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Aliénation : la France responsable de torture et maltraitance psychologique ?

A Brest, un breton voit sa fille pour la 41e fois en larme sans pouvoir l’approcher

La torture en France est-elle devenue une discipline imposée par les Affaires Familiales ?

C’est ce qui semble transparaître des 25 000 dépôts de plaintes par an (2009) dont 4% aboutissent à une condamnation tandis que 34% des enfants du divorce ne verront plus jamais leur père ! (INSEE) Les français pourront-ils croire encore longtemps, que l’on soit capable de construire des viaducs de 200 mètres, des Airbus de 300 tonnes, et des navettes pour mettre des singes sur orbite et pas encore d’être capable de faire respecter l’évidence : le lien parental est un lien sacré !

 

L’incompétence ne serait pas si alarmante si elle ne semblait pas éternelle comme les ossements d’un mammouth sous 3m de toundra. Le récit de ce père (accompagné des forces de l’ordre), démontre l’ampleur de l’inefficacité de la justice qui n’a visiblement toujours pas intégré qu’il était primordial (dans l’intérêt supérieur de l’enfant) de privilégier celui des deux parents, qui serait le plus à même de faire respecter le droit de l’enfant à voir ses deux parents.

Comme le sage adage convient qu’on ne peut pas faire boire un âne qui n’a pas soif, il faut convenir également qu’une simple réforme n’y pourra rien : il faudra probablement au moins un tsunami, pour espérer désensevelir une institution manifestement accablée par le poids d’un immobilisme écrasant.

 

En attendant, ce témoignage parlera sans doute aux centaines de milliers d’enfants qui ont pris le chemin de l’Aliénation Parentale et aux parents aliénés. Quel gâchis ! …

« 41 délits consécutifs de non représentation d’enfant caractérisés et aggravés sans condamnation des pouvoirs publics ! Leïla na pas passé son Noël avec son papa pour la 4e année consécutive… En 4 ans, la mère de Leïla a fait entrave à 4 décisions de justice, privé sa fille de son père et du reste de sa famille durant 1480 jours, puis en se moquant ouvertement et à plusieurs reprises aussi bien des magistrats que de la force publique, ignoré la dernière décision de justice, un arrêt de la cour d’appel de rennes en date du 26 Mai 2009 qui n’a donc su être mis à exécution ! Le procureur de la république de Brest « dit » s’être saisi du dossier, depuis plus d’un an… nous attendons une réponse pénale ferme afin que soit respecté la loi, la république, que soit respecté les droits et l’avenir de Leïla mais aussi que soit assuré l’avenir de tous les petits citoyens Français… Avis de la cour de cassation >>> ici Extraits de paroles (consignées) lors de la 5e non représentation : « Nous venons chercher Leïla » « peu t’on avoir Leïla » réponse : « Leïla va bien, elle va très bien ». Sur la question du droit de visite: « Il n’y a pas de droit de visite » et comble de l’ignoble: « mais je peux vous la montrer« . En fin de discussion, notre enfant étant alors présent (malgré mon refus de lui imposer une nouvelle épreuve voulue par sa propre mère)… La mère la retenant fortement par le bras dit : « ta fille, tu ne la reverras jamais »… Puis elle claque violemment la porte. Nous nous devons (moi et ma famille) de repartir avec comme seule image les yeux plein d’éffroi de Leïla lorsqu’elle a entendu les propos de sa maman.» (Yvon Kerlau)

source : http://kerlau.unblog.fr/

Violence et décadence : En France, en 2012, torturer un enfant en l’empêchant de voir son père est normal !?

 

Site du père : http://kerlau.unblog.fr/ & également sur Twitter #FF @yvon_KERLAU

 

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/07/31/prise-dotage-denfants-separes-la-justice-complice-de-torture-psychologique/

A suivre : Les décisions de justice ne s’appliquent-elles qu’à ceux qui s’y soumettent ? A suivre (article connexe) : 34% des enfants du divorce ont une forte probabilité d’avoir un « père perdu »…

 

 


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Sébastien Creteau se bat pour sa fille de 5 ans

 

« Ma fille a eu 5 ans le 2 février et je n’ai même pas pu la voir. La dernière fois que je l’ai tenu dans mes bras cela fait six mois." Sébastien Creteau tape à toutes les portes pour faire valoir ses droits.

