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« Les jeudis muets – Moi, Fina, enfant du divorce »

 

« Depuis mon plus jeune âge j’ai su que j’écrirais mon histoire d’enfant du divorce et je me suis attachée, inconsciemment d’abord puis sciemment ensuite, à ne rien oublier pour la transcrire. Ceci était probablement dû à ma protestation d’être dressée contre mon père, aux droits confisqués, sans que je puisse m’y opposer. Mon projet m’a fait tenir…» (Sylvie Hippolyte)

 

« Ma mère ne prendra pas la succession de ses parents à la ferme, pas plus que son frère d’ailleurs : le métier de la terre tanne la peau, salit et casse les ongles. Belle et cultivée, le teint de porcelaine, les chevilles en fleur et les poignets perlés, elle attend celui qui lui permettra d’exprimer sa beauté et son intelligence. Jeune étudiant à l’École des arts et métiers, l’érudition sous le bras, les yeux de velours cerclés de fer, le sourire enjôleur, la taille serrée et ceinturée dans de larges pantalons, la démarche féline, mon père entre en scène. Il lui promet l’amour, le chic, la mondanité. La fille du pé Baray est particulièrement belle le jour où elle épouse celui qui fera d’elle une grande dame. Hélas ! le rêve ne dura que le temps d’une rose. Je ne connais pas les raisons qui ont fait basculer leur couple. Mais pour sa promesse éphémère mon père paiera. Elle lui confisquera ses trois filles, elle détruira en elles tout ce qui lui ressemble. Sa fille aînée lui servira à ajuster son processus de destruction chez ses deux autres filles. Ainsi, elle en tirera quelques avantages. La machine à tuer le père se met en place. Ma mère la caresse, la peaufine, en perfectionne tous les jours les rouages. La justice n’arrêtera pas le mécanisme, on ne confie pas les enfants aux pères, forcément moins capables de les élever. Jusqu’où fonctionnera-t-elle ? Elle contient de nombreux programmes. Pendant que les parents explosent de haine l’un envers l’autre, les coups pleuvent pour faire plier les deux rebelles, la mère toute puissante. Et ce père qui ne vient plus les voir ! Elles se cachent pour pleurer en silence. Heureusement que Mémé Charlotte, avec son bon patois du Pays de Caux, leur communique son rire et sa belle humeur ; heureusement que quelques enseignants, troublés par leur visage sombre, les incitent à se confier ; heureusement que des amis les aident à grandir. — Dis Maman, c’est quoi l’amour ? — C’est rien, petite sotte, ça n’existe pas, c’est une invention des gens. Leur amour a eu le temps de pénétrer au coeur des filles et les propulse dans la vie avec un tempérament de feu. Elles déposent un grain de sable dans le système et entament un long combat contre le processus de destruction, lequel laissera malgré tout d’irréversibles traces que leurs conjoints se chargent d’atténuer. Durant toute ma vie, je chercherai l’amour de celle qui fut ma mère. Arrivée à l’automne au calendrier de mes ans, je découvre que mes parents se sont aimés. Je suis née au Havre en 1950, issue d’une lignée de Hauts-Normands. Suite au divorce de mes parents, nos cinq vies ont basculé : la leur ainsi que celle de mes deux soeurs et la mienne. J’ai passé mon enfance entre une mère manipulatrice et motivée par une haine féroce envers son ex-conjoint et l’attente d’un père éliminé, considéré comme mort, dépossédé de son rôle paternel. Je me suis nourrie de lectures pour échapper au monde inamical dans lequel j’évoluais. La lecture m’a guidée naturellement vers l’écriture depuis mes treize ans. Mariée en 1972, je m’installe à Reims où naissent mes deux enfants. J’ai exercé le métier d’assistante sociale, en premier lieu au sein de l’association “Le Retour à Reims” puis à la Mutualité Sociale Agricole avec une interruption d’une dizaine d’années pendant lesquelles j’ai travaillé dans les services administratifs de cet organisme. Aujourd’hui retraitée, installée en Loire-Atlantique avec mon mari, je goûte la sérénité dans cette magnifique région. Qu’il s’agisse de la Côte d’Albâtre ou de la Côte d’Amour, la mer a toujours exercé sur moi une fascination, elle est aussi vitale que ma respiration. Depuis mon plus jeune âge j’ai su que j’écrirais mon histoire d’enfant du divorce et je me suis attachée, inconsciemment d’abord puis sciemment ensuite, à ne rien oublier pour la transcrire. Ceci était probablement dû à ma protestation d’être dressée contre mon père, aux droits confisqués, sans que je puisse m’y opposer. Mon projet m’a fait tenir..»

