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Le point de vue de la religion face à la destruction des familles

Le point de vue d’hommes de foi sur la notion du couple, l’exclusion parentale, la garde des enfants et la sacralité du mariage

Face à une décomposition quasi-sanitaire des familles (cf. statistiques), élargir la compréhension de la notion du mariage, du couple et de la famille à travers des points de vues complémentaires pourrait-il permettre de comprendre un peu mieux les raisons d’un échec dans l’unité du couple, face à une société contemporaine aliénée ?


Rav Ron Chaya – « Les règles d’or du couple »  (à voir en entier sur leava.fr)


Rav Ron Chaya – « L’Amour » (dans le clouple) 02

 


Rachid Abou Houdeyfa – « La garde des enfants après un divorce » (« Toute personne qui coupe les liens de parenté n’entrera pas au paradis« ) — pour aller plus loin (english) cf. « Marriage in Islam » (Sheikh Imran Hosein) et la fin de la vidéo (english VOSTFR) : « Les fondations coraniques et Structure de la société musulmane » (Sheikh Iiramn Hosein)

 

  • « Celui qui rompt les liens de parenté n’entre pas au Paradis. » (Djoubayr ibn Mout’îm – assl, Abou Moussa – assl)
  • « Les actions d’une personne qui a rompu les liens de parenté, ne sont pas acceptées » (Abou Houréïrah – assl)
  • « La miséricorde ne descend pas sur un peuple dans lequel une personne a rompu les liens de parenté » (Abou Bakrah – assl)
  • « Il n’y a pas de péché pour lequel Allah avance le châtiment pour celui qui le commet dans ce monde, avec ce qu’il lui réserve dans l’au-delà, comme la rupture des liens de parenté et l’injustice » (Abdoullah ibn Abi Awfah – assl)

 


Abbé Guy Pagès – « Du divorce et de la chasteté » — pour aller plus loin écouter l’homélie du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine, sur la mariage
et le divorce
et également ce texte à rapprocher du marriage chrétien comme rapporté par l’Evangile de Matthieu (via Grégoire)

« Celui qui reçoit un enfant comme celui-ci par amour pour moi, me reçoit moi-même ; et celui qui me reçoit ne reçoit pas seulement moi-même, mais aussi celui qui m’a envoyé » (Marc citant Yeshoua/Issa/Jésus – 9:37)



Comment prévenir la séparation ?

Prévenir la souffrance de la séparation, passe également par prévenir la séparation et pour ca : toutes les méthodes pour ré-apprendre à vivre ensemble sont les bienvenues…

A commencer par se reposer la question du mariage, étant donné l’écart constaté entre le concept vendu (les contes, les pubs, etc..) et sa réalité. Appréhender la notion du mariage, pourrait permettre d’en garantir une meilleur pérénité…
En particulier, revoir le mariage comme non plus dans l’espoir de recevoir, mais de donner le meilleur de soi-même (aimer / don de soi) et d’autant plus dans les moments difficultés – (cela passe donc aussi par domestiquer ses mauvais traits de caractères)

Dans les 3 grandes religions monothéistes, on retrouve l’idée de la démonstration de l’Amour du prochain, au travers de la vie commune

 

Mariage dans le Judaïsme

L’entente au sein du couple (Rav Ron Chaya)

  • « Il n’y pas de + grande Mitsva (précepte – ici : ordre) que d’aimer son prochain comme soi-même. » [ordre premier et commun au judaisme, à l’islam et à la chrétienté] Et dans le cas présent, son prochain, c’est sa femme ou son mari…
  • « L’humanité vit une famine d’estime [d’amour] » (Rav Ron chaya)
  • « Apprendre à aimer », c’est donner (…)L’amour est la conséquence directe du don de soi vers l’autre«  [: plus on donne de soi, plus on aime]).