L’Alésien veut pouvoir voir sa fille conformément à une décision d’un juge des affaires familiales qui lui a accordé un droit de visite et d’hébergement pendant la moitié des vacances et un week-end sur deux. "Mais cette mesure n’est jamais respectée depuis qu’elle a été prise en mars 2009. Après ma séparation d’avec ma concubine en 2008, j’ai revu ma fille quatre fois. Je ne sais même pas à quelle école elle est, ni ce qu’elle fait et si elle va bien. Chaque fois tout le monde me dit la même chose : il faut que j’attende."

L’Alésien ne supporte plus cette attente qui lui parait sans issue. "Chaque fois que je me présente chez elle, elle refuse de me confier l’enfant", explique-t-il. Avec ensuite toujours la même démarche, le dépôt de plainte au commissariat. "Mais tout cela reste sans suite." [25 000 dépots de plaintes / an pour des Non Représentations d’Enfants (NRE) – 4% seulement conduisent à une condamnation]

En désespoir de cause, Sébastien Creteau a mis une pétition en ligne, comme une bouteille à la mer. La page "Je veux voir ma fille" de Sébastien Creteau, sur le site internet http://www.mesopinions.com, relate son combat.

Le père de famille, qui travaille comme plaquiste, estime qu’il est d’autant plus apte à élever sa fille de 5 ans qu’il a déjà la garde de son premier enfant, âgée de 13 ans, et issue d’une précédente union. Une adolescente dont il s’occupe seul depuis sa naissance.

La décision de justice lui confiant un droit de visite et d’hébergement est bien exécutable mais plusieurs dépôts de plainte de son ex-concubine compliquent le dossier.

Et pour la justice, il est désormais nécessaire de purger toutes ces plaintes. Un délai que le jeune père de famille a du mal à accepter. "Les jours, les mois passent, se sont des moments perdus que je ne pourrais jamais rattraper, des moments volés, alors que les problèmes d’adultes ne concernent que les adultes", écrit Sébastien Creteau sur sa pétition en ligne.»

source : Midi Libre ("Le combat d’un père pour voir sa fille")

 

Bonjour  je vous écrit  pour  vous raconter une partie de mon histoire. Je suis désespéré, je ne sais plus vers qui me tourner pour faire respecter mes droits de paternité.
Le système judiciaire est injuste et très lent pour faire respecter les lois.