Pour commander sur autres.talents.frpour commander ou télécharger queques pages du livre :  autres.talents.fr

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Qu’est-ce que l’Aliénation Parentale

« Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale » (…).

« c’est une sorte de massacre avec les meilleures intentions du monde ! Chaque parent se dit désireux de tout faire pour leur enfant. Avec l’enfant que l’on dit vouloir protéger et qui est réellement esquinté.» (Paul Bensussan, expert national) »

A suivre : Une enfant aliéné devenue mère, demande des comptes A suivre : Renouer le lien parental


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TV Lobotomie – La vérité scientifique sur les effets de la télévision (Michel Desmurget)

« Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective ‘business’, soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit.[…]Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible.[…] (Patrick Lelay, ancien PDG de TF1)

 


"TV Lobotomie : les effets scientifiques de la télévision" [neurologie] (Michel Desmurget)
source : fsl56.org // livre : (amazon)

 

  • Sophie, 2 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela double ses chances de présenter des troubles attentionnels en grandissant.
  • Lubin, 3 ans, regarde la télé 2 heures par jour. Cela triple ses chances d’être en surpoids.
  • Kevin, 4 ans, regarde des programmes jeunesse violents comme DragonBall Z. Cela quadruple ses chances de présenter des troubles du comportement quand il sera à l’école primaire.
  • Silvia, 7 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela augmente de plus d’un tiers ses chances de devenir une adulte sans diplôme.
  • Lina, 15 ans, regarde des séries comme Desperate Housewives. Cela triple ses chances de connaître une grossesse précoce non désirée.
  • Entre 40 et 60 ans, Yves a regardé la télé 1 heure par jour. Cela augmente d’un tiers ses chances de développer la maladie d’Alzheimer.
  • Henri, 60 ans, regarde la télé 4 heures par jour. René, son jumeau, se contente de la moitié. Henri a 2 fois plus de chances de mourir d’un infarctus que René.

Chaque mois, les revues scientifiques internationales publient des dizaines de résultats de ce genre. Pour les spécialistes, dont fait partie l’auteur, il n’y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l’attention, l’imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l’alcoolisme, la sexualité, l’image du corps, le comportement alimentaire, l’obésité et l’espérance de vie.

Ces faits sont niés avec un aplomb fascinant par l’industrie audiovisuelle et son armée d’experts complaisants. La stratégie n’est pas nouvelle : les cigarettiers l’avaient utilisée, en leur temps, pour contester le caractère cancérigène du tabac…

Michel Desmurget est docteur en neurosciences. Après avoir fréquenté plusieurs grandes universités américaines (MIT, Emory, UCSF), il est aujourd’hui directeur de recherche à l’INSERM. Il est l’auteur de Mad in USA (Max Milo, 2008).

 

 


Documentaire sur les effets de la télévision sur le cerveau
Au Japon, 1 séquence de qqs secondes d’un dessin animé a été responsable de l’hospitalisation de 615 enfants

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/13/les-enfants-en-bas-age-lobotomises-par-la-television/
 

 


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Le Meilleur des Mondes (Aldous Huxley, 1931) (Brave New World) est un roman du XXe siècle qui dresse l’image d’un monde "parfait", dans le mauvais sens du terme : des hommes et des femmes épurées de leur humanité et sans âme. C’est bien évidemment un roman de science fiction. Une des dimensions du film aborde le sujet de naissances programmées dans des utérus artificiels pour constituer une population en 5 castes (Alphas, Betas, Gamma, Delta, Epsilon).