Ainsi la notion d’amour traditionnel (amour altruiste : par le don de soi) est drastiquement opposée à la conception moderniste (amour égoïste : par l’attente de recevoir et donc être déçu). (Dépasser la condition animale par l’accession à divine condition du don de soi)

 

Mariage dans l’Islam

La notion du mariage dans l’Islam (Sheikh Imran Hosein)

 

Mariage dans l’Eglise Catholique

Se préparer au mariage catholique, les valeurs morales, de l’engagement chrétien


A propos de l’Education


Rav Ron Chaya : « Ne pas confondre Education et domptage » « De l’Amour, de l’attention, des explications »


Rachid Abou Houdeyfa, « Les enfants, une mode ? »

 

 

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : Les articles best Of

 


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Sir Ken Robinson rappelle que le système éducatif est finalement très récent et invite à repenser les fondamentaux
 

« Sir Ken Robinson nous expose d’une manière amusante et profonde la nécessité de créer un système éducatif qui favorise (plutôt que rabaisse) la créativité. »

Creativity expert Sir Ken Robinson challenges the way we’re educating our children. He champions a radical rethink of our school systems, to cultivate creativity and acknowledge multiple types of intelligence

 

 

 
"If you’re not prepared to be wrong, you will never come up with anything original"
 

En attendant… "Les statistiques des Journées Défense et Citoyenneté (ex-JAPD) sont formelles : 30% des jeunes de 17 ans ne savent pas lire correctement. Des chiffres alarmants qui mettent en question les qualités de l’Éducation Nationale. Le cru 2011, d’après un document officiel de l’Éducation Nationale, indique que 30% de ceux qui l’ont passé sont illettrés ; sachant que ces jeunes ont 17 ans et qu’ils ont passé 12 ans dans le système éducatif français, qui engloutit chaque année 17% du budget de l’État (…)" (source : contrepoings.org) –> 70% "Lecteurs efficaces" + "automaticité de la lecture" (education.gouv.fr / JDC : page2, tableau1)

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/08/05/le-systeme-educatif-contraint-il-la-creativite/

A suivre (article connexe) : Les enfants lobotomisés par la télévision ? A suivre (article connexe) : Akiane Kramarik, un enfant qui peint comme un adulte

 

 


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Aliénation : la France responsable de torture et maltraitance psychologique ?

A Brest, un breton voit sa fille pour la 41e fois en larme sans pouvoir l’approcher

La torture en France est-elle devenue une discipline imposée par les Affaires Familiales ?

C’est ce qui semble transparaître des 25 000 dépôts de plaintes par an (2009) dont 4% aboutissent à une condamnation tandis que 34% des enfants du divorce ne verront plus jamais leur père ! (INSEE) Les français pourront-ils croire encore longtemps, que l’on soit capable de construire des viaducs de 200 mètres, des Airbus de 300 tonnes, et des navettes pour mettre des singes sur orbite et pas encore d’être capable de faire respecter l’évidence : le lien parental est un lien sacré !

 

L’incompétence ne serait pas si alarmante si elle ne semblait pas éternelle comme les ossements d’un mammouth sous 3m de toundra. Le récit de ce père (accompagné des forces de l’ordre), démontre l’ampleur de l’inefficacité de la justice qui n’a visiblement toujours pas intégré qu’il était primordial (dans l’intérêt supérieur de l’enfant) de privilégier celui des deux parents, qui serait le plus à même de faire respecter le droit de l’enfant à voir ses deux parents.

Comme le sage adage convient qu’on ne peut pas faire boire un âne qui n’a pas soif, il faut convenir également qu’une simple réforme n’y pourra rien : il faudra probablement au moins un tsunami, pour espérer désensevelir une institution manifestement accablée par le poids d’un immobilisme écrasant.

