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Archive for the ‘souffrance’ Category


Un enfant enlevé par les services sociaux* témoigne 

« Pendant 3 ans, j’ai souffert (…) Au bout de 7 mois de fugue, ils m’ont relâchés »

 

Et poursuit…

" Les éducateurs tapent les enfants (…)

 

Le Directeur du foyer nous insulte quand on se plaint.  Ma petite sœur avec des bleues, ils ne disent rien … la justice, elle est pourrie. (…)

Des enfants maltraités ils ne les placent pas, ils placent ceux qui sont bien avec leur parent : ceux là, ils sont enlevés.

J’ai fait cette vidéo pour que des personnes agissent à ce niveau"»

 


Témoignage d’un enfant victime des Services Sociaux

 

"Un message poignant d’une jeune fille placée en internat et les ravages de la violence subit et du traumatisme psychologique que les politiciens ; journalistes et Magistrats devraient voir ! Etant moi-même un ancien enfant placé de ma naissance à mes 20 ans et demi, je peux témoigner que ce qu’elle dit est vrai, mais qu’il y a pire encore ! (…)" ( source : Association Sauvons nos enfants)

 


« Voilà, j’ai décidé de réaliser cette vidéo pour parler avant tout des placements en foyer qui détruit beaucoup de personnes. Ca nous a pas détruit seulement nous. J’ai décidé de faire cette vidéo en l’honneur de mon petit frère et de ma petite soeur qui y sont encore aujourd’hui. Le 21 février 2010, on a eu la décision de la justice. On a été placé en foyer. C’est là qu’a débuté l’enfer. On était super attaché à notre mère et ils nous ont séparé d’elle, comme ça. Ca nous a fait un grand vide. Je me souviens le matin, je me réveillais, je regardais le plafond… je me disais, non ce n’est pas chez moi. Le premier soir où j’ai été là bas, je suis arrivé dans ma chambre. Une fille est venue me parler, me demander si ça allait. En me voyant rentrer, ils ont tout de suite remarqué qu’il y avait un souci. J’ai appelé ma mère, je lui ai dit c’est un cauchemar. Je ne pensais pas que ça allait être si dur. J’avais 13 ans. Je ne pensais pas que ça allait être aussi dur. Le soir, j’ai demandé à l’éducatrice de me ramener devant ma petite sœur, 8 ans [5 ans à l’époque], qui a été placée, parce qu’on était 3 [dans ce foyer]. Ma grande sœur a été placée dans un autre foyer. Elle est partie directement en fugue. Elle avait déjà 16 ans. Mon petit frère 14 ans [11 ans à l’époque]… moi et ma petite sœur. J’ai demandé à la voir le soir. Je l’ai vu, elle dormait. Je crois que cette image me restera gravée. Ca se remarquait qu’elle était triste. Je pouvais sentir qu’elle n’était pas bien. Les jours ont passé, les mois ont passé… C’était de pire en pire. Ma mère n’y arrivait plus. Elle se laissait aller. On n’était pas bien. Elle était plus que tout au monde pour nous. On a tous été séparé. Après c’est devenu un vrai calvaire. Pendant 3 ans, j’ai souffert. Et puis un jour, j’ai décidé de m’en aller. Je suis partie. J’ai fugué 7 mois. Puis, ils m’ont relâché. Cela fait à peu près 5 mois que je suis dehors. J’ai été traumatisé par ça. La justice nous dit : ne prenez pas ça comme une punition. Mais en même temps, on peut le prendre pour quoi ? Pour une aide ? Non ! On a juste été séparé. Alors oui, on l’a pris comme une punition. Ma petite sœur y est encore. Mon petit frère aussi. Ils souffrent encore tous les deux. Mon petit frère n’arrive pas à pleurer, à montrer les souffrances. Mais depuis qu’il est là bas, il y arrive. Il pleure tous les soirs. Il appelle ma mère, en pleurant : « Maman, je veux rentrer ». Quand j’entends ça, ça me tue. J’essaye de ne pas montrer à ma famille que je suis mal. J’essaye de faire comme si je ne ressens rien pour mes frères et sœurs. Comme si je m’en fous un peu. Mais tous les soirs, quand je suis seule, c’est là que le manque revient… De plus voir ma petite sœur, de ne pas pouvoir la toucher. De ne pas pouvoir lui dire que je l’aime. C’est juste affreux, ce qu’ils ont fait. Alors je soutiens, toutes ces familles qui ont été séparées aussi. Tous ces cœurs qui ont été brisés. Ces enfants qui sont loin de chez leur mère. Parce qu’un enfant a besoin de sa mère pour grandir, de sa famille… Pas des inconnus comme ça ! Non… Il y a aussi un épisode, où les éducateurs tapent les enfants ! Ca c’est pareil. Je me suis fais tapé par un éducateur, avec des amies à moi. On s’est fait tapé, on l’a dit. On n’a pas été cru. On s’est limite fait insulté par le Directeur du foyer, parce qu’ils nous ont traité de menteuses. Alors que tout ça s’était vrai. Et ma petite sœur, elle rentre avec des bleus, on ne sait pas d’où ça vient, elle dit rien. C’est pour ça que je dis : la justice, elle est pourrie. Depuis ça, elle n’est plus rien. Ca sert à quoi de placer un enfant en foyer ? Un enfant qui en a besoin, il est dehors ! Il ne le place pas, il le laisse crever. Des enfants qui sont bien avec leur parent : ceux-là, ils sont enlevés, ils sont arrachés à leurs parents. Je trouve que c’est juste abusé. Voilà, j’ai fait cette vidéo pour qu’enfin des personnes réagissent… »

 

 


« Au moins 50% des enfants placés ne devraient pas l’être » (…).

« Près de 136 000 enfants sont actuellement placés dans des foyers ou des familles d’accueil, séparés de leurs parents. Contrairement à ce que l’on imagine, les enfants battus ou ceux victimes d’abus sexuels ne représentent qu’une petite partie des enfants placés, à peine 20 %. Ainsi que le reconnait Pierre Naves, l’inspecteur général des affaires sociales, la moitié (68 000) des placements d’enfants en institutions ou en familles d’accueil pourrait être évité. En d’autres termes, 68 000 drames familiaux pourraient être évités !»

 

C’est donc beaucoup plus que 60 000 enfants qui sont actuellement détenus, de manière illégitime, dans ces centres où ils subissent une souffrance psychologique intense.

Ces tortionnaires se rendent complices de maltraitance à enfant. Ces enfants devraient être immédiatement relâchés et rendus à leur famille (quitte à trouver des solutions alternatives)

On aura compris par l’inaction manifeste que la volonté est toute autre. Malgré l’urgence, il ne sera pas suffisant de demander à un système manifestement sourd et aveugle, de se changer lui-même….

D’où l’importance d’informer car la situation vécue par ces enfants est purement intolérable !

MERCI DE DIFFUSER CET ARTICLE

 


 

RHUMANTIK – Enfant de la DDASS*

 


La mesure d’urgence : un acte criminel

 

"Dans le fonctionnement des services sociaux, il existe une méthode ô combien destructrice pour l’enfant : la mesure d’urgence. Totalement insupportable pour les parents et souvent irréversible dans l’évolution psychologique d’un enfant.

Les services sociaux mettent en avant la notion de danger et l’intérêt de l’enfant pour justifier cette mesure et permettre l’assistance, laquelle contient en germe le plus grand défaut de l’ASE : l’exclusion.

Le procédé qui consiste, avec ou sans appel à la force publique, à retirer un enfant à la sortie de l’école ou après une réunion ASE – parents sans que cet enfant ne soit préparé, est, disons le tout net, une pratique criminelle qu’on ne peut se permettre que si l’on est sûr d’éviter par là un danger plus grave encore.

Et quel danger est plus grave sinon un risque pour la vie même de l’enfant ou des pratiques pédocriminelles ?

Une séparation dans ces conditions est en elle-même un danger de « mort psychologique ». De plus les liens affectifs rompus sont des maltraitances durables chez un enfant.

Pensons à la façon dont cela se déroule.

L’enfant sort de l’école, il a un projet ; ce soir il fera ceci ou cela. Peut-être voir son feuilleton préféré, lire ses BD, retrouver son chien … et puis il se retrouve derrière les murs et les barreaux d’un foyer pour l’enfance. Il ne reverra plus ce qui faisait sa vie. Imaginez-vous le traumatisme ? Son équilibre psychologique et affectif sera atteint irrémédiablement.

Je pense ici à la naïve satisfaction du gendarme au procureur : » nous avons agi par surprise en l’absence des parents. Tout s’est bien passé » Insupportable ! Inacceptable.

La conclusion appartient à Jenny Aubry, psychanalyste de l’enfance abandonnée : « aucune rupture définitive n’est acceptable, même à l’âge de l’adolescence lorsqu’elle est imposée par des tiers et que ces motifs ne sont pas compréhensibles pour l’enfant« (Eric Dolla, section CEDIF Alpes Maritimes). (source: ComiteCedif)

 

(*) A propos des Services Sociaux

  • FRANCE : Aide Sociale à l’Enfance (ex. DDASS rebaptisé ASE après l‘affaire du Coral)
  • CANADA (Quebec) : Direction de la Protection de la Jeunesse (DPJ)
  • SUISSE : Service de Protection de la Jeunesse (SPJ)
  • BELGIQUE : Aide à la Jeunesse (AJ)
    • Service d’Aide à la Jeunesse (SAJ)
    • Conseil d’arrondissement de l’aide à la jeunesse (CAAJ)
    • Conseil communautaire de l’aide à la jeunesse (CCAJ)
    • Tribunal de la jeunesse (TJ)

 

A suivre : Services sociaux A suivre : Les articles best Of

 

 


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Le syndrome de Médée, parcours sadique de la perte d’amour dont les enfants deviennent les otages infortunés
 

Le syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son/sa conjoint/e de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale. Ce concept ajoute des dimensions psychopathologiques importantes à la notion d’aliénation parentale : utilisation de l’enfant pour se venger, deuil sadique d’amour, retour de rites sacrificiels chez des sujets avec trouble de la personnalité confrontés à des relations d’amour dramatiques. Les aspects cliniques et légaux du syndrome sont analysés dans le but de fournir des clés valables de décision médicale. Le syndrome de Médée est une réaction destructive très grave avec impact négatif majeur sur les enfants et les adultes. (…)

Antonio Andreoli

Rev Med Suisse 2010;6:340-342

Introduction

Je me propose de discuter le concept de syndrome de Médée et d’explorer, par son entremise, la psychopathologie des conduites de harcèlement qui sont mises en œuvre par des parents cherchant à priver leur conjoint/e de son/ses enfants. Les praticiens doivent connaître ce tableau en raison de son relief clinique et juridique grandissant en médecine de premier recours.1 L’augmentation significative des séparations conflictuelles favorise, dans un contexte social et culturel éclaté, l’enlisement des situations de divorce litigieux dans des impasses dramatiques dont les enfants deviennent les otages infortunés.

Un médecin averti de l’existence de ce tableau pourra prescrire des mesures valables de prévention et traitement que nous allons détailler. La connaissance des facteurs psychologiques et culturels œuvrant dans ce syndrome l’aidera à mieux comprendre la souffrance traumatique du parent privé de sa progéniture et l’arrière-pays d’un comportement se fixant l’objectif de réduire son propre fils à la condition d’objet de vengeance. Ces deux dimensions sont les grandes oubliées des actuelles classifications.

Le syndrome de Médée a l’avantage de contraster cette approche en mettant l’accent sur les complications tragiques de la vie amoureuse, une vision chère au regard psychodynamique sur les crises de vie. (…)

Clinique du syndrome de médée

Le harcèlement visant la privation violente d’enfant a des présentations excessivement variées et il faut le couvrir par le concept de syndrome de Médée, pour souligner la grande diversité des situations en présence, le complexe de Médée visant plutôt à désigner la commune racine de cette clinique dans un parcours sadique de la perte que le mythe grec a magistralement éclairé.

En pratique, une démarche structurée et impitoyable est mise en place, visant à entraver l’accès à l’enfant mais aussi à placer la victime dans une situation d’impotence pour mieux sévir, élément sadique pathognomique du syndrome. Des comportements d’intimidation et d’exclusion sont adoptés également envers les proches et alliés de la victime, médecins compris.

Les enfants sont les premiers à subir des pressions morales afin qu’ils refusent de suivre le/la conjoint/e mais aussi de lui parler lors des visites, des téléphones, à l’école et même en cas d’hospitalisation. Il s’agit en somme d’une forme organisée de maltraitance qui porte sur une dimension vitale de la vie affective et se traduit par des effets psychotraumatiques très importants. Celui ou celle qui en font les frais sont à considérer à tous points de vue comme des victimes.

Du côté de celles-ci, on remarque un syndrome de stress post-traumatique d’intensité variable en rapport avec l’horreur d’être privé de ses enfants. Le père/la mère privé/e de l’enfant souffre aussi souvent de dépression, de troubles anxieux et peut tenter le suicide. On s’apercevra ensuite que le syndrome de Médée a une histoire, et que pour le père/la mère le divorce a été une délivrance.

En d’autres mots, la privation d’enfant prolonge un rapport de couple à l’enseigne du caractère tyrannique de l’époux/se maltraitant/e qui n’hésitera pas à se servir d’accusations infondées d’inadéquation, de violence et même d’abus sexuel susceptibles d’engendrer un sentiment paralysant d’horreur. Soutenues par un sentiment de supériorité morale et une attitude de mépris, ces plaintes témoignent d’autre part d’une bonne conscience déconcertante.

(…)

Genèse intersubjective du syndrome de médée et retour des rites de proscription dans la société civilisée

Médée jouit du soutien d’un entourage qui forme autour d’elle une «pseudo-communauté» l’aidant à atteindre ses buts. Dans notre société multiculturelle, cela se nourrit de l’affrontement de cultures inconciliables chez des groupes fermés, habités par des croyances magiques et inféodés à des loyautés patriarcales ou matriarcales. On est étonné de découvrir combien souvent les membres de professions soignantes, sociales ou juridiques qui sont supposés porter les valeurs de l’état de droit, montrent par contre des réactions d’évitement, de dénégation, voire de complaisance envers le/la maltraitant/e. Trauma sur trauma, ces attitudes ont un effet redoutable sur la victime. Privée de for où sa cause pourrait être entendue, elle entamera cette voie finale de la détresse traumatique consistant à se percevoir comme anéantie et privée d’identité. (…)

(…) C’est pourtant une banale peine d’amour qui est à la base de tout cela… et le problème, c’est bien la démesure du syndrome de Médée par rapport à la réalité de ce qui est en train de se passer. Mais dire émergence d’un rite collectif, c’est dire aussi dislocation de la logique de notre rapport avec la réalité. Cela pose le problème de savoir comment intervenir efficacement auprès de l’individu ou du groupe maltraitant. Il est vain d’espérer que des personnalités aussi grevées de troubles de la personnalité acquiescent à autre chose que l’intimidation pénale. Et il ne sert à rien de prescrire médiations ou traitements tant que cette folie n’a pas été sanctionnée. Médecins et juristes devraient donc être conscients que paranoïa et sadisme sont tels dans le syndrome de Médée que seule l’intimidation pénale peut arrêter ces sujets délirants qui ne deviendront jamais fous. La mère ou le père qui s’entêtent à vouloir priver le/la conjoint/e de ses enfants sont en fait habités par le sentiment d’être des justiciers : leur cause doit donc être entendue et jugée, sans quoi les bonnes intentions de la pédagogie ou de la psychothérapie ne pourront rien. Force est de constater que des législations prévoyant ce délit, mais aussi des mesures de puissance partagée, assorties de peines sévères pour le non-respect des droits des ex-époux [et le droit des enfants], ont donné des résultats encourageants (Zizolfi, 2009, communication personnelle). C’est donc bien la voie qu’il conviendrait de suivre à l’avenir.

 

Implications pratiques

> Le syndrome de Médée est important en raison de la gravité extrême de la souffrance infligée et de la fréquence augmentée des séparations conjugales aboutissant à des confrontations hostiles et stigmatisantes
> Des interventions médicales spécifiques s’imposent, et ont un certain succès, en particulier chez la victime
> L’entourage proche, mais aussi les professionnels, réagissent parfois à la survenue du syndrome de Médée par des réactions d’évitement ou de dénégation que le médecin doit bien connaître, s’agissant de comportements pouvant beaucoup aggraver le stress traumatique de la victime
> Des nouvelles législations devraient permettre de mieux reconnaître le caractère délictueux de la privation d’enfant à but de vengeance passionnelle et de sanctionner cette conduite de façon appropriée

Bibliographie

  1. [*] Palmer SE. Custody and access issues with children whose parents are separated or divorced. Can J Commun Ment Health 2002;4(Suppl.):25-38.
  2. Stern ES. The Medea Complex. J Ment Sci 1948;94:321-31. [Medline]
  3. [**] Depaulis A. Le complexe de Médée. Quand une mère prive le père de ses enfants. Bruxelles : Editions De Boeck Université, 2008; 169 p.
  4. [**] Euripide. Médée. Paris : Hachette, 1992.
  5. Lansky MR. The impossibility of forgiveness : Shame fantasies as instigators vengefulnness in Euripide’s Medea. J Am Psychoannal Assoc 2005;53:437-64.

[*] à lire [**] à lire absolument

Contact auteur(s)

Antonio Andreoli

, Service de psychiatrie de liaison et d’intervention de crise
HUG, 1211 Genève 14
antonio.andreoli @ hcuge.ch

source et texte complet : medhyg.ch

 


« L’aliénation parentale consiste à éliminer un ou plusieurs parents (mère, père, grands-parents…) de la vie d’un enfant. Cette » (…).

«Il s’agit d’un désordre psychologique qui atteint l’enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un «lavage de cerveau» visant à détruire l’image de l’autre parent. »

 

 

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : L’Exclusion Parentale est une maltraitance psychologique

 

 


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Merci Daniel de SOS PARENTS ABUSÉS de nous avoir parlé de cette chanson avec un clip tout à fait saisissant.

La DDASS s’appelle désormais l’ASE, mais les adultes d’aujourd’hui qui ont pu subir un placement en foyer dans leur enfance étaient bien ce que l’on appelle des enfants de la DDASS.

Pour le reste une exégèse n’est pas utile, il suffit d’écouter la chanson, elle raconte l’histoire d’un enfant placé suite à une dénonciation malveillante, à un rapport social bidonné. L’enfant a un avocat qui ne le défend pas et les parents sont empêchés de voir leur fils qui pense avoir été abandonné.

Arrivés à l’âge adulte les enfants de la DDASS demandent des comptes, nous sommes aussi là pour qu’ils en obtiennent.

Voir l’article original

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FICHE PRATIQUE "QUE FAIRE":
vis à vis de l’enfant aliéné (/manipulé) ayant grandi

Notamment celui DEVENU ADULTE
et avec qui la RELATION est encore difficile.

1/ ETRE TRES PATIENT

.

Il ne faut pas ni contrarier, ni a contrario donner raison : mais il faut le/la laisser "se vider" ; renouer la confiance par son écoute et lui témoigner son amour parental. Ne pas tenir compte de ce qu’il/elle dit quand c’est sous le coup de la pulsion.

Quand il/elle posera des questions, lui donner des réponses factuelles pour l’amener à en tirer ses propres conclusions, progressivement et à son rythme. Veiller à développer et entretenir une relation de confiance pour espérer enfin vider l’abcès… ex. On ne corrige pas 15 ans ou plus de manipulation, par un seul argument.

Il faut donc beaucoup de patience et beaucoup d’amour. Les deux qualités indispensables pour être à l’écoute et renouer le lien …

.

2/ BIEN COMPRENDRE LE MECANISME

.

LINKS à parcourir pour bien comprendre les effets de l’ALIENATION/MANIPULATION sur l’enfant pour l’amener à haïr son autre parent


a/ Qu’est-ce que l’AP (symptomatologie) :

 

« Cette attitude qui consiste à détruire les souvenirs, l’image et la place d’un parent dans la vie d’un enfant, » (…).

il s’agit d’un désordre psychologique qui atteindrait l’enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un «lavage de cerveau» visant à détruire l’image de l’autre parent…

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/10/02/les-enfants-detruits-par-lalienation-parentale/




b/ Couple déchiré, enfant otage (docu) :

 

« Couple déchiré, enfant otage (Olivier Pighetti) » (…).

Ils se mettent à hurler quand leurs pères leur rendent visite, déversent des flots d’injures sur leurs mères qu’ils ne veulent plus voir, ou frappent parfois les uns ou les autres sans raison…

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/09/03/les-enfants-victimes-muettes-de-la-famille-decadente-occidentale/




c/ Un enfant manipulé témoigne (témoignage) :

 

« Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père» (…).

L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr…

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/12/07/un-enfant-dresse-pour-hair-continue-de-souffrir-et-demande-des-comptes/

.


Pour aller + loin et comprendre comment la souffrance de la séparation à été interiorisée :


d/ Que ressent un enfant au moment de la séparation (symptomatologie) :

 

« …Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, (…) » »(…).

« L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d’un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer »

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/07/01/lalienation-parentale-ou-comment-reussir-a-rendre-son-enfant-fou-dr-victor-simon/


A suivre : Quoi faire pour enrayer les souffrances familiales A suivre : Les Pros sonnent l’alarme !


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Témoignage d’une mère victime d’aliénation parentale et réflexion à propos d’un radeau sans capitaine dans une société à la dérive…

 

 Dans un monde où les enfants sont les grandes victimes des familles déstructurées, y-a-t-il encore l’espoir d’une volonté politique pour incarner un "changement" ?

Les enfants sont détruits psychologiquement par les conflits parentaux. La cellule parentale, n’est plus que l’ombre d’elle même : dans le meilleur des cas, encore à deux, accrochés au gouvernail d’un radeau de fortune, sinon l’un des deux, déjà tombé à l’eau… Dans ce cas là, l’enfant est sans repère et se construit (ou se déconstruit) à l’image d’une société, qui semble partir elle-même à vau-l’eau…

Pendant ce temps que font les professionnels des affaires familiales ? N’abusent-ils pas pour certains, du réflexe de l’autruche ? Sinon d’une certaine complaisance liée à l’inertie des habitudes fatalistes ? Voire carrément du déni de la boucherie sociale qui se déverse parfois sur leur pied ? Car du point de vue du justiciable, le cadre légal ressemble plus à une grille de loto où parents et enfants sont bien loin d’être à l’abri de tirer le mauvais lot consistant à repartir avec une vie bouleversée… Il est clair que la complexité de la question familiale est telle qu’elle dépasse la seule réponse juridique et devrait-être prise en compte d’une manière adaptée et plus globale. L’intérêt supérieur de l’enfant restant toujours au coeur de la problématique : encore faut-il ne pas se contenter de l’expression mais s’emparer du sens (sans le déformer).

.

L’inertie des mauvaises habitudes sinon la politique du pire ?

La grande question demeure, qu’est-ce qui empêche de redresser la situation ? Pourquoi les clous qui jonchent la route de la résolution des conflits, s’y trouvent toujours après le passage du rouleau compresseur judiciaire ? Pourquoi la politique stagne et périclite en face d’une tumeur qui s’enracine depuis des décennies ?

Au delà des beaux discours, n’est-ce pas déjà là, l’absence réelle de la volonté du "changement", pourtant sans commune mesure avec a contrario l’acharnement obstiné et démesuré, qui est déployé pour tenter d’imposer aux français un projet de loi hasardeux sinon carrément décadent et que ces derniers ne veulent en aucun cas être mis en place. Cet entêtement frisant la pathologie, s’agissant du projet de loi sur le mariage gay avec en ligne de mire la PMA (Procréation Médicalement Assistée) puis la GPA (Gestation Pour Autrui), est assez symptomatique d’une élite parfaitement déconnectée des réalités et des vrais attentes de ses concitoyens. Le rappel à l’ordre clairement manifesté à l’occasion du plus grand rassemblement citoyen depuis des décennies ce dimanche 13 janvier 2013, a été l’occasion de le rappeler.

Ah si seulement ne serait-ce qu’1% de tout cet acharnement, qu’on espère vain, de cette élite politique, pouvait être utilisé avec la volonté a contrario, de résoudre les VRAIS problèmes familiaux qui sont posés depuis plus de 30 ans et ainsi répondre aux vraies attentes des français…

.

Des mesures temporaires simples à mettre en oeuvre

Car le problème est bien l’absence de volonté, bien au delà d’un budget même réduit et dont on ne cesse de décrier l’insuffisance. Car une augmentation seule des moyens ne suffirait pas à combler le vide par ailleurs dégagé par cette force d’inertie des mauvaises habitudes sinon par l’absence d’imagination à mettre en place quelques mesures aussi simples qu’efficaces, dans l’attente d’une politique plus ambitieuse qui viserait à restaurer sinon encourager la stabilité des ménages nécessaire à l’éducation des enfants…

Comment ne pas s’étonner par exemple, concernant les séparations, qu’en introduisant la notion de couple parental, personne n’ait envisagé d’y ajouter celle de la zone parentale (?) et ainsi prévenir de facto, une résolution intrinsèque, liée au risque de l’Eloignement Géographique Volontaire (EGV) puisque d’une manière quasi-automatique, elle pouvait prévoir que les deux parents soient de fait encouragés à faire respecter le droit de l’enfant à maintenir ses liens parentaux plutôt qu’à le rendre caduque, par un éloignement ?

Comment aussi ne pas permettre aux forces de l’ordre qui constatent une infraction de Non Représentation d’Enfant ( NRE ) – de procéder à une simple verbalisation immédiate ; plutôt qu’à leur faire saisir des plaintes chronophages (25 000/an) et parfaitement inefficaces ; sauf à rendre fou les parents et les enfants indûment séparés (cf. Dr Victor Simon). L’amende (ou astreinte immédiate) au contraire, suffirait dans beaucoup de cas, à dissuader efficacement et immédiatement l’entreprise perverse du parent excluant et ainsi réduire les conséquences graves sur la psychologie de l’enfant

Au lieu de cela, en semant lâchement les graines des méandres interminables de la procédure judiciaire, on finit par être complice d’une rupture définitive du lien parent-enfant (plutôt que l’inverse). Si les juges ne doivent se soucier que du respect de la loi a posteriori, alors qui, pour encore incarner l’arbitre social et moral nécessaire à la prévention et au dialogue pour désamorcer l’escalade des conflits conjugaux puis parentaux : plus de chef de village, de juges de paix, de chefs de famille (élargie), plus de paroisses, … plus de valeurs (?), l’individualisme trône sur sa tour penchée et la société baigne dans une boue Gnam Gnam, avec pour seul lien social encore solide : la télé du salon voire un compte face-de-bouc…

.

En l’absence de structure adaptée, sur qui peut-on encore compter ?

Alors pourquoi, dans un tel contexte où il n’y a d’ailleurs que peu ou prou de "code de la famille", la justice devrait-elle donc continuer à s’occuper de quelque chose dont elle ne dispose visiblement pas de toutes les clefs pour agir efficacement (et rapidement) avec parfois même un rôle inducteur dans le drame familial ? Pourquoi ne met-on pas en place une structure adaptée pour résoudre les problématiques rattachées à ce "pilier de la société" qu’est la famille ?

Car dans le même temps, on multiplie la possibilité que chaque désaccord dans le couple (conjugal ou parental) devienne un risque de ramener le conflit devant une juridiction qui pourtant ne semble pas être adaptée pour le soigner, sauf s’il faut achever le malade. Quand on sait que l’enfant en fera les frais : combien de temps encore, va-t-on à ne pas réagir autrement qu’en mettant la tête dans le sable ?

Face à un problème de société majeur dont les gouvernements successifs au pouvoir, se montrent parfaitement incompétents, doit-on finalement continuer à espérer l’émergence de l’embryon d’une résolution politique ou judiciaire ?

N’est-ce pas finalement à la société toute entière et aux citoyens qui la composent d’incarner chacun l’amorce d’un changement qu’il souhaite voir s’opérer, pour peut-être espérer voir se réaliser l’éventualité d’une réorientation, de plus en plus urgente ?