Je suis passé au tribunal en 2008 pour la garde de ma petite princesse qui se prénomme Lie-Anne qui a eu 5ans le 1er février de cette année. Je suis passer au tribunal quand je me suis séparé de mon ex concubine. Le verdict dit me concernant: garde du père la moitié des vacances scolaires, 1 week-end sur 2. Tout cela écrit noir sur blanc par le juge des enfants et signifier par un huissier de justice du tribunal. 
Suite à cela elle me confiait ma fille quand elle le décidait, j’allais donc au poste de police pour déposer  plainte à chaque refus de sa part suivi d’insulte afin de prouver que je rentre seul sans Lie-Anne.
Je suis un père qui aime ses enfants, j’ai une fille de 13 ans d’une précédente concubine. Je ne suis pas dans la même corbeille de ces pères qui fuient leur responsabilité et laisse la mère se débrouiller seul. Non je ne suis pas cet homme car j’ai été éduqué dans le respecté afin d’assumer ma paternité.
Elle a déposé plainte en tenant des propos mensonger me concernant: que mes 2 filles dormaient sur le sol, qu’elle n’avait pas à manger, que mon appartement étaient sale et je vous en passe d’autres…
Une enquête à été faite afin de vérifier ses dire et constat: Ma fille de 13 ans est scolarisé dans une école privé, elle mange a sa faim, mon appartement est bien tenu et ma fille est polie et respectueuse lorsqu’elle s’adresse à une personne et elle aime son père
Cela fait 6 mois que je ne vois plus Lie-Anne , si je téléphone , je suis reçu par des insultes, de même lorsque je me déplace pour prendre à ma fille mes jours de droits de garde
Je ne  vois plus ma fille, je ne sais pas si elle va bien , où est-elle scolarisé, rien , ce n’est pas normal. Les jours , les mois passent , se sont des moments perdu que je ne pourrai jamais rattrapé, des moments volés alors que les problèmes d’adultes ne concernent que les adultes , elle ne doit pas se servir de notre fille pour se venger de moi. On se demande que fait la justice une fois le verdict est établi et que la tierce personne ne respecte pas la procédure. C’est une justice qui ne fonctionne que dans un sens, pour preuve: j’ai fait de la garde à vue sur des mensonges de mon ex concubine, puis relâché car la police s’est aperçu que madame tenait des propos mensongers. En retour madame n’a rien, : intouchable , alors que c’est elle qui est « hors la loi »
J’ai téléphoné à plusieurs reprise le palais de justice. Les réponses restent les même : il faut attendre , attendre, attendre et en attendant madame me déchoie de mes gardes accordées par le tribunal et en retour la justice ne lui oblige rien, telle que respecter la loi en revanche ils savent me convoquer au poste pour vérifier les dire de madame qui dépose des plaintes à mon sujet alors que je travaille dur pour donner le bon exemple, j’ai besoin de serrer ma Lie-Anne dans les bras, l’embrasser , lui faire des câlins, et écouter ses petites histoires, ses mésaventures, la contempler, entendre sa petite voix douce comme je le fais avec mon aînée.
Si je vous raconte une petite partie de ma vie c’est parce que je ne sais plus vers qui me tourner, et pourtant j’ai frappé au porte mais pas de résultat.
Je désire uniquement voir ma fille,  la voir grandir, et lui donner en plus de l’amour maternel , celui d’un amour paternel .
Mes salutations sincères.

                                       
M. CRETEAU Sébastien (www.mesopinions.com)

 


Thème connexe -> Un problème sanitaire inquiétant : 6 à 13% des divorces prennent le chemin de l’Aliénation Parentale chaque année… (18 000 enfants concernés)

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/04/encore-une-prise-dotage-sebastien-creteau-veut-liberer-son-enfant/
 

 


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L’enfant aux parents séparés

Extrait issu de l’Encyclopédie de la vie de famille (ouvrage collectif sous la direction de Maryse Vaillant – Psychologue clinicienne longtemps chargée de mission à la Protection Judiciaire de la Jeunesse – avec Ariane Morris. – Ed. La Martinière. 2004. pp.333

 

"Le divorce ou la séparation du couple parental constitue pour un enfant un véritable séisme. Toutefois, la plupart d’entre eux ont les ressources nécessaires pour traverser cette épreuve et rebondir.

Reconnaître la souffrance de l’enfant : un moyen de l’aider à la dépasser…

Quelque fois, les parents se sentent tellement culpabilisés ou se trouvent si encombrés de leur propre souffrance qu’ils risquent de dénier celle de leur fille ou fils. Prendre en compte la détresse de l’enfant leur est intolérable car cela constitue une atteinte à leur identité parentale. Et pourtant, c’est en assumant pleinement les conséquences de leurs actes que les pères et les mères permettent aux enfants de mobiliser au mieux leurs forces de rebond. En effet, cette prise de responsabilité constitue un point d’appui solide pour la reconstruction des repères de l’enfant. Une séparation peut même alors équilibrer les liens parent-enfant et permettre de réguler la distance d’un enfant avec chacun de ses deux parents. Elle peut être parfois l’occasion de se rapprocher d’un père qui aurait eu du mal à trouver sa place dans son ancien couple.

Cette souffrance peut se manifester à travers plusieurs signes : angoisses, tristesse, dépression, difficultés scolaires, troubles de la concentration, affections psychosomatiques, repli, agressivité notamment à l’adolescence….

En fait, elle est le reflet du travail de deuil que l’enfant opère. La rupture parentale constitue pour lui une épreuve de pertes à plusieurs niveaux. Affective : désormais il ne sera plus élevé par ses deux parents ensemble, reste donc un manque à combler.