 

En attendant, ce témoignage parlera sans doute aux centaines de milliers d’enfants qui ont pris le chemin de l’Aliénation Parentale et aux parents aliénés. Quel gâchis ! …

« 41 délits consécutifs de non représentation d’enfant caractérisés et aggravés sans condamnation des pouvoirs publics ! Leïla na pas passé son Noël avec son papa pour la 4e année consécutive… En 4 ans, la mère de Leïla a fait entrave à 4 décisions de justice, privé sa fille de son père et du reste de sa famille durant 1480 jours, puis en se moquant ouvertement et à plusieurs reprises aussi bien des magistrats que de la force publique, ignoré la dernière décision de justice, un arrêt de la cour d’appel de rennes en date du 26 Mai 2009 qui n’a donc su être mis à exécution ! Le procureur de la république de Brest « dit » s’être saisi du dossier, depuis plus d’un an… nous attendons une réponse pénale ferme afin que soit respecté la loi, la république, que soit respecté les droits et l’avenir de Leïla mais aussi que soit assuré l’avenir de tous les petits citoyens Français… Avis de la cour de cassation >>> ici Extraits de paroles (consignées) lors de la 5e non représentation : « Nous venons chercher Leïla » « peu t’on avoir Leïla » réponse : « Leïla va bien, elle va très bien ». Sur la question du droit de visite: « Il n’y a pas de droit de visite » et comble de l’ignoble: « mais je peux vous la montrer« . En fin de discussion, notre enfant étant alors présent (malgré mon refus de lui imposer une nouvelle épreuve voulue par sa propre mère)… La mère la retenant fortement par le bras dit : « ta fille, tu ne la reverras jamais »… Puis elle claque violemment la porte. Nous nous devons (moi et ma famille) de repartir avec comme seule image les yeux plein d’éffroi de Leïla lorsqu’elle a entendu les propos de sa maman.» (Yvon Kerlau)

source : http://kerlau.unblog.fr/

Violence et décadence : En France, en 2012, torturer un enfant en l’empêchant de voir son père est normal !?

 

Site du père : http://kerlau.unblog.fr/ & également sur Twitter #FF @yvon_KERLAU

 

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/07/31/prise-dotage-denfants-separes-la-justice-complice-de-torture-psychologique/

A suivre : Les décisions de justice ne s’appliquent-elles qu’à ceux qui s’y soumettent ? A suivre (article connexe) : 34% des enfants du divorce ont une forte probabilité d’avoir un « père perdu »…

 

 


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TV Lobotomie – La vérité scientifique sur les effets de la télévision (Michel Desmurget)

« Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective ‘business’, soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit.[…]Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible.[…] (Patrick Lelay, ancien PDG de TF1)

 


"TV Lobotomie : les effets scientifiques de la télévision" [neurologie] (Michel Desmurget)
source : fsl56.org // livre : (amazon)

 

  • Sophie, 2 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela double ses chances de présenter des troubles attentionnels en grandissant.
  • Lubin, 3 ans, regarde la télé 2 heures par jour. Cela triple ses chances d’être en surpoids.
  • Kevin, 4 ans, regarde des programmes jeunesse violents comme DragonBall Z. Cela quadruple ses chances de présenter des troubles du comportement quand il sera à l’école primaire.
  • Silvia, 7 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela augmente de plus d’un tiers ses chances de devenir une adulte sans diplôme.
  • Lina, 15 ans, regarde des séries comme Desperate Housewives. Cela triple ses chances de connaître une grossesse précoce non désirée.
  • Entre 40 et 60 ans, Yves a regardé la télé 1 heure par jour. Cela augmente d’un tiers ses chances de développer la maladie d’Alzheimer.
  • Henri, 60 ans, regarde la télé 4 heures par jour. René, son jumeau, se contente de la moitié. Henri a 2 fois plus de chances de mourir d’un infarctus que René.

Chaque mois, les revues scientifiques internationales publient des dizaines de résultats de ce genre. Pour les spécialistes, dont fait partie l’auteur, il n’y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l’attention, l’imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l’alcoolisme, la sexualité, l’image du corps, le comportement alimentaire, l’obésité et l’espérance de vie.

Ces faits sont niés avec un aplomb fascinant par l’industrie audiovisuelle et son armée d’experts complaisants. La stratégie n’est pas nouvelle : les cigarettiers l’avaient utilisée, en leur temps, pour contester le caractère cancérigène du tabac…

Michel Desmurget est docteur en neurosciences. Après avoir fréquenté plusieurs grandes universités américaines (MIT, Emory, UCSF), il est aujourd’hui directeur de recherche à l’INSERM. Il est l’auteur de Mad in USA (Max Milo, 2008).