Parfois la réalité tend à rejoindre une partie de la fiction. C’est en tout cas, ce qu’on pourrait être amené à croire, par les témoignages rapportés par ces quelques femmes victimes d’expériences à Chicago sur des utérus artificiels…

 

 


« Destruction de la famille : est-ce vraiment le "meilleur des mondes" ? »(…).

"Le Meilleur des Mondes"(Brave New World – 1931 d’Aldous Huxley) est un roman de science fiction. Il présente un monde aseptisé, "progressiste", "moderne" où la famille n’existerait plus (…)»

 

 

A suivre : Destruction de la famille et inertie politique : quel est le projet ? A suivre : Les articles best Of

 

 


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« Nous avons appris que notre rapport relatif à la protection de l’enfance était lu et apprécié, y compris par des décideurs. C’est une bonne nouvelle, et nous espérons que les 8 propositions que nous avons eu l’occasion de formuler seront assez rapidement adoptées.

Entretemps, nous nous attelons à une nouvelle mission complémentaire : recenser certains modes opératoires désastreux des travailleurs sociaux et leurs conséquences sur les familles dans le cadre d’un livre noir de la protection de l’enfance. Nous espérons bien sûr ne dénoncer que des exceptions, mais l’inhabituel invoqué sous prétexte fallacieux de moyens se reproduit un peu trop souvent.
Services sociaux

Aux manques d’écoute, aux interprétations partiales, peuvent s’additionner dans les cas les plus outranciers de véritables délits commis par des enquêteurs, éducateurs, assistantes sociales, psy, dans le cadre de leurs missions.

C’est face à de telles situations que notre rapport rajoute un neuvième point, celui de la nécessaire moralisation de la profession d’enquêteurs sociaux et plus largement des agents chargés de mission en terme de protection de l’enfance.

Moraliser consiste donc à sanctionner véritablement les faux intellectuels commis par des fonctionnaires dans l’exercice de leur fonction.

Moraliser c’est permettre à la loi de s’exercer d’abord en excluant de la profession les brebis galeuses, mais aussi insister sur la répression des faux et usage de faux commis par personne dépositaire de l’autorité publique agissant dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission.

Rappelons donc que ceux qui seront reconnus coupables de tels délits encourent des peines de 15 ans de prison et de 225 000 euros d’amende en vertu des articles 441-2 et 441-4 du Code Pénal. Nous insistons d’ailleurs pour que les contrevdenants effectuent l’intégralité de telles peines !

À ce sujet des plaintes sont d’ailleurs déjà parties, nous serons vigilents quant à la façon dont elles seront traitées, il importe en effet que la chancellerie soit sensibilisée et sensibilise à cette question. Des classements intempestifs seraient un très mauvais signal envoyé aux justiciables en terme de politique judiciaire. (ComiteCedif) »

source : ComitéCedif

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/03/29/bientot-un-livre-noir-de-la-protection-de-lenfance/
 

 

 

 


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Une solution pour lutter contre la perte du lien parentale

Dans 40% des couples divorcés, au bout d’un moment les enfants et les pères se perdent de vue. 40% des cas : c’est énorme ! (Marta de Tena)

10 ans après la loi de réforme sur l’autorité parentale, Marta de Tena (Journaliste chez Elle Magazine et Auteure) dresse le bilan de la résidence alternée à partir d’expériences concrètes recueillies dans son dernier ouvrage à paraître ce mois (mars 2012)

* Quels sont les avantages de la garde alternée ?

Un des avantages de la résidence alternée et certainement le principal, c’est le renforcement du lien de l’enfant avec ses deux parents (et notamment avec le père) (…)

* Pourquoi le lien avec les pères ?

(…) Dans 40% des couples divorcés, au bout d’un moment les enfants et les pères se perdent de vue. 40% des cas : c’est énorme !

Après, on passe sa vie à chercher son père.

La garde alternée sert à garder ces liens. (…)

* Quels sont les points incontournables ?