Existentielle. L’avenir devient un grand inconnu, avec son lot de changements : de domicile, d’école, d’habitudes, de rythme de vie… Rien ne sera plus vraiment comme avant.

Mais aussi identitaire. Entre un sentiment de culpabilité : « Qu’est ce que j’ai bien pu faire pour qu’ils en arrivent là ? » et un sentiment d’impuissance : « Qu’est ce que je n’ai pas su faire pour qu’ils puissent rester ensemble ? » il y a effondrement de sa sécurité intérieure et de son assise narcissique. Ainsi donc, une reconstruction s’avère indispensable.

Facteurs fragilisants pour l’enfant

(…)
– Entretenir la confusion des générations

Quand l’enfant prend une place qui n’est pas la sienne, cela contribue à rendre très flous les repérages et les frontières générationnelles. Laisser croire à l’enfant qu’il va combler la solitude d’un des adultes, voire « remplacer » l’absent, le laisser venir à la place du manque de l’adulte, ne fait que l’enfermer dans des situations fictives et l’amène vers une pseudo identité.

Dans certaines circonstances, l’enfant devient littéralement le parent de ses parents ; il se trouve chargé de protéger son père ou sa mère, de « porter » la fragilité de l’un ou de l’autre. C’est une mission impossible, qui ne peut que le fragiliser et entraver ses processus d’autonomisation et d’individuation.

– Les conflits de loyautés

Désormais élevé par des parents séparés, l’enfant n’en demeure pas moins le fils ou la fille de sa mère ET de son père. Quand il se sent tenu de « choisir » entre l’un ou l’autre, quand il a le sentiment qu’aimer l’un constitue une trahison à l’égard de l’autre, il se trouve littéralement tiraillé, déchiré, ne sachant plus à qui s’en remettre. Certains parents peuvent aller jusqu’à exiger le rejet de l’autre filiation. Cette demande met l’enfant au centre d’un conflit de loyauté, qui peut aller jusqu’au clivage et constituer pour lui une véritable amputation. On lui demande d’être ou bien le fils /la fille de la mère ou bien du père. Le clivage est intérieur ; les processus d’exclusion scindent la personne en deux.

– La disqualification réciproque
Entendre ses parents s’insulter, dire du mal l’un de l’autre est excessivement blessant car l’enfant s’identifie à ses parents ; les critiques ainsi énoncées, et souvent répétées, l’atteignent dans son identité propre.

Facteurs favorables à la mobilisation de ses ressources

(…)
– Permettre à l’enfant de s’inscrire dans sa double filiation

Se reconnaître dans ses filiations paternelle et maternelle, c’est s’inscrire dans une temporalité élargie. Tout ne commence pas avec nous, tout ne finit pas avec nous .Le sujet n’est pas le centre, il ne s’auto-fonde pas. La filiation, c’est aussi le lien avec la famille élargie, les grands parents, les oncles, les cousins, les arrière-grands-parents, les ancêtres. Elle situe l’enfant au croisement d’infinis fragments de vie qui le traversent et l’enracinent.

Priver un enfant de sa double filiation, c’est le priver d’une partie de lui même, l’amputer d’une partie de son histoire, et in fine, c’est rendre, parfois, encore plus importante cette partie qui lui manque et qui le hante d’autant plus. Un parent trahit son enfant quand il entrave la relation avec l’autre parent. Ainsi, faire une place au père, à la famille paternelle constitue un élément essentiel au développement de l’enfant.

– L’acceptation de la différence parentale

Désormais, l’enfant élevé d’un côté par sa mère et de l’autre par son père, appartient à deux sphères qu’il a quelque fois besoin de rendre bien hermétiques l’une par rapport à l’autre. Un enfant peut parfaitement se repérer dans les règles et valeurs différentes, voire divergentes de ces deux parents, si toutefois elles ne sont pas dénigrées. En tant que parent, il y a aussi le deuil à faire d’une possible « entente éducative ». Bien souvent, elle n’a pas existé pendant la vie de couple, par quel miracle pourrait-elle se mettre en place après ? Les différences mêmes servent d’écrin à la construction de l’enfant et forgent sa singularité, tout en renforçant son sentiment d’appartenance. Les deux constellations familiales dans lesquelles désormais il évolue, lui offrent une pluralité de choix, de perspectives, de figures d’identifications, de modèles de vie. Les valeurs de l’une tempèrent celles de l’autre.