 

 


Documentaire sur les effets de la télévision sur le cerveau
Au Japon, 1 séquence de qqs secondes d’un dessin animé a été responsable de l’hospitalisation de 615 enfants

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/13/les-enfants-en-bas-age-lobotomises-par-la-television/
 

 


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« Il y a peu de siècles derrière nous les chirurgiens ouvraient le corps des nouveaux nés sans les endormir, on disait qu’ils ne sentaient rien. Aujourd’hui, psychiquement on coupe les enfants en deux et on écarte les pères, eux non plus ne sentiraient rien. Pour l’instant, est considéré pathologique tout ce qui dans les pères crie et supplie, pleure ou tempête, démontre ou s’avance, se tait ou se suicide.

Car ce père qui fait grand bruit et parle de rapt alors qu’on lui tolère tout de même huit heures par mois auprès de son bébé, celui la qui prouve si haut l’amour de son enfant que c’en devient indécent, cet autre qui veut accompagner son fils dans une éducation chaleureuse, ou ce dernier qui se donne la mort parce qu’il ne peut plus respirer l’odeur de sa petite fille, avoir ses sourires dans sa tête et la serrer tendrement contre lui, ( quelle horreur ! ) tout cela prouve combien on a eu raison de ne pas lui confier son enfant.

Mais patience, encore quelques cent années par devant nous, beaucoup de larmes, d’enfants martyrisés, de pères brisés, et nous verrons peut-être l’Esprit venir aux lois.

L’homme qui devient père dès que l’ovule est fécondé, n’a pour l’instant rien à revendiquer. C’est si peu de chose un peu de sperme, alors que c’est si personnel ce qui se passe dans le ventre de la femme. On ne va tout de même pas comparer. Pourquoi se sentirait-il concerné, humilié, désespéré, voire violé dans son intimité quand la femme ne lui concède pas, ou plus, sa place auprès de son propre enfant. Qu’il la laisse donc se sacrifier en paix pour ce pauvre petit qui n’aura jamais de père. Car mieux vaut pas de père du tout que cet homme qui par l’effet de la séparation va perdre toute prérogative éducative et affective, et qui de surcroît, n’aurait jamais été un bon père comme elle le veut, comme elle l’entend.

Depuis des millénaires, la femme a été considérée comme inférieure à l’homme, la place qui lui était dévolue était près des enfants. La conscience collective a bonne mémoire, que vient-il prétendre celui-la, quelle part ose-t-il exiger qu’il a jusqu’à ce jour si durement méprisée. On ne va pas tout de même pas lui donner l’enfant comme ça, à ce rustre, cet intrus.

Un homme, c’est bien connu, reste d’abord un homme quand il devient père, il ne sait pas comment ça marche la paternité. Alors que la femme elle, elle sait, elle devient tout de suite mère. Elle va donc lui apprendre à lui, à l’homme ce qu’il doit dire ou ne pas dire, faire ou ne pas faire avec la chair de sa chair à elle d’abord, avec son bien, sa proie.

Et bien naïf est celui qui croira qu’il s’agit juste là de la température du bain ou de l’achat des couches-culotte.

Certaines femmes elles aussi ont eu des pères, qui les ont plus ou moins niées, traumatisées, saccagées dans leur sensibilité. Et des mères qui les ont laissé faire et sont complices. La vengeance contre la mémoire du père prend effet quand le compagnon est père à son tour. L’enfant devient l’objet de discorde, puisque c’est quelque chose qui vient encore du Père, d’un père.