 

Ex. d’un appel à l’aide d’un parent qui ne voit plus son enfant…

« Bonsoir,
je suis une maman qui avait un fils qui a 12 ans, j’en parle au passé car mon fils ne veut plus me voir à cause de son père,

il y a 2 ans mon fils était en détresse et un dimanche il a fait une menace de suicide par pendaison, j’ai donc fait une chose que tout parent aurait fait, j’ai été au urgence avec mon fils pour qu’il voit un médecin et de pouvoir parler de tout cela avec lui, je ne le regrette pas et si c’était à refaire je le referais, malheureusement son père est arrivé aux urgences aussi, et là, il a été dire à mon fils devant témoin « ta mère veut t’enfermer chez les fous, tu n’en ressortiras jamais » depuis il le harcèle avec ca, et du coup mon fils ne veut plus me voir car il croit son père, son père a profité de la situation pour m’enlever mon fils et ainsi continuer à le manipuler tranquillement sachant que maxime ne veut plus me voir. Ca fait 6 ans que maxime est manipulé, voire pire depuis 2 ans.

Depuis 2 ans, juge, avocat, médiateur, assistante sociale, etc…. on tous remarqué que mon fils était et est toujours manipulé par son père « c’est bien marqué dans les rapports » mais pour une raison qui m’échappe personne ne fait rien contre lui, malgré les plaintes que j’ai déposé, malgré les rdv chez le jaf, le juge pour enfants, personnes personnes ne bougent,

je suis désespérée de ne plus voir mon fils, ma vie s’est brisée le jour ou on me l’a enlevé, j’ai beau faire les choses comme il faut….malgré qu’il ne veuille plus me voir, je lui écris des lettres toutes les semaines, sans jamais de réponse, aucun coup de fil, j’ai perdu mon fils à cause de son père. je demande pas grand chose je veux juste que mon maxime me revienne.

AIDEZ MOI SVP…….. QUE DOIS JE FAIRE……….

VERS QUI ME TOURNER………..

Une maman ! »

[voir ici le témoinage d’une autre mère …(FleurBelge)]

Courage aux mères et aux pères (et surtout à tous ces enfants) abandonnées par cette absence de volonté politique à vouloir s’occuper des vraies problématiques familiales.

Cf. Statistiques « Les vrais chiffres du divorce« 

La structure judiciaire actuelle n’est pas adpatée pour gérer le conflit parental

.

Seulement comment une structure judiciaire avec ses 15 min consacrés en audience (où les parties s’expriment via leurs avocats, appuyées par des attestations, enquêtes, expertises qui ne reflètent pas toujours la réalité), pourrait-elle décemment prendre en compte des cas souvent complexes ?

Comment peut-on espérer qu’elle puisse dans ces conditions, intégrer des notions pourtant monnaie courante du conflit comme la calomnie(1), l’aliénation parentale(2) (manipulation de l’enfant / conflit de loyauté), la perversion(3), la violence (qui n’a pas de sexe et qui ne s’exprime pas toujours physiquement),… ?

Pourquoi ne pas prévoir au delà de la décision judiciaire, un suivi pour tenir compte de l’évolution, en prévoyant une adaptation et d’autres aménagements visant le bien être de l’enfant dans son contexte familial – autrement que par un retour devant la même juridiction qu’au départ : c’est à dire dans les mêmes circonstances…

La justice fait appliquer la loi. Elle peut arbitrer les conflits du point de vue de la légalité. Il n’y a que peu ou prou de code de la famille en France (cf. article). Puisque une grande liberté est octroyée au juge pour statuer : comment dans le même temps ne pas octroyer le temps nécessaire au bon jugement.

La structure judiciaire actuelle n’est pas en mesure de pouvoir arbitrer correctement, autrement que les séparations et divorces non conflictuels (ou sans enfant). Pour les autres cas, il faut faire le constat d’un jugement grevé d’une dimension hasardeuse prédominante.

Il faut donc mettre en place une structure adaptée pour gérer le conflit. Et parallèlement, dans un contexte où la société tend au fil des générations à avoir des unions de plus en plus brèves (et en tout cas inférieures au temps nécessaire à l’éducation des enfants), il faut inverser cette tendance et donc s’attaquer également aux causes plutôt que seulement tenter d’en résorber les conséquences.

Force est de constater que dans un cas, comme de l’autre, rien n’est fait et au contraire la tendance semble même continuer de prendre le chemin inverse. Ne pas agir, ni comprendre que la famille est le pilier de la société, c’est par ignorance ou complicité, s’associer à son destin immanquablement funeste, tant désormais, le problème par son ampleur est devenu quasi-sanitaire (cf. statistiques)

En attendant, on se consolera en constatant que face à cette inertie politique manifeste (sauf quand il s’agit d’imposer des projets parfaitement inopportuns) et donc face à une élite qui ne daigne pas réagir à la hauteur des responsabilités et des enjeux dont elle a le mandat ; le peuple sait lui par contre, témoigner une défiance sans équivoque et un message parfaitement clair (pour qui n’est pas sourd…)

 

Manifestations historiques 2013 à Paris
pour dire Oui à la Famille et Non au mariage Gay
Vox populi, vox Dei



 

QUELLES MESURES PRENDRE ? [Dans l’attente d’une politique de la famille ambitieuse, sur le long terme …]

 

I/ DES MESURES DE PREMIERES URGENCES :

  • 1/ PERMETTRE AUX FORCES DE L’ORDRE DE DRESSER DES PROCES VERBAUX de manière immédiate et automatique en cas de constatation de NRE (Non Représentation d’Enfants). [Plutôt qu’à devoir saisir 25 000 plaintes/an sans effets]
  • 2/ DEFINIR UNE ZONE PARENTALE pour prévenir les EGV (Eloignement Géographique Volontaire) et afin de permettre le cas échéant une mise en place ultérieure de la garde alternée si elle est souhaitée. [Pour prévenir à court terme la souffrance de l’enfant séparé et à long terme le risque de conflit de loyauté/aliénation/manipulation et surtout faire respecter les droits de l’enfant à ne pas être arraché de l’un de ses parents]
  • 3/ PRIVILEGIER LA RESIDENCE EGALE (Si elle est souhaitée par les deux parents ou si les deux parents sont demandeurs d’une garde privilégiée et qu’aucun accord n’est trouvé)

    • Si l’un des deux parents NE résident PAS dans la zone parentale et qu’aucun accord n’est trouvé pour un mode de garde équitable : le parent qui y réside toujours est de facto privilégié pour la garde principale.
    • Si les deux parents résident dans la zone parentale et que l’un des deux refuse un mode de garde équitable qui est demandé par l’autre. Charge à celui qui refuse de démontrer qu’il est "le plus à même de faire respecter le droit de l’enfant à voir ses deux parents".
  • D’une manière générale : PRIVILEGIER DES DEUX PARENTS, CELUI LE PLUS A MEME DE GARANTIR A L’ENFANT DE RESTER EN CONTACT AVEC SES DEUX PARENTS – A défaut d’accord entre les parents ou ultérieurement, en cas de naissance d’un conflit parental.

 

II/ DES MESURES DANS UN SECOND TEMPS : [Visant la réduction des conflits et une meilleure régulation par une plus grande proximité et une meilleure prise de conscience de l’intérêt de l’enfant.]

  • PREVENIR LE CONFLIT PARENTAL [par des mesures de prise de conscience.]
  • REGULER LE CONFLIT PARENTAL de manière rapide et évolutive
    [Le contexte du conflit parental exige une réactivité, une proximité et une écoute nécessaire pour le réguler et assurer le suivi de son évolution.]

    • Désigner une personne de proximité à qui on délègue la charge d’arbitrer le conflit naissant ou le suivi d’un conflit latent, dans la limite de son autorité morale, afin de tenter de le désamorcer. Cela peut-être n’importe quelle personne qui a la confiance des deux parents et qui en accepte la charge ou à défaut, un médiateur ou une autorité locale qui en accepte la charge.
    • Eventuellement renforcer la prise de conscience de l’intérêt de l’enfant à se développer dans le contexte d’un couple parental serein (stages/formation visant la sensibilisation sur ce thème)

 

III/ DES MESURES A LONG TERME :

  • ENCOURAGER DES UNIONS AVEC ENFANT(S), PERENNES [Au moins le temps nécessaire à l’éducation des enfants]

 


« Un enfant, à qui on a appris à haïr son parent, témoigne… »(…).

« L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr… (…) »

  

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2013/01/16/souffrances-familiales-et-autisme-gouvernemental/

 

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : Lost Story ou la recherche du modèle sociétal perdu

 

 


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A la base de toute société humaine, il y a la famille…

Le dimanche 13 janvier 2013, dans un sursaut prodigieux malgré la propagande, les français ont réalisé le plus grand rassemblement depuis des décennies et ainsi montrés qu’ils étaient prêts à défendre la famille qui reste l’ultime pilier de notre société, aussi décadente soit-elle.

La publication de ce court-métrage est l’occasion d’une dédicace et l’expression d’un même espoir, celui de la cellule familiale retrouvée…

Un passé Perdu / A Lost Past –  »Momentos »

.

(Extrait 3/3) – « Pères Perdus »
(L’Allemagne gangrénée par l’exclusion parentale exacerbée)



« Face à l’injustice, chacun doit pouvoir agir à sa mesure… »(…).

« Vis à vis des injustices, dans une société qui semble avoir perdu le fil des valeurs, sans attendre une improbable action d’une élite détachée de l’intérêt commun : chacun doit agir à sa mesure et ne pas laisser faire… (…) »

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2013/01/16/lost-story-ou-la-recherche-du-modele-societal-perdu


A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : Témoignage d’une maman aliénée qui ne peut plus voir son enfant


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Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père : l’Aliénation Parentale

 

Le témoignage d’une mère victime de la perversion de son propre parent quand elle était enfant.

Qu’il s’agisse d’un père ou d’une mère, excluant puis manipulant l’enfant et dénigrant l’image de l’autre parent, le résultat est le même : un coeur brisé et l’enfant devenu adulte qui continue d’en porter les stigmates… Il est né en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr…

« J’ai 30 ans, je suis une femme mariée, maman de 2 enfants.

Je suis une de ces enfants aliénée.

J’ai 1 an et demi quand mes parents divorcent. Mon père avait rencontré une autre femme. Toute ma jeunesse, j’ai entendu inlassablement ma mère me répéter que mon père était lâche, qu’ils nous avaient abandonnés, qu’ils ne payaient pas de pensions alimentaires, j’en passe. Chaque fois que je faisais quelques chose de mal, j’étais mon père, ma beauté c’était sa mère à elle…

J’ai été chez lui petite, je lui faisais les pires crasses (bruler ces vêtements, a lui et sa femme, volé ces affaires, abimer en cachette pour lui laisser la découverte..) avec mes grands frères et sœurs. Quand nous rentions, nous disions a ma mère ce que l’on avait fait, elle était heureuse, nous aussi, nous l’avions vengé.

Et puis je ne sais pourquoi, je n’ai plus vu mon père, lui a cherché à me joindre mais je l’ai rejeté. Mon papa est décédé depuis, et je me rends compte depuis quelques années qu’il était gentil et surtout qu’il nous aimait. Mon premier travail était de lui pardonner, car oui je lui en voulais!!?

Et seulement maintenant j’en veux a mort a ma mère de ce qu’elle ma fait, elle m’a volé mon père. Je ne souhaite plus la voir, elle ne s’en doute pas encore.

Ma mère m’a retiré toute empathie, je me dis seulement en lisant les témoignages que cela a du être dur pour mon père que je n’ai jamais appelé « papa » de son vivant! En fait je me retrouve comme une c… un pantin orphelin, désordonné, plein de troubles que j’essaie de soigner sans succès!

Je n’aime plus ma mère, je me rends compte de son pot aux roses, avant elle était tout pour moi, mère courage et exemplaire, et en fait je me rends compte que la haine et la vengeance sont passés avant moi…

Je souhaite bon courage a tous ces pères et leurs familles, un conseil, n’abandonnez pas, ce qui m’a permis de me dire qu’il y avait un soucis c’est que l’on ma rapporté que mon père venait m’observer très souvent en sortie d’école, donc il m’aimait, donc il y avait eu un bug dans l’histoire.. C’est long mais ne lâchez rien.

Aux professionnels, j’espère qu’ils ne seront plus dupes, personne n’a décelé qu’il y avait un problème de mon coté. Commencer à reconnaitre qu’il y a un problème c’est déjà avance.

Aux mères qui font cela, vous n’êtes pas des mères.

Aux autres enfants comme moi, bon courage, nous seront de plus en plus nombreux….» (Anonyme)

Aussi, de compléter :

Aux pères ou mères, (et à tous ceux, complices ou actifs), dans la maltraitance, qui persévèrez dans votre sadisme, vous réfugiant dans le déni des souffrances, pseudo-protecteurs ou protectrices hypocrites, tandis que vous infligez ces souffrances aux enfants (à vos propres enfants !), en brisant là, un lien sacré, en étouffant un amour véritable, en arrachant l’enfant à son parent aimant. Vous, pervers, insensibles intransigeants et ignorants,… repentez-vous sinon craignez un terrible châtiment..

Merci pour votre témoignage

et ainsi, de faire avancer la cause des enfants qui souffrent (pour qu’enfin, cela s’estompe…) (Préparez-vous à accepter le repentir de votre mère s’il est sincère.) Merci

 


La souffrance de l’enfant séparé

« L’enfant aime de manière innée. La séparation du lien enfant-parent quand elle s’opère est la première déchirure. »(…).

Si la souffrance de l’enfant est négligée et qu’elle est intense par le fait d’une exclusion parentale, l’enfant va apprendre à se durcir, à ne plus aimer.

 


 

The Lighthouse, une animation sur le thème de la paternité

34% des enfants ne voient plus jamais leur père (INSEE)

 


(Autre témoignage)

« Les mêmes vies…..gâchées par des « folles » egoïstes !

J’ai 39 et maman de 2 ados extra de 17 et 20 qui connaissent tout de ma vie. J’ai cherché longtemps d’où venait mes problèmes…dépression, alcoolisme, scarifications et j’en passe…merci pour cette héritage sublime « maman » ….

J’ai même laissé mourir mon père seul alors qu’il vivait à 2km de chez moi…. J’emmenais mes enfants le voir a l’hôpital mais moi je restais dans la voiture. Je me suis infligée des peines qui ne s’effaceront jamais.

Tout cela a cause d’une femme qui a fait de moi l’objet de sa haine d’un homme et des hommes en général….39 ans et je ne sais pas encore qui je suis mais je me bats chaque jour pour le savoir. C’est tellement dur de se construire seule quand une personne a depuis votre naissance a brisé tout ce que vous auriez dû être.

Quel gachis. » (Sandrine G.N.)

 


 

F.R.A.P (Québec) 2010 Final Aliénation Parentale


(Autre témoignage)

« Une fois devenue adulte…comment peut-ont accepter ce qu’on a vécu? Comment passer à autre chose?!

J’ai été victime d’aliénation parentale dans mon enfance, j’ai choisi de tout refouler, de tout oublier…de ne plus y penser. Je suis allée jusqu’à fuir complètement, en déménageant très loin dès que j’ai eu 17 ans.

J’ai eu un parcours de vie très mouvementé, sans jamais vraiment réaliser d’où venait mon mal-être…jusqu’à aujourd’hui…à 28 ans. J’étudie en travail social et on a eu récemment un cours qui abordait le sujet de l’aliénation parentale. Le seul fait d’en entendre parler m’a déchiré le cœur et à la fin, j’ai éclaté en sanglot dans la classe. Rien n’est réglé et je ne sais pas quoi faire. Dois-je haïr ma mère pour ce qu’elle à fait? Elle que je n’ai jamais su confronter…devrais-je justement la confronter ? En ai-je réellement la force?

Je n’ai heureusement jamais complètement rompu le lien avec mon père et aujourd’hui j’essaie de le solidifier encore plus, car je l’ai longtemps perçu comme étant un pur étranger, je commence seulement à me sentir plus à l’aise avec lui.  » (Anonyme – 22/10/2014)

Notre réponse :

Il faut condamner les actes mais les personnes seront jugées plus tard. D’ici là, chacun est libre de se repentir … ou pas. Redoubler d’Amour et en particulier, envers votre parent aliéné, sera la meilleure compensation et la plus belle revanche face au manque dont vous avez souffert. Dénoncez puisque vous comprenez mieux que quiconque cette souffrance et la détestation qu’elle porte en elle. Si cela ne sauve ne serait-ce qu’un seul enfant ou ouvre les yeux et le coeur à d’autres, comme vous l’avez ouvert vous même : alors vous serez en plus artisan d’un autre bonheur retrouvé : c’est le plus bel acte de résistance dans ces temps de décadence et d’aveuglement.

 


Qu’est-ce que l’Aliénation Parentale

« Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale» (…).

« c’est une sorte de massacre avec les meilleures intentions du monde ! Chaque parent se dit désireux de tout faire pour leur enfant. Avec l’enfant que l’on dit vouloir protéger et qui est réellement esquinté.» (Paul Bensussan, expert national)

 

 

Le syndrome de Médée

« Le syndrome de Médée ou le coeur des enfants en sacrifice » (…).

« Le syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son/sa conjoint/e de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale.»

«Il s’agit en somme d’une forme organisée de maltraitance qui porte sur une dimension vitale de la vie affective et se traduit par des effets psychotraumatiques très importants.» (Antonio Andreoli – Service de psychiatrie HUG – Rev Med Suisse )

 

 


 

Extrait documentaire « Pères perdus »

 

NB : A rappeler également que de très nombreuses mères subissent également ce même schéma aliénant :

Ex: 1 témoignage (émouvant) d’une mère victime d’aliénation (FleurBelge) [en tant que Maman] :

 

« Il faut cesser de dire que ce ne que sont les pères qui sont rejetés!

Je suis moi une mère aimante, A 3 ans pour ma fille et 6 ans pour mon fils, mes 2 enfants adorés ont subi l’aliénation parentale par leur père contre moi…. (….) » [la suite ici]

.


* A quoi ca ressemble (concrêtement) une manipulation d’enfant ? Ici, 2 exemples de manipulation (enregistrement téléphonique) 1 père / et 1 mère


.

Il est temps que les « professionnels » des affaires familiales cessent enfin d’être les complices actifs de ces vies d’enfants brisés et mettent en place les mesures préventives nécessaires pour réduire l’Exclusion Parentale (NRE, EGV) et l’Aliénation Parentale. Et ensuite de sensibiliser les parents à cette maltraitance psychologique intolérable, une fois l’avoir comprise sois-même… (cf lien suivant)

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/12/07/un-enfant-dresse-pour-hair-continue-de-souffrir-et-demande-des-comptes/

 


A SUIVRE ….Accueil, A propos, Cas concret

Affaires Familiales, la situation est alarmante :

Les Pros sonnent l’alarme !

 

 

Renouer le lien

FICHE PRATIQUE

.

Comment renouer le lien parental avec un enfant aliéné/manipulé et devenu adulte ?

(…) [ci-contre]

.

.

A suivre : Lettre ouverte aux négationnistes du SAP A suivre : Les 20 demandes d’un enfant de parents séparés

 


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Message de l’Abbé Pierre (cf. videos ci-après)

Vis à vis des injustices, dans une société qui semble avoir perdu le fil des valeurs, sans attendre une improbable action d’une élite détachée de l’intérêt commun : chacun doit agir à sa mesure et ne pas laisser faire…

Quand la justice n’est plus capable de faire respecter un ordre moral, quand les représentants du peuple, les professionnels finissent par baisser les bras devant la tâche à accomplir ; quand la justice finit par même venir assister l’ordre immoral…

Quoi Faire ?

Il y a alors deux choix qui s’offrent aux opprimés directs ou indirects : se recentrer uniquement sur leur propre souffrance sans savoir où canaliser l’énergie ou bien ajouter encore la souffrance de tous les autres et utiliser toute cette énergie pour rétablir les valeurs dans le bon sens, à son niveau, avec ses moyens et à son propre rythme.

S’il n’y avait ne serait-ce que 1% de tous ceux qui souffrent qui tenteraient de redresser un système qui de toute évidence marche sur la tête, alors l’ignorance et la perversion ne seraient plus les principaux moteurs d’un système persévérant dans la décadence.

Et quand bien même, ce qu’il adviendra serait inévitable, parmi qui l’on veut être compté ? Ceux qui nous mènent dans le mur ? Ceux qui laissent faire ? Ou ceux qui posent une pierre, puis une autre, puis une plus grosse : Et qu’importe s’ils ne sont pas suffisamment nombreux ou que ce délabrement ait atteint un point de non retour : pourvu qu’il ne soit pas comptés au nombre des deux premiers groupes…

Nous avons une vie, et un libre arbitre. A chacun de choisir ce qu’il veut faire ou ne pas faire ou même se complaire dans l’ignorance à ne rien faire, revêtant ces belles œillères pour croire plus tard pouvoir se dire en bonne conscience : je ne savais pas et dire « Attendez-nous afin que nous prenions de votre lumière…. » Mais qu’ont-ils fait pour s’instruire ? Ne savaient-ils pas lire ? Etaient-ils trop occupés à de plus louables tâches ? Avaient-ils un coeur hypocrite ?

« On n’est jamais heureux que dans le bonheur qu’on donne. Donner, c’est recevoir » (Abbé Pierre)


« Vivre c’est apprendre à aimer » (Abbé Pierre)

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/09/11/face-a-linjustice-chacun-doit-pouvoir-agir-a-sa-mesure/


A 5 ans seul dans la rue…

« A 5 ans, seul et dans la rue… il chante parce que “ca rend le joyeux » (…).

« Avec la crise, ce sont maintenant les enfants qui sont abandonnés … S’est-on jamais imaginé soi-même, être à la place d’un enfant de 5 ans, seul, livré à lui même, au choc de l’abandon, au désespoir, au danger … ?»

 

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A suivre : 34 % des enfants du divorce ne voient plus jamais leur père ! (INSEE) A suivre : Les articles best Of


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Abandonné, il vit seul et dans la rue depuis l’age de 5 ans, à vendre des sodas…

 

Avec la crise, ce sont maintenant les enfants qui sont abandonnés … S’est-on jamais imaginé soi-même, être à la place d’un enfant de 5 ans, seul, livré à lui même, au choc de l’abandon, au désespoir, au danger … ?

Ci-après l’histoire d’un garçonnet coréen abandonné dans de telles circonstances, il a maintenant 22 ans…

Un enfant coréen qui vivait dans la rue depuis l’âge de 5 ans, après avoir été battu, vendu, … a fini par vendre des sodas à la sauvette et dormir sur des marches ou dans des toilettes pendant plus de 10 ans.

Entre temps, dans un night club, il est ému par un chanteur qui chante "avec sincérité"… Il se met à chanter lui aussi parce que "c’est ce qui le rend joyeux"… Et fini par être auditionné par le "Korea’s Got Talent"…

 

 


Avec la crise, de plus en plus de Grecs ne parviennent plus à nourrir leurs enfants et décident de les abandonner (…).

Un reportage du Courrier International. (…) Des familles monoparentales “Il y a encore deux ans, 95 % des admissions dans nos centres d’accueil concernaient des cas de mineurs maltraités”, explique Marine, qui travaille depuis dix-neuf ans dans un centre d’accueil pour enfants en détresse à nos confrères du site internet Courrier International. “Alors qu’aujourd’hui, la moitié des demandes vient de parents très pauvres. Huit fois sur dix, ce sont des familles monoparentales qui n’ont pas de parents autour d’eux”, a-t-elle continué. (…)

 


Une chienne vivant dans une ferme au Ghana vient de gagner le statut de héros après avoir recueilli et protégé toute une nuit un nouveau né humain de 2 semaines qui avait été abandonné.

On n’a jamais été aussi proches du mythe de Romulus et Rémus, ces deux frères abandonnés et recueillis puis élevés par une louve. Le propriétaire de la chienne, qui s’inquiétait de ne pas l’avoir vue rentrer à sa ferme, a organisé une battue pour retrouver sa fidèle amie. Le fermier et ses amis ont passé une bonne partie de la nuit à chercher dans les champs, dans les bois… Rien (…)


Accouchement sous X : Peux-t-on se construire quand on ne sait pas d’ou on vient ?

En France, 400 000 personnes ne connaissent pas leurs origines et chaque année, 600 accouchements sous X sont recensés dans l’Hexagone. Il est difficile de se construire quand on ne connaît pas ses parents biologiques. (…)

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/08/07/a-5-ans-seul-et-dans-la-rue-il-chante-parce-que-ca-rend-le-joyeux/

A suivre : Le système éducatif contraint-il la créativité ? A suivre (article connexe) : Un bébé avorté, se lève et témoigne !

 

 


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Psychiatrie : La mise sous drogues des enfants est une industrie de 4,8 milliards de dollars.

« 20 millions de gamins et d’adolescents (1 sur 4 env.) sont étiquetés avec des “troubles mentaux” qui sont basés uniquement sur une liste récapitulative de comportements. »

« Il n’y a pas d’examens du cerveau au scanner, pas de rayons X, pas de tests génétiques ou sanguins prouvant qu’ils sont “malades mentaux”, et pourtant ces enfants sont stigmatisés pour la vie avec des troubles psychiatriques, et on leur prescrit des drogues psychiatriques dangereuses qui mettent leur vie en danger. La mise sous drogues des enfants est une industrie de 4,8 milliards de dollars. Voici les faits sur cette industrie qui génère des milliards de dollars en étiquetant et droguant les enfants pour le profit. »

source : http://frederic-grossmann.fr/spots-dinformation/

Aux USA (qui semble avoir abusé depuis bien trop longtemps de ces posologies ou du fluor ?), Le département de police détache 1 unité d’intervention (SWAP) afin d’encercler une habitation et ainsi convaincre une mère de donner la posologie à sa fille !? (l’histoire ne dit pas quel est le service pour les enfants qui refusent de manger leur soupe ?)

Le DSM-5 décrédibilisé par la main mise des dealers de psychotropes

Dérives aux USA ?  « Psychiatrie – La vérité sur ses abus » + d’infos : http://www.ccdh.fr

 

A suivre (article connexe) : Enfermements psychiatriques de militants pacifiques A suivre (article connexe) : Pourquoi les enfants séparés souffrent


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Accouchement sous X :
Peux-t-on se construire quand on ne sait pas d’ou on vient ?

 

Accouchement sous X :
Peux-t-on se construire quand on ne sait pas d’ou on vient ?

"Documentaire extrait de l’émission "ça nous ressemble" présentée par Julie Taton sur TMC, diffusé le samedi 4 juin 2011 à 20h40 et le samedi 18 juin 2011 à 22h40.
Témoignages poignants d’Audrey, née sous X, de Julien, un papa qui se bat pour récupérer sa fille, et de Louisa, une mère qui regrette d’avoir abandonné sa fille 30 ans auparavant.


Services sociaux
En France, 400 000 personnes ne connaissent pas leurs origines et chaque année, 600 accouchements sous X sont recensés dans l’Hexagone. Il est difficile de se construire quand on ne connaît pas ses parents biologiques. "


Réalisation : Nabyla Zaknoun pour Réservoir Prod’. Les images sont la propriété de TMC – Gallery Prod. 

Source : Merci à Audrey Herpe ("X en colère") – Manifeste contre l’accouchement "sous X"

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/06/07/accouchement-sous-x-et-apres-le-droit-de-savoir/
 

A suivre (article connexe) :
"L’histoire déchirante d’enfants grecs abandonnés"
Dossier : La souffrance des enfants séparés

 

 

 


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De la nécessité de la présence paternelle, notamment dans la construction psychologique de l’enfant mâle

 

«(…) LE PERE ET LE FILS (extraits)

Les pères n’imitent pas les mères dans leur prise en charge de l’enfant. Ils sont différents, ils sont hommes et pères.

(…)

C’est au cours des deux premières années de leur existence que les garçons ont absolument besoin de leur père.

Chez les enfants n’ayant pas eu la présence du père durant ce temps on relève parfois les mêmes développements atypiques que chez les orphelins placés en foyer d’accueil ou chez les fils de famille monoparentale élevés en vase clos et manquant de substituts paternels. 

