décharge volontiers de ses responsabilités sur des services sociaux débordés et insuffisamment formés. Trop souvent sont imposées des visites médiatisées, qui terrifient autant les enfants aliénés que le parent exclu et ne font dans la grande majorité des cas d’aliénation même bénigne, que consommer la rupture définitive du lien parent-enfant.

 

L’abandon du droit familial par les juridictions pénales

Déjà avancé en droit civil, le rejet de la sphère familiale par l’Etat est massif en droit pénal, où il se traduit par un refus culturel de faire appliquer la loi pourtant très claire sur la protection du lien parent-enfant. Le point de vue des hauts fonctionnaires sur la justice familiale montre une méconnaissance des mécanismes les plus élémentaires de la psychologie familiale, comme en témoigne cette réponse ministérielle contradictoire à un parlementaire en 2008, : "La garde des sceaux, ministre de la justice, indique à l’honorable parlementaire que le respect des décisions de justice accordant un droit de visite et d’hébergement au parent chez qui l’enfant ne réside pas habituellement est fondamental dans l’intérêt de ce dernier. Il convient d’observer que la mise en oeuvre des décisions de justice fixant l’exercice des droits de visite et d’hébergement ne permet pas le recours à la force publique dans les conditions du droit commun des procédures civiles d’exécution." (…)

EGV – Eloignement Géographique Volontaire

« Doit-on condamner les parents séparés à résider dans la même "zone parentale" jusqu’à la majorité des enfants ? » (…).

Pourquoi ne pas être capable de garantir le droit de l’enfant, en faisant respecter cette simple évidence : les couples séparés ne doivent pas s’éloigner l’un de l’autre (résidence) à partir du moment où ils réclament tous deux, la légitimité de l’exercice de l’autorité parental.

1 COUPLE PARENTAL = 1 ZONE PARENTALE

 

NRE – Non Représentation d’Enfant

Les chiffres officiels parlent d’eux-mêmes : entre 25.000 à 30.000 plaintes déposées chaque année (police et gendarmerie confondues) pour soustraction ou non-représentation d’enfant [N.R.E], en constante augmentation : 23.000 en 2001, et 26.000 n 2009 (source : ministère de l’intérieur). En face, 1348 condamnations en 2006, et 1353 en 2007 pour les mêmes motifs (source : ministère de la justice). Soit 20 plaintes pour une seule condamnation. En soustrayant les plaintes abusives, il ne reste pas moins de 12 à 15 plaintes pour une condamnation. En outre, et les forces de l’ordre le reconnaissent, les parents qui osent porter plainte ne sont pas la majorité ; la plupart ne le font qu’après une répétition importante de faits de non-représentation. D’ailleurs, les services de police ou de gendarmerie découragent régulièrement les plaintes tant que les faits ne sont pas répétés, contrevenant gravement à leur obligation d’enregistrer toute plainte pénalement valable. Tous les parents concernés connaissent les interminables queues dans les commissariats les premiers samedis de vacances scolaires.

1 NON REPRESENTATION = 1 AMENDE –
(Verbalisation Graduelle et immediate directement par les forces de l’ordre)

 

 

L’enlèvement parental, une réalité fréquente mais déniée par l’Etat

Imprégnée par la conviction scientifiquement fausse que la délinquance parentale se traite par la médiation, la justice civile limite volontairement la définition administrative de l’enlèvement parental aux cas de disparition, ce qui représente en réalité une très faible proportion des situations de coupure volontaire par un parent des liens entre l’enfant et l’autre parent. Il faut en réalité considérer qu’il y a enlèvement parental dès qu’un parent n’a plus accès à son ou ses enfants au-delà de deux à trois mois, car les conséquences psychiques définitives pour l’enfant (sans oublier la souffrance du parent victime) s’installent dès lors.

Souffrance de l’enfant séparé

Le nombre d’enlèvements parentaux de fait, correspondant aux situations de multi-récidives de non-représentation d’enfant, atteint donc vraisemblablement plusieurs milliers de nouveaux cas chaque année. Autant de troubles psychiques irréversibles pour des enfants qui n’ont pour seule défense que le clivage psychique, c’est-à-dire le refoulement massif et brutal de toute la partie d’eux-mêmes attachée affectivement au parent écart.

L’enlèvement parental d’enfant est largement reconnu en effet par la communauté scientifique pour représenter un acte de grande violence psychologique sur l’enfant. Une majorité de ces enfants va développer une fois adulte, des troubles de la personnalité et du comportement de type border-line, c’est-à-dire une fragilité permanente avec incapacité à faire face aux situations de grand stress, une forte tendance dépressive, et de faibles chances de réussir une vie affective et familiale. Objectivement, l’enlèvement parental est donc une maltraitance infantile à caractère criminel.

Enfin, l’Etat refuse systématiquement toute démarche de protection des enfants retenus en dehors du territoire par un parent étranger, souvent avec la complicité des administrations de son pays, dont certains comme l’Allemagne et le Japon encouragent très fortement l’aliénation parentale pour des raisons culturelles. La justice française n’engage jamais de poursuite contre le parent étranger, renvoie les enfants à l’étranger malgré le danger*, ne délivre pas de mandat d’arrêt transfrontalier, et la diplomatie observe un complet silence vis-à-vis des autorités du pays concerné. Les parents français victimes, le plus souvent, se voient définitivement interdits de tout contact avec leur enfant, et abandonnés par l’Etat. En 2010, deux Français dans cette situation se sont suicidés(1)(2).» (Paul-Jean Loubier pour AgoraVox )

 

A.suivre (article connexe) : Les Pros sonnent l’alarme A suivre (article connexe) : On peut continuer à démolir les enfants : la justice ne va pas tellement s’y opposer… (M. Jean Pannier)

 

 


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