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Et même si nul enfant n’est tenu d’aimer ses deux parents, et nul parent d’aimer son enfant, qu’il est seulement attendu de respecter son père et sa mère et les droits de l’enfant, un peu comme en psychanalyse où la guérison peut venir en plus, l’amour pour son enfant n’est pas un dû, n’est pas forcément inné ni vécu dès sa naissance. C’est bien pourtant au nom de cet amour induit, codifié, perverti, entériné par la société, qu’on donne aux mères, de façon aberrante, souvent inconséquente et réductrice, cette idée de responsabilité unique sur les toutes premières années de son enfant. C’est au nom de cette perversion, de cette – version du père – dans les médias, qu’on stigmatise, qu’on infantilise l’homme en lui niant le droit à ses propres émotions, sa propre sensibilité, à sa part créative. Son image, son éthique, et au plus authentique de lui-même, son propre enfant intérieur, cette part intime de lui-même qui sait comment parler à son bébé, à son petit garçon ou à sa petite fille, sont anéantis..

Alors ce fœtus qui pour l’heure se trouve coincé entre ces deux là qui s’aiment, comment voulez-vous qu’à sa naissance il s’en souvienne, qu’il garde dans son inconscient cette nostalgie du temps d’avant quand il ne culpabilisait pas encore de les avoir séparés ? Et plus tard pourquoi aurait-il le droit d’en avoir un, de père, puisque sa mère n’en veut pas. Pourquoi en voudrait-elle d’ailleurs, il ne lui sert plus à rien, de toute façon maintenant elle l’a l’enfant du père, celui de son complexe d’Electre. Et le pénis aussi, celui qu’elle a découvert chez le petit garçon, elle l’a eu, bien sûr.

Alors comment voulez-vous qu’une femme cède sur de tels privilèges !

Et les décideurs, pourquoi de leur côté accorderaient-ils la résidence de l’enfant à cet homme, eux qui à chaque refus prouvent qu’ils en ont encore à découdre avec le phallus, avec la loi.

Lors de la fixation de la résidence de l’enfant, est-ce vraiment de son intérêt dont il est parlé, ou plus prosaïquement de l’écho d’un inconscient à un autre ? Piteux règlements de comptes entre professionnels tenus de ne pas se laisser déborder et pères désespérés, entre parents grandis trop vite qui ont occulté le temps où ils étaient eux-mêmes des enfants tiraillés, manipulés.

Pourtant quand un nourrisson ou un enfant est aimé par son père, sa maison est dans le cœur de son père et où qu’il aille, s’il est avec son père il est chez lui. Et il en est de même pour la mère, si cet enfant est aimé de sa mère, sa maison est dans le cœur de sa mère, et où qu’il aille, s’il est avec sa mère il est chez lui. Et si ces deux adultes sont en capacité d’aimer si tendrement leur enfant, ils sont bien évidemment en mesure de se respecter eux-mêmes, de se rencontrer en égalité pour échanger sur ses besoins physiques et psychologiques.

Tout le reste n’est que haine, littérature et business.

Alors comme chante Higelin : – Alertez les bébés.. – dites-leur de ne plus venir dans ce monde où ils seront orphelins de pères sous prétexte que certaines mères n’ont pas réglé leurs conflits avec leurs propres pères, leurs propres mères. Et certains psy aussi.

Dites-leur que c’est très difficile de marcher sur la corde raide de la vie sans avoir l’aplomb des deux côtés, ça fait tomber.

Dites-leur qu’ici bas l’amour c’est moche, qu’il se parle en euros, en délits, en chantage, et que d’avoir des parents c’est la plupart du temps être pris en otage.

Mais surtout, alertez les bébés que des drôles de gens morts du dedans ont écrit des livres sur eux sans leur demander leur avis.

Qu’ils sont tombés d’accord pour dire qu’ils n’avaient pas besoin des bras d’un papa, de sa chaleur et de l’odeur de son corps. Que leur présence quelques heures, quelques jours ou une semaine sur deux n’était pas utile, que ce n’est que l’absence de la maman qui rend un petit enfant malheureux, avec les carences affectives, les syndromes dépressifs et autres manifestations abandonniques. Que c’est pour son bien qu’ils font cela, les psy, les juges, les mamans, parce que d’autres l’ont dit avant eux, et que ça fait vendre, que ça remplit les cabinets d’avocats et ceux des pédo-psychiatres.