Les hommes aussi peuvent allaiterChez certains fils sans père on peut retrouver une déficience sur le plan social, sexuel, moral ou cognitif.
La présence corporelle du père auprès du fils lui donne la possibilité d’aimer d’abord sa mère et plus tard de désirer la femme plutôt que de la redouter ou de la mépriser.

(…)

Le désir d’amour du fils en mal de père absent, indifférent ou humilié, ou nié par la mère, peut se manifester dans :
– Les tentatives de suicide
– Les fugues
– Les troubles psychosomatiques
– les paroles culpabilisantes, les manipulations perverses.

Plus les manques se feront sentir à cause de l’absence du père et plus ces manques seront compensés par une idéalisation inconsciente. Par ex : le fils idéalisera le père, ou le recherchera dans un autre homme en lui donnant la figure d’un père idéal. Il sera hésitant dans ses désirs, ses décisions, il aura une mauvaise évaluation de ses semblables et se retrouvera souvent trahi par ceux qu’il croyait être de bons pères de remplacement.

A l’adolescence il pourra présenter une confusion par rapport à l’identification sexuelle avec une féminisation du comportement.
– Estime de soi défaillante
– Agressivité refoulée d’où difficulté d’affirmation, d’ambition, et de curiosité exploratoire
– Blocages en ce qui concerne la sexualité
– Problèmes d’apprentissage
– Difficultés à assumer des valeurs morales, à prendre des responsabilités, à intégrer le sens du devoir et les obligations envers autrui
– Difficulté à assumer ou accepter l’autorité

(…) –> Source & article complet sur jafland.info

 

 

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/19/les-consequences-de-labsence-du-pere-chez-lenfant-male/

 

A suivre sur ce sujet et sujets connexes :

Services sociaux   A suivre : Citations (expertises) sur la souffrance de l’enfant séparé

 

 

 

 

 

 


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« C’était une agonie, interminable, lancinante, elle me mangeait mon souffle, ma vie, telle une grangrène qui s’étend et s’empare de moi peu à peu sur tout mon corps, ma peau, mon âme .Cette femme m’a sûrement sauvé la vie, juste à temps. Un miracle de la vie, une fonctionnaire publique, dans un instant de grâce, prend la juste initiative et réalise le plus cher de mes vœux, même pas imaginé ! »

 

(…) “J’étais caché derrière le mur, à l’angle de son école. Je faisais 160 kms juste pour apercevoir furtivement son visage, ses yeux, éventuellement son sourire, ses rires au milieu de ses amies tout en tentant d’éviter que nos regards ne se croisent sinon elle en serait fâchée et je perdrais le bénéfice de mon voyage jusqu’à elle. Quelques secondes de bonheur, pour réoxygéner mon cœur et pouvoir rester en survie, la tête hors de l’eau. Ma fille, ma petite étrangère, continuait sa vie et profitait de son bonheur d’ado avec ses copines de classe.

Je ne l’avais plus vue depuis plusieurs mois, je me décidai de partir sur ses traces au marché local un nouveau samedi matin, car le précédent j’avais échoué. Soudain, en marchant dans une rue voisine à sa maison, je vis une petite jeune fille marcher devant moi, et au bout de 150 mètres que ne fut ma surprise, je fus stupéfait: ce n’était pas une jeune fille anonyme, c’était incroyable, elle était là, à marcher devant moi, …c’était ma fille ! Elle avait tellement grandi, changé, en si peu de temps pour elle, bien que long pour moi. Elle avait quitté ou perdu son allure et son aspect d’enfant; elle avait franchi la frontière de l’adolescence et un début de féminité s’emparait de ma petite fille! Je n’avais pas pu assister à ce basculement vers une grande et unique étape de la vie de ma petite fille mais je la découvris, impuissant, comme un étranger, que j’étais devenu par la seule volonté de sa mère avec la complicité de la Justice de mon pays, qui ne se ravisa que trop tard.
Ainsi je n’assistai pas à la fin de l’enfance de ma petite fille et elle devint jeune adolescente loin de ma vie, contraint d’être écartée de celle de ma petite fille.

Je n’avais pas beaucoup de nouvelles, d’informations sur le bonheur ou non de ma petite fille, sur sa vie. Je décidai de créer un pseudo anonyme sur le net et de tenter le pari fou de “tchatter” avec ma fille via le web. DJ Greg, 15 ans, était né. Et là ce fut un voyage extraordinaire jusque dans l’univers de ma fille! Je réussis à me glisser dans ses amis sur les chats Caramail à l’époque très en vogue sur le net et ce fut le début d’un périple dans le cœur de ma petite fille. C’était pour moi le seul moyen pour vivre un peu de ma vie de père, démolie, anéantie par mon ex-compagne qui voulut ainsi se venger et me faire payer mon choix de me séparer d’elle.
Presque chaque soir, ou 2 ou 3 fois par semaine, je lisais les humeurs de ma fille et peu à peu dialoguai avec elle et découvris qui elle était devenue, comment elle vivait, ce qui faisait ses bonheurs, ses joies et ses questions et soucis. Je pus vérifier qu’elle ne se droguait pas, était “raisonnable” dans ses relations amoureuses alors à 15 ans. Je participai même quelques mois à sa vie, partageai ses questions, donnai quelques avis et conseils…
Cette période me procura un profond bonheur, de connaître enfin à nouveau ma fille et participer à sa vie, même si c’était anonymement et par voie détournée, et que je décidai d’assumer, tellement pour moi cela était bénéfique et pour elle quasi inoffensif voire utile et agréable …jusqu’au moment où elle eut un doute apres 3 mois et où je décidai, devant sa question, d’avouer l’”imposture …par amour” et où elle, dieu merci, comprit ma démarche tout en arrêtant alors quand même la poursuite du dialogue et peut-être intégra aussi cela comme le témoignage de mon amour pour elle…

Je fus sur un nuage pendant presque un an grâce à ce moment de “passe-muraille”…

J’étais comme sorti de prison et pus ainsi regoûter à la vie, tout comme lorsque mon fils accepta de me voir en cachette de sa mère et de sa sœur 2 ans plus tôt

Je venais chaque semaine à la sortie des cours pour tenter de voir mon fils, plusieurs fois en vain. Jusqu’au fameux jour où une éducatrice de l’école, au courant de mon problème, décida d’aller chercher mon fils en cour de récréation pour l’obliger à la suivre et l’enfermer dans un local …avec moi ! Incroyable initiative ! Et combien salutaire pour lui et moi ! J’étais plongé depuis un an dans un désespoir le plus noir, hurlant parfois la nuit de douleur, véritablement comme un loup… Avec l’envie de me jeter dans le fleuve qui coulait le long de ma fenêtre ! Que de nuits de cauchemars, de chagrins immenses, qui déchiraient mes entrailles et mettait mon cœur en lambeaux. Nuit après nuit, le chagrin s’emparait de moi et me coulait…

C’était une agonie, interminable, lancinante, elle me mangeait mon souffle, ma vie, telle une grangrène qui s’étend et s’empare de moi peu à peu sur tout mon corps, ma peau, mon âme .
Cette femme m’a sûrement sauvé la vie, juste à temps. Un miracle de la vie, une fonctionnaire publique, dans un instant de grâce, prend la juste initiative et réalise le plus cher de mes vœux, même pas imaginé !
Et ce fils, tant chéri, enfant, tellement aimé, qui soudain franchit le gué et vous tend la main et vous la demande sans doute aussi. Une heure de discussions, de réapprivoisements et un renouveau de notre relation: mon fils accepte une reprise de contacts mais à la condition que ni sa maman ni sa sœur ne soient au courant. Je comprends et vivrai plusieurs mois de renaissance si heureuse, de sauvetage de ma vie, de bonheur retrouvé. Mon cœur recommençait à battre …mes poumons reprenaient de l’air, mes yeux resouriaient enfin…

Je me rappelle de mes venues sur leur ville et mes rencontres avec mon fils, de ci de là, aux hasards de ses disponibilités, de ses envies, souhaits… Je me rappelle de cette complicité certes fragile mais retrouvée, je me rappelle de ces échanges par email, de ces bulletins et résultats scolaires communiqués par internet par mon fils, je me rappelle de cette vie retrouvée, de ces respirations de bonheur, de cette redécouverte de la vie et du bonheur !

Merci à mon fils, merci à cette éducatrice scolaire qui alla le rechercher pour le rapprocher de moi

Plusieurs années avaient passé, sans le revoir, sans partager, sans le connaitre, juste à savoir, en lisant clandestinement sur le net le blog de ma fille, que la drogue était entrée par sa porte, que l’instinct de mort rôdait autour de lui… Un soir je tentai une nouvelle fois de le revoir, et la chance me sourit, après plusieurs tentatives vaines, la voiture de sa mère n’était pas là: j’allai sonner à la porte, il l’ouvrit, méconnaissable, la mine patibulaire, les traits tirés, les yeux hagards, la détresse personnifiée: était-ce bien lui ? Que lui était-il arrivé ? De quel voyage dramatique revenait-il ? Celui de la toxicomanie dit-on !

Il me dit: “ne reste pas ici, ma soeur est là, va m’attendre au coin de la rue, face à la grille, j’arrive…”. Il y avait presque 3 ans que je ne l’avais plus vu, qu’il n’avait plus voulu me donner de ses nouvelles, ou quasi plus.

C’est en surfant sur le net, sur les blogs de ma fille, que je découvris qu’il allait mal ; elle avait glissé une petite phrase que j’avais pu découvrir en traquant comme à mon habitude ses messages et commentaires sur le net

Nous traversâmes la grille, j’ouvris la porte, il me dit: “Non, n’allume pas la lumière stp” et il me parla 15 secondes, et s’effondra

Je reste blême, tétanisé, dans l’obscurité, ne voyant pas mon fils, mais plongé dans ses larmes, son effondrement, son désemparement

J’étais glacé, submergé par sa douleur

Je devais partir en Nouvelle-Guinée la semaine suivante…

Je discutai, reserrai les liens ténus, ouvris la perspective de l’inviter à me rejoindre là-bas cet hiver-là s’il le souhaitait mais cela paraissait totalement irréaliste, donc au moins reprendre le dialogue par internet, ce qu’il approuva…

J’étais en Nouvelle-Guinée, j’avais proposé à mon fils de m’y rejoindre, mais sans y croire

Un jour, un message sur internet m’arrive …

Stupéfaction ! Miracle ? Mon fils m’annonce vouloir me revoir après 3 ans et alors que je vivais en France comme lui

Il me dit, alors que je suis en Nouvelle-Guinée, venir me rejoindre !
Je suis stupéfait ! Comme KO debout ! Mais de bonheur et avec la difficulté de le croire, de croire cela possible

Était-ce possible ? Allait-il y arriver, lui que j’avais vu si mal 2 mois plus tôt ?!

Il était onze heures le matin, j’étais en Nouvelle-Guinée, sans dormir depuis deux jours, et même depuis plusieurs années, de l’extérieur j’implorais du regard l’entre-deux portes du hall de l’aéroport de Port Moresby, je visais du regard l’espace vide depuis 30 minutes…
Minute après minute, mon souffle devenait plus court mais en même temps un immense espoir était présent…
Déjà la nuit précédente, j’avais attendu, vu la file de passagers arrivant, jusque finalement à la fin interroger les derniers. Rien.
Ensuite, l’ordinateur de la compagnie aérienne semblait lire son nom mais à propos d’un surbooking.

Soudain, un jour plus tard, le miracle était là, en rouge, un Kway, des yeux curieux apparaissaient et un sourire de satisfaction et de bonheur déjà complice venait emplir mes yeux et mon cœur après tant d’années de traversée de désert, pour lui et pour moi, différentes mais finalement reliées : mon fils était là, il était venu me rejoindre …et à plus de 10.000 kms de chez lui et de sa mère ! Directement et comme si rien ne nous avait séparés, le feeling était là, une complicité presque naturelle. Il était venu, il était là devant moi: chose encore inimaginable pour moi il y avait à peine 3 mois !
J’étais inondé par le bonheur et rien là sur place ne pouvait me le retirer pendant plusieurs jours, même deux longues semaines ! Il avait fait les démarches de visa, de billet d’avion, de planification alors que sa santé était précaire. Il avait pris cet avion, même avec report et transit imprévu à Singapour.
J’étais soudain comme Moïse traversant au milieu de la mer dont les vagues s’écartaient pour pouvoir rejoindre …mon fils !
Jamais je n’oublierai ce jour, jamais ! Ces retrouvailles toutes simples et humaines, affectueuses, entre père et fils. Un grand moment, un des plus grands pour moi.
Et cela en cachette de sa mère, appris-je alors, et de sa sœur.

La perte de contacts avec mes enfants m’avait plongé dans le plus profond des désespoirs. J’en étais évidemment moralement et aussi physiquement très affecté. Des nuits de douleurs, de désespoir lancinant, de chute comme dans un abîme, de vertige si douloureux. Certains jours, au travail, j’étais prêt à m’effondrer littéralement sur mon siège. Universitaire, j’avais droit à un bureau pour moi seul. Mais la porte était vitrée et transparente et je devais veiller à ne pas laisser paraître mon désarroi. Des mois et des années, en tout 6 années, je me suis retrouvé trop triste et désespéré que pour retenir mon chagrin, mon corps et mon cœur qui s’affaissaient, qui m’échappaient: je sentais alors que des larmes allaient s’échapper, je tentais de me ressaisir mais la tristesse, le chagrin étaient trop grands, emplissaient mon coeur et mes yeux allaient déborder. Je ne pouvais plus les contrôler, me contrôler, alors je me retournais de profil ou de dos par rapport à la fenêtre pour que des collègues ne me voient pas sangloter. Je faisais comme regarder mon écran d’ordinateur et les larmes coulaient et coulaient, je restais comme stoïque, visage fixe devant l’écran, tout s’embuait, comme ma vie qui n’était devenue qu’un chagrin. Mes enfants ne savaient rien de mon chagrin, je subissais cette torture seule, comme ces prisonniers en isolement. Mois après mois, et ensuite, des mois si longs que année après année, je respirais à peine, je souris à peine, mes yeux étaient marqués au fer du chagrin, de l’absence de mes enfants, que j’avais pourtant tant choyés et qui m’étaient aussi si attachés.
Je tentais alors de respirer, devant mon ordinateur, j’ouvrais la bouche pour aller chercher de l’air et que celui-ci remplace et repousse les larmes…
(…)

[La suite ici]

 

source : "récit d’un drame de l’aliénation parentale" ( recitalienationparentale.wordpress.com/ )

 

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/02/un-pere-sauve-in-extremis-par-une-educatrice/

 

Thèmes connexes :
Alienation Parentale Parent zombie aliéné target cible Souffrance des enfants séparés, séparation Parent pervers , perversion , sadisme

 

 


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Témoignage : "Revivre après l’aliénation parentale" (Claire, 43 ans, Directrice d’école maternelle)

« Claire a vécu toute son enfance, choyée par sa mère en qui elle avait une confiance absolue et qui a représenté "son unique modèle parental". Elle n’a aucun souvenir d’enfance de son père ! Ses parents s’étaient séparés alors qu’elle avait à peine deux ans. Elle ne se rappelle que de nombreux déménagements…


Alienation Parentale
Claire a grandi dans un climat ou son père a été représenté comme irresponsable et démissionnaire , ne s’étant (prétenduement) jamais occupé de savoir ce qu’elle devenait ou s’être soucié de verser quelque contribution financière que ce soit. Sa mère a fait régulièrement observer à son enfant qu’elle n’avait pas refait sa vie pour se consacrer à l’épanouissement et à l’éducation de son enfant !

Claire n’a pas été intéressée par les garçons à l’adolescence.

Après sa majorité, Claire recherche son père pour connaître les raisons d’une telle démission / abandon, alors qu’elle débute des études en psychologie.

Son père lui confie alors alors un énorme dossier de procédures familiales…

Claire découvre que son père a en réalité toujours versé une pension alimentaire pour sa fille et qu’il s’est battu pendant de nombreuses années pour tenter de revoir sa fille, ayant finallement été contraint de cesser toute procédure ou recherche du lieu ou vivait sa fille, ruiné par ces démarches.


Parent pervers , perversion , sadisme
En découvrant ces années de mensonges, tous les repères de Claire s’effondrent et elle fait une grave dépression. Arrêt des études, travail psychologique sur soi, découverte d’une vie non formatée (sorties, voyages, rencontres amoureuses).

Claire a aujourd’hui deux beaux enfants équilibrés et un époux qu’elle décrit comme très présent, compréhensif et participant à toutes les taches éducatives et domestiques.

Elle est directrice d’école maternelle et a une vocation prégnante pour la petite enfance.

Ses relations avec sa mère se sont gelées, pour reprendre sa propre expression. Il n’a jamais été possible de construire un lien avec son père malgré un souhait et de nombreuses tentatives réciproques ( "nous sommes restés étrangers l’un à l’autre mais nous nous tenons au courant régulièrement des événements de nos vies" )

 

 

source : Témoignage & rédaction par Gérard REVEREND (Président de l’Association [Les Papas = Les Mamans])
 

 


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« Pauline Fourment, 12 ans, habite chez ses parents avec ses deux jeunes frères de 10 et 11 ans. Ce détail semble aller de soi, mais vu les pressions en faveur de création de poste à l’aide sociale à enfance, cela ne l’est plus tant que cela.

La famille habite à Eleu dit Leauwette, entre Lens et Liévin. Les vacances de Noël 2011 vont donner un répit au cauchemar de Pauline, car celle-ci vit un véritable calvaire dans son collège.

Le collège Jean Jaurès de Lens est classé Zone d’Éducation Prioritaire, ce n’est donc pas un collège paisible, mais un établissement de 600 élèves dans lequel des phénomènes de violence peuvent survenir et nécessitent une surveillance de toute la communauté éducative. Pauline est une bonne élève plutôt timide. Elle se serait ouverte de ses « difficultés » à d’autres élèves notamment auprès d’une assistante sociale.

Difficultés est un euphémisme, dès son arrivée à la rentrée 2011 en classe de sixième, Pauline est l’objet de moqueries et d’un surnom peu affectueux : « Crapette », elle ne réagit pas et devient le bouc-émissaire d’une bande de racailles que ce soit dans la classe ou dans la cour de récréation. Cela commence par des chaises retirées sous elle, des opérations coulage à la piscine, en novembre 2011 de petites ordures vont lui cracher dessus, la jeter à terre et lui administrer des coups de pied.

Pauline en garde des traces sur le corps. Ces coups sont constatés par un médecin et Béatrice, la maman, en tire des conséquences. Cela ne va pas au collège, elle prend rendez-vous avec le principal qui ne voit là qu’un « incident sans lendemain ». Comme si la communauté éducative n’avait jamais rien vu !

Face à cette situation Pauline retourne à l’école la mort dans l’âme, ses résultats se sont dégradés fortement, elle tente d’échapper à cette horrible réalité en se réfugiant dans une vie virtuelle à travers les jeux video, l’ordinateur, la wii. Elle attend avec impatience les week-ends, les vacances.

Les brimades ne cessent pas, quelques petites connes vont la persécuter à la cantine, là elle décide que c’en est trop. On était alors proche des vacances de Noël.

Pauline ne peut pas supporter l’idée de retourner vers l’enfer du collège. Elle préfère mourir !!! Ce soir du 2 janvier 2012, les enfants vont se coucher plus tôt et elle dit tout simplement à ses frères qu’elle ne veut pas retourner au collège. De telles paroles ne peuvent pourtant présager de son geste fatal, elle termine une partie de wii avant de faire mine de se coucher. Elle écrit ensuite un mot : « Papa et maman, je vous aime, mais je ne veux plus aller au collège, ça me fait trop mal ». Elle attend que tout soit calme en bas, que ses parents soient couchés. Puis, elle s’empare du fusil de chasse calibre 12 de son père. Pauline se donne la mort à 23h15 en se tirant une balle dans la bouche, la scène à laquelle sont confrontés papa, maman, alertés par la détonation est insoutenable. Le parquet de Béthune évoque bien un suicide. Un suicide à 12 ans.

Les parents et les petits frères, extrêmement choqués ont dû être hospitalisés dans la nuit du mardi. » (comitecedif)

« Ce n’est pas la première fois que de tels drames surviennent, selon l’Inserm, 37 enfants et pré-adolescents sont décédés par suicides en 2009. Ce drame nous fait penser à Noélanie, tuée par un autre élève (http://comitecedif.wordpress.com/2011/04/04/pour-noelanie/). Dans cette nouvelle affaire, on retrouve bien des points communs et notamment un « circulez y a rien à voir » de la part de la direction de l’établissement, puisque le rectorat annoncera à l’AFP que « le chef d’établissement n’a jamais eu de retour qui indiquerait que cette élève aurait été victime d’agression ou de harcèlement. » Il mentionnera aussi « l’excellent travail de prévention » effectué par le chef d’établissement, on peut effectivement juger des résultats de cet excellent travail ! Pascal Decaix, le principal osera d’ailleurs déclarer que Pauline était une élève bien intégrée.

Il est temps maintenant de rendre des comptes, dans l’affaire Noélanie les responsabilités établies n’ont encore pas données les suites attendues. Ici également il faut réagir aussi et aller jusqu’au bout, déjà les langues se délient. «Les élèves en difficulté ne sont pas signalés par les professeurs. En début d’année, à la cantine, un élève a voulu poignarder mon fils avec un couteau de cuisine», dénonce un père de famille sur Europe 1. Les parents de Pauline ont décidé de poursuivre le principal pour « diffamation » et « non-assistance à personne en danger ». Ils ne sont pas les seuls d’ailleurs, d’autres familles entendent poursuivre dont deux autres mères qui témoignent avoir dû retirer leur fille du collège Jean Jaurès suite à des brimades, des menaces de mort, des coups en pleine salle de classe dont elles ont été victimes, cela sans que le principal ne daigne réagir selon leurs propos. »

source : comitecedif

Analyse de Marion Sigaut qui dénonce « le triomphe de la barbarie » dans l’Affaire Marion. « L’école devant non plus le lieu du savoir mais le le lieu de tous les dangers »


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L’enfant aux parents séparés

Extrait issu de l’Encyclopédie de la vie de famille (ouvrage collectif sous la direction de Maryse Vaillant – Psychologue clinicienne longtemps chargée de mission à la Protection Judiciaire de la Jeunesse – avec Ariane Morris. – Ed. La Martinière. 2004. pp.333

 

"Le divorce ou la séparation du couple parental constitue pour un enfant un véritable séisme. Toutefois, la plupart d’entre eux ont les ressources nécessaires pour traverser cette épreuve et rebondir.

Reconnaître la souffrance de l’enfant : un moyen de l’aider à la dépasser…

Quelque fois, les parents se sentent tellement culpabilisés ou se trouvent si encombrés de leur propre souffrance qu’ils risquent de dénier celle de leur fille ou fils. Prendre en compte la détresse de l’enfant leur est intolérable car cela constitue une atteinte à leur identité parentale. Et pourtant, c’est en assumant pleinement les conséquences de leurs actes que les pères et les mères permettent aux enfants de mobiliser au mieux leurs forces de rebond. En effet, cette prise de responsabilité constitue un point d’appui solide pour la reconstruction des repères de l’enfant. Une séparation peut même alors équilibrer les liens parent-enfant et permettre de réguler la distance d’un enfant avec chacun de ses deux parents. Elle peut être parfois l’occasion de se rapprocher d’un père qui aurait eu du mal à trouver sa place dans son ancien couple.

Cette souffrance peut se manifester à travers plusieurs signes : angoisses, tristesse, dépression, difficultés scolaires, troubles de la concentration, affections psychosomatiques, repli, agressivité notamment à l’adolescence….

En fait, elle est le reflet du travail de deuil que l’enfant opère. La rupture parentale constitue pour lui une épreuve de pertes à plusieurs niveaux. Affective : désormais il ne sera plus élevé par ses deux parents ensemble, reste donc un manque à combler.

Existentielle. L’avenir devient un grand inconnu, avec son lot de changements : de domicile, d’école, d’habitudes, de rythme de vie… Rien ne sera plus vraiment comme avant.

Mais aussi identitaire. Entre un sentiment de culpabilité : « Qu’est ce que j’ai bien pu faire pour qu’ils en arrivent là ? » et un sentiment d’impuissance : « Qu’est ce que je n’ai pas su faire pour qu’ils puissent rester ensemble ? » il y a effondrement de sa sécurité intérieure et de son assise narcissique. Ainsi donc, une reconstruction s’avère indispensable.

Facteurs fragilisants pour l’enfant

(…)
– Entretenir la confusion des générations

Quand l’enfant prend une place qui n’est pas la sienne, cela contribue à rendre très flous les repérages et les frontières générationnelles. Laisser croire à l’enfant qu’il va combler la solitude d’un des adultes, voire « remplacer » l’absent, le laisser venir à la place du manque de l’adulte, ne fait que l’enfermer dans des situations fictives et l’amène vers une pseudo identité.

Dans certaines circonstances, l’enfant devient littéralement le parent de ses parents ; il se trouve chargé de protéger son père ou sa mère, de « porter » la fragilité de l’un ou de l’autre. C’est une mission impossible, qui ne peut que le fragiliser et entraver ses processus d’autonomisation et d’individuation.

– Les conflits de loyautés

Désormais élevé par des parents séparés, l’enfant n’en demeure pas moins le fils ou la fille de sa mère ET de son père. Quand il se sent tenu de « choisir » entre l’un ou l’autre, quand il a le sentiment qu’aimer l’un constitue une trahison à l’égard de l’autre, il se trouve littéralement tiraillé, déchiré, ne sachant plus à qui s’en remettre. Certains parents peuvent aller jusqu’à exiger le rejet de l’autre filiation. Cette demande met l’enfant au centre d’un conflit de loyauté, qui peut aller jusqu’au clivage et constituer pour lui une véritable amputation. On lui demande d’être ou bien le fils /la fille de la mère ou bien du père. Le clivage est intérieur ; les processus d’exclusion scindent la personne en deux.

– La disqualification réciproque
Entendre ses parents s’insulter, dire du mal l’un de l’autre est excessivement blessant car l’enfant s’identifie à ses parents ; les critiques ainsi énoncées, et souvent répétées, l’atteignent dans son identité propre.

Facteurs favorables à la mobilisation de ses ressources

(…)
– Permettre à l’enfant de s’inscrire dans sa double filiation

Se reconnaître dans ses filiations paternelle et maternelle, c’est s’inscrire dans une temporalité élargie. Tout ne commence pas avec nous, tout ne finit pas avec nous .Le sujet n’est pas le centre, il ne s’auto-fonde pas. La filiation, c’est aussi le lien avec la famille élargie, les grands parents, les oncles, les cousins, les arrière-grands-parents, les ancêtres. Elle situe l’enfant au croisement d’infinis fragments de vie qui le traversent et l’enracinent.

Priver un enfant de sa double filiation, c’est le priver d’une partie de lui même, l’amputer d’une partie de son histoire, et in fine, c’est rendre, parfois, encore plus importante cette partie qui lui manque et qui le hante d’autant plus. Un parent trahit son enfant quand il entrave la relation avec l’autre parent. Ainsi, faire une place au père, à la famille paternelle constitue un élément essentiel au développement de l’enfant.

– L’acceptation de la différence parentale

Désormais, l’enfant élevé d’un côté par sa mère et de l’autre par son père, appartient à deux sphères qu’il a quelque fois besoin de rendre bien hermétiques l’une par rapport à l’autre. Un enfant peut parfaitement se repérer dans les règles et valeurs différentes, voire divergentes de ces deux parents, si toutefois elles ne sont pas dénigrées. En tant que parent, il y a aussi le deuil à faire d’une possible « entente éducative ». Bien souvent, elle n’a pas existé pendant la vie de couple, par quel miracle pourrait-elle se mettre en place après ? Les différences mêmes servent d’écrin à la construction de l’enfant et forgent sa singularité, tout en renforçant son sentiment d’appartenance. Les deux constellations familiales dans lesquelles désormais il évolue, lui offrent une pluralité de choix, de perspectives, de figures d’identifications, de modèles de vie. Les valeurs de l’une tempèrent celles de l’autre.