Il y a des points incontournables :

  • Bien sûr la proximité géographique. On n’est pas obligé de vivre dans la même rue mais il faut que l’enfant ait moins de 30 minutes pour aller à l’école (…).
  • Il faut absolument garder tout ce qui est structure extérieure : activités extrascolaire, les amis, tout ce qui fait la vie de l’enfant… il faut le respecter au maximum.
  • Il faut aussi respecter l’autre parent. On ne le dira jamais assez : il ne faut jamais dire du mal de l’autre parent. Alienation ParentaleIl faut faire autant d’effort que possible, voire l’impossible, pour que l’enfant se sente en sécurité : quant on le pose chez l’autre parent, qu’il sente qu’on le laisse en confiance. C’est très important la confiance.

(Marta de Tena, journaliste chez Elle, auteure)


Marta de Tena, auteur de « La garde alternée, du sur mesure pour nos enfants », explique ses raisons pour écrire ce livre et donne son avis sur l’alternance.
+ d’infos sur la résidence alternée : jafland.info

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Milieux médiatisés : un mal non nécessaire dans la plupart des cas

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La garde alternée

« Garde alternée, retours d’expérience et jurisprudence » (…).

Pour préserver les enfants de la séparation, le plus important est de préserver la coparentalité au-delà de la séparation



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Une fois n’est pas coutume, l’occasion suite aux découvertes de l’historienne Marion Sigaut sur l’affaire des Poissons, de faire un peu d’histoire…

 

En mai 1750, une rumeur persistante faisant état d’enlèvements d’enfants mis Paris en émoi. Les gens disaient que des agents de police déguisés s’emparaient d’enfants et d’adolescents et les envoyaient à l’Hôpital général. Des émeutes graves éclatèrent, des commissariats furent incendiés et des gardes tués. La répression de cette « Marche rouge » fut sévère et se solda par des condamnations à mort. Mais qu’était donc cet Hôpital général de sinistre réputation ?

Fondé en 1656 par Louis XIV, il était destiné d’abord à résoudre le problème de la mendicité par le « renfermement » des mendiants. Mais très vite cet établissement laïque géré par le parlement de Paris fut également utilisé pour enfermer d’autres catégories de population : les prostituées, les ivrognes et bientôt les enfants abandonnés, ou confiés à l’institution par des parents sans ressources, puis ceux qui traînaient dans les rues ou simplement y jouaient…

 


Vidéo 30min interview sur ce thème avec Marion Sigaut

 


Pedocriminalite

Les enfants disparaissaient par milliers. Ces gens là avaient la main mise sur des enfants qui rentraient dans l’hôpital général, et qui disparaissaient… (…) Sur ceux qui rentrent des centaines et des centaines disparaissent littéralement. Il y a vraisemblablement des affaires de mœurs à l’Hôpital général : L’hôpital général était au cœur d’un gigantesque trafic d’enfant…

"Pourquoi, brusquement on se met à enlever [service de police] des enfants dans la rue ?"
Cela coïncide exactement au moment où l’hôpital général se met en grève suite à l’arrivée de l’archevêque de Paris nommé pour y faire un contrôle." Ca a duré, jusqu’à ce qu’il y ait un enlèvement de trop. Un policier est pris en chasse par un parent et sa famille et l’affaire éclate…


Ces enlèvements ont conduit le peuple de Paris à se révolter sous la forme d’une guerre civile "la marche rouge" (par équivalence avec la "marche blanche" belge relative à l’affaire Dutroux) mais extrêmement sanglante…

Les domestiques ont pris les armes et ont fait la chasse à l’enleveur d’enfants. Il y a eu de très grosses émeutes sur Paris.

Il y a eu un procès (abominablement truqué). Condamnation des enleveurs d’enfants à 3 livres d’amende ! (Marion Sigaut)



 

Avant le XIXe siècle, On ne différencie pas les catégories de problèmes [délinquance, situation sociale, handicap] et d’enfants. La prime enfance est marquée par les faits suivants, les bébés illégitimes où des femmes les plus pauvres et isolées sont abandonnés au tour. La mortalité infantile est très grande. Les enfants même des familles bourgeoises ou nobles sont souvent élevés et allaités par des nourrices soit au sein de la famille (pour les plus riches) soit à la campagne. Voir L’enfant et la vie familiale sous l’Ancien Régime Philippe Ariès Pour les enfants abandonnés plus âgés, ils relèvent au XXVIIIe siècle de l’Hôpital Général notamment, l’hôpital des incurables à Bicêtre à la fois infirmerie, orphelinat, et prison.

