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La sytème actuel participe de la maltraitance par le biais de l’Exclusion Parentale : Comment est-ce possible ?

Des centaines de milliers d’enfants sont victimes d’Exclusion Parentale. Les formes les plus fréquentes sont principalement la Non Représentation d’Enfant (NRE – 150 000 plaintes par an / 250 000 mains courantes) et l’Eloignement Géographique Volontaire (EGV) souvent prémices à des manipulations mentales (Syndrome de Médée et Aliénation Parentale) entrainant le risque d’une destruction psychologique profonde des enfants aliénés.

Malheureusement, cette maltraitance ne serait pas aussi répandue si elle n’était pas appuyée par un système qui  favorise le parent le moins apte à garantir les droits de l’enfant, parmi lesquels, celui fondamental, de garantir ses liens parentaux…

Stéphane Joly ne voit plus ses enfants depuis plusieurs années. Il nous livre son témoignage vis à vis de la situation de ses deux enfants Kristy et Mike…

 


Stéphane Joly avec sa compagne. Il dénonce l’ablation du couple parental comme une volonté politique de fait

Il est rappelé que l’Exclusion Parentale est une maltraitance. L’enfant a des droits. Il est étonnant de devoir constater que la structure judiciaire telle qu’elle est constituée n’est pas en mesure de gérer les séparations conflictuelles des couples et qu’ainsi elle n’est pas en mesure de faire respecter le droit de l’enfant, en particulier celui-ci de pouvoir maintenir le contact avec ses DEUX parents. Au contraire, tout semble favoriser l’Exclusion Parentale.

On nous a pourtant vendu le principe de l’égalité pendant des mois afin d’imposer le mariage gay. Qu’est-il devenu ? Car à contrario, par la voix de son Ministre de la Justice, Christiane Taubira, le pouvoir actuel semble au contraire, obstinément faire obstacle au principe de coparentalité ?  (Nous avons d’ailleurs appris hier qu’il n’était pas dans l’intention de l’actuelle Garde des Sceaux, Madame Christiane Taubira, de prendre en compte cette situation et de recevoir notamment les pères et mères qui étaient montés sur la Basilique du Sacré Coeur à Paris avec des propositions pour tenter de sortir de cette impasse )


Basilique du Sacré Coeur : Refus du Ministre Christiane Taubira d’entendre la détresse de parents et des enfants privés de leurs droits

Il est clair que l’absence de volonté des gouvernements successifs à prendre ce problème quasi-sanitaire en compte (cf. statistiques), conforte l’idée que cela ne puisse pas s’expliquer uniquement par une incompétence chronique. On doit s’interroger sur l’absence de considération pour la souffrance de centaines de milliers de pères, de mères mais plus grave encore, celle des enfants eux-mêmes.

A contrario, on assiste perplexe à une détermination extraordinaire, dès lors qu’il s’agisse de désacraliser le mariage, détruire la filiation, bourrer le crâne des écoliers avec la théorie du genre et des cours de sexualité à un âge précoce. Cette énergie manifeste à détruire la famille et puisqu’elle en est le pilier, la société elle-même, devrait sérieusement interpeler les citoyens. Surtout quand, d’un autre côté, il y a une absence manifeste d’empathie vis à vis de la tragédie des enfants victimes collatérales des séparations et des divorces.

 

L’heure n’est sans doute plus à la tergiversation ou aux fausses réformes. Les millions de pères et mères victimes de voir leurs enfants sacrifiés, ainsi que l’ensemble des français, doivent maintenant s’évertuer à redresser des institutions qui semblent avoir échappées à tout bon sens…

 

« Le syndrome de Médée ou le coeur des enfants en sacrifice » (…).

« Le syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son/sa conjoint/e de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale.»

«Il s’agit en somme d’une forme organisée de maltraitance qui porte sur une dimension vitale de la vie affective et se traduit par des effets psychotraumatiques très importants.» (Antonio Andreoli – Service de psychiatrie HUG – Rev Med Suisse )

 

 


Nos propositions… Plus d’infos, suivez ce lien .

 


Les propositions de la « marche des pères du 15 septembre 2013 »
(https://www.facebook.com/collectif.copco)

 

 

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : souffrances familiales face à l’inertie politique

 

 


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« Nous avons bien compris que ces officiels français se moquaient des enfants et de leurs familles, qu’ils ne nous disent pas qu’ils ne savent pas ce qui se passe dans ce pays, le CEDIF est suffisamment visible aujourd’hui pour qu’ils puissent feindre de ne pas nous avoir entendu.