L’enfant saura en faire une synthèse tout à fait personnelle .Ce travail d’intégration structure sa subjectivité. Ce qui va surtout aider l’enfant, c’est la manière dont il va être conduit à accepter son père et sa mère pour ce qu’ils sont, sans les diaboliser, ni les idéaliser. La garde alternée est une perspective intéressante, elle garantit une équité, mais elle ne sera vraiment constructive qu’entre un père et une mère capables de ne plus conflictualiser leur relation.

– Le respect mutuel

« Le respect a la phobie de la proximité », disait le philosophe Jankélévitch. Le respect, c’est préserver l’espace de chacun. Alors, dans cette « juste distance », dans une non confusion identitaire et générationnelle, on peut rejoindre l’enfant là où il est ; entendre ce qu’il a à nous dire : son amour mais aussi ses colères, sans s’y perdre.
Mais le respect de l’autre, de son enfant, cela passe par le respect de soi-même. Rebondir soi-même, sortir de sa position de victime, s’inscrire dans sa dignité d’adulte, c’est le plus beau cadeau que l’on puisse faire à un enfant blessé. « Est violente toute action que nous subissons », nous dit E. Levinas. Se soumettre, s’enfermer dans une position de victime, sans mesurer sa part de responsabilité dans toute relation, c’est se priver de sa capacité d’agir , c’est s’enfermer dans une certaine indignité.

– Ouvrir le champ relationnel de l’enfant

L’enfant trouve naturellement, quel que soit son âge, un solide soutien auprès de ses amis ; ce qui a, en plus,l’avantage de le maintenir dans son univers d’enfant ou d’adolescent. Favoriser ses sphères relationnelles avec ses pairs peut s’avérer utile.

Sans aucun doute, dans certains cas, on peut « réussir » un divorce, alors même que la vie de couple fut un échec. Les séparations parentales s’avèrent destructrices, quand, malgré la non-cohabitation physique, les interactions père-mère-enfant se poursuivent sur le même modèle que lorsque le couple vivait ensemble. Mais elles peuvent tout aussi bien être structurantes, quand elles introduisent un changement tangible dans les relations familiales et permettent à l’enfant de trouver sa place dans sa double appartenance généalogique. "

 

source : parolesdepsy

https://affairesfamiliales.wordpress.com

 

 

Services sociaux   A suivre : Citations sur la souffrance de l’enfant séparé

 

 

 

 


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« Pédophilie féminine »…

Lorsqu’on prononce, en les associant, ces deux mots, notre interlocuteur nous regarde d’abord avec incrédulité puis, dans un deuxième temps, demande : « ça existe vraiment ?! » La pédocriminalité a récemment conquis l’espace médiatique, mais ce crime est encore tabou quand il est commis par une femme.

 

Pedocriminalite"Notre société refuse l’idée que la sexualité féminine puisse être violente, dominatrice et qu’elle puisse être active. Dans sa vision toute masculine, la femme est une icône : celle qui donne la vie, protège son enfant et l’élève dans la douceur. Elle est l’épouse, la compagne ou la maîtresse aimante.

Dans l’horreur, la violence sexuelle, elle ne peut être l’égale de l’homme, sous prétexte de faire exploser l’ordre sociétal. L’idée qu’une femme puisse abuser d’un enfant est l’ultime forme de discrimination. Occulter cette transgression sexuelle, c’est contester, peut-être inconsciemment mais, par définition, toute sexualité féminine. Les femmes pédophiles reproduisent, en tout point, le schéma de leurs homologues masculins. En grande majorité, elles se cachent dans le milieu familial ou le cercle des proches.

S’il y a peu de prédatrice, c’est que souvent leur métier leur donne accès à l’enfant. Les agressions sexuelles commises sur des mineurs sont considérées comme les crimes les plus horribles, mais lorsque l’acte est perpétré par une femme, par une mère, on touche à l’impensable, à l’irreprésentable, à l’indicible." (Réalisation : Jean-Pierre Igoux – http://www.francetvod.fr/site-vod/pedophilie-au-feminin-le-tabou/)

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/03/22/tabou-la-pedophilie-au-feminin-ca-existe/

 

Services sociaux   Asuivre : 280 000 hommes victimes de violence conjugale, en France : pourquoi un black out ?

 

 


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Jeudi 23/02/2012.

Bonjour Eric,

Je viens de lire la page de Corinne séparée de ces deux filles…

Depuis quelques mois j’ai eu l’occasion d’éprouver ces douleurs d’arrachements et de les considérer profondes et inextricables car on ne peut pas faire le deuil de son enfant vivant. Et encore moins au bilan, imaginer la souffrance de son propre enfant qui souffre de manière muette cette rupture (avec des sentiments d’autant plus à fleur de peau, qu’il est en bas âge)

On ne sait pas tout sur l’homme mais quelque chose me dit qu’il y a un ressenti sans mots entre un parent et son enfant. Et c’est donc bien heureusement (si je puis dire) qu’il y a cette souffrance en soi, car elle est immense et permet d’y puiser l’énergie suffisante pour continuer le combat sans discontinuer…

Tout le problème est d’apprendre à accepter cette souffrance (comme un chemin de croix, une épreuve de vie) pour enfin, canaliser cette énergie non pas dans l’expression d’une douleur jaillissante et sans contrôle qui serait alors perçue de manière inintelligible par ceux qui ne sont pas épris d’empathie ou qui sont ignorants. Pour ceux là, les appels de détresses et autres cris du cœur résonnent à point nommé comme une justification de leur ignominie. Dans pareil cas, s’acharner à faire entendre celui qui reste sourd est une pure perte de temps … S’il se complait dans la haine et l’ignorance, c’est qu’il aime le feu et veut s’y consumer …

Comme un cheval fougueux, il faudra donc apprendre à dompter la souffrance. C’est donc en expurgeant la haine et en canalisant la douleur, que pourra s’opérer la transformation de ces sentiments d’injustice et de désarroi, vis à vis de la détresse non pas seulement de son enfant mais aussi de tous les autres : ces 18 0000 enfants qui subissent l’aliénation parentale en France et ces 70 000 enfants enlevés par les services sociaux sans nécessité, et y compris tous ceux dans une adversité sans nom…

Ainsi, le combat pourra s’inscrire dans une dynamique vertueuse, patiente, sans coups bats, avec l’esprit du pardon car il nécessitera d’apprendre à aimer même ceux qui vous brisent, qui vous humilient, qui vous oppressent car vous n’êtes pas juge et ils ont leur libre arbitre : celui de se complaire dans la corruption, le déni, le clivage, la lâcheté,.. ou bien de s’y déplaire.

C’est donc avec l’esprit de leur donner l’opportunité de (se) réaliser (à leur rythme, suivant leur volonté) pour qu’ils empruntent la voie qu’ils ne connaissent pas (ou qu’ils ont oubliés) : celle de la justice, de l’honneur, de la compassion, …

Mais qui dit pardon, ne dit pas acceptation ou résignation mais bien au contraire détermination. Cela sans limite puisqu’il s’agit, non pas seulement de se tourner vers les égarés eux-mêmes mais de combattre principalement jusqu’au mal qui les égare…

Et quand sur ce champ de bataille où ils vous auront trainés et battus … et qu’enfin, la brume de leurs combats effrénés, pervers, et haineux… finira de se dissiper… Alors, ils vous y découvriront encore là, planter au beau milieu du champ, impassible et compatissant.

Leur haine a beau être vivace, bouillonnante et concentrée d’amertume ; l’Amour lui, sait être patient, apaisé et expansif sans limite : pour qui s’y plonge, sans hypocrisie et sans s’en détourner….

Et quand, ils comprendront enfin que chaque coup qu’ils portent sont des coups qu’ils se portent, qu’ils s’y souillent et qu’ils s’y brûlent : alors ils comprendront peut-être et se sauveront eux-mêmes … Car eux-seuls sont maîtres de leur honneur et de leur vertu … parfaitement libres d’en disposer, bon gré mal gré… et même parés du voile hypocrite, du déni de leur cruauté …

Merci Eric pour cette info.

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/02/23/aux-parents-dont-les-enfants-sont-victimes-dexclusion-parentale/

 

 


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En France, 68 000 placements enfants pourraient être évités, de l’aveu même de l’Inspecteur Général des Affaires Sociales
 

Près de 136 000 enfants sont actuellement placés dans des foyers ou des familles d’accueil, séparés de leurs parents. Contrairement à ce que l’on imagine, les enfants battus ou ceux victimes d’abus sexuels ne représentent qu’une petite partie des enfants placés, à peine 20 %. Ainsi que le reconnait Pierre Naves, l’inspecteur général des affaires sociales, la moitié (68 000) des placements d’enfants en institutions ou en familles d’accueil pourrait être évité. En d’autres termes, 68 000 drames familiaux pourraient être évités ! (Comité CEDIF, source)

Pierre Naves, 5 ans après dresse le même constat ! [Rien n’a bougé] — (également sur dailymotion…)


« A 16 ans, victime d’un placement abusif, elle raconte la souffrance de la séparation… »(…).

« Pendant 3 ans, j’ai souffert (…) Au bout de 7 mois de fugue, ils m’ont relâchés »

« Les éducateurs tapent les enfants (…) »

« Des enfants maltraités ils ne les placent pas, ils placent ceux qui sont bien avec leur parent : ceux là, ils sont enlevés. »



 

NB : l’IGAS est actuellement sous la direction de Pierre Boissier. L’IGAS est rattachée aux ministres en charge des affaires sociales, elle intervient également à la demande du Premier Ministre ainsi que du ministre en charge des comptes sociaux. (plus d’infos)

 

A suivre : Services Sociaux A suivre : Une famille anglaise témoigne sur les méthodes des Services Sociaux britanniques

 


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Merci pour ce très beau témoignage. Je découvre de mon côté la souffrance du lien parent-enfant brisé. Elle est véritable, profonde et d’autant douloureuse qu’elle semble être perçue avec bcp d’incompréhension par l’entourage.

Cette souffrance est telle que le déni, le clivage, le deuil d’un enfant ou d’un parent vivant ou l’expression d’une souffrance latente par la violence, contre soi ou contre les autres semblent n’être plus que les seules alternatives …

Jusqu’au jour, ou l’acceptation de la souffrance, l’acceptation de l’épreuve de cette souffrance fait comprendre qu’il s’agit là pour soi d’un chemin de croix à accepter… Mais non pas de manière résignée mais d’expurger la haine, la douleur viscérale pour demander ensuite l’aide de Dieu dans un combat qui est le plus noble, le plus honorable, celui qui fera découvrir une nouvelle passion, celle de l’Amour, celle des hommes…

Car en se tournant vers les autres, pour s’apercevoir comme tu t’en es aperçue, que la souffrance est omniprésente : il n’y a qu’à se baisser. Mais que pour la voir il faut avoir un coeur et ce coeur tu l’as…

Et beaucoup attendent que tu sois pour eux le récipiendaire, le témoin qui leur fera comprendre, qu’ils ne sont pas oubliés, qu’on partage leur souffrance et que de ta petite pierre comme cette vidéo, tu témoigneras pour eux :

Merci.

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/02/20/la-souffrance-de-l-abandon/

 

 


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On peut continuer à démolir les enfants : la justice ne va pas tellement s’y opposer…


C’est gratuit et c’est sans frais ! (…) On peut continuer à démolir les enfants, la justice ne va pas tellement s’y opposer…
Ca c’est terrible !
(Maître Jean Pannier à propos de l’aliénation parentale)

NB : VIDEO : à la fin de l’article …
 

(..) En général, les magistrats n’aiment pas ça l’aliénation parentale : on a l’impression qu’ils se sentent dépassés par la gravité accumulée de cette aliénation comme si on avait atteint un point de non retour et que mis devant le fait accompli, ils ont décidé que ca ne servait à rien d’essayer de renverser la vapeur alors "on gère la misère".

Les parquets ferment les yeux d’ailleurs. Ils font des réquisitoires qui dépassent rarement trois lignes ; ils ne s’investissent pas dans les dossiers. De sorte que le traitement de ces affaires là, laisse largement à désirer. Et ça encourage ceux qui sont bien évidemment à l’écoute de ce genre de "laisser-aller".. Ca encourage à multiplier les cas d’aliénation. C’est gratuit et c’est sans frais !

On peut continuer à démolir les enfants, la justice ne va pas tellement s’y opposer.. Ca c’est terrible !

* Votre constat est consternant : Doit-on considérer qu’il y a une véritable démission de la justice face aux souffrances des enfants ?

C’est pas une démission chaque fois qu’un magistrat fait bien son travail, c’est à dire qu’il ne se contente pas des analyses de certains experts qui sont beaucoup trop consensuels…

A Paris, il y a quelques "experts maisons" qui sont redoutables en ce sens qu’ils prennent l’oreille du juge : ils essayent de savoir "où va le vent" et à ce moment là, on sait d’avance, quel sera le contenu des rapports. Ca c’est fabriqué sur-mesure…

* Vous insinuez qu’il y a une convenance entre le juge et l’expert ?

Oui bien sûr, ils se parlent au téléphone, ce qui normalement ne devrait pas avoir lieu. Mais manifestement, surtout pour les vieux magistrats, il y a belle lurette qu’ils se sont accommodés de ce genre de facilités et ca devient consensuel… et ca peut même remonter à l’échelon supérieur : on voit bien que ces "experts maisons" qu’on voit d’ailleurs venir en compagnie des mêmes magistrats dans les colloques, dans les séminaires où vous retrouvez les dignes représentants de l’Aide Sociale à l’Enfance…

Tout ça, c’est consensuel. Et ca se passe très bien, en ce sens qu’il n’y a pas de fausses notes… Donc si on a décidé que l’aliénation parentale "faut pas en parler" et bien, ils vont faire tout ce qu’il faut pour qu’on n’en parle pas.

Sauf qu’il y a des couacs : vous avez des magistrats (même au tribunal pour enfants de Paris) qui reconnaissent que l’aliénation parentale est un vrai problème et qui en tirent les conséquences au point de parfois même de décider de mettre un terme à des mesures d’assistance éducative qui n’ont servi à rien et qui sont même responsables d’avoir aggravé la situation !

* Ca discrédite complètement les expertises ?

Vous avez des experts tout à fait honnêtes et consciencieux mais il y a aussi les négationnistes. Il y a des gens qui vous disent carrément que "l’aliénation parentale, c’est une fumisterie inventée par un pédopsychiatre américain, le Dr Gardner". Ils ne veulent pas admettre que ca existe !

* Vous m’aviez cité un psychiatre du nom de Lopez ?

Oui, M. Gérard Lopez est venu un jour nous expliquer dans une conférence du barreau de Paris que "l’aliénation parentale c’est quelque chose qu’on a inventé de toute pièce mais qui n’existe pas". Ce monsieur enseigne à Paris, dans un institut de criminologie. C’est totalement incompréhensible qu’on le laisse encore venir étaler ce genre de théorie mais c’est la réalité. Et d’ailleurs, il avait suscité l’indignation de tous les avocats qui étaient présent.


« Le monde n’est pas « ou blanc ou noir » mais souvent les deux»(…).

L’évocation du concept d’aliénation est pour une majorité de cas tout à fait hors du cadre d’accusations pédophiles. On parle de desaffection d’un parent de manière progressive qui tourne à des comportements de l’enfant manifestement pathologique


* Est-ce que ça n’est pas une volonté alors ?

Vous savez vous avez des négationnistes dans d’autres domaines.. Parfois ces gens là sont déterminés… Un peu comme les parents qui veulent s’emparer d’un enfant quelques soient les conséquences sur l’enfant…

Il y a un vrai problème dans l’aliénation parentale, c’est que les experts qui ne la rejettent pas et qui admettent même qu’elle existe et qui en tirent les conséquences, qui attirent l’attention des magistrats : ces experts là sont pour l’instant peu nombreux ! Donc au départ, on est inquiet de cette difficulté. On a du mal à trouver des experts qui soient spécialisés sur l’aliénation parentale et en plus, les juges qui n’aiment pas l’aliénation parentale ne vont pas se précipiter pour nommer des experts spécialisés ! C’est un vrai problème !

* On tourne en rond ?

On tourne en rond et la justice est rendue à partir d’apriori. C’est à dire qu’… on nie l’existence de phénomènes qui sont gravissimes (pour l’avenir des enfants) !

 

***

A propos des scénarios des fausses accusations …

* En cas de maltraitance, le premier juge qui devrait être saisi, c’est le juge des enfants avant même le JAF ?

Le tribunal pour enfant, lui va être saisi à la suite d’un signalement : c’est à dire qu’un médecin va constater de mauvais traitements et va faire un signalement au procureur de la république (ou un service social ou toute personne qui peut avoir à donner son avis sur une situation qui n’est pas normale). Les parents de leur côté vont essayer avec plus ou moins de bonne foi dans certains cas de sensibiliser le tribunal pour enfant, vont s’adresser à un avocat qui va déposer une requête. Le magistrat aura à faire attention à ce que la requête soit légitime : est-ce qu’elle est fondée ; il faut faire un certain nombre de vérification..

* Ils peuvent le faire sans avocat d’ailleurs ?

En général, ils prennent un avocat (quand ils veulent arriver à leur fin). Et c’est là que ca devient plus compliqué voir plus dangereux. Les juges bien rôdés savent très bien que dans un certain nombre de cas, il faut savoir dire NON : parce qu’il y a un scénario qui se met en place et le juge va servir d’instrument.

Malheureusement, il y a des juges qui se laissent convaincre plus facilement que d’autres. Mais les magistrats bien trempés qui ont vraiment une bonne expérience savent aussi dire NON..

* La dans ce cas, les juges devraient demander une enquête sociale ?

Ah mais ils le font ! Mais faut voir dans quelles conditions travaillent les services sociaux ! C’est pas toujours édifiant. Souvent, ils ont aussi l’argument de dire "on a trop de boulot, on est débordé, on doit faire vite : les juges sont pressés. Ils nous demandent de faire cela dans un délai relativement bref. (..)".

Là aussi, il y a beaucoup à dire sur les rapports des services sociaux. Parfois, les services sociaux ont tendance à essayer de savoir si le juge n’a pas déjà une petite idée pour essayer de ne pas se retrouver en porte-à-faux par rapport à ce que le juge pense au départ… C’est très suggestif et souvent les parents qui sont confrontés à l’enquête sociale découvrent une réalité complètement déformée : c’est manipulé du début jusqu’à la fin !

* Est-ce que les enquêtes sont bien faites en générale, sinon ?

Pour celles que j’ai vu, franchement : c’est n’importe quoi ! C’est fait sur des ragots. Parfois même on oublie d’aller consulter les gens qui seraient les mieux à même de donner un renseignement. A la campagne, c’est bien classique : ce sont les maires qui sont les principaux informateurs et qui devraient être sollicités en premier pour savoir ce qui se passe dans le village parce qu’il peut y avoir des problèmes de proximités, de voisinage.. (…) ou des représentants les mieux à même de donner des avis objectifs. On va se contenter de ce qu’on a mis en avant : c’est à dire des gens qu’on a soigneusement désigné pour vendre un discours convenu avec des preuves fabriquées.. C’est assez calamiteux dans l’ensemble. Il faut dire les choses comme elles sont..

* Une enquête qui serait bien faîte consiste en quoi ?

Vous savez tout ce qui est béni de l’étiquette "politiquement correcte" est à prendre avec vraiment des pincettes : c’est parce que c’est politiquement correct qu’on fait confiance au système alors que le système dans bien des cas ne fonctionne pas !

* Pourquoi ce système ne fonctionne pas ?

Parce qu’il y a des gens qui sont assez rusés, assez malin pour le pervertir et qu’en fasse il y a des gens qui ne sont pas assez malin, ni assez rusé pour s’en rendre compte ou pire : que ca ne dérange pas ! Là c’est le comble : mais c’est une réalité quotidienne !

* C’est une réalité quotidienne ?

Oui, bien sûr.. Mais ça on a du mal à l’admettre parce que ca choque un peu. On se dit "mais enfin quand même ce sont des gens de métier : ils auraient dû être un peu plus prudent…" Non non, non, non..

* Les français ont a priori beaucoup de mal avec leur justice : ça n’est pas très encourageant ?

Ca n’est pas très encourageant. Mais .. Par contraste vous avez des magistrats extrêmement consciencieux.. des gens avisés, prudents. Mais surtout .. des magistrats courageux : il y en a !

Le fait qu’il y en ait c’est plutôt rassurant : mais il n’y en a pas assez ! (Maître Jean Pannier)

 

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/02/12/on-peut-continuer-a-demolir-les-enfants-la-justice-ne-va-pas-tellement-sy-opposer/

 
A suivre . L’institution judiciaire face à la réalité de l’aliénation parentale est un petit peu responsable de ce que l’on pourrait qualifier de non assistance à personne en danger (M. Jean Pannier)

 

 

 


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Les difficultés à faire respecter les droits des enfants poussent certains pères à des retranchements dans un combat du droit des pères, un combat perdu d’avance à la hauteur de l’indifférence vis à vis des souffrances muettes des enfants .. mère, père, justice, enfants – tous plongés dans une bataille qui en premier lieu rend les enfants victimes, dommage collatérale de l’entre-déchirement féministes ou masculinistes ; et nulle enfantiliste ici bas, pour leur rendre la justice dont il sont pourtant officiellement crédités ?? Mais qui pour la faire respecter ?

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/02/02/cali-le-droit-des-peres-ou-la-souffrance-en-musique/


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L’Exclusion Parentale se déroule en 2 étapes : isolement parental (Parental Isolation) puis aliénation parentale (Parental Alienation). … https://affairesfamiliales.wordpress.com/plan-de-site/
6% à 13% des divorces soit 18 000 enfants concernés

A suivre : Les étapes de l’Exclusion Parentale A suivre : La souffrance de l’enfant séparé

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La maltraitance dans l’enfance laisse des traces génétiques. Le professeur Alain Malafosse, du Département de psychiatrie de l’UNIGE (…) En examinant leur ADN, issu d’une simple prise de sang, les chercheurs ont observé des modifications épi génétiques, c’est-à-dire dans les mécanismes de régulation des gènes, chez les participants ayant été maltraités durant leur enfance (abus physique, sexuel et émotionnel, carences affectives…).

Le groupe de recherche du professeur Alain Malafosse, du Département de psychiatrie de l’UNIGE, en collaboration avec le Département de génétique et de développement, a ainsi démontré que l’association entre maltraitance infantile et certaines pathologies adultes résultait d’une modification des mécanismes de régulation des gènes. Leurs travaux sont publiés dans la revue Transnational Psychiatrie.

Ont participé à l’étude 101 sujets adultes souffrant d’un trouble de la personnalité borderline, caractérisé notamment par une instabilité dans les relations interpersonnelles, les émotions et l’impulsivité. En examinant leur ADN, issu d’une simple prise de sang, les chercheurs ont observé des modifications épi génétiques, c’est-à-dire dans les mécanismes de régulation des gènes, chez les participants ayant été maltraités durant leur enfance (abus physique, sexuel et émotionnel, carences affectives…).

Ces modifications épi génétiques se situent dans le processus de gestion du stress. «C’est la première fois que l’on voit un lien aussi clair entre un facteur environnemental et une modification épi génétique», souligne Ariane Giacobi no, du Département de génétique et de développement. Lien d’autant plus fort que plus la maltraitance a été sévère durant l’enfance, plus la modification est importante.

Source: La Tribune de Genève (Via www.wikistrike.com)

 


La maltraitance des enfants laisse des traces sur leur cerveau


Une étude de l’Université du Texas Southwestern publiée dans la revue Neuropsychopharmacology révèle que les adolescents victimes de maltraitance durant leur enfance présentent des perturbations au niveau de la substance blanche de leur cerveau. Explications.

La maltraitance des enfants laisse des traces sur leur cerveau

"La substance blanche du cerveau garderait des traces de la maltraitance qui pourraient expliquer les troubles psychologiques observés chez les personnes maltraitées dans leur enfance, selon une étude publiée dans la revue Neuropsychopharmacology.

La substance blanche contient les axones qui sont les prolongements des neurones, la gaine de myéline qui les entoure et les protège et des cellules nourricières appelées cellules gliales. Son rôle est d’assurer la transmission rapide des influx nerveux entre deux structures du système nerveux central (SNC) ou entre celui-ci et un nerf situé en périphérie dans l’organisme.

D’après le rapport d’étude, des perturbations au niveau de la structure de la substance blanche ont été observées chez des adolescents victimes de maltraitances dans leur enfance.

C’est perturbation pourraient être à l’origine de troubles dépressifs, de comportements addictifs et d’usage de drogue, selon le chercheur Hao Huang, de l’université du Texas Southwestern aux Etats-Unis auteur de l’étude.

32 adolescents ont été suivis durant cinq ans. 19 d’entre eux avaient souffert de maltraitance (violences physiques, abus sexuels ou témoins de violences dans leur famille) durant au moins six mois avant leur dixième anniversaire. Les 13 restants constituaient le groupe témoin.

Le rapport montre que cinq des 19 adolescents victimes de violences ont développé une dépression, un seul dans le groupe témoin. De même, dans le groupe test, quatre sont devenus des consommateurs réguliers de drogue, contre un seul dans le groupe témoin.

Cependant, les scientifiques n’ont pas identifié le mécanisme exact qui est à l’origine des changements de structure de la matière blanche de ces individus. De plus, ils interprètent leurs résultats avec précaution en raison de la faiblesse de l’échantillon." (AlloDocteur , 02/08/2012)

source : « White Matter Disruptions in Adolescents Exposed to Childhood Maltreatment and Vulnerability to Psychopathology« , Neuropsychopharmacology le 1er août 2012. Doi : 10.1038/npp.2012.133

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/01/14/la-maltraitance-dans-lenfance-laisse-des-traces-genetiques

 


« …Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, (…) » » (…).

« L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d’un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer »

 

 

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : Les articles best Of

 

 


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Citations sur la souffrance de l’enfant séparé de son parent


Citations d’expertises psychiatriques

 

Les conséquences sur l’enfant, de la rupture du lien

 


L’interruption des contacts et des relations entre les enfants et l’un des parents après une séparation ou un divorce exerce un impact traumatisant aussi bien sur les enfants concernés que sur leurs parents.

Le devenir ultérieur des enfants est particulièrement préoccupant.  EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


Le taux des maladies psychosomatiques telles que les troubles anxieux, les dépressions, les troubles de la conscience de soi et les troubles relationnels est significativement plus élevé chez les personnes adultes examinées dont le père a été absent pendant une période prolongée au cours des six premières années de leur vie.

Environ 50 à 70 % des hommes et femmes subissent encore à l’âge adulte des problèmes considérables pour avoir grandi sans leur père.  EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


Le maintien du contact affectif et relationnel est considéré aujourd’hui comme étant un critère important du « bien-être psychique et moral de l’enfant ».

Le respect des relations et des contacts affectifs naturels de l’enfant avec ses deux parents et du maintien de la fréquentation des deux parents est un critère important quand il s’agit pour les tribunaux d’évaluer la capacité d’éducation et d’attribuer l’exercice de l’autorité parentale.   EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


Autrefois, on prenait la relation à deux (dyade) entre la mère et son enfant comme prioritaire; aujourd’hui, les résultats de la recherche prénatale et néonatologique nous apprennent que l’enfant est, depuis sa conception, un dans une relation à trois (triade).

C’est à partir de la deuxième et notamment à partir de la troisième et quatrième année que l’enfant suit le rythme naturel et commence à se développer en s’éloignant de sa mère, en se détachant d’elle et, pour ce faire, il a besoin de son père pour réussir son individuation, sa séparation et son autonomie.

Lorsque celui-ci manque, pour quelques raisons que ce soit, l’enfant reste souvent littéralement lié à sa mère avec tous les impacts sur le développement de sa personnalité. Les complexes de symbiose non résolus (relations fusionnelles à la mère) jouent un rôle important pour de nombreuses maladies de l’âge adulte telles que les névroses d’angoisse, les dépendances, les troubles de conduites du comportement alimentaire et les maladies psychosomatiques  EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


La perte d’un des parents bouleverse profondément le soi de l’enfant, sa structure et sa substance.