L’enfant saura en faire une synthèse tout à fait personnelle .Ce travail d’intégration structure sa subjectivité. Ce qui va surtout aider l’enfant, c’est la manière dont il va être conduit à accepter son père et sa mère pour ce qu’ils sont, sans les diaboliser, ni les idéaliser. La garde alternée est une perspective intéressante, elle garantit une équité, mais elle ne sera vraiment constructive qu’entre un père et une mère capables de ne plus conflictualiser leur relation.

– Le respect mutuel

« Le respect a la phobie de la proximité », disait le philosophe Jankélévitch. Le respect, c’est préserver l’espace de chacun. Alors, dans cette « juste distance », dans une non confusion identitaire et générationnelle, on peut rejoindre l’enfant là où il est ; entendre ce qu’il a à nous dire : son amour mais aussi ses colères, sans s’y perdre.
Mais le respect de l’autre, de son enfant, cela passe par le respect de soi-même. Rebondir soi-même, sortir de sa position de victime, s’inscrire dans sa dignité d’adulte, c’est le plus beau cadeau que l’on puisse faire à un enfant blessé. « Est violente toute action que nous subissons », nous dit E. Levinas. Se soumettre, s’enfermer dans une position de victime, sans mesurer sa part de responsabilité dans toute relation, c’est se priver de sa capacité d’agir , c’est s’enfermer dans une certaine indignité.

– Ouvrir le champ relationnel de l’enfant

L’enfant trouve naturellement, quel que soit son âge, un solide soutien auprès de ses amis ; ce qui a, en plus,l’avantage de le maintenir dans son univers d’enfant ou d’adolescent. Favoriser ses sphères relationnelles avec ses pairs peut s’avérer utile.

Sans aucun doute, dans certains cas, on peut « réussir » un divorce, alors même que la vie de couple fut un échec. Les séparations parentales s’avèrent destructrices, quand, malgré la non-cohabitation physique, les interactions père-mère-enfant se poursuivent sur le même modèle que lorsque le couple vivait ensemble. Mais elles peuvent tout aussi bien être structurantes, quand elles introduisent un changement tangible dans les relations familiales et permettent à l’enfant de trouver sa place dans sa double appartenance généalogique. "

 

source : parolesdepsy

https://affairesfamiliales.wordpress.com

 

 

Services sociaux   A suivre : Citations sur la souffrance de l’enfant séparé

 

 

 

 


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« Jean-Marie Calise, né en 1950 est de ces éducateurs qui inspirent la confiance. Un de ces prédateurs qui sévissent dans les foyers pour mineurs où l’on place bien souvent de façon abusive.

Échappant à des risques familiaux réels ou fantasmés, six garçons et une fille de 7 à 10 ans n’échapperont pas, eux, [aux viols]. Il y aurait eu d’autres victimes encore, mais on ne parle pas trop de cela dans les foyers, on y a la pudeur mal placée de l’étouffoir.

D’ailleurs les services du Conseil Général ne sont jamais responsables, la faute à pas de chance ou plutôt aux parents qui ont fait que la collectivité a été obligée de mettre leurs enfants entre les mains de pervers grouillant dans les services de la protection de l’enfance.
Services sociaux

Cette fois cependant, l’éducateur ne passe pas entre les mailles du filet et comparaissant devant les assises à Versailles, il écopera de 10 ans de prison dont il en effectuera 6. (…)

La rééducation de l’éducateur est rapide, sorti fin 1988, le voila formateur pour futurs directeurs de centres de vacances !« 

source : comité Cedif  

article connexe : « Une liste noire des éducateurs » (20minutes)

 


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Une solution pour lutter contre la perte du lien parentale

Dans 40% des couples divorcés, au bout d’un moment les enfants et les pères se perdent de vue. 40% des cas : c’est énorme ! (Marta de Tena)

10 ans après la loi de réforme sur l’autorité parentale, Marta de Tena (Journaliste chez Elle Magazine et Auteure) dresse le bilan de la résidence alternée à partir d’expériences concrètes recueillies dans son dernier ouvrage à paraître ce mois (mars 2012)

* Quels sont les avantages de la garde alternée ?