Ainsi la légitime présence, l’émerveillement, l’attendrissement d’un père devant son petit enfant, cet amour, cette force qui le pousse à se dépasser, à tout braver pour le défendre, le préserver, tout cela est sans importance, gênant, grossier même, comment un père pourrait-il aimer véritablement son enfant, c’est incongru.

Donc les bébés, pas de papas, ce n’est même pas la peine d’y penser ! D’ailleurs mieux vaut que tout cela soit réglé avant la naissance, pour ce faire quelques uns s’y emploient déjà en dictant leurs lois et en vendant leurs livres noirs.

Attention bébés, danger, ne venez pas !

Pour un enfant, avoir la possibilité d’aller un temps suffisamment long chez l’un puis chez l’autre de ses parents, c’est lui permettre de souffler un peu, de quitter un lieu pas forcément plaisant pour en retrouver un autre où il pourra parler, s’abandonner, être écouté, où il lui sera fait réparation. C’est aussi tirer un trait sur ces poussifs week-end sur deux avec la moitié des vacances reléguant surtout l’homme au statut de père de deuxième zone qui ne peut plus qu’être le papa du dimanche.

Et quand la résidence est accordée, pourquoi encore ce parti-pris, ces suspicions, cette ingérence dans le foyer du père ? Qu’en sait-on de ce qui se passe quotidiennement entre une maman malmenée par ses affects et son enfant, de ce qu’elle lui dit du père, et de ce qu’elle lui fait subir dans sa petite âme ? Est-ce moindre ou pire que ce que l’on redoute qu’il subisse chez son papa.

Pour certains enfants c’est du domaine de la survie que de pouvoir changer d’univers régulièrement et suffisamment longtemps, l’attente est salvatrice. La résidence alternée fait à chaque fois coupure, permet à la parole et au désir d’advenir.

Et puis chez les parents responsables il y a le dialogue, le fait de rester de part et d’autre clair et vigilant dans ses propos, ses actes. Celui de se retrouver régulièrement face à soi, face à l’autre, et à son enfant. L’habitude et la nécessité de se remettre en question.

Ça remue, ça fait réfléchir et tout le monde avance.

Qui y a-t-il de déstructurant à aller et venir chez papa ou maman, sur ses pieds ou dans le couffin, les voyages forment la jeunesse. De quoi voulez-vous qu’il souffre, qu’il ait peur le nourrisson? Il est à chaque fois attendu par son parent qui l’aime, son papa ou sa maman qui se sont arrangés ensemble pour lui consacrer beaucoup plus de temps qu’il n’en aurait eu dans le foyer classique. Les voyages forment le jeunesse, au pire plus tard il deviendra voyageur de commerce, aventurier, explorateur, il se sentira libre, enthousiaste, curieux de l’autre et de tout. Sans jugement, sans a priori.

 

Mais c’est sûr que de ne pas être projectif demande de favoriser l’intelligence plus que la bêtise.

Nicole DUBREUIL, Psychanalyste, « Pathologie du lien et Résidence Alternée »

psychologue clinicienne

source : jafland.info

 

 

 

« Le père est l’appui affectif où va se heurter l’enfant pour ensuite s’intégrer au monde. Homme et femme étant complémentaires dans la procréation, à parts égales, l’un ne peut rien sans l’autre. Leur place est égale et différente mais toute aussi importante dans la mise au monde affective et sociale de l’enfant.

Cet enfant va grandir en les prenant comme modèles. Inconsciemment il va déjà dès le début du langage prendre les mêmes intonations de voix que le parent de son sexe.

Chaque parent a une double fonction : fonction de repère corporel pour l’enfant de même sexe que lui et fonction de lieu du désir pour l’enfant de sexe opposé. Ce repère corporel dans le parent du même sexe servira de base à l’établissement de l’identité sexuelle qui à son tour, si elle est bien fondée, permettra à l’enfant d’éprouver du désir pour le parent de sexe opposé »

Guy Corneau, Psychanalyste

( complexe d’électre, complexe d’oedipe –
in « Père manquant, fils manqué » )

source : jafland.info

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/11/le-deni-paternel-symptome-dune-civilisation-a-la-derive/

 

Services sociaux   A suivre > « Sans pères et sans repères » : 32% des enfants divorcés ne voit jamais leur père

 

 

 

 


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Les années 80 vécue par Mc Jean Gabin, enfance classique puis tragédie familiale entraînant un placement par la DDASS ….