L’enfant se sent brisé. Il a l’impression que la perte d’un des parents se dirige contre lui : « C’est de ma faute », ou « Je n’ai pas mérité que maman (ou papa) reste. »   EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


La perte d’une relation s’accompagne d’une douleur qui peut se manifester de manière complètement variée (par exemple, sous forme de dépression, d’angoisse, de symptômes psychosomatiques, etc.).

Souvent, l’entourage de l’enfant n’aperçoit pas ses signaux, ou ne les comprend pas correctement, ce qui fait que l’aide ne vient pas. Pour supporter sa situation d’une manière quelconque, l’enfant refoule sa douleur, il la dissocie. Vu de l’extérieur, on ne peut plus s’apercevoir de rien.

C’est ce clivage entre une partie souffrante et refoulée de la personnalité et l’image « normative » donnée à voir aux autres (on parle de façade) qui est responsable des problèmes psychiatriques ultérieurs.  EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


Compte tenu des conséquences de la dissociation, il importe que l’aliénation parentale soit diagnostiquée le plus tôt possible et que toutes les parties intervenantes des procédures des divorces, (parents, juges aux Affaires matrimoniales, services sociaux, conseillers, experts judiciaires, avocats) responsables du bienêtre psychique de l’enfant y contribuent.

Si le premier secours – judiciaire et extrajudiciaire – n’a pas lieu à temps et de manière appropriée, il est plus difficile d’interrompre le processus de désaffection.  EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


La tâche primordiale des parents, des services psychosociaux et des tribunaux compétents dans les affaires matrimoniales consistent à garantir, voire à rétablir, un maximum de relations afin que l’enfant puisse vivre avec ses deux parents.

L’enfant est entre de bonnes mains s’il vit avec celui de ses parents qui coopère avec l’autre et qui, après la séparation ou le divorce du couple, est prêt et capable d’incorporer l’autre parent de manière active et responsable dans l’évolution et dans l’éducation de l’enfant ou des enfants communs.  EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


Le contact entre l’enfant et celui des parents qui vit à part ne doit pas être rompu de manière unilatérale.

Capituler devant les cas particulièrement difficiles, c’est agir aux dépens de l’enfant. En effet, les traumatismes provoqués par la perte forcée d’une relation parentale sont profonds et perdurent nettement jusqu’à l’âge adulte.  EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


Il semble apparemment plus douloureux et psychologiquement plus annihilant de perdre un enfant par le PAS (Parental Alienation Syndrom) que par la mort.

La mort est définitive et aucun espoir de réconciliation subsiste… L’enfant atteint du PAS toutefois vit encore et peut même habiter quelque part dans les environs immédiats… Pour certains parents aliénés, cette douleur continue se transforme en une sorte de « mort vivante du coeur. »  EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


Face à cette souffrance, il est indispensable d’agir le plus tôt possible et avec le plus de détermination possible pour éviter les conséquences les plus graves.  EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


 

telechargement_pdf EXTRAITS: Télécharger les extraits cités précédemment sous format PDF (pouvant être utile pour vos communications auprès des acteurs sociaux)

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Aliénation Parentale (SAP) _ Diagnostic et prise en charge médico-juridique

Dr Jean-Marc Delfieu
(Expert Psychiatre – Cour d’Appel de Nîmes)

RAPPORT (Complet)

Autrefois, on prenait la relation à deux (dyade) entre la mère et son enfant comme prioritaire; aujourd’hui, les résultats de la recherche prénatale et néonatologique nous apprennent que l’enfant est, depuis sa conception, un dans une relation à trois (triade). (Dr Jean-Marc Delfieu)

L’interruption des contacts et des relations entre les enfants et l’un des parents après une séparation ou un divorce exerce un impact traumatisant aussi bien sur les enfants concernés que sur leurs parents. Le devenir ultérieur des enfants est particulièrement préoccupant. (Dr Jean-Marc Delfieu)

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A suivre : Dossier / Souffrance de l’enfant séparé A suivre : Les 20 demandes d’un enfant de parents séparés

 

 


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SAP – Diagnostic et prise en charge médico-juridique (J.M Delfieu)


Syndrome d’aliénation parentale

Diagnostic et prise en charge médico-juridique

EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005

SOURCE : http://oudervervreemding.wordpress.com/2005/06/01/00001/

Jean-Marc DELFIEU

PsychiatreExpert près la cour d’appel de Nîmes

Nederlands: Jean-Marc DELFIEU – Het oudervervreemdingssyndroom – Diagnose en medisch-juridische behandeling

English: Jean-Marc DELFIEU – Parental Alienation Syndrome – Diagnosis and medical-legal management

Deutsch: Jean-Marc DELFIEU – Eltern-Kind-Entfremdung – Diagnostik und medizinisch-rechtlichen Betreuung

Espagnol: Jean-Marc DELFIEU – Síndrome de Alienación Parental – Diagnóstico y manejo médico-legal

RÉSUMÉ

Syndrome d’aliénation parentale. Diagnostic et prise en charge (PDF) par J.-M. DELFIEU (EXPERTS, n° 67, 2005, juin – p. 24 à 30 – ST, J, 05, 02)

La multiplication récente de cas de manipulation mentale exercée sur un enfant par le parent avec lequel il vit après un divorce nous conduit à décrire les différents symptômes possibles au travers de la littérature médicale internationale. Les particularités de l’expertise familiale et ses conséquences juridiques sont abordées dans l’espoir d’une meilleure prise en charge médico-juridique de ces familles en grande souffrance.

 

INTRODUCTION

La pratique des expertises familiales révèle la multiplication récente de cas de parents, mères et pères, mais majoritairement des pères ayant perdu tout contact avec leur (s) enfant (s) à la suite de leur séparation ou à leur divorce. Nous rencontrons de plus en plus d’enfants qui rejettent un de leurs parents sans raison apparente, ou au moins sans pouvoir expliciter leur rejet, tout en exprimant des sentiments de haine à son égard.

Or, l’interruption des contacts et des relations entre les enfants et l’un des parents après une séparation ou un divorce exerce un impact traumatisant aussi bien sur les enfants concernés que sur leurs parents. Le devenir ultérieur des enfants est particulièrement préoccupant. Il s’agit d’une véritable manipulation mentale exercée par le parent avec lequel vit l’enfant : certains auteurs comparent ce phénomène au syndrome de Stockholm (attitudes de victimes prenant fait et cause pour leurs kidnappeurs).

Est-ce une nouvelle pathologie ou ne l’avaiton pas reconnue comme une entité autonome jusqu’ici en France ? Aux États-Unis, elle est identifiée sous le terme de Parental Alienation Syndrome (PAS) dont l’ouvrage de référence dans le domaine est le livre de Richard A. Gartner, professeur en pédopsychiatrie et psychanalyste de la Columbia University de New-York, livre qui parut une première fois en 1992, et fut réédité en 1998 : The parental Alienation Syndrome, a Guide for mental health and legal professionals.

En France, quelques articles récents sont consacrés au « syndrome d’aliénation parentale ». Cette dénomination nous paraît incorrecte, résultant d’une traduction littérale de l’américain. Le terme de « désaffection parentale » nous semble plus explicite.

1. PSYCHOPATHOLOGIE DU DIVORCE

1.1. Impact sur les enfants de la séparation et du divorce

De plus en plus de personnes se séparent et/ou divorcent. Il s’agit là apparemment d’une tendance inéluctable dans les pays occidentaux. En France et en Allemagne, un mariage récent sur trois se termine par un divorce. Dans les grandes villes, c’est un mariage sur deux. Chaque année, le nombre de divorce augmente environ de 6 %. Les causes de cet accroissement sont très variées : sociales, économiques, culturelles, religieuses. L’évolution assez rapide des rôles respectifs de l’homme et de la femme dans les sociétés occidentales en est aussi responsable. Le nombre d’enfants concernés devient rapidement très important (17 % des enfants d’une même promotion scolaire vivraient dans une famille monoparentale). Si cette augmentation a pour avantage de ne plus placer l’enfant de parents divorcés dans une situation exceptionnelle, et par la même « anormale » (au sens de la norme sociale), elle représente toujours pour celui-ci une source de difficultés supplémentaires. Il leur faut environ deux ans après le divorce de leurs parents pour s’adapter passablement à leur nouvelle situation et poursuivre un développement psychique normal. Toutefois, un tiers de ces enfants présentent des altérations considérables de leur développement à moyen et à long terme. Les résultats d’études réalisés dans les pays anglosaxons indiquent que la séparation et le divorce des parents exercent à long terme un impact négatif sur le développement des enfants.

Dans une population de consultants psychiatriques, on note une sur-représentation d’enfants de parents divorcés. Toutefois, il convient de distinguer le divorce, procédé juridique, de la mésentente, système d’interaction familiale (le « divorce affectif » pour Despert). La mésentente familiale, surtout lorsqu’elle inclut les enfants, constitue un facteur de morbidité nettement supérieur au divorce. Pour Rutter : « Le principal facteur de troubles à long terme n’est pas la séparation elle-même, mais bien plutôt la discorde familiale si souvent associée à la séparation. »

Ainsi, les effets les plus néfastes s’observent quand le conflit parental précédant le divorce est intense, surtout lorsqu’il inclut les enfants : ils peuvent être pris comme témoins ou otages rendus responsables de la mésentente, ou complices et confidents de l’un des parents. On peut leur demander de se substituer à l’un des parents, ou de soigner celui qui est déprimé (« enfant-médicament »). Au total, ils sont pris dans un conflit de loyauté inextricable qui est directement responsable des évolutions pathologiques éventuelles.

Ces impacts négatifs sont :

– un risque accru de maladies psychiques (plaintes hypocondriaques, accès d’angoisse, épisodes anorexiques ou insomniaques, états dépressifs ou psychosomatiques) ;

– un échec ou un désintérêt scolaire ;

– un risque accru de suicide ;

– des problèmes relationnels et conjugaux ultérieurs. Certaines études soulignent spécialement les conséquences négatives de l’absence précoce du père aussi bien chez les garçons que chez les filles. Il s’agit surtout de problèmes liés aux concepts du rôle, de l’identité, du contact affectif et du comportement relationnel.

Toutes les conduites pathologiques peuvent s’observer. Aucune n’apparaît spécifique. Cela signifie que la mésentente parentale et le divorce représentent, en termes d’épidémiologies, des facteurs de morbidité et de vulnérabilité générales et non des facteurs étiologiques précis.

Pour être compris, chaque symptôme doit être resitué dans l’histoire de l’enfant et de sa famille, tout en l’analysant en fonction du niveau de développement atteint au moment du conflit et/ou de la séparation.

En revanche, les enfants dont les parents réussissent à jouer (ensemble ou de manière coordonnée) après le divorce leur rôle de parents rencontrent le moins de difficultés pour s’adapter à une situation familiale modifiée.

Dans un premier temps, il semblerait que garçons et filles ne réagissent pas de la même manière au changement de situation familiale. Alors que ce sont les garçons qui réagissent plus fort et plus longtemps que les filles, ce sont notamment les jeunes femmes qui présentent plus de dix ans après des troubles psychiques sous forme de problème d’identité, de problèmes relationnels et des troubles psychosomatiques.

1.2. Impact sur les enfants de la privation précoce du père

Le taux des maladies psychosomatiques telles que les troubles anxieux, les dépressions, les troubles de la conscience de soi et les troubles relationnels est significativement plus élevé chez les personnes adultes examinées dont le père a été absent pendant une période prolongée au cours des six premières années de leur vie. Environ 50 à 70 % des hommes et femmes subissent encore à l’âge adulte des problèmes considérables pour avoir grandi sans leur père.

Ces constatations et les résultats similaires obtenus par la recherche récente en matière de divorce peuvent être aujourd’hui considérés comme assurés.

Le maintien du contact affectif et relationnel est considéré aujourd’hui comme étant un critère important du « bien-être psychique et moral de l’enfant ».

Le respect des relations et des contacts affectifs naturels de l’enfant avec ses deux parents et du maintien de la fréquentation des deux parents est un critère important quand il s’agit pour les tribunaux d’évaluer la capacité d’éducation et d’attribuer l’exercice de l’autorité parentale.

1.3.Importance pour l’enfant d’être en contact avec ses deux parents

Le père et la mère, animant chacun le rôle propre à leur sexe, chacun ayant ses propres gènes, sa propre personnalité avec ses dons et ses faiblesses sont représentés tous deux dans leur enfant commun dès la fusion de l’oeuf et du sperme. L’enfant porte en lui des éléments des deux parents. Le soi (la personnalité de l’enfant) doit sa structure et sa substance (on peut même dire son « essence ») à ses deux parents.

Autrefois, on prenait la relation à deux (dyade) entre la mère et son enfant comme prioritaire; aujourd’hui, les résultats de la recherche prénatale et néonatologique nous apprennent que l’enfant est, depuis sa conception, un dans une relation à trois (triade).

C’est déjà au cours de la grossesse, donc dans sa phase intra-utérine, que l’enfant perçoit son père (par exemple, à travers les sentiments de la mère ou par le truchement de la voix du père). Durant la première année de la vie, la symbiose mère-enfant est d’une intensité toute particulière. Au tout début de sa vie, l’enfant est particulièrement tributaire d’une relation amoureuse, nourrissante, sécurisante et rassurante avec sa mère. Sa perte représenterait un très grand danger pour l’enfant. Plus la mère se sent en terrain sûr et connu dans sa relation avec le père et mieux elle peut remplir cette fonction.

C’est à partir de la deuxième et notamment à partir de la troisième et quatrième année que l’enfant suit le rythme naturel et commence à se développer en s’éloignant de sa mère, en se détachant d’elle et, pour ce faire, il a besoin de son père pour réussir son individuation, sa séparation et son autonomie.

Lorsque celui-ci manque, pour quelques raisons que ce soit, l’enfant reste souvent littéralement lié à sa mère avec tous les impacts sur le développement de sa personnalité. Les complexes de symbiose non résolus (relations fusionnelles à la mère) jouent un rôle important pour de nombreuses maladies de l’âge adulte telles que les névroses d’angoisse, les dépendances, les troubles de conduites du comportement alimentaire et les maladies psychosomatiques. Dans le cas de relation exclusive entre l’enfant et sa mère ou entre l’enfant et son père, l’enfant ne peut pas apprendre à manier suffisamment bien le «triangle» existant entre lui-même, son père et sa mère. Plus tard, devenue adulte en situation matrimoniale, lorsqu’elle attendra elle-même un enfant, cette personne tendra souvent à se retirer de son rôle de parent ou de partenaire, délaissant l’enfant au profit de l’autre partenaire, ou bien elle tombera elle-même dans un rôle d’enfant, risquant de créer de graves conflits de couple. Être trop peu expérimenté dans le « triangle » (mère-père-enfant) induit des problèmes relationnels au sein du groupe. C’est aussi pour assurer leur identité (confiance en soi) que garçons et filles ont besoin d’expériences avec leur mère et avec leur père. Si l’absence d’un des parents fait que l’enfant est insécurisé au niveau du développement du rôle, il peut rencontrer ultérieurement des problèmes de communication avec des personnes de l’autre ou du même sexe.

1.4. Que se passe-t-il lors d’un syndrome d’aliénation parentale ?

La perte d’un des parents bouleverse profondément le soi de l’enfant, sa structure et sa substance. L’enfant se sent brisé. Il a l’impression que la perte d’un des parents se dirige contre lui : « C’est de ma faute », ou « Je n’ai pas mérité que maman (ou papa) reste. » Lorsqu’un des parents agit activement manipulant ainsi la perte relationnelle – ce qui est le cas du syndrome d’aliénation parentale – l’enfant inflige une charge négative à une partie de soi-même ; un côté de sa personnalité subit une véritable amputation psychique. La perte d’une relation s’accompagne d’une douleur qui peut se manifester de manière complètement variée (par exemple, sous forme de dépression, d’angoisse, de symptômes psychosomatiques, etc.). Souvent, l’entourage de l’enfant n’aperçoit pas ses signaux, ou ne les comprend pas correctement, ce qui fait que l’aide ne vient pas. Pour supporter sa situation d’une manière quelconque, l’enfant refoule sa douleur, il la dissocie. Vu de l’extérieur, on ne peut plus s’apercevoir de rien. C’est ce clivage entre une partie souffrante et refoulée de la personnalité et l’image « normative » donnée à voir aux autres (on parle de façade) qui est responsable des problèmes psychiatriques ultérieurs.

Ce point-là constitue naturellement un défi énorme pour les couples qui se séparent. Ils sont appelés à réussir « à séparer leur vie de couple de leur vie de parents » et ce dans une situation où des sentiments les plus variés (colère, angoisse, ennui, humiliation, sentiment de rancune) sont virulents.

Le syndrome d’aliénation parentale est généré par un parent moyennant des actions de manipulation. Il s’agit d’un état de fusion sans compromis de l’enfant pour l’un de ses parents, pour celui qui est « le bon et bien-aimé » et avec lequel il vit, et simultanément de délaissement hostile et également sans compromis de l’autre parent, du prétendu « mauvais et détesté » avec lequel l’enfant ne vit plus, état qui apparaît dans la situation de conflits entre les parents et qui se polarise autour du droit de visite et du droit d’exercice de l’autorité parentale. Il y a clivage entre «bon» et «mauvais» parent.

Les instruments utilisés sont la rupture du contact et la dévalorisation du parent qui vit en dehors du foyer. Le processus psychologique sur lequel repose la désaffection ressemble à celui qui devient manifeste au sein de système des sectes ou même en cas de prise d’otage (syndrome de Stockholm) : l’angoisse et la dépendance font que la victime s’identifie à l’agresseur d’une manière si radicale qu’elle refuse parfois toute aide extérieure. En cas de syndrome d’aliénation parentale, celui des parents qui met en oeuvre la désaffection, soumet l’enfant – sciemment ou inconsciemment – à un endoctrinement. Il abuse pour ce faire du pouvoir presque sans limites qu’il a d’influencer et de disposer de son enfant. Cet endoctrinement crée une fausse image négative à réalité déformée et une perte de considération. Une telle influence revêt clairement les caractéristiques d’un abus et provoque des conséquences psychiques graves pour l’enfant et pour le parent aliéné.

Comme sa capacité de différenciation n’est pas encore pleinement développée, l’enfant n’a que des extrêmes pour s’orienter. Ainsi, l’attitude accompagnant l’image négative qu’il a de l’autre parent (adversaire) déclenche un processus psychodynamique qui, par la suite, n’ayant plus besoin d’impulsion, se déroule tout seul. Tout compte fait, l’enfant contribue lui-même à ce processus en développant une telle répulsion contre le parent adversaire qu’il refuse tout contact avec lui, même sans aucune intervention extérieure. Il rejette celui de ses parents qui vit séparé en raison de ce qu’il a entendu sur la base de racontars, sans prendre en compte ses propres expériences. Dans ces familles, on se réfère facilement à la volonté de l’enfant en mettant en avant ce qu’il veut, et non ce qu’il lui faut. Souvent un enfant de trois ou quatre ans est invité à décider s’il veut rendre visite à son père ou sa mère, ou s’il ne veut pas. Ce choix est impossible, mettant en jeu un grave conflit de loyauté, sauf à utiliser massivement le mécanisme de défense qu’est le clivage avec de lourdes conséquences ultérieures.

La manipulation en partie consciente, en partie inconsciente de l’enfant par celui de ses parents avec lequel il vit, a pour but de détruire l’amour de l’enfant pour l’autre parent et de le mettre à l’écart de la vie de l’enfant. Cette description négative entraîne une déformation souvent substantielle de la réalité et dévalorise celui des parents qui ne vit pas avec l’enfant.

Celui-ci reprend alors les représentations et les sentiments négatifs du parent avec lequel il vit. Il se les approprie pour en faire parfois même sa propre histoire et des scénarios allant bien plus loin que les descriptions de l’auteur de la manipulation. Ainsi, l’enfant prétend souvent des choses qui n’ont jamais eu lieu.

Les conditions de vie extérieure, les possibilités financières, les déménagements dans une autre ville ou à l’étranger, l’aliénation systématique en faisant échouer la fréquentation de l’autre parent, l’amplification de la programmation par des proches (rôle de la grandmère) finissent par fixer la désaffection parent-enfant. Ainsi se forme une coalition stable entre l’enfant et celui de ses parents qui vit avec lui.

Au début, la fréquentation de l’autre parent après la séparation se passe relativement bien. Brusquement, desins intenses se produisent. Ainsi, l’enfant est souvent malade les dimanches de visites, ou pour une raison quelconque, l’enfant ne peut pas respecter les rendez-vous qui de plus en plus souvent n’ont pas lieu et qui ne sont jamais rattrapés. Les arguments avancés sont : « Il faut laisser l’enfant tranquille », « L’enfant peut y aller quand il veut, mais il ne veut pas – et on peut quand même pas l’y obliger. »

Parfois, on n’hésite même pas à reprocher – de manière injustifiée – à l’autre parent l’abus sexuel de l’enfant pour être certain de pouvoir terminer le contact. Près de 90 % de soupçons d’abus sexuels exprimés dans le cadre de contentieux relatifs au droit d’exercice de l’autorité parentale et du droit de fréquentation ne se confirment pas. Ainsi, on ne tient pas compte des dégâts considérables qu’un tel reproche peut engendrer auprès de l’enfant – sans parler de la personne calomnieusement mise en cause.

En tout cas, la désaffection entre l’enfant et celui de ses parents qui ne vit pas avec lui progresse, mettant en danger la relation qui finit par s’interrompre.

Des études statistiques montrent qu’environ 50 % des pères n’ont plus aucun contact avec leur enfant dès une année après leur divorce. Ce résultat est aussi dramatique pour les parents que pour les enfants, car il induit des destins douloureux et souvent des catastrophes mentales.

2. MANIFESTATIONS CLINIQUES

2.1. Symptômes généraux

Le professeur Gardner décrit huit manifestations principales révélatrices du syndrome d’aliénation parentale.

2.1.1. Campagne de rejet, de diffamation

Les belles expériences vécues avec le parent rejeté sont presque totalement refoulées. Il est dévalorisé sans aucune gêne et sans sentiment de culpabilité. Il est décrit comme quelqu’un de méchant, voire de dangereux : il est souvent traité de « brute ». La description déclenche dans l’enfant de grandes tensions intérieures. Quand on lui demande des exemples, l’enfant est souvent incapable de concrétiser sa présentation et répond : « C’est comme ça, je le sais. »

2.1.2. Rationalisation absurde

Pour légitimer son attitude hostile, l’enfant produit des justificatifs irrationnels et absurdes qui n’ont aucun rapport réel avec les véritables expériences. Les événements quotidiens servent d’explications : « Souvent, il parlait si fort » ou « Il ne m’a pas habillé assez chaudement », ou « Il veut toujours que nous disions ce que nous avons envie de faire »… etc.

2.1.3. Absence d’ambivalence normale

Toutes les relations entre les êtres humains sont ambivalentes : certains aspects d’une personne me plaisent, d’autres me déplaisent. Dans ces cas-là, l’un des parents est uniquement bon, l’autre est uniquement mauvais. De manière caractéristique des troubles de la personnalité limite (border line), dont on peut se demander s’il ne s’agit pas d’une évolution ultérieure possible (par l’usage massif et exclusif du clivage comme mécanisme de défense).

2.1.4. Réflexe de prise de position pour le parent manipulateur

Si on voit l’enfant avec ses deux parents, il prend position sans hésiter en faveur de celui de ses parents qui vit avec lui, souvent avant que celui-ci ne se soit exprimé. Dans de telles situations, il est incapable de concrétiser ses reproches lorsqu’il est invité à le faire.

2.1.5. Extension des hostilités à toute la famille et à l’entourage du parent rejeté

Sans motif plausible, les grands-parents, les amis, les proches de son parent rejeté avec lesquels l’enfant entretenait autrefois des relations chaleureuses et cordiales se voient brutalement rejetés avec autant d’hostilité que le parent rejeté lui-même. Les explications invoquées pour justifier ce comportement sont toutes aussi absurdes et déformées.

2.1.6. Le phénomène de sa « propre opinion »

Celui des parents qui vit avec l’enfant souligne tout particulièrement « la propre volonté » et « l’opinion propre » de l’enfant. Dès l’âge de trois ou quatre ans, les enfants savent pertinemment que tout ce qui est dit est leur propre opinion. Tout parent manipulateur est fier de l’indépendance de ses enfants et de leur courage de dire ce qu’ils pensent. Souvent, les enfants sont invités à dire « la vérité ». Il est certain qu’ils donneront la réponse attendue, car aucun enfant ne peut risquer de décevoir le parent qui s’occupe de lui et dont il dépend.

À ce point précis, les conséquences de la manipulation deviennent manifestes. Les enfants désapprennent à faire confiance à leur propre perception et à l’exprimer. Ils sont incapables de déchiffrer et de reconnaître comme tels les messages contradictoires qui leur parviennent : « Pars avec ton père (ta mère) » (message verbal) « mais n’ose pas aller avec lui (elle) » (message non verbal). Ce message de type « double lien » le rend fou.

2.1.7. Absence de culpabilité du fait de la cruauté supposée du parent adversaire

Ces enfants n’ont pas de sentiment de culpabilité, car ils présument que le parent rejeté est froid et insensible, que la perte de son enfant ne le fait pas souffrir et qu’il mérite ce qui lui arrive… En même temps, ils expriment des revendications financières et des exigences sans avoir de scrupule. Convaincus d’exiger à juste titre, ils ne montrent aucune gratitude.

2.1.8. Adoption de « scénarios empruntés »

Souvent, l’enfant dépeint des scénarios et des reproches grotesques que la personne adulte avec laquelle il vit a exprimé et qu’il reprend à son compte sans jamais les avoir observés ou vécus avec l’autre parent. Il suffit alors de demander : « Que veux-tu dire par cela ? » pour constater que l’enfant ne sait pas de quoi il parle.

2.2. Symptomatologie suivant le degré d’intensité

L’intensité et l’expression des symptômes peuvent varier. Notamment dans la forme faible où tous les symptômes énumérés ne sont pas manifestes chez tous les enfants. On distingue trois formes cliniques : faible, moyenne et sévère.

Cette distinction est importante quand il s’agit d’appliquer les types d’interventions juridiques et psychologiques nécessaires.

2.2.1. En cas d’intensité faible

Tous les symptômes ne sont pas forcément manifestes. Quand ils sont présents, leur degré est moindre et les relations parent-enfant sont encore fonctionnelles.

2.2.2. En cas d’intensité moyenne

Tous les symptômes sont retrouvés et il existe déjà des problèmes considérables pour rendre visite à « l’autre parent ». Toutefois, dès que l’enfant est chez celui-ci, il se calme bientôt et se réjouit du temps de visite qu’il passe avec lui.

2.2.3. En cas d’intensité sévère

Le parent manipulateur fait preuve d’une incompréhension totale (ceci concerne environ 5 à 10 % des cas) : la relation s’est définitivement et radicalement rompue ou elle risque de l’être.

3. CONSÉQUENCES SUR LE DÉVELOPPEMENT DE L’ENFANT

Selon Gardner, le fait de générer un syndrome d’aliénation parentale doit être considéré comme « un abus émotionnel ». Les effets destructifs, pouvant avoir des impacts tout au long de la vie, sur la personnalité de l’enfant doivent être évalués comme tout aussi graves que ceux commis par un abus sexuel.

Le syndrome d’aliénation parentale produit chez l’enfant une confusion systématique de la perception de soi et d’autrui. L’enfant atteint apprend à se méfier de ses propres sentiments et de ses perceptions. Il dépend pour le meilleur et le pire de la bienveillance de celui de ses parents qui le programme et le manipule. Il perd le sentiment de la réalité et de ses propres limites. Son identité est profondément ébranlée. Elle devient indécise et fragile. Les conséquences en sont une estimation négative de soi, un manque de confiance en soi et une profonde insécurité. Au contact d’une telle personne, on a l’impression d’être devant un caméléon qui dit « oui » et pense « non ».