Un des avantages de la résidence alternée et certainement le principal, c’est le renforcement du lien de l’enfant avec ses deux parents (et notamment avec le père) (…)

* Pourquoi le lien avec les pères ?

(…) Dans 40% des couples divorcés, au bout d’un moment les enfants et les pères se perdent de vue. 40% des cas : c’est énorme !

Après, on passe sa vie à chercher son père.

La garde alternée sert à garder ces liens. (…)

* Quels sont les points incontournables ?

Il y a des points incontournables :

  • Bien sûr la proximité géographique. On n’est pas obligé de vivre dans la même rue mais il faut que l’enfant ait moins de 30 minutes pour aller à l’école (…).
  • Il faut absolument garder tout ce qui est structure extérieure : activités extrascolaire, les amis, tout ce qui fait la vie de l’enfant… il faut le respecter au maximum.
  • Il faut aussi respecter l’autre parent. On ne le dira jamais assez : il ne faut jamais dire du mal de l’autre parent. Alienation ParentaleIl faut faire autant d’effort que possible, voire l’impossible, pour que l’enfant se sente en sécurité : quant on le pose chez l’autre parent, qu’il sente qu’on le laisse en confiance. C’est très important la confiance.

(Marta de Tena, journaliste chez Elle, auteure)


Marta de Tena, auteur de « La garde alternée, du sur mesure pour nos enfants », explique ses raisons pour écrire ce livre et donne son avis sur l’alternance.
+ d’infos sur la résidence alternée : jafland.info

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Milieux médiatisés : un mal non nécessaire dans la plupart des cas

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La garde alternée

« Garde alternée, retours d’expérience et jurisprudence » (…).

Pour préserver les enfants de la séparation, le plus important est de préserver la coparentalité au-delà de la séparation



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La question de la prévention des risques de l’instrumentalisation d’un enfant par un parent

Pour tout enfant, avoir ses parents qui divorcent, même si la séparation se passe bien, constitue une souffrance, et il est nécessaire de le rappeler avec force. (Marc Juston, JAF et Président du TGI de Tarascon)

Marc Juston, JAF et Président du TGI de Tarascon, à l’occasion d’un article de la Gazette du Palais, rappelle la souffrance des enfants dans la séparation (même quand « elle se passe bien ») et énumère les difficultés inhérentes au jugement et à la médiation familiale

Extraits de la Gazette du Palais :

L’intensité, l’ampleur, le maintien voire le développement d’un conflit aigu empêchent de dissiper la douleur des divorçants au fil du temps. Le conflit prend toute sa place, entravant un recentrage sur les besoins de chacun, et notamment sur ceux des enfants qui souffrent moins de la séparation de leurs parents que des conditions difficiles dans lesquelles celle ci se déroule ainsi que de ses conséquences destructrices.

Pour tout enfant, avoir ses parents qui divorcent, même si la séparation se passe bien, constitue une souffrance, et il est nécessaire de le rappeler avec force. Mais, avoir ses parents qui se séparent dans le conflit ajoute de la souffrance à la souffrance, laissant des traces indélébiles dans la vie de l’enfant et le fragilisant.

(…)

L’on parle beaucoup actuellement, à juste titre, des violences conjugales, mais l’on devrait parler aussi des violences, notamment psychologiques dont sont victimes les enfants dans le cadre des séparations et des divorces conflictuels

(…)

De manière à s’engager dans la prévention, les professionnels de la justice familiale ont pour obligation de s’occuper de la manière dont l’enfant est traité dans le cadre d’une séparation ou d’un divorce, sachant que pour se structurer, l’enfant a besoin de ses deux parents, qui doivent être capables de se respecter et de dialoguer ensemble de ses problèmes, en bonne intelligence.

(…)

De plus, les conclusions de l’enquête sociale font trop souvent la décision du juge, alors qu’elles sont censées être des mesures d’aide à la décision. Le juge a tendance à déléguer à l’enquêteur social ou à l’expert le poids de la décision.