Après cette période, l’enfant est éduqué en famille pour la plus grande majorité des enfants, il y apprend le métier de son père avant de devenir compagnon à son adolescence. L’éducation dans les collèges religieux est réservée à l’aristocratie ou la grande bourgeoisie. 200 Établissements scolaires jésuites existaient avant leur interdiction en 1763. L’éducation y était régie par le Ratio Studiorum ( plan des études ). Les obligations des élèves y étaient très détaillées y compris celles pour dormir la nuit. Le châtiment corporel y était pratiqué fréquemment. Le redressement des corps humains procédait au redressement moral, chacun devenant son propre censeur, tout au long de sa vie, une fois qu’il y avait été corrigé par la règle éducative.(Michel Foucault Surveiller et punir).

L’enfermement est de la compétence du parlement de Paris qui gère l’Hôpital Général et des lettres de cachets qui sont produites par le lieutenant de police à Paris. L’hôpital n’est pas un lieu de soin mais une prison et un hospice. Le terme infirmerie provient du mot latin firmus qui à la même étymologie que le mot fermer: Firmus: ferme au moral et au physique → ( verbe )Firmare ; rendre ferme, solide, en ancien français Enfermerie → Infirmerie[4] Le code pénal de 1791 envisage le mineur comme un auteur de violences potentiel qu’il faut dissuader par des menaces de sanctions exemplaires[5].

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_travail_social_en_France

 


Hopital Général « Les enfants sous tutelle sous l’Ancien Régime : des secrets bien gardés » (avril 2013)

 


[pour aller plus loin.. ] 2h00 conférence au sujet des "Lumières" XVIIIe. (juin 2012)

 


Conférence de Marion Sigaut – L’affaire Damiens : une affaire de mœurs ? (Réseau pédocriminel élitiste au 18° siècle)

 

Du même auteur (Marion Sigaut)..

 

I. L’achèvement de la centralisation

 

X – Le nouveau jansénisme

 

II L’humanisme

 

XI – La guerre des juges contre l’Eglise

 

III – L’anti-humanisme

 

XII – Le supplice de Damiens, ou le triomphe des barbares

 

IV – Le jansénisme au Grand siècle

 

XIII – L’humanisme des Lumières revisité : Voltaire

 

V – La chasse aux sorcières

 

XIV – L’humanisme des Lumières revisité : l’Encyclopédie

 

VI – La justice du roi : les Grands jours d’Auvergne

 

XV – Turgot ou l’avènement du libéralisme : la fin de l’Ancien Régime

 

VIII – Le satanisme au cœur de l’Etat : l’affaire des poisons.

 

XVI – Turgot ou l’avènement du libéralisme : la fin de l’Ancien Régime

 

IX – Le tournant de la régence

   

 

Pour aller plus loin…

 


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NDLR de LPLM : UN FILM A VOIR ABSOLUMENT et si possible en famille avec ses enfants. On peut y voir les émotions et les difficultés inhérentes au droit de visite et d’hébergement (…) [sortie le 25 janvier 2012] Tout père séparé se reconnaîtra dans la peur de perdre le lien avec ses enfants et les difficultés à se reconstruire puis à pouvoir faire à nouveau confiance à une femme après ces épreuves. Mais c‘est surtout au niveau de ce que vivent les enfants que le film est captivant . Le tout est servi avec talent tant au niveau des jeux d’acteurs que du scénario ; la charge émotionnelle forte que déclenche ce film est finement contre balancée par une touche « comédie » et un happy-end . Vous pourrez donc y amener avantageusement vos enfants ( confrontés directement ou non par la question ) ; ils pourront ainsi s’exprimer sur ce qu’ils vivent ou un de leurs amis .

source : LPLM.fr (Association Les Papas = les Mamans) -> http://www.lplm.fr/spip/spip.php?article4032 follow on twitter : @papaegalmaman

diffusion : https://affairesfamiliales.wordpress.com follow on twitter : @EnfantsDroits ; google+ : https://plus.google.com/u/0/110455796350153873414


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