Soumis à un fort conflit de loyauté, l’enfant apprend à s’adapter aux attentes des autres : il est incapable de développer clairement son individualité, son autonomie. De graves troubles souvent quasi insolubles de la personnalité se produisent : le phénomène de « faux-self » se développe. On retrouve ce phénomène dans les troubles du comportement alimentaire, dans la toxicomanie… etc. « Qui suis-je?», « Qu’est-ce que je pense? », « Qu’est-ce que je ressens vraiment ? ». Ce questionnement obsessionnel tourmente souvent ces personnes toute leur vie. Plus tard, ils sont particulièrement réceptifs aux idéologies radicales qui divisent le monde en «noir» et «blanc».

Dans « son comportement affectif », l’enfant atteint acquiert des modèles extrêmes de soumission et de domination (courber l’échine vers le haut et donner des coups de pieds vers le bas). Comme il a fait l’expérience que l’amour et le contact affectif peuvent également être abusés et peuvent servir à contrôler et à manipuler, il aura du mal à admettre plus tard l’intimité et la proximité, de peur de devenir à nouveau la victime de manipulations destructrices d’identité.

Les conséquences en sont des difficultés à situer la proximité et la distance. Ainsi, les problèmes relationnels découlent d’un comportement démesurément captatif et séquestrant d’une part et d’un comportement exagérément distancié et inabordable de l’autre. En fonction de l’intensité du syndrome, la personnalité de l’enfant sera pour le moins lésée et au pis ruinée. Dans les cas les plus graves peuvent apparaître des maladies psychiatriques : toxicomanies, maladies psychosomatiques, états limites, dépressions, troubles anxieux et déviances sexuelles. Dans les cas moins graves, les conséquences apparentes sont peu spectaculaires, mais elles constituent néanmoins un préjudice pour la qualité de vie des personnes concernées.

Le rejet actif occasionné par la manipulation, par la négation et la pré-conception négative du parent initialement bien-aimé apporte des lésions encore bien plus profondes au soi de l’enfant atteint que la perte en tant que telle (par exemple, en cas de décès).

La raison pour laquelle l’abus psychique ou narcissique est souvent difficile à identifier est qu’il ne se produit pas dans l’intention de faire du mal, il revêt l’apparence de l’amour. En raison de ses conséquences fatales et longues, il est toutefois aussi intolérable que les autres formes d’abus dont il faut protéger l’enfant.

4. DYNAMIQUE RELATIONNELLE

4.1. Les parents manipulateurs

Le divorce, comme toute crise de la vie, révèle des sentiments non maîtrisés (colère, angoisse, tristesse, danger) et des thèmes relevant de la biographie de la personne concernée (par exemple : événement traumatisant de l’enfance). La douleur et les expériences de la séparation remuent ces anciens sentiments qui viennent s’ajouter aux émotions adultes. Ceci explique l’intensité, voire parfois l’irrationnel du vécu et du comportement émotionnel de l’une ou des deux parties du couple. Ces anciennes blessures qui n’ont effectivement rien à voir avec le partenaire se projettent sur lui/elle. La littérature médicale met en avant l’incapacité des parents manipulateurs à assimiler de manière constructive l’expérience douloureuse de la séparation et l’angoisse de la perte et de l’abandon. L’ex-partenaire reste le méchant/la méchante, coupable de tous leurs malheurs. Ils ne sont guère capables de voir leur propre responsabilité dans le conflit. La manipulation viendrait d’une angoisse de perdre son enfant après avoir déjà perdu son partenaire. Ce sont des sentiments de vengeance qui le poussent à vouloir tourmenter l’autre parent. Il forme une coalition étroite avec l’enfant, coalition à laquelle personne d’autre ne peut accéder : « Nous contre le reste du monde. » Ceci crée une relation pathogène dans laquelle l’enfant est piégé.

Certains reproches injustifiés d’abus sexuels peuvent être compris comme l’expression de traits paranoïaques. Dans cette situation, le parent manipulateur est convaincu – en se surestimant de manière grossière – qu’il doit protégé l’enfant contre l’autre parent. En fin de compte, l’enfant dépendant se trouve séquestré et instrumentalisé pour soi-disant sa propre protection (« pseudo-altruisme »visant en apparence à protéger l’enfant).

4.2. L’enfant manipulé

Jusqu’à l’âge de 7 ou 8 ans, l’enfant ne sait pas distinguer de manière fiable sa propre perception des histoires qui lui sont racontées. Le processus de développement de l’épreuve de réalité est durablement troublé si l’enfant ne s’aperçoit pas des divergences entre ses perceptions et les histoires qui lui sont racontées. Les allégations mensongères concernant l’autre parent détruisent la confiance de l’enfant en sa propre perception qui lui faisait voir les choses tout autrement. Il est contraint d’accepter la fausse réalité s’il ne veut pas remettre en jeu la relation avec le parent avec lequel il vit.

La rupture du contact avec l’autre parent l’oblige à abandonner l’épreuve de réalité. Il s’approprie les histoires déformantes et manipulantes du parent avec lequel il vit. Des mécanismes de dissociation se produisent alors. Un enfant vivant dans une atmosphère de colère et de rejet finira par adopter cette ambiance. Son besoin de sécurité, sa situation de dépendance et la peur de perdre aussi le parent avec lequel il vit, le poussent à s’identifier avec ce dernier et à se ranger à son parti. Plus l’enfant est jeune, plus vite s’effectue ce processus néfaste. La dissociation fait que l’enfant se trouve, provisoirement et superficiellement, libéré de son conflit de loyauté insupportable entre ses deux parents. Mais le prix à payer est très élevé. Les traumatismes fondés sur des événements réels pourraient se résoudre moyennant une approche thérapeutique qui passe par le souvenir et le vécu. Or, cette thérapie est rarement efficace quand il s’agit de traumatismes « programmés » mélangeant le réel avec l’irréel.

5. TROIS VIGNETTES CLINIQUES

5.1. Premier exemple

K., âgé de 4 ans, est vu en expertise le 20 aôut 2003 à la demande du juge des Affaires familiales. Sa mère âgée de 25 ans l’accompagne. Elle est séparée du père de K. depuis septembre 2002. En décembre, elle a suspendu les rencontres père-enfant à la suite de « révélations » d’attouchements. La plainte a été classée sans suite. Le premier expert ayant rencontré K. insiste sur une aide psychologique indispensable tant de l’enfant que de la mère et de la grand-mère du fait d’une « péjoration systématique de l’image du père ». Un autre expert a rencontré le père sans mettre en évidence de pathologie mentale.

Le père n’a pas vu son enfant depuis novembre 2002 car la mère insiste pour « le protéger » et refuse de le lui laisser. Nous rencontrerons plus tard cet homme qui exprime une souffrance authentique vis-à-vis de son fils. Lors de la première partie de l’entretien, en présence de sa mère, K. se révèle être un enfant adapté, indemne de toute pathologie mentale, manifestant des intérêts légitimes pour son âge. Dans un deuxième temps, à notre demande de parler à K. seul, il éclate en sanglots se réfugiant dans les bras de sa mère. Cette dernière lui dit de rester, mais tout dans son attitude évoque le contraire. Nous devons interrompre l’entretien car K. est inconsolable. Sa mère ne viendra pas au deuxième entretien. Nous apprenons fin 2003 que, refusant de satisfaire au droit de visite du père, elle s’est enfuie avec K. avant l’arrivée de la police. Lorsqu’elle est revenue au domicile de sa propre mère, K. a été confié à son père.

5.2. Deuxième exemple

M., âgée de 41 ans, et J., âgé de 42 ans, sont vus en expertise séparément en octobre 2003 à la demande du juge des Affaires familiales, à la suite du refus de M. de confier leur enfant commun, A., 11 ans, au père. Cette suspension des droits de visite a été concomitante d’une plainte déposée pour violences contre J. En effet, A. était revenu de chez son père avec une ecchymose à l’oeil. M. accusait alors son ex-mari. Ce dernier put fournir de nombreux témoignages de l’accident survenu lors d’un match de football (coup de coude dans l’oeil). La plainte a été classée sans suite malgré les allégations d’A. qui prenait fait et cause pour sa mère.

Lors des entretiens, nous ne retrouvions aucune pathologie mentale chez J. En revanche, pour M., nous constations une « personnalité hystérique avec des tendances mythomaniaques et affabulatrices ».

A. a été confié à son père par la suite.

5.3. Troisième exemple

C.,52 ans, est témoin assisté du chef de viol sur mineur à la suite de la plainte de son excompagne F., 39 ans, concernant leur fils C., âgé de 3 ans. Lors de l’expertise pénale, nous ne retrouverons aucune pathologie mentale chez C. En revanche, lors de l’expertise de la partie civile, nous avions décrit chez F. une « personnalité névrotique histrionique décompensée sur un mode dépressif ». Nous notions des « traits de caractère qui la font interpréter et reconstruire des événements en fonction de ses convictions inébranlables ».

Nous insistions sur « le rôle de la grand-mère maternelle dans la genèse de ce scénario accusatoire ».

5.4. Quelques remarques

De notre expérience, il apparaît que le parent manipulateur présente souvent une personnalité hystérique ou au moins des traits névrotiques, comme la suggestibilité, la dramatisation des affects (enromance le moindre détail), la théâtralisation (se met en exergue), des tendances mythomaniaques et des traits de manipulation perverse révélant une faille narcissique profonde.

On retrouve aussi trois comportements décrits par Meadow pour qualifier le syndrome de Munchausen par procuration : le pseudo-altruisme (prétexte du sacrifice personnel pour sauver son enfant, alors qu’il s’agit d’une simple vengeance personnelle), l’instrumentalisation (pas de différence entre leurs propres besoins et ceux de leur enfant) et la maltraitance (par l’usage du double-lien comme moyen de communication). Si on accepte ces critères, le syndrome d’aliénation parentale serait une forme de Munchausen par procuration ?

Enfin, il convient aussi d’insister sur le rôle de la grand-mère (mère du parent manipulateur) qui apparaît des plus troubles : personnalité névrotique avec des traits pervers, poussant son enfant à la vengeance vis-à-vis de l’ex-conjoint, « coupable de toutes les avanies ».

6. MESURES THÉRAPEUTIQUES ET JURIDIQUES

Compte tenu des conséquences de la dissociation, il importe que l’aliénation parentale soit diagnostiquée le plus tôt possible et que toutes les parties intervenantes des procédures des divorces, (parents, juges aux Affaires matrimoniales, services sociaux, conseillers, experts judiciaires, avocats) responsables du bienêtre psychique de l’enfant y contribuent. Si le premier secours – judiciaire et extrajudiciaire – n’a pas lieu à temps et de manière appropriée, il est plus difficile d’interrompre le processus de désaffection.

Deux aspects sont d’une importance centrale :

– Pour que les conditions optimales de développement de l’enfant soient remplies, l’enfant a besoin de l’affection, de l’assistance, de l’encouragement de ses deux parents

– notamment après la séparation ou le divorce du couple.

La tâche primordiale des parents, des services psychosociaux et des tribunaux compétents dans les affaires matrimoniales consistent à garantir, voire à rétablir, un maximum de relations afin que l’enfant puisse vivre avec ses deux parents.

L’enfant est entre de bonnes mains s’il vit avec celui de ses parents qui coopère avec l’autre et qui, après la séparation ou le divorce du couple, est prêt et capable d’incorporer l’autre parent de manière active et responsable dans l’évolution et dans l’éducation de l’enfant ou des enfants communs.

6.1. Aspects généraux

6.1.1. Programmes de prévention

Conférences, discussions dans les écoles avec les parents et formation des intervenants en termes de divorce dans l’objectif d’assurer l’information et le transfert des connaissances.

6.1.2. Conseils/Thérapies

À l’intention des parents durant les litiges relatifs au droit d’exercice de l’autorité parentale et du droit de fréquentation.

Mesures de conseil individuel et familial réalisé avec des thérapeutes (infirmiers, éducateurs ou psychologues) : à ce niveau-ci, le travail avec la tristesse, l’angoisse, la colère et les projections issues de la biographie propres à chacune des personnes concernées, jouent un rôle important. Ces mesures, qui présupposent naturellement la compréhension et la volonté de coopérer, visent à surmonter l’hostilité et le mutisme des deux parents, à corriger les perceptions déformées de la réalité, à résoudre ou à réduire les conflits, à élaborer un plan éducatif commun et à sensibiliser les parents sur les besoins des enfants et leurs perspectives d’avenir. Il s’agit donc d’éloigner les intérêts unilatéraux des parties et à s’approcher d’une responsabilité parentale dans l’esprit des besoins et des intérêts des enfants communs.

6.1.3. Intervention thérapeutique à l’intention des familles conflictuelles

Il faut commencer par l’analyse diagnostique de la famille. Le psychothérapeute devra effectuer un travail parental centré sur l’enfant (en insistant sur l’importance pour l’enfant d’avoir des relations avec ses deux parents).

Dans un premier temps, il s’agira d’un traitement ambulatoire réalisé par des thérapeutes possédant une expérience en thérapies systémiques (thérapies familiales).

Le cas échéant, une hospitalisation est nécessaire, mesure préventive à l’intention des enfants présentant des troubles graves. Ceci peut s’avérer nécessaire notamment en cas de problèmes d’abus, d’exercices de violence, d’un alcoolisme parental, de troubles psychosomatiques graves et de la forme sévère du syndrome d’aliénation parentale.

L’objectif de ses mesures devrait consister en cas de contacts rompus, à réparer le contact et les relations entre l’enfant et le parent adversaire, à rétablir la réalité, à corriger chez l’enfant et chez les parents la perception déformée de soi et d’autrui, à reconstruire les relations détruites, à rétablir une communication efficace, à réactiver les relations familiales, à traiter le cas échéant les problèmes individuels issus de la biographie personnelle, et, suivant la gravité des troubles, à prévoir pour les enfants atteints une thérapie individuelle.

6.1.4. Intervention psychologique après une instruction judiciaire

L’expertise juridique ne peut pas être purement diagnostique, mais doit plutôt se réaliser sous la forme d’une démarche dynamique centrée sur l’enfant, l’objectif consistant à rétablir la communication et rechercher une solution amiable, en accordant la priorité au bienêtre de l’enfant avant les intérêts des parties. Il pourrait être astucieux de prévoir une phase de test : l’expert pourrait suivre les familles et servir d’interlocuteur à l’enfant ou à chacun des parents en cas de problème. Après une évaluation prolongée, l’élaboration d’une expertise soutenant des recommandations pour le tribunal serait alors profitable.

6.1.5. Accompagnement ultérieur

L’accompagnement au long cours des familles très conflictuelles pendant des périodes prolongées (dans l’objectif de mettre en oeuvre l’apaisement des conflits familiaux à long terme par une réorganisation du système familial et une protection des enfants) est actuellement un voeu pieux pour de nombreux professionnels.

6.2. Aspects spécifiques

6.2.1. En cas d’intensité faible

Il est recommandé de laisser l’exercice de l’autorité parentale au parent qui vit avec l’enfant, et d’accorder à l’autre parent un droit de visite soumis à des conditions strictes. Gardner considère que cette mesure structurante est suffisante et qu’une thérapie individuelle n’est pas encore nécessaire à ce stade.

6.2.2. En cas d’intensité moyenne

La mesure juridique recommandée consiste à laisser dans un premier temps l’exercice de l’autorité parentale au parent qui vit avec l’enfant, et au plan psychologique de faire intervenir un éducateur ou un thérapeute chargé d’optimiser les visites et de mettre le tribunal au courant si la fréquentation ne fonctionne pas. Le cas échéant, une injonction judiciaire rendant la fréquentation obligatoire peut souvent soulager l’enfant dans sa situation de conflit de loyauté car il est pour ainsi dire « obligé d’y aller » et ne doit en conséquence pas se sentir responsable si le parent avec lequel il vit est vexé. Gardner propose que le tribunal prévoie une intervention contraignante qui mette des bornes (comparables aux approches thérapeutiques contre la toxicomanie) pour contrecarrer avec succès les manoeuvres et les stratégies d’évitement du parent manipulateur. Il compare ces thérapies à la prise en charge de patients issus des sectes, ou des victimes de prises d’otages ou d’anciens prisonniers des guerres de Corée et du Vietnam ayant subi un endoctrinement durable et conséquent.

6.2.3. En cas d’intensité sévère

Gardner explique que le renversement des droits de l’exercice de l’autorité parentale est la méthode la plus efficace.

En fonction de la situation et du comportement du parent adversaire, il peut être nécessaire au début de placer l’enfant provisoirement dans un endroit tiers (famille d’accueil, foyer, clinique). À partir de cet endroit, le contact avec le parent adversaire peut être progressivement rétabli avec une aide thérapeutique ayant pour objectif de faire emménager l’enfant dans le logement de celui-ci. Il faut ensuite essayer dans la mesure du possible de développer lentement un règlement permettant au parent manipulateur de rencontrer son enfant – en fonction de l’état d’avancement de son changement d’attitude.

Gardner explique qu’un enfant peut supporter le transfert d’un parent à l’autre, tandis que le préjudice causé à sa qualité de vie par l’exposition prolongée à un comportement manipulateur de l’un de ses parents est beaucoup plus grave et dure une vie entière.

CONCLUSIONS

Séparations et divorces sont devenus des problèmes importants de notre société. Leurs conséquences sont maintenant bien connues. Les familles divorcées ont besoin d’une assistance compétente qui puisse leur éviter de régler leur conflit sur le dos des enfants. Comme il est normal de devoir prendre un avocat en cas de procédure de divorce, de recourir aux conseils obligatoires en cas d’interruption volontaire de grossesse ou d’être obligé pour les conducteurs en état d’ivresse d’être suivis psychologiquement, pourquoi n’est-il pas obligatoire pour les parents qui divorcent d’être conseillés par un psychothérapeute en ce qui concerne le devenir de l’enfant ?

Plus particulièrement, le contact entre l’enfant et celui des parents qui vit à part ne doit pas être rompu de manière unilatérale. Capituler devant les cas particulièrement difficiles, c’est agir aux dépens de l’enfant. En effet, les traumatismes provoqués par la perte forcée d’une relation parentale sont profonds et perdurent nettement jusqu’à l’âge adulte.

Concernant les cas d’aliénation parentale sévères, le professeur Gardner écrit que : « L’inactivité condamne les deux à l’aliénation mutuelle tout au long de la vie, celui du parent qui devient la victime tout aussi bien que l’enfant. Rien ne permet de croire que devenu adulte, ces enfants comprendront ce qui leur est arrivé et qu’ils se réconcilieront avec le parent aliéné. » Il conclut son étude : « Il semble apparemment plus douloureux et psychologiquement plus annihilant de perdre un enfant par le PAS (Parental alienation syndrom) que par la mort. La mort est définitive et aucun espoir de réconciliation subsiste… L’enfant atteint du PAS toutefois vit encore et peut même habiter quelque part dans les environs immédiats… Pour certains parents aliénés, cette douleur continue se transforme en une sorte de « mort vivante du coeur. »

Dans quelques cas, « la page peut être tournée » et l’enfant se tourne à nouveau, au moment de l’adolescence et après sa 18e année vers celui de ses parents qu’il rejetait avant. Ceci laisse un espoir malgré les nombreux cas où il n’y a plus eu aucun contact jusqu’à tres tard à l’âge adulte. Face à cette souffrance, il est indispensable d’agir le plus tôt possible et avec le plus de détermination possible pour éviter les conséquences les plus graves.

BIBLIOGRAPHIE

ANTHONY E.J. « Les enfants et le risque du divorce » in L’Enfant à haut risque psychiatrique, ANTHONY E.J., CHILANDC., KOUPERNIKC., P.U.F., Paris, 1980.

BENSUSSAN P. Inceste, le piège du soupçon. Belfond, 1999.

DOLTO S. Quand les parents se séparent. Paris, Seuil 1988.

GARDNER R.A. The Parental Aliénation Syndrome, by Créative Thérapeutics., Cresskill N.J., 1998.

GREEN A. « La Mère morte » in Narcissisme de vie, narcissisme de mort, éd.Gallimard, Paris, 1983, 1 vol.

MARCELLI D. Psychopathologie de l’enfant, éd. Masson, Paris. 1993, p.427-46.

MEADOW R What is and what is not « Munchausen syndrom by proxy » ? Arch. Dis.Child., 1995 ; 72 : 534-8.

RUTTER M. « Stratégie épidémiologique et concepts psychiatriques dans la recherche sur l’enfant vulnérable », in L’Enfant à haut risque psychiatrique, ANTHONYE. J., CHILAND C., KOUPERNIK C., P.U.F., Paris, 1980, p 195-209.

VON BOCH- GALHAU W. « Le PAS » Synapse N°188. Septembre 2002 ; 23-34.

WARSHAK R.A « Remarriage as a trigger of parental alienation syndrom » Am Journal Fam. Ther., 2000 ; 28 : 229-41.

 

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/11/20/sap-diagnostic-et-prise-en-charge-medico-juridique/

 

Services sociaux   A suivre : L’institution judiciaire en état de non assistance à personne en danger

 

 

 


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Enfance maltraitée : QUE FAIRE pour enrayer ces souffrances ?… Résister !


Que peut-on faire pour agir et aider à enrayer la souffrance des enfants séparés de leur(s) parent(s) (voire aliénés ou pire encore) ?

Cela fait plus de 30 ans que c’est ainsi, alors pourquoi donc chercher à trouver de quelconques solutions à ce problème, quand on sait que de toute manière, c’est très probablement inutile ?

En effet :

La situation est alarmante…

  • Près de 18 000 enfants/an prennent le chemin de l’aliénation parentale dans l’indifférence et une inertie scandaleuse (cf. lien)
  • 50% des enfants retirés à leur famille (sur un total de 135 000) le sont inutilement (!), de l’aveu même de l’inspecteur général des affaires sociales (cf. lien)
  • Des milliers d’enfants maltraités ou abusés
  • Et combien jetés dans le réseau de la prostitution voire de l’ignominie sans nom ?… (cf. lien).

Même si le point de non retour semble atteint vis à vis de cette réalité dont on n’ose même plus faire la publicité, il reste à chacun de choisir son camp : celui de ne rien faire ou laisser faire (sinon même d’en être parfaitement complice – même si la plupart du temps, c’est par ignorance ou par manque d’empathie) ou bien d’être de ceux qui tentent modestement d’agir même si c’est inutile et quand bien même ils seraient peu nombreux : pourvu qu’ils soient de ceux-là…

Que dites-vous ?… C’est inutile ?… Je le sais !
Mais on ne se bat pas dans l’espoir du succès !
Non ! Non, c’est bien plus beau lorsque c’est inutile !
— Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac

Car une civilisation qui se comporte ainsi envers ses enfants, abusant de leur incapacité à pouvoir se défendre ou être défendu pour le respect de leurs droits fondamentaux (…), n’ira peut-être pas beaucoup plus loin encore ? …

Face à l’ampleur et la gravité du phénomène, cela est bel et bien devenu l’affaire de tous. Et à chacun désormais, de se saisir du sujet sans plus attendre…

Alors, au moins, si l’on se donne la peine d’avoir fait à son niveau et selon ses moyens, ce que l’on croyait être bon et juste pour tenter d’apporter ne serait-ce qu’une ou plusieurs gouttes d’eau, qui voulaient participer à éteindre cet incendie… Alors peut-être que oui, cela n’aura rien éteint (ou pas grand chose) mais est-ce vraiment cela qui compte ?

Ou bien s’agit-il de s’assurer qu’au moment et pour le cas, où nous devrions tous en payer collectivement l’addition. Si derrière nos pas, le destin nous amène à entendre la cité s’affaisser sous le poids de sa décadence, alors peut-être que l’on n’aura pas agi complètement inutilement : car on pourra au moins se dire dans son for intérieur, que si oui notre action n’aura pas pu empêcher grand chose, elle aura au moins sauvé, ce qu’il y avait peut-être encore à y sauver (?) : son Honneur


Agir face à l’injustice…

« Face à l’injustice, chacun doit pouvoir agir à sa mesure… »(…).

« Vis à vis des injustices, dans une société qui semble avoir perdu le fil des valeurs, sans attendre une improbable action d’une élite détachée de l’intérêt commun : chacun doit agir à sa mesure et ne pas laisser faire… (…) »

Un cas concret d’Exclusion Parentale (rupture du lien parent-enfant)

Oui, ce n’est pas simple. C’est une double souffrance mais en réalité c’est la souffrance de l’enfant séparé du lien qui est la plus inquiétante, la plus injuste, la plus immorale, et …c’est cela qu’il y a de plus dur.

Que faire vis à vis de ces 18 000 enfants/an qui prennent le chemin de l’aliénation, par exemple ?

Il ne sert à rien de convaincre un parent aux réflexes aliénants. C’est un bloc de roche jusqu’au jalon qui lui permettra d’ouvrir les yeux. En attendant, rien ne peut-être fait pour convaincre de son côté : il sera plus facile de déplacer des montagnes… Et bien justement… Comme c’est avant tout un problème de société, une faille du système qui ne semble pas prendre en considération la souffrance des enfants privés de leur lien affectif et parental (puis rentrant progressivement dans une souffrance pathologique), ni à prendre en compte le droit des enfants qui est pourtant explicite (!), ni d’être capable de diagnostiquer la calomnie même quand elle est évidente (car tous azimut). Il va donc falloir déplacer les montagnes et c’est un honneur que de rentrer dans ce combat car il a toute la gloire d’un combat juste, celui de montrer a votre enfant que vous ne l’abandonnerez jamais et que vous vous bâterez, bâterez, encore et encore mais en utilisant tous les moyens nobles et surtout pas ceux détestables auxquels recoure le parent aliénant : il faudra donc se battre à découvert et de manière frontal en utilisant les arguments du droit, de la moral, de l’amour de l’enfant, etc.. .Sans jamais laisser la place aux mauvais sentiments (car ils sont parfaitement improductifs).

Et si un parent se lève, un autre suivra, et encore un autre jusqu’à ce que la société change et dans l’espoir que l’évidence voit enfin le jour… car trop d’enfants ont subi, subissent et subiront encore, surtout si personne ne se lève pour dire STOP !

QUOI FAIRE ?