Enfin, l’enquête sociale ou/et l’expertise peuvent créer du conflit supplémentaire, les conseils juridiques de chaque parent utilisant et plaidant sur les points négatifs concernant la situation de l’autre parent, qui ainsi stigmatisés, viennent figer et renforcer les prises de position de chacun dans un combat déloyal.

(…)


[Les dangers de l’audition de l’enfant : ] L’instrumentalisation de l’enfant

Le premier danger réside dans l’instrumentalisation et l’intoxication de l’enfant par l’un de ses parents, voire les deux. C’est le risque de l’enfant otage du divorce de ses parents, l’enfant pouvant être utilisé comme une arme entre les mains de l’un contre l’autre de ses parents.

Dans une société où en réaction à la fragilisation du lien conjugal, se renforce le lien filial, où la dissolution, de plus en plus courante, du premier favorise la sacralisation de l’indissolubilité du second face à la peur de perdre son enfant, chaque parent peut être tenté, notamment dans les moments conflictuels, de susciter une relation exclusive avec l’enfant, l’objectif étant avant tout de plaire et de se faire aimer. Tout acteur judiciaire se doit de réfléchir au conflit de loyauté et à l’aliénation parentale alimentés par le recueil de la parole de l’enfant. (Marc Juston, JAF et Président du TGI de Tarascon)

[ ] article complet, source La Gazette du Palais via LPLM : http://www.lplm.fr/spip/spip.php?article4040

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Services sociauxA suivre : "On peut continuer à démolir les enfants, la justice ne va pas tellement s’y opposer" A suivre : Les PROS sonnent l’alarme !

 


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Docteur Victor Simon à propos de l’aliénation parentale : « Les enfants vont très mal ! » (Troubles, dépressions, schizophrénie …)

Il y a des choses à changer dans le système et qui ne fonctionnent pas : il faudrait qu’il y ait un peu plus de « culture psy » dans les milieux policiers et dans les milieux de justice. (Dr Victor Simon, Directeur du Centre d’Hypnose et Psychosomatique – Paris)

L’aliénation parentale survient quand il y a un conflit intra-parental. Quand un couple commence à se déchirer(…)

[Le parent aliénant] va monter le fils ou la fille contre [l’autre parent] en tenant des propos qui sont invalidant et qui disqualifie l’autre parent

* Est-ce qu’il s’agit d’un "esprit de vengeance" ?

C’est la vengeance, (…) Ce sont les règlements de compte qui apparaissent et qui font que peu à peu l’enfant se retrouve pris en otage et qui peu à peu va épouser le système du [parent aliénant] qui le monte contre [l’autre parent] et cela devient sa référence.

* L’enfant va être amené à haïr [son autre parent] ?

Les enfants deviennent des enfants soldats. Ils vont devenir des combattants de première ligne contre le parent qui est rejeté.

* C’est du lavage de cerveau ?

C’est une intoxication psychique. On pourrait appeler cela un lavage de cerveau. On passe son temps à envoyer des messages destructeurs contre l’autre parent. L’enfant finit par adhérer complètement à ce schéma de pensée.


* Cette animosité peut s’étendre au reste de la famille ?

Il n’y a pas que le parent qui est aliéné. Toute la belle famille l’est également. L’enfant est isolé de son autre famille qui pourtant l’aime, qui a besoin de lui et lui a besoin de cette autre partie de la famille pour se construire (…)

* Il y a un autre cas : celui qui est enlevé par un parent à l’étranger ?

C’est du rapt. Quand un père ou une mère sentent qu’ils perdent les pédales vis à vis de la justice : ils font un rapt d’enfant. Ils vont se cacher à l’autre bout de la France, si ca n’est pas à l’étranger. Et là on rentre dans quelque chose de complètement toxique parce que les enfants sont isolés et ne revoient pas l’autre parent pendant 10 ans, 15 ans.

Il y a là le même système de dénigrement et là c’est terrible parce que l’enfant va vivre avec un parent qu’il a dénigré et quand il va grandir, il va s’apercevoir qu’il a été l’objet d’une manipulation. Seulement il aura complètement perdu le contact avec son parent qui sera devenu un étranger.