Mc Jean Gab’1 a vécu dans un très beau quartier parisien, rue de Vaugirard (15e) jusqu’à la séparation de ses parents vers ses 8 ans. Son père tue son ex-femme et son amant et se retrouve en prison.

Mc Jean Gab’1 se retrouve placé par l’assistance publique. En maison de correction, on lui apprend les sports de combats, qu’il utilisera par la suite vers 17 ans pour motiver une sortie anticipée du modèle éducatif qui lui est proposé…

A partir de là, braquages, banditisme, la prison puis… le show biz…

P_jean_gab1_sur_la_tombe_de_ma_mere

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/04/26/mc-jean-gabin-pupille-de-la-nation/


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Un credo illusoire, selon l’Union des familles en Europe.«Comment vit-on vraiment le divorce de ses parents ?», s’est interrogée l’association, qui prône la défense des intérêts des familles et souhaite contrebalancer les thèses actuelles sur le «divorce heureux».

Dans une enquête, elle a posé la question à 1137 personnes, âgées de 18 ans à plus de 56 ans, «victimes» d’une rupture parentale.

Pour l’écrasante majorité (88 %), cette séparation a eu des effets à long terme sur leur personnalité. Certains disent avoir peur d’être abandonné, manquer de confiance, souffrir de dépression. «J’ai un sentiment de culpabilité étouffant», se plaint un sondé. «J’ai peur que tout s’écroule du jour au lendemain», ajoute un autre. «Je ne fais pas confiance aux hommes», constate une troisième. Quelques éclaircies nuancent néanmoins ce tableau. «Je sais m’adapter à toutes les situations», «cela m’a permis de mûrir plus vite», avancent les plus optimistes. (…)

souffrances de l’enfant séparé

Mais cette procédure ne règle en rien les conflits des parents.» Comme le soulignait le sociologue Paul Archambault dans une enquête pour l’Ined publiée en 2002, le séisme du divorce joue aussi un rôle dans la réussite scolaire des enfants. «La durée des études est réduite en cas de dissociation parentale» , relevait le chercheur. Ce sondage tend à le confirmer. 56 % des personnes interrogées évoquent des études écourtées, des conditions matérielles peu propices à la course aux diplômes ou encore des difficultés de concentration. Pour 41 % d’entre eux, l’onde de choc se répercute jusque dans leur vie professionnelle. Les plus pressés de s’extraire de la vie familiale ont pris le premier travail venu. Les plus affectés disent qu’ils traînent encore leur manque de confiance au bureau. Quelques-uns ont fait le choix d’un métier de «réparation», comme la médiation, pour panser leurs propres blessures.

Enfin, 48 % des personnes interrogées projettent l’ombre de la séparation jusque dans leur propre vie sentimentale. «Beaucoup rêvent d’une union solide et, paradoxalement, peinent à s’engager» , selon le pédopsychiatre Stéphane Clerget. Si la détresse des enfants de divorcés ne fait plus les gros titres, elle se confesse plus en plus souvent dans les cabinets de pédopsychiatres. «Le nombre de consultations autour de la question du divorce a explosé depuis une quinzaine d’années, souligne Stéphane Clerget. Désormais, les rendez-vous ont même lieu en amont de la séparation.» Les enfants vont-ils mieux pour autant ? «Certains s’en sortent très bien. Pour cela, il faut avant tout qu’ils gardent le lien avec leurs deux parents et que des derniers arrêtent de les impliquer dans leurs disputes» , résume Stéphane Clerget. Une ligne de conduite apparemment difficile à tenir. 40 % des sondés indiquent ne pas avoir maintenu de lien régulier avec le parent qui n’avait pas la garde, généralement le père. (…) »

source : LeFigaro

statistiques_divorce_france_enfants_famille_francaise

Accéder à la page de statistiques en cliquant sur ce lien

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