Avant toute chose : COMMENCER PAR S’INFORMER SOI MÊME : https://affairesfamiliales.wordpress.com


Face à l’injustice, à l’oppression, il faut relever la tête et sourire : le jour tant attendu est arrivée… Alors de la connaissance, de la compassion pour les souffrances de tous les autres dans le même cas : c’est le moment de s’unir et d’aller rétablir la justice et de mettre fin aux souffrances…

Peu importe l’issu : le plus important c’est de se battre, sans haine mais au contraire avec honneur et détermination jusqu’à l’issu complète ou le dernier souffle …


MESSAGE AU PARENT SEPARE DE SON ENFANT

    • Voilà venu le moment de faire son chemin de croix pour en sortir éprouvé et fier d’être resté digne et combattant face à l’adversité (celle induite par l’intense souffrance de votre enfant que vous ressentez par compassion évidente) : transformez votre colère et votre souffrance en quelque chose de lumineux et d’efficace pour les autres et qu’elle serve à tous les enfants (et pas seulement le votre). Et en donnant, vous recevrez (vous verrez).
    • Commencer par donner une grande part de votre temps libre, et le maximum de moyens pour vous permettre de comprendre et ensuite faire comprendre et diffuser cette problématique complexe (à tous, sauf au parent aliénant qui restera hermétique jusqu’à la résolution : ne cherchez pas à convaincre ce dernier, c’est du temps perdu : attaquez vous d’abord aux montagnes : c’est plus simple ;-). Le but est de faire évoluer les consciences pour qu’elles se rendent compte de la manière dont sont élevés nos enfants en les privant de leur parent : Un mal fondamental, aussi inconnu que massivement répandu. Le parent séparé doit donc agir sans fléchir, jusqu’à la libération effective (de son enfant) et toute sa vie si il le faut… Mais toujours avec des moyens nobles sans jamais chercher à basculer dans un comportement aliénant inversé tel un desperado… mais plutôt avec une franche détermination et beaucoup de piété : vous serez surpris de redécouvrir une forme de bonheur pendant votre combat. Un combat qui vous fera pousser des ailes si vous restez digne et tourné vers les autres. (Chassez votre abattement, votre apitoiement, votre désespérance, votre rancune et pensez à votre enfant et à tous les autres qui comptent sur vous pour agir efficacement et vertueusement..)
MESSAGE A TOUS…

  • Parent pervers , perversion , sadisme
    Ne perdez pas votre temps à raisonner le parent aux réflexes aliénants
    (il n’y a pas plus sourd que quelqu’un qui ne veut pas entendre : Ils vous satisfont de leurs bouches, tandis que leurs coeurs se refusent ; et la plupart d’entre eux sont des pervers.) (*pervers : Qui aime accomplir des actes cruels ou immoraux.)
  • Diffusez l’information…
    ( ex, via les réseaux sociaux, vos propres réseaux, les lieux médiatisés, etc…)


    Twitter
    Twittergoogle plusfacebookpinterestlinkedinYoutubetumblr
    1 exemple, pour Twitter :Tweetdeck, 1 tableau de bord (gratuit)

    Ex. Aux Parents victimes d’Exclusion Parentale…qui NE SAVENT PAS UTILISER TWITTER MAIS QUI VOUDRAIENT BIEN… (en 4 étapes)

    1) S’inscrire sur Twitter.com et ensuite

    2) downloader et installer le logiciel tweeterdeck depuis http://tweetdeck.com/ (qui facilite la gestion des listes tweeter) :

    3) suivez les comptes de la iste exclusion parentale récupérable sur https://twitter.com/enfantsdroits/exclusion-parentale/members et également @enfantsdroits

  • Abonnez-vous au site https://affairesfamiliales.wordpress.com[inscription à la mailing liste ou abonnement au flux RSS / dans le menu à droite ]—–>

  • ex. les articles les plus populaires

    Faîtes connaître cette problématique sur les forums et tous les autres moyens de communication : emails groupés + ciblés (politique, justice, journaliste, …), Facebook, Twitter, ..courrier postaux, … Par tous moyens utiles (y compris originaux).., diffusez l’adresse du site https://affairesfamiliales.wordpress.com et tous les sites pertinents sur le sujet qui prennent le parti de l’enfant. Cela est utile pour plusieurs raisons :

    • Faire connaître ce problème, sans quoi ca n’évoluera pas (tout seul)
    • Permettre à quelqu’un de prendre conscience (de lui même) de l’erreur qu’il fait,
    • Permettre à un enfant ayant grandi, de comprendre et reprendre contact avec un parent (en souffrance)
    • Permettre à un parent indûment séparés de trouver du courage pour se battre pour son enfant et les autres
    • Faire connaître aux professionnels des affaires familiales ce gâchis et surtout cette souffrance des enfants séparés (voire aliénés)
  • Mener/Participer aux opérations de communication pour faire connaître la problématique et l’urgence de la situation ; en se regroupant : ex. Printemps 2013 (cf. ici pour la mise à jour des liens et les exemples)

  • Services sociaux Soutenez la cause de l’enfant (ne vous laissez pas berner par la calomnie tous azimuts qui justifie vouloir isoler l’enfant « au nom de » : les calomniateurs, ce sont eux les véritables pervers ; sinon pourquoi 1000 prétextes et 0 témoins !?) ; non plus les ignorants qui se rendent complices en confondant le principe de précaution avec le principe de protection
  • Transmettez des attestations en toute occasion pour soutenir l’enfant et son droit : c’est à dire celui de ne pas avoir son lien parental réduit en miette. (Donc sans se soucier du couple conjugal dont personne n’a que faire, l’enfant le premier !).
  • Soutenez le parent en détresse, en lui faisant connaître l’information utile pour qu’il prenne conscience lui-même du problème dont son enfant est victime (qu’il puisse mettre des mots c’est essentiel !) : attestations formalisées ou simples témoignages de soutien pour la cause de l’enfant au parent séparé de son enfant.


« AUX PARENTS/ ENFANTS DEVENUS ADULTES – Pour RENOUER LE LIEN PARENTAL (après l’Aliénation/Séparation/Manipulation)

.

Renouer le lien parental

« FICHE Pratique : Que faire vis à vis de l’enfant aliéné/manipulé ayant grandi ? »(…).

« Notamment celui DEVENU ADULTE
et avec qui la RELATION est encore difficile(…) »

 

 

 



Un enfant aliéné dmd des comptes

« Un enfant, à qui on a appris à haïr son parent, témoigne… »(…).

« L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr… (…) »


Toujours garder à l’esprit que ce qui est le plus détestable c’est la souffrance de l’enfant privé du lien (Car on ne doit pas faire d’un enfant, un orphelin (de parent vivant) ! Et la pire maison, celle où un orphelin est maltraité.)

! MERCI DE DIFFUSER CE MESSAGE !

… Aux personnes sensibles à ce type de problème (ou pouvant l’être)

C’est un très beau combat : des centaines de milliers d’enfants victimes !

Source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/11/11/que-faire-pour-enrayer-ces-souffrances-inutiles/


A ceux qui se sont éloignés, eux-mêmes

(…)
– Assurez vous d’être dans le même secteur géographique que celui de votre ex-compagne/gnon – si ça n’est pas le cas et que vous aillez vous même quitté la zone qui permette l’exercice du rôle parental.


Aux croyants…

(…)
– Cultivez l’Amour pour vous inscrire dans ce combat avec endurance et patience. Le premier ennemi à vaincre est en vous : prenez vos souffrances pour des bénédictions, vos humiliations pour des sanctifications et votre chemin pour une expiation et une renaissance.

Dieu est avec les endurants, les patients, les pardonneurs, les repentants, les sages, les humbles.. et donc avec vous : si vous le souhaitez…


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Qu’est-ce que la perversion ? (morale, narcissique, …)


La perversion a plusieurs acceptions :

  • Au sens moral c’est celui qui fait le mal ;
  • D’un point de vue psychiatrique, on caractérise le fait pervers par son pendant : le sadisme ;
  • Dans ce que l’on a dénommé la perversion narcissique (dans le cadre conjugal notamment), on met en avant la manipulation psychologique ;
  • Enfin dans le cadre de l’aliénation parentale, l’enfant-otage qui sert de moyen de pression devient peu à peu l’enfant soldat du parent aliénant qui le maltraite par manipulation psychologique…

Dans tous les cas, l’absence d’empathie (par déni, clivage, vice assumé ou projection de ces propres tares… ) est ce qui la caractérise la mieux.. :

Les pervers maintiennent une distance affective suffisante pour ne pas s’engager vraiment. L’efficacité de leurs attaques tient au fait que la victime ou l’observateur extérieur n’imaginent pas qu’on puisse être à ce point dépourvu de sollicitude ou de compassion devant la souffrance de l’autre.


1) Perversion au sens moral

Pervers (au sens moral) ( : Qui aime accomplir des actes cruels ou immoraux. Qui est méchant, dépravé, naturellement enclin au mal. Du latin perversus (« renversé », au figuré : « appliqué à contre temps, vicieux »)

2) Perversion au sens psychiatrique (ou « faits pervers »)

Pervers (psychiatrie) : Non clairement définie ? Il suffit de consulter le Manuel alphabétique de psychiatrie d’Antoine Porot où les notions de perversité et de perversion sont abordées sans nuance sous l’angle de la morale pour constater l’écart conceptuel qui existe entre la psychiatrie et la psychanalyse sur ce problème
« Posez-vous la question : Qu’est-ce que je ressens quand je fais mal à quelqu’un : de la culpabilité, de la honte, rien du tout ? Si vous ne ressentez rien du tout : Allez-vite vous faire soigner…  » (Un psychiatre lors d’une interview au sujet de l’acception du terme « pervers » en psychiatrie)


3) Perversion narcissique

Pervers narcissique :
La « perversion » dite « narcissique » est souvent confondue avec le trouble de la personnalité narcissique, défini comme la surestimation de soi-même et de ses capacités, le besoin d’être reconnu comme exceptionnel, tout en acceptant difficilement les critiques. Au contraire, la perversion désigne le fait de détourner, de renverser et de retourner. Elle correspond aux stratégies du sujet assurant la satisfaction de ses pulsions aux dépens des autres. Ils sont utilisés comme des choses et leurs sentiments sont niés.

Narcisse (Mythologie) : un jour qu’il s’abreuve à une source, il voit son reflet dans l’eau et en tombe amoureux. Il reste alors de longs jours à se contempler et à désespérer de ne jamais pouvoir rattraper sa propre image. Il finit par dépérir puis mourir d’une passion qu’il ne peut assouvir

La perversion d’un proche, d’un conjoint, d’un parent, d’un supérieur peut briser un couple, défaire une vie ou ruiner une carrière professionnelle. La stratégie perverse cherche à déstabiliser l’autre, par une séduction flatteuse ou un acharnement souvent sournois et subtil, ainsi que par une disqualification insidieuse et récurrente. L’objectif est d’obtenir un moyen de contrôle sur l’affection, l’attention et la disponibilité de l’autre ; sans reconnaître sa propre vulnérabilité.

Le bourreau ne possède pas de personnalité propre, elle est forgée sur des masques dont il change suivant les besoins, passant de séducteur paré de toutes les qualités, à celui de victime faible et innocente, ne gardant son véritable visage de démon que pour sa victime. Et encore il peut jouer avec elle au chat et à la souris, faisant patte de velours pour mieux la tenir, puis sortant ses griffes lorsqu’elle cherche à s’évader.

Symptomatologie d’une personnalité narcissique (trouble narcissique)

  • le sujet à un sens grandiose de sa propre importance (par exemple, surestime ses réalisations et ses capacités, s’attend à être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en rapport) ;
  • est absorbé par des fantaisies de succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté, de perfection, ou d’amour idéal ;
  • pense être « spécial » et unique et ne pouvoir être admis ou compris que par des institutions ou des gens spéciaux et de haut niveau ;
  • montre un besoin excessif d’être admiré ;
  • pense que tout lui est dû : s’attend sans raison à bénéficier d’un traitement particulièrement favorable et à ce que ses désirs soient automatiquement satisfaits ;
  • exploite l’autre dans les relations interpersonnelles : utilise autrui pour parvenir à ses propres fins (mensonges, chantages, violence verbale, etc.) ;
  • manque d’empathie : n’est pas disposé à reconnaître ou à partager les sentiments et les besoins d’autrui ;
  • envie souvent les autres, et croit que les autres l’envient ;
  • fait preuve d’attitudes et de comportements arrogants et hautains.

Le désir de l’autre, sa vitalité, leur montre leurs propres manques. On retrouve là l’envie, commune à bien des êtres humains, du lien privilégié que la mère entretient avec son enfant. C’est pour cela qu’ils choisissent le plus souvent leurs victimes parmi des personnes pleines d’énergie et ayant goût à la vie, comme s’ils cherchaient à s’accaparer un peu de leur force.

L’état d’asservissement, d’assujettissement de leur victime à l’exigence de leur désir, la dépendance qu’ils créent leur fournit des témoignages incontestables de la réalité de leur appropriation.


4) Perversion parentale / Parent-pervers

Le parent pervers vise dans un premier temps l’isolement de l’autre parent vis à vis de l’enfant. Il procède le plus souvent, par calomnie pour obtenir des résultats rapides et efficaces. (…)

La voie est ouverte ensuite pour opérer le dénigrement de l’image de l’autre parent et renforcer l’enfant dans l’aliénation parentale.

Le pervers est une personne totalement dépourvue d’empathie, qui n’éprouve aucun respect pour les autres, qu’il considère comme des objets utiles à ses besoins de pouvoir, d’autorité. Le pervers a besoin d’écraser pour exister. L’enfant est une proie de choix car il est fragile et malléable, avec sa confiance illimitée et sa soif d’amour et de reconnaissance.

« Le syndrome de Médée ou le coeur des enfants en sacrifice » (…).

« Le syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son/sa conjoint/e de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale.»«Il s’agit en somme d’une forme organisée de maltraitance qui porte sur une dimension vitale de la vie affective et se traduit par des effets psychotraumatiques très importants.» (Antonio Andreoli – Service de psychiatrie HUG – Rev Med Suisse )

Témoignage d’un parent (entraideapn) (…) Si vous avez des enfants communs, sachez que le pervers narcissique s’en prendra forcément à eux s’il n’arrive pas à vous détruire directement. Prenez donc soin de protéger vos enfants avant le combat, si c’est possible. Une fois le combat juridique démarré, le pervers narcissique prendra un immense plaisir à manipuler vos enfants pour mieux vous détruire …« 


« La Russie sous le choc, une mère jette ses deux enfants du 15e étage et repart souriante »(…).

« L’affaire a suscité l’émotion dans toute la Russie. Galina Riabkova, une femme de 30 ans, est soupçonnée par la police d’avoir jeté ses fils âgés de 2 et 4 ans d’un immeuble de Dolgoproudny, au nord de Moscou. La femme aurait convaincu les deux petits garçons de quitter leur appartement du huitième étage pour monter au quinzième étage en leur promettant qu’ils pourraient lancer des avions en papier du balcon. »


5) Empathie : Peut-on ressentir une douleur que l’on n’a jamais éprouvée ?

danziger

Chez les sujets témoins (à gauche), aucune activité cérébrale n’est corrélée au score d’empathie, tandis que chez les patients ICD (à droite) l’activation du cortex préfrontal ventromédian (zone colorée) est étroitement corrélée au score d’empathie.

De façon intéressante, l’analyse des corrélations entre les réponses cérébrales à la vue de la douleur d’autrui et les capacités d’empathie de l’observateur révélait des différences très significatives entre les patients ICD et les témoins: chez les patients, le degré d’activation du cortex préfrontal ventromédian – une région cérébrale connue entre autres pour son rôle essentiel dans les processus d’inférence de l’état émotionnel d’autrui et dans les émotions sociales telles que la compassion (3) – était étroitement corrélé au score d’empathie: en effet, plus les patients étaient dotés de capacités d’empathie élevées, plus cette région de leur cerveau se trouvait activée à la vue de la douleur d’autrui. En revanche, aucune corrélation entre le score d’empathie et l’activité cérébrale n’était observée dans le groupe témoin dans les mêmes conditions (cf la figure ci-dessous).
Pour compenser leur manque de résonance émotionnelle automatique avec la douleur d’autrui, les patients congénitalement insensibles à la douleur doivent donc nécessairement recourir à un travail d’inférence émotionnelle complexe qui dépend étroitement de leur capacité d’empathie. Ces résultats suggèrent plus généralement que c’est grâce à ce type de processus de cognition sociale que nous pouvons éventuellement imaginer et partager avec autrui des affects liés à une expérience que nous n’avons nous-mêmes jamais vécue.
(source : extrait, « Peut-on partager une douleur que l’on n’a jamais éprouvée ?(…) » (Nicolas Danziger, Isabelle Faillenot et Roland Peyron) CHU Bellevue, Groupe Hospitalier Pitié-Salpétrière)

Inversement qu’est-ce qui pourrait expliquer la propension d’un schéma autoreproductif de la souffrance (comme la maltraitance) ?

La question est posée, en effet : si l’on peut comprendre avoir des difficultés à éprouver par empathie une souffrance que l’on a soi-même jamais ressentie : inversement, comment expliquer que ceux-là même qui au contraire, ont déjà éprouvé cette douleur, et en particulier, ceux qui l’ont éprouvée de manière très marquée, peuvent inversement avoir une propension à reproduire le schéma originel de cette souffrance cette fois en tant que « bourreau » plutôt que « supplicié » ? Cette reproduction du scénario originel de la souffrance s’accomplissant alors avec une absence quasi-totale d’empathie de la part du pervers rejouant la scène sadique originelle. Un peu comme si, justement la « case » sollicitée par la victime était devenue inactive à l’empathie. Et si l’on considère la possibilité d’une jubilation dans l’accomplissement du fait pervers : y-aurait-il une « empathie inversée », ou une « empathie déplacée » c’est à dire non pas le ressentie de la « souffrance de la victime » mais remplacée par celle du « plaisir du bourreau » ? Ce qui permettrait alors d’expliquer d’une part l’absence d’empathie lors de l’acte sadique mais également l’encouragement à la reproduction du schéma de la souffrance (de manière pathologique) ? La question est posée… (source : affairesfamilliales.com )


6) Pervers pour la vie ?


Que peux-t-on faire face à un pervers narcissique ?

* Pascal Couderc (Psychologue, Psychanalyste) *: « C’est compliqué parce qu’il séduit ceux qui sont susceptibles de l’être et il écarte les autres… En général, la prise de conscience se fait petit à petit, vraiment très progressivement, par des éléments épars dans l’histoire qui viennent jeter une ombre sur cette image idéale de [la personne] qu’elle prétend être.« 

* Jounaliste * : Est-ce que les pervers sont conscients d’avoir basculé dans une pathologie ou bien se disent-ils, « Mais non, c’est pour son bien, c’est moi qui dirige parce que finalement, elle était trop faible pour le faire, et puis c’était ma façon à moi, de lui montrer que je l’aimais, etc. » enfin, ils sont jamais conscient ces pervers ?

* Pascale Chapaux-Morelli (Présidente d’Association) * : « Non, [les pervers] ne sont pas vraiment conscients, d’ailleurs ils accusent toujours l’autre. Lorsque quelque chose ne va pas, c’est toujours l’autre qui est coupable. Et ils ne se remettent pas en question. [Les victimes] en générale se conseillent toutes de fuir… « 

* Journaliste * : « En gros, si un pervers narcissique arrive dans votre cabinet… « 

* Pascal Couderc * : « Non [il n’arrivera jamais dans notre cabinet]. Parce que lui, ne souffre pas.« 

* Journaliste * : « Alors, s’il est condamné pour une raison quelconque et qu’il a une injonction thérapeutique, et qu’il arrive un jour chez vous : est-ce que vous pouvez quelquechose pour lui ? »

* Pascal Couderc * : « L’aider à prendre conscience des choses mais c’est assez vain. (…) Oui, on les reçoit, il se passe un certain nombre de séances mais la prise de conscience est vraiment, vraiment compliquée. Parce que c’est la structure psychique. C’est pas juste un symptôme… « 

Existe-t-il néanmoins, l’espoir d’une prise de conscience radicale ?

un pervers repenti ( suite à une EMI/NDE)
+ Explications sur l’EMI/NDE Cf. le Dr Charbonnier (Médecin anesthésiste-réanimateur)
(expériences vécues par environ 3% de la population)

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/11/05/introduction-a-la-perversion-narcissique/

A suivre : Qu’est-ce que l’Aliénation Parentale A suivre : La souffrance de l’enfant séparé

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Does father still have a key role to play in modern day family ?

Artificial insemination can let people having mono-families without any male needed (or at least one). Is Male really useless? Or can we expect to get back family unitied as it would have been before all this mess occurred. A far technologically advanced society doesn’t mean that Love and childhood is preserved. Should we take this into account, before it is too late?

Major contribution of Modern day father should be garanty to their children by remaining a permanent and loving presence in their lives

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/10/30/wheres-my-daddy-you-dont-need-it-anymore-son/

 


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Voyez votre enfant comme dans un hall de gare (en mieux ?)


« Milieu médiatisé » : un mal non nécessaire dans la plupart des cas

 

Les « milieux médiatisés avec interdiction de sortie » (modestement rebaptisés « points rencontres« , « lieux neutres » ou « relais« , …) sont des lieux d’accueil pour permettre de maintenir le lien primordial entre l’enfant et son parent. Cependant, en confondant le principe de précaution avec le principe de protection, ils sont devenus largement sur-utilisés, dénaturant ce pourquoi ils voulaient être légitimes.

 


 

* [Que penser du] point rencontre ?

C’est quelque chose de vraiment douloureux. A la fois, pour le parent visiteur, et aussi pour les enfants qui y sont soumis. Déjà ça renforce l’idée que le parent est dangereux : si on va voir son parent au point rencontre (…) [et qu’il est sous surveillance]: ca alimente le fait que son parent est dangereux / ou lui veut du mal (…)

C’est à raison de 2h par mois (quand la visite n’est pas annulée parce que l’enfant est malade..). De toute façon, quand elles ont lieu, ca n’est pas des conditions acceptables. (…) [Pour un parent qui n’a rien à se reprocher] C’est comme un innocent en prison.

* Le personnel est-il formé ?

Ils ont des formations d’éducateurs (…). [Mais par rapport à l’aliénation parentale], il y a souvent une politique de l’autruche. (…) (Delphine Provence, Avocate)

 

 

La méconnaissance de l’aliénation parentale conduit-elle à maintenir cette pathologie endémique ?

 

Ces conditions de visite confirment alors, même à un petit enfant, que le parent visiteur est effectivement un individu dangereux (sinon punissable) quand bien même ce dernier n’a rien à se reprocher (tandis qu’il fait l’objet d’une procédure calomnieuse devenue un principe d’action à la disposition du parent pervers).

Cela participe au travail de dénigrement de l’image du parent non gardien, en plus d’entretenir la souffrance muette de l’enfant séparé, à coup de présentations brèves et espacées de 60 min / par quinzaine en général (puis 90 min si vous restez « sage » devant l’oppression, l’humiliation, la souffrance de votre enfant et le mépris de ses droits).

Cela peut favoriser le développement d’une pathologie grave : l’aliénation parentale qui est une maltraitance psychologique particulièrement destructrice de l’individu. En France, des enfants par milliers sont aliénés dans une indifférence proprement scandaleuse…

 

 

 

A quand un reportage roumain sur le sort réservé aux enfants de France ?

 

C’est donc les samedis, juste en bas de chez vous (pas besoin d’aller en Chine ou en Roumanie) que des enfants sont broyés en silence, dans un système qui entretien cette souffrance de l’enfant séparé plutôt que de rétablir l’enfant dans son droit légitime de voir ses deux parents.

La séparation du lien enfant-parent est facilement obtenue par le parent aux réflexes aliénants qui profite des failles du système et du fait que les professionnels soient désarmés (car non formés) pour déceler la calomnie, tandis que le parent pervers a une faculté tout a fait déconcertante (que reconnaissent également les psychiatres) à convaincre puisqu’il s’est d’abord parfaitement convaincu lui-même d’agir au nom de la sécurité et non par sadisme : grâce au déni, au clivage voire à la projection (de ses propres carences ou d’une éventuelle culpabilité non avouée).

 

Défaut de Formation

Aussi, ils focalisent leur rapport essentiellement sur l’observation du parent-visiteur et sur la relation enfant-parent qu’ils entretiennent tout deux mais nullement sur les réactions d’intériorisation de la souffrance de l’enfant incapable d’estimer le caractère inducteur du lieu de médiation dans la désagrégation du lien parental, voire du développement de la pathologie aliénante…

 

 Une politique de l’autruche globale, qui entretien la destruction psychologique de 6% à 13% des enfants du divorce et par voie de conséquence, aliène la société dans son ensemble… Le risque et le coût sanitaire d’une telle désertion ne fait pas l’objet d’une estimation tant l’ampleur du massacre psychologique est grand… La nécessité d’une formation est urgente (même si cela fait plusieurs dizaines d’années). Il n’est jamais trop tard pour bien agir plutôt que de devoir assumer la responsabilité des souffrances perpétrées par la politique de l’indifférence

 

 

Ci-dessus, l’exemple (parmi d’autres) d’un parent (ancien Directeur d’Ecole) contraint à ne plus voir sa fille que dans un contexte de plus en plus traumatisant (au sein de ce qui finalement devient un « relais pervers » ou « centre de souffrance médiatisée ») ou bien … à ne plus la voir du tout ! (et donc en la laissant, seule en proie, à un parent aliénant)

 


 

Ex : Lettre ouverte à l’intention d’un lieu médiatisé

 

Lettre ouverte d’un parent auprès d’un tiers médiateur ( Assijes 74 – Association d’Intervention Judiciaire et Sociale de la Haute Savoie présidée par Jean-Claude Tavernier– 44 rue des écoliers 74970 Marignier)

Bonjour, nous avons eu une visite ce jour avec notre enfant, qui s’est très bien déroulée.
Cependant, pendant la visite mon fils (de 6 ans, séparé de son père depuis 3 ans) m’a demandé « pourquoi j’étais méchant avec Maman »et que « c’était pour ça qu’il ne voyait plus son papa » et « que je ne savais pas m’en occuper ». [NB: La fois suivante, c’était : « Tu sais tu me mens. Maman dit que tu me mens mais tu ne le sais pas. C’est vrai qu’on a le droit de séparer les enfants des parents]
Je souhaiterais que vous [ou Me Cécile Planchot (Barreau de Thonon-les-bains) ou ] tentiez pour le moins, de faire cesser ce travail de dénigrement de l’image du père. Attitude que d’aucuns pourraient apparenter à une attitude perverse.
Mais que d’autres comme le Dr Bensussan, expert près la cour de cassation, pourrait apparenter lui, à une des causalités qui pourrait concourir à terme (si la tendance s’enracine), aux manifestations de l’aliénation parentale, qu’il classe clairement dans une forme de maltraitance psychologique :
«Cette pathologie redoutable et encore méconnue ne menace pas que le parent rejeté : elle sape le fondement même de l’identité et de la personnalité de l’enfant »  (Dr Bensussan).
Votre lieu de médiation a déjà 2 cas qui pourraient s’apparenter a de l’aliénation parentale.
Je vous demande d’agir de manière préventive et de rappeler vous même à la mère qu’elle ne doit pas agir ainsi. Que cela est grave.
Cela n’est pas une cause de mésentente ou de discorde avec la mère. Je ne lui en ai même pas parlé, expressément pour ne pas que cela crée un conflit. Aussi, Je vous demande donc, de le faire vous même.
Et de rappeler qu’il n’y a pas nécessité de mentir à l’enfant et encore moins de dénigrer l’image du parent qui n’a pas la garde.
On peut très bien expliquer à l’enfant que sa situation d’exclusion parentale émane d’une décision judiciaire et s’en tenir à cela.
Il n’y a pas lieu d’accuser le père pour une situation dont il est objectivement lui-même une des victimes. Je rappelle à titre d’information, que 3 attestations de psychiatre + 1 rapport d’expertise privée réalisée par un expert près la cour d’appel de Chambéry, sont clairement favorable à 1 garde alternée.
Que mon ex-femme a présenté 4 sites internet clairement imputables à des tierces personnes.
Qu’un sexologue, le Docteur Patrick Blachère, auteur du (*)livre de poche « Petites infidélités dans le couple : ça passe ou ça casse » (Ed. Albin Michel) dont le contenu fait clairement l’éloge de « l’adultère » et de « l’échangisme sexuel », est actuellement enregistré comme « expert » auprès des Affaires Familiales (!?). Et que sur la base de son expertise qui va à l’encontre de 4 autres psychiatres, et dans laquelle, il indique penser (tout en indiquant n’avoir pas suffisamment de temps pour l’établir) « qu’il y a d’autres souffrances » du père que celles uniquement liées à l’exclusion parentale et sur la base duquel un jugement a été rendu.
Mon objet n’est pas de refaire le jugement : je n’ai pas fait appel.
Mais vis à vis d’une problématique dont on peut mesurer les risques d’un laisser-aller, il parait suffisant mais nécessaire, d’effectuer dès le départ et par un tiers médiateur, un SIMPLE RAPPEL au parent gardien…

Constat d’absence de pro-activité dans l’amélioration de la situation

Par ailleurs vous informer que :
– Je me suis rendu pour la visite en tiers de médiation ce samedi 1 novembre et que c’est seulement après 11h00 que j’ai été prévenu par mon ex-compagne que celle-ci avait planifié un pique-nique « avec des amis et notre enfant », à 10 minutes de chez moi – sans moi évidemment. J’ai donc fait 2 heures de trajet aller-retour pour voir notre enfant et m’entendre dire cela. Elle a prétexté que la date choisie n’était pas fixée par la décision de justice mais je lui ai fait remarqué qu’elle émanait de l’accord sur les dates fixées avec des tiers qui lui avait été transmis un mois auparavant et qu’elle aurait dû m’en rendre compte avant, et dans d’autres circonstances (étant donné que je suis actuellement en thérapie du fait des souffrances, en lien avec cette situation d’exclusion). Elle a prétextée la bonne fois mais n’a pas souhaité me proposer de solutions alternatives pour tenter de le démontrer ou de compenser ce retournement : pas de proposition pour une visite le lendemain, pas de proposition pour que je me joigne au pique-nique malgré de la présence de personnes ayant sa confiance, pas de proposition d’aucune sorte (juste de devoir me contenter de rester devant ce fait accompli)- Par ailleurs, elle m’avait annoncé il y a une dizaine de jours que je pouvais voir notre enfant hors tiers de confiance pendant 2 heures un mercredi (à choisir entre le 5 ou le 19 novembre). Je lui ai indiqué le 5. J’ai donc fait des démarches professionnelles pour m’assurer de ma disponibilité ce jour.  Elle me prévient seulement avant-hier (et juste avant le coup de ce samedi) qu’elle « avait oublié que notre enfant avait un rendez-vous chez le dentiste ce jour ». Je lui fais remarqué que l’on pouvait probablement estimer que le rendez-vous (simple visite des « 6 ans ») pouvait ne pas durer toute l’après-midi. Elle ne m’a pas répondu, ni cherché en contrepartie à tenter d’aménager un horaire différent (sachant que j’étais libre toute l’après-midi), que ce soit avant ou après la visite. Encore une fois, je devais me contenter du fait accompli.En pareille circonstance, je note qu’il n’y a toujours pas d’acteur pouvant jouer le rôle de tiers médiation afin de réguler ce type de violence morale (sachant qu’une expertise a établi que : « la séparation d’avec son fils entraîne une grande souffrance et que malgré cette souffrance, il s’est plié jusqu’alors au droit de visites imposé en Association et qu’il attend avec impatience de pouvoir avoir plus de temps avec son fils. » (Dr L’Hopital)- J’ai proposé à plusieurs reprises (à l’écrit comme à l’oral, et devant votre présence même) la suggestion d’une thérapie parentale. Je n’ai eu aucune réponse de sa part, malgré mes relances.- J’ai proposé qu’elle choisisse au besoin, son propre compagnon comme tiers médiateur ayant sa confiance et susceptible de faire avancer le dossier : aucune réponse de sa part, là aussi.Il manque clairement un tiers médiateur qui soit capable de faire avancer la situation dans le sens de « l’intérêt supérieur de l’enfant » c’est à dire de permettre de débloquer rapidement cette situation de souffrance et d’humiliation.Aujourd’hui, ce rôle n’est occupé par personne. Seul le juge aux Affaires Familiales qui est charge du dossier pourrait se saisir et faire passer le dossier à l’étape suivante et viser l’amélioration de la situation parentale et le respect des droits fondamentaux de l’enfant.Je souhaiterais que vous suggériez cela à Madame Laure Dachelet, et voir quels sont les outils adaptés qui sont à sa disposition. A défaut de suggérer à mon ex-compagne de faire un effort (réel).
– Vous pouvez au besoin considérer cette suggestion comme une saisine informelle de Madame Le Juge aux Affaires Familiales, en charge du dossier -Dans cette attente, vous comprendrez, que je n’ai pas d’autres choix sinon d’intercéder auprès des différents intervenants du dossier, finalement le seul espoir d’espérer voir notre dossier avancer plus efficacement…
Mais si vous avez d’autres suggestions : je suis à votre entière écoute.