* Pourquoi il y-a-t-il des fausses accusations d’abus sexuels ?

(…) C’est un drame parce qu’il est extrêmement difficile lorsqu’il y a de fausses allégations de ce type de faire la part des choses (…)

* Comment on va inciter son enfant à faire de fausses accusations ?

C’est l’âme humaine (…) : on invoque n’importe quel système et tous les coups sont permis. C’est cela qui est un drame parce que la justice n’est pas formé à cela, la police non plus. Ca veut dire qu’ils ne savent pas conduire un interrogatoire spécifique. Très peu en tout cas. Les juges ne savent pas très bien non plus comment faire pour discerner le vrai du faux.
Ce qui fait que bien souvent des décisions de justice sont prises et qui vont à l’encontre de la réalité (…) [innocents suspectés et vrais coupables écartés]

Il y a des choses à changer dans le système et qui ne fonctionnent pas : il faudrait qu’il y ait un peu plus de "culture psy" dans les milieux policiers et dans les milieux de justice.

* Dans ce contexte, les enfants se développent comme ils peuvent ?

Les enfants vont très mal ! Ils ont des troubles du comportement extrêmement sévères. Ils ont des dépressions. Ils ont des troubles schizophréniques, parfois. Ils ont parfois des troubles de l’alcoolisation… une sexualité totalement étrange et précoce. Ils ont également des comportements antisociaux parce qu’ils ne savent plus ce qu’est l’altérité. Ils ne savent plus faire la nuance : est-ce qu’on est pour ou est-ce qu’on est contre ? Tout ce qui n’est pas avec moi est contre moi. Cela les conduit à avoir des comportements décalés. Cela les amène à l’alcoolisation, à la drogue, à la dépression et le suicide également.

* Et il y a le rôle des professionnels de santé.. parce que vous n’êtes pas formés pour détecter l’aliénation parentale ?

C’est une découverte récente parce que les travaux sur l’aliénation parentale n’ont été décrits qu’à partir de 1980, par Gardner. A part les gens qui travaillent pour les familles et pour les couples, très peu de gens connaissent cela et les avocats le connaissent mieux que les médecins. C’est quelque chose qu’il faudrait développer dans une formation très spécifique (…)

* Au niveau de la prise en charge pour les enfants, comment ca se passe ?

C’est extrêmement complexe car quand le lien parental est cassé, c’est extrêment difficile de le reconstruire… Quand on a "tué" entre guillemet, son père ou sa mère et que l’on ne l’a pas vu pendant 10, 15 ans : c’est devenu un étranger. Il y a alors un long travail de reconstruction à faire : l’enfant qui a été isolé avec le parent aliéné et faire une thérapie de "couple père-enfant" ou "mère-enfant" pour pouvoir reconstruire un lien. (…)

* C’est un peu facile d’utiliser un enfant dans ces circonstances là ?

Elle a un compte à régler avec son mari. Elle ne veut rien lui passer et surtout pas le pouvoir d’élever "son" enfant. C’est un règlement de compte complètement archaïque.

500 000 couples sont dans l’aliénation parentale en France. Oui, c’est énorme

* On termine sur une note optimiste ?

Oui, l’optimisme c’est qu’il faudrait qu’on puisse mieux informer les familles (..). Plutôt qu’aller à la guerre de 30 ans, il vaudrait mieux faire rapidement une thérapie familiale ou une thérapie de couple pour que la séparation qui doit avoir lieu (si elle doit avoir lieu) se passe dans des conditions ou les enfants ne soient pas pris en otage. (Docteur Victor Simon)

 

 source: https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/02/11/dr-victor-simon-les-enfants-vont-tres-mal/

 

A suivre (article connexe) : C’est gratuit et c’est sans frais ! (…) On peut continuer à démolir les enfants, la justice ne va pas tellement s’y opposer… (Maître Jean Pannier) A suivre (article connexe) : L’aliénation parentale ou comment réussir à rendre son enfant fou ! (Dr Victor Simon)

 

 

 


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