(suite)

Lettre ouverte au parent gardien

Email : « Merci de répondre à ces 6 questions »

Bonjour,

 

Je souhaiterais pouvoir comprendre : pourrais-tu répondre à ces 6 questions ?

1) L’Exclusion Parentale est une maltraitance psychologique. Cf. article « La souffrance de l’enfant séparé » qui reprend les conclusions du Dr V.Simon et du Dr J-M.Delfieu (expert près la cour d’appel de Nîmes) : https://affairesfamiliales.wordpress.com/plan-de-site/a-propos/souffrance-de-lenfant-separe/ As-tu seulement parcouru cet article ?

 

2) Les 2 conclusions judiciaires sur lesquelles tu fais références s’appuient toutes les deux sur l’avis incertain d’un sexologue Patrick Blachère dont le livre* fait l’éloge de l’échangisme sexuel et de l’adultère et dont la récusation avait été demandée : ce qui ne l’empêche pas d’être consulté par la juridiction des Affaires Familiales : Tu trouves cela normal ?

3) Une contre-expertise privée réalisée par le Dr l’Hopital et les avis de 3 autres médecins psychiatres (Dr Mechik, Dr Harabi, Dr Peyrache), soit 4 psychiatres dont 1 expert qui vont dans le sens de l’intérêt de notre enfant et s’opposent clairement à l’avis du sexologue, n’ont pas été pris en compte : tu trouves cela normal ? Pourquoi n’y fais-tu jamais référence ?

  • Le Dr Harabi (Psychiatre, ancien praticien hospitalier et chef de service) établit que je « ne présente pas de dangerosité, ni de troubles psychiatriques qui contre-indique un contact et/ou une garde de son fils »
  • Le Dr Djamel Mechik (Psychiatre au centre de consultation des Vallées à Ville la Grand) établit que je « ne présente aucun danger pour autrui ni pour lui-même »
  • Le Dr Peyrache (Psychiatre, pédopsychiatre) établit que je « ne présente pas de pathologie psychiatrique avérée »
  • Le Dr L’Hôpital (Psychiatre, ancien Psychiatre des Hôpitaux, expert Psychiatre près la Cour d’Appel de Chambéry) établit à l’issue de son expertise, qu’ « après examen psychiatrique s’appuyant sur les conclusions de l’expertise psychiatrique effectuée par le Dr Patrick Blachère que je « ne présente aucune dangerosité pour son fils Elliot et qu’au contraire la séparation d’avec son fils entraîne une grande souffrance et que malgré cette souffrance, il s’est plié jusqu’alors au droit de visites imposé en Association et qu’il attend avec impatience de pouvoir avoir plus de temps avec son fils. Il propose une garde alternée et pour nous, il n’y a aucune difficulté pour que le père puisse bénéficier de cette facilité de garde pour son fils »

 

4) Pourquoi avoir cité dans la procédure judiciaire 4 sites internet dont je ne suis pas l’auteur et dont il m’a fallu plusieurs semaines pour identifier les identités pour chacun d’eux : (Noms des webmasters : O.Landwerlin, F.Lafaye, S.Jonathan (Québec), F.Blanc) : Tu trouves cela normal ?

5) Tes ultimatums contre notre enfant si je ne m’éxécute pas concernant des demandes administratives : tu trouves cela normal ? Je te cite :

« Concernant les visites d’Elliot, j’attends de mon côté notre séance de conciliation le vendredi 23 pour avancer dans nos discussions (si cela est encore possible) et PEUT-ETRE reprendre les visites d’Elliot dès le 24 septembre. Il est DOMMAGE d’en arriver là, SURTOUT pour Elliot. » ( Gaëlle Dutordoir, le 15/09/2011)

6) Ton compagnon M. Vincent Belot ( Fondaconseil ) n’a pas cherché à rentrer en contact, malgré les demandes formulées depuis l’été 2014, préférant peut-être(?) laisser stagner une situation qui est sans égard pour notre enfant : tu trouves cela normal ?  L’as-tu seulement prévenu ?

droit de réponse Gaëlle Dutordoir & Vincent Belot

« Il est inadmissible de conditionner des visites au bon vouloir d’un des deux parents, et d’utiliser l’enfant comme l’otage de ses desiderata. L’enfant a des droits fondamentaux et deux parents.

Utiliser l’enfant comme un moyen de pression, et le priver ainsi de son parent, sans égard pour son affect[1] et ses droits fondamentaux [2] n’est pas acceptable.

Faudrait-il rappeler que l’Exclusion Parentale est une maltraitance[3] ? »


(suite)

Lettre ouverte au Sexologue Patrick Blachère

Bonjour,

 

Le 02/04/2010 vous donnez pour un magazine médical (PratisTv), l’acception suivante pour caractériser ce que vous nommez le « fait pervers », je vous cite : « Posez-vous la question : Qu’est-ce que je ressens quand je fais mal à quelqu’un : de la culpabilité, de la honte, rien du tout ? Si vous ne ressentez rien du tout : Allez-vite vous faire soigner… » (Patrick Blachère)

 

Depuis 2011, nous subissons une situation mélange d’humiliation et souffrance. Le parent gardien* s’appuie une décision de Justice (TGI de Bonneville) qui s’appuie elle-même sur votre expertise et où vous concluez en dernier lieu que le temps ne vous est pas suffisant pour établir votre diagnostique. De cette incertitude, se forme la décision judiciaire (établie sur un volume de temps pas beaucoup plus grand). Et le bilan de cette situation qui en résulte,  se solde par des années gâchées et de la souffrance : beaucoup de souffrance et d’humiliation…

1) Que ressentez-vous ?

2) Combien de temps encore, votre « déontologie » va-t-elle vous empêcher de réagir pour débloquer cette situation ?

3) Pensez-vous que l’opinion exprimée dans votre livre* (« Petites infidélités dans le couple : Ca passe ou ça casse ? ») en faveur de l’adultère et de l’échangisme sexuel, soit véritablement compatible et acceptable avec une désignation (en qualité d’expert) auprès des Affaires Familiales? (près la Cour d’Appel de Chambéry, Présidence de Jean-Yves McKee)

 


« Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale» (…).

« c’est une sorte de massacre avec les meilleures intentions du monde ! Chaque parent se dit désireux de tout faire pour leur enfant. Avec l’enfant que l’on dit vouloir protéger et qui est réellement esquinté.» (Paul Bensussan, expert national)

 

« L’enfant aime de manière innée. La séparation du lien enfant-parent quand il s’opère est la première déchirure. »(…).

Si la souffrance de l’enfant est négligée et qu’elle est intense par le fait d’une exclusion parentale, l’enfant va apprendre à se durcir, à ne plus aimer.

 

 

« Le syndrome de Médée ou le coeur des enfants en sacrifice » (…).

« Le syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son/sa conjoint/e de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale.»«Il s’agit en somme d’une forme organisée de maltraitance qui porte sur une dimension vitale de la vie affective et se traduit par des effets psychotraumatiques très importants.» (Antonio Andreoli – Service de psychiatrie HUG – Rev Med Suisse )

 


 Article connexe : Visites médiatisées : un instrument de la planification de la rupture du lien parent-enfant ?


 

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : Le ressenti des parents aliénés ou exclus (ex. « pères perdus »)

 


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L’aliénation parental, un signe de la décadence familiale : 34% des enfants du divorce ont une forte probabilité d’avoir un "père perdu"…

En facilitant la rupture du lien enfant-parent, la société a finalement produit des hordes de "pères zombies".

Privés de leur enfant (et réciproquement), ils n’ont évidemment pas réussi à faire le deuil d’un enfant encore vivant !

 

 

Alors faîtes un geste, laissez jouer votre enfant avec leur père-zombie et vous en ferez enfin : l’enfant le plus heureux du monde…

partie 1 : http://www.dailymotion.com/video/xflrwt_peres-perdus-partie1-mer-10-nov-2010_news
partie 2 : http://www.dailymotion.com/video/xflpdl_peres-perdus-partie2-mer-10-nov-2010_news
partie 3 : http://www.dailymotion.com/video/xflqy2_peres-perdus-partie3-mer-10-nov-2010_news

 


« Un enfant, à qui on a appris à haïr son parent, témoigne… »(…).

« L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr… (…) »

 

 


https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/10/21/pour-le-noel-de-vos-enfants-offrez-donc-leur-pere-zombie/

 


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Cette vidéo québécoise dénonce un fléau mondial et en particulier occidental qui n’a pas l’air de cesser de prendre de l’ampleur dans notre société…

Commentaire de l’auteur : Ce « fléau » cause des dégâts irréparables sur les enfants. Certains accommodements, certaines démissions ou lachetés, certaines incompétences ont mis en péril l’avenir de nombreux enfants qui grandissent et qui aujourd’hui dénoncent. De nombreuses études ou recherches commencent à chiffrer les conséquences d’une société aliénée et l’impacte de la maltraitance engendrée par L’ALIÉNATION PARENTALE.

Notre manière de prendre les enfants pour des otages est affligeante. Le mépris de la souffrance des enfants se paye, les enfants le payent, la société le paye : Maintenant, ca suffit !

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/10/20/lalienation-parentale-ca-suffit/

 


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Marchons nous sur la tête ?

Au delà de l’aliénation parentale et de son pendant, le SAP (Syndrome d’Aliénation Parentale),
la souffrance déchirante d’un père à qui l’on a arraché son enfant et qui témoigne d’un mal aussi grand qu’inconscient. Et suffisamment répandu par ailleurs pour achever là, le portrait d’une société qui marche visiblement sur la tête..

Comment est-ce possible de ne pas prendre en considération la souffrance d’un enfant privé de son parent, quand on sait à quel point on a soi-même souffert dans les mêmes circonstances : un mélange d’impuissance, d’injustice, de sentiment de trahison, de privation d’amour. Un cocktail qui prépare à développer de la rancoeur mais surtout une vraie souffrance, peut-être la pire : s’agissant d’un enfant qui n’est normalement pas programmé pour ne plus aimer mais au contraire dans l’attente d’en recevoir… Quel est ce déréglement qui amène à perpétuer cette même souffrance cette fois sur son propre enfant ?

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/10/18/marchons-nous-sur-la-tete/

 

A suivre (article connexe) : Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale A suivre (article connexe) : Souffrance de l’enfant séparé

 

 


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Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale !


L’aliénation parentale consiste à éliminer un ou plusieurs parents (mère, père, grands-parents…) de la vie d’un enfant. Cette attitude qui commence par détruire les souvenirs, l’image et la place d’un parent dans la vie d’un enfant est une maltraitance psychologique, dont les effets destructeurs perdurent à l’âge adulte…

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Le Syndrome d’Aliénation Parentale (SAP)

Alienation, définition :
Du latin alienatio, dérivé d’alienare et d’alienus (« étranger« , « qui appartient à un autre »)

Transférer la propriété à autrui
Abandonner, renoncer volontairement à [Figuré]. Éloignement que des personnes ont les unes pour les autres. Aliénation des volontés, des esprits.
Asservir, exploiter quelqu’un. Synonyme inféoder
– (Médecine) Égarement d’esprit, folie. Aliénation d’esprit ou aliénation mentale

a été défini et décrit en 1986 par Richard Gardner (Etude scientifique portant sur 700 cas pendant 12 ans) Il s’agit d’un désordre psychologique qui atteint l’enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un «lavage de cerveau» visant à détruire l’image de l’autre parent.

Selon la description donnée par R. Gardner, quatre critères permettent de diagnostiquer l’action du parent aliénant :

  • l’entrave à la relation et au contact;
  • les fausses allégations d’abus divers;
  • la réaction de peur des enfants;
  • la détérioration de la relation depuis la séparation.

Vivre sans son enfant ? C’est une amputation psychologique au quotidien

Ana Milheiro, Présidente de SOS Privé de Maman et porte parole du Collectif Parents privés d’enfants, à propos du problème de l’aliénation parentale : »Les enfants se retrouvent tantôt à refouler leur besoin d’amour, refouler l’amour qu’ils ont pour leur parent. Et ils sont des fois amené à haïr (comme l’ont fait les fascistes), l’autre parent. Ca les empêche de se construire et ca peut les amener à la destruction, à la paranoïa, à des crises d’angoisses qui peuvent être fatale, à des comportements totalement anormaux ou sinon dans le meilleur des cas, à porter la haine dans leur coeur qui va les empêcher de vivre une vie normale, de constituer une famille, d’avoir eux-mêmes des enfants. »

Richard Gardner a décrit huit manifestations chez l’enfant (résultant de la campagne de rejet et de diffamation) :

  • 1 > le parent rejeté est complètement dévalorisé, quoique l’enfant soit incapable de motiver cette dévalorisation par des exemples concrets.
  • 2 > Rationalisation absurde : à l’appui du rejet, l’enfant invoque des motifs dérisoires ou sans rapport avec la réalité.
  • 3 > Absence d’ambivalence normale : le parent rejeté est décrit comme exclusivement mauvais, le parent aliénant est décrit comme bon exclusivement.
  • 4 > Réflexe de prise de position pour le parent aliénant, lorsque les deux parents sont présents, et même avant que le parent rejeté se soit exprimé.
  • 5 > Extension des hostilités à toute la famille et à l’entourage du parent rejeté (grands-parents, amis, proches) qui sont à leur tour rejetés avec autant de force.
  • 6 > Affirmation d’une « opinion propre » artificielle : il s’agit en fait de l’opinion du parent aliénant, que l’enfant est conditionné à présenter comme venant de lui.
  • 7 > Absence de culpabilité du fait de la cruauté supposée du parent adversaire.
  • 8 > Adoption de « scénarios empruntés », qui ont été fabriqués par le parent manipulateur : l’enfant les reprend à son compte.

Paul Bensussan (expert psychiatre auprès de la cour de cassation), à propos de l’aliénation parentale : C’est le plus éprouvant de ce qui nous est donné à voir en matière d’expertise : c’est une sorte de massacre avec les meilleures intentions du monde ! Chaque parent se dit désireux de tout faire pour leur enfant. Avec l’enfant que l’on dit vouloir protéger et qui est réellement esquinté.

Paul Bensussan : Cette pathologie redoutable et encore méconnue ne menace pas que le parent rejeté : elle sape le fondement même de l’identité et de la personnalité de l’enfant, compromettant même, lorsque le stade de sévérité va jusqu’à la rupture durable, son « droit élémentaire d’entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents », droit qui lui est normalement garanti par l’article 9 de la Convention internationale des Droits de l’Enfant, entrée en vigueur le 2 septembre 1990.(source : paulbensussan.fr )

Est-ce que ce syndrome est comparable à un embrigadement au sein d’une secte ? Paul Bensussan : « C’est totalement ça. En fait, on pourrait se demander quelle est la différence entre un banal conflit et ce syndrome d’aliénation parental. Il existe deux grosses différences : dans le cas du SAP, l’enfant est totalement sous l’emprise de l’un de ses parents, à tel point qu’il a une vision du monde sectaire : tout est blanc ou noir. « 

Plus d’infos sur le P.A.S (thérapies, bibliographie, …)

Témoignage de François : François est un adolescent de 15 ans. Cela fait trois années de suite qu’il ne peut terminer son année, sans être rejeté par les enseignants ou exclu de l’établissement. C’est que dans ses relations avec les adultes, il peut se montrer tout autant fin et sensible, qu’insultant et méprisant. Cette violence qui le taraude a certainement à voir avec son vécu familial.


« Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, (…)» L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d’un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer…


Parental alienation from a child perspective Illustre la souffrance d’un enfant privé de son parent


« Couple déchiré, enfant otage » (Olivier Pighetti)
… La suite du reportage ici…

(+ d’infos sur la perversion, parent-pervers)


Couple déchiré, enfant otage (Olivier Pighetti)

« Ils se mettent à hurler quand leurs pères leur rendent visite, déversent des flots d’injures sur leurs mères qu’ils ne veulent plus voir, ou frappent parfois les uns ou les autres sans raison. Des enfants déchirés par le divorce (…)

Il s’agit de la manipulation d’un enfant par son père ou sa mère, afin de transformer l’autre parent en un être néfaste et détesté. Une forme de soumission inconsciente et forcée similaire à ce que l’on retrouve dans les sectes ; l’enfant devient alors un outil de guerre pour détruire l’ex-conjoint (…) »

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* A quoi ca ressemble (concrêtement) une manipulation d’enfant ? Ici, 2 exemples de manipulation (enregistrement téléphonique) 1 père / et 1 mère


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Mémoire de Didier Erwoine sur le SAP _ Syndrome d’Aliénation Parentale

 

Thèse de Dominique Goudard sur le SAP _ Syndrome d’Aliénation Parentale


« Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père»(…).

L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr…


« Le syndrome de Médée ou le coeur des enfants en sacrifice » (…).

« Le syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son/sa conjoint/e de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale.»«Il s’agit en somme d’une forme organisée de maltraitance qui porte sur une dimension vitale de la vie affective et se traduit par des effets psychotraumatiques très importants.» (Antonio Andreoli – Service de psychiatrie HUG – Rev Med Suisse )

 


« Le monde n’est pas « ou blanc ou noir » mais souvent les deux»(…).

L’évocation du concept d’aliénation est pour une majorité de cas tout à fait hors du cadre d’accusations pédophiles. On parle de desaffection d’un parent de manière progressive qui tourne à des comportements de l’enfant manifestement pathologique


FICHE PRATIQUE

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Comment renouer le lien parental avec un enfant aliéné/manipulé et devenu adulte ?

(…)

[ci-contre]



« Les 20 demandes d’un enfant de parents séparés »(…).

Chère Maman, Cher Papa,

N’oubliez jamais que je suis l’enfant de vous deux.

Maintenant, vous ne vivez plus ensemble mais j’ai besoin aussi bien de l’un que de l’autre …



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A suivre (article connexe) : Dr Victor Simon : L’Aliénation Parentale ou Comment rendre son enfant FOU ! A suivre DOSSIER : Les étapes de l’Exclusion Parentale

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/10/02/les-enfants-detruits-par-lalienation-parentale/


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(Le 26/09/2011)

Mon fils je t’aime de tout mon coeur,

Hier, après deux semaines de privation de l’un l’autre par ta mère ou devrais-je dire, notre mère ? Puisqu’elle nous sert de Nounou à tous les deux quand on se voit. Ca n’est pas tant pour me déplaire : je suis plutôt content de te savoir heureux quand tu as tes deux parents autour…

Mais cela fait maintenant 6 mois qu’elle appréhende 3 choses du point de vue de ta sécurité :
– Que je parte dans la nature avec toi et un baluchon (ou que tu sois « dans » le baluchon : on ne sait pas trop?)
– Que je te prépare physiquement (c’est peut-être lié?). Elle a vu sur un bout de papier écrit au milieu d’autres tâches sans importance « Préparation Physique (Elliot) » – Et comme je l’ai fait remarqué à ton Grand-père, la conclusion était bien hâtive- et qu’il n’avait pas pensé que je comptais me préparer moi à faire un peu de sport et que te porter (13kg) sur mes épaules comme on le fait à chaque fois qu’on part en balade (et on aime ca tous les deux : jeter des cailloux, la rivière, les collines) et bien cela serait au bilan, bien suffisant. Que n’avais-je pas marqué ce jour, et laissé traîner ce bout de papier : on a écopé (et on écope toujours) tous les deux de 6 mois de séparation.
– Et enfin, j’avais acheté un arc pour enfant avec des flèches terminées par un triangle de tissu (en forme de pointe un peu molle pour faire presque comme les vraies) – après le frisbee, le foot avec le ballon, le tracteur : j’avais cru que ca pourrait être rigolo !! (Quelle naïveté ?) Bilan, nous voilà tous les deux « en prison » (comme tu m’as dit l’autre jour – 18/09/2011 – directement après m’avoir rappelé au téléphone). Je t’aime mon fils.

Et donc après deux semaines de privations de nous voir l’un, l’autre – ta mère la veille, m’envoie un email avec marqué : « Demain je te propose de déposer Elliot à La Magne à 10h et de venir le rechercher à 17h« . J’étais joyeux : tu ne peux pas imaginer quand j’ai vu ce message. J’ai même pensé que Gaëlle avait compris et qu’elle voulait bien te laisser et ne te récupérer qu’à 17h… [NB, « La Magne » : c’est là où nous habitions et où je continue d’habiter depuis le départ de mon ex-femme] Et en fait, à 10h elle est venue avec toi. Elle a dit qu’elle resterait finalement : croyant qu’il y avait ma tante – mais qui s’était finalement décommandée.

Elle est restée dehors, le temps que je prépare le pique-nique. Qu’est-ce qu’on a rigolé tous les deux. Je t’ai mis « Tang » une animation sur le PC Portable pendant que t’avais attrapé avec tes dents mon tee-shirt au passage. Et comme t’avais tiré dessus : il s’était élargi, alors t’as ri et moi aussi. Ensuite, les pâtes avaient finies de cuir. J’avais préparé une portion pour ta mère qui n’avait pas prévu le coup. Et tu finissais de regarder deux trois comptines dans la salle à manger : « Gentille alouette », « Savez-vous planter des choux ? »

10h45 : Ensuite on est sorti, j’ai commencé à t’attacher à l’arrière dans le siège-auto puis à monter dans la voiture – pensant que ta mère nous attendait à l’extérieur, déjà assise dans sa voiture, prête à nous suivre. Elle est alors arrivée comme une trombe, les yeux en panique : « Tu comptais partir avec lui » (sous entendu sans elle). « Non, je pensais que tu étais dans la voiture : j’allais faire une manoeuvre pour reculer dans la cour. Je ne comptais pas partir sans toi : je t’ai d’ailleurs prévu un pique-nique.« .. « Non tu comptais partir avec lui et d’abord, j’ai décidé (comme tu ne m’as pas prévenu que ca allait se passer comme ca)… » Là je la coupe parce que je sentais par expérience, que la « peine » allait tomber et que peut-être elle allait écourter ces quelques heures ensembles ? « Bon allez, on y va.. « je lui dis, tournant la clef du moteur. « Tu pars pas : où j’appelle la Police ! » .. « Je ne pars pas, je recule, on t’attend » (Dialogue de sourd, mais le ton monte – j’ai l’impression qu’elle va tout gâcher). Je sors de la voiture, Elle commence à m’expliquer quelle va être la sanction et sa justification : je ne veux pas l’écouter (c’est trop injuste – et rien ne pourra être négocié une fois qu’elle aura prononcé la peine). Alors je me place devant elle et tente de couper là tout discours (naïf) « Qui t’as autorisé à m’adresser la parole? » je lui dis (Oui je sais, c’est pas terrible comme tirade – mais j’ai pas eu le temps de réviser et comme je vois que ca va partir en sucette du style : « prend ta punition, et ta justification : c’est non négociable » – alors je tente un truc : qu’est-ce qu’il aurait fallu faire – l’apaiser ? On ne peut pas communiquer quand elle est dans sa lubie.. alors ?)

Mais voilà, comme j’ai fait mine de vouloir m’affranchir de son autorité, la punition sera celle que Madame avait sans doute déjà ruminé pendant ces 45min où on était tous les deux, et elle, à l’extérieur…. Elle te prend alors en colère, du siège-auto de la voiture, t’arrache du contexte, du coup tu te mets à pleurer. Elle me montre tes larmes (pour elle, la chose est jugée, ce n’est pas son attitude qui en est responsable) ; elle me menace en prime et m’accuse de tes pleurs – comme si le fait de te voir partir ne suffisait pas à ma peine. J’appelle les voisins pendant cette scène, pour qu’ils fassent quelque chose pour temporiser puisque tout m’échappe et je te vois en pleurs, arraché par ta mère comme une toupie lancée : rien ne peut plus l’arrêter : qu’est-ce que je peux faire ?

Tu pleurs et tu demandes comme une dernière requête : « Papa, il nous suit ? .. » Et non mon fils : je vous aurais suivi, elle aurait roulé vite et m’aurait ensuite accusé de la pourchasser … Je reste planté là devant ma voiture, les bras ballants, regardant l’autre voiture partir. Les voisins n’ont rien pu faire, Je n’ai rien pu faire non plus. Je reste là encore 1, 2 minutes.

Cela faisait deux semaines que je me réjouissais de te voir et toi aussi. On était sur le point d’aller faire un foot à Vovray-en-Bornes. J’avais le ballon dans le coffre, le sac avec le pique-nique encore tiède… Mais à ce moment là, c’est à toi que je pensais : pourquoi ce traumatisme ? Pourquoi, je n’ai rien pu faire ? On la voulait cette partie de foot tous les deux….

Je t’aime mon fils et je ne t’abandonnerai jamais …

Epilogue

Une dizaine de minutes plus tard, je me suis rendu dans 2 gendarmeries. La première en sous-effectif était sur une disparition. La seconde s’est déclarée incompétente…

>>La suite,

cliquez sur le lien suivant pour accéder à la suite…
épilogue

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/09/26/mon-fils-je-taime-le-jour-ou-on-a-ete-traumatise-tous-les-deux/


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