Merci encore à la Voix de la Russie et à ProRussia TV (http://www.prorussia.tv/) qui porte bien son nom de chaîne de réinformation et que nous vous conseillons chaleureusement. » (Cedif)

Lire l’interview sur le lien suivant : http://french.ruvr.ru/2013_09_02/Comment-en-France-l-Aide-Sociale-a-l-Enfance-detruit-des-familles-interview-2709/

Voix de la RussieEn réalisant une interview du président de notre association, « La Voix de la Russie », media officiel russe, s’est penché sur les alertes que nous mettons en place au CEDIF contre les exactions de l’État français en matière de « protection de l’enfance ».

Si, en dehors de la France, d’autres media comme le Québécois Libre s’intéressent à nos actions, le black-out est instauré en France puisque des associations plus dociles sont préférées.

Ce débat lancé devait être contradictoire, mais la voix officielle française est plus que gênée face à la mise en évidence des exactions commises contre les familles. Comme le révèle la Voix de la Russie, les Conseils généraux ne sauraient répondre à notre président, quant à la ministre chargée de la famille, son porte-parole était en … déplacement.

Nous avons bien compris que ces officiels français se moquaient des enfants et de leurs familles, qu’ils ne nous disent pas qu’ils…

Voir l’article original 56 mots de plus

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Le Meilleur des Mondes ?

La mère n’existe plus :
machine à incuber les foetus

"Le Meilleur des Mondes"(Brave New World – 1931 d’Aldous Huxley) est un roman de science fiction. Il présente un monde aseptisé, "progressiste", "moderne" où la famille n’existerait plus.

Les individus (H/F) seraient "incubés" dans des utérus artificiels. Il n’y aurait plus de mères, plus de pères, relégués aux reliques de l’histoire "barbare". Les individus seraient génétiquement décomposés en caste (des Alphas, Bêtas, Gamma, Delta et Epsilon)…

incubation de foetus en batterie

La notion d’Amour qui relie les individus ne seraient plus que de la luxure. L’Homme et la Femme ne serait plus que des engrenages du système, que l’on pourrait réformer au besoin, comme n’importe quel matériel présentant une imperfection. Les capsules de "soma" (sorte d’anxiolytique, drogue) serait automatiquement ingéré dès le premier questionnement ou sentiment de mal être.

 


partie 1/5

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partie 2/5

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partie 3/5

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partie 4/5

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partie 5/5

Pour télécharger une version numérique du livre
« Le meilleur des mondes » : lien vers le PDF

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Bienvenue à Gattaca

 

"Bienvenue à Gattaca" (Gattaca, Andrew Nicol, 1997) est une sorte de "thriller eugéniste", qui s’ajoute à la liste des oeuvres inspirés du "Meilleur des Mondes" d’Aldous Huxley, comme également "Un bonheur insoutenable"(This Perfect Day, Ira Levin, 1970).

[Synopsis] "Dans un monde futur, on peut choisir le génotype des enfants. Dans cette société hautement technologique qui pratique l’eugénisme à grande échelle, les gamètes des parents sont triés et sélectionnés afin de concevoir in vitro des enfants ayant le moins de défauts et le plus d’avantages possibles.
Bien que cela soit officiellement interdit, entreprises et employeurs recourent à des tests ADN discrets afin de sélectionner leurs employés ; les personnes conçues de manière naturelle se retrouvent, de fait, reléguées à des tâches subalternes.

Gattaca est un centre d’études et de recherches spatiales pour des gens au patrimoine génétique impeccable. Jérôme, candidat génétiquement idéal, voit sa vie détruite par un accident tandis que Vincent, enfant naturel, donc au capital génétique « imparfait », rêve de partir pour l’espace. Chacun des deux va permettre à l’autre d’obtenir ce qu’il souhaite en déjouant les lois de Gattaca."

A voir en streaming : ex. videocourtesclic.com



 


« Grossesse : bientôt des utérus artificiels ? »(…).

Parfois la réalité tend à rejoindre une partie de la fiction. C’est en tout cas, ce qu’on pourrait être amené à croire, par les témoignages rapportés par ces quelques femmes victimes d’expériences à Chicago sur des utérus artificiels (…)»

 

 

A suivre : Destruction de la famille et inertie politique : quel est le projet ? A suivre : Les articles best Of

 

 


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L’honneur de la Belgique sera-t-il sauvé grâce à un de leur parlementaire, visiblement très courageux ?

Laurent Louis a transmis un email qui fait l’inventaire des grandes personnalités belges associées à la partie immergée de l’affaire Dutroux : il l’a adressé à ses confrères du parlement en prenant à témoin l’ensemble des citoyens belges. Un combat courageux où désormais, il risque sa vie à chaque minute [le dossier a été placé en lieu sûr au cas où il lui arriverait « quelquechose »].

L’image de la Belgique aura été maculée d’horreur par l’affaire Dutroux. Mais ce qui est intolérable, est le fait d’imaginer qu’il puisse y avoir encore d’autres enfants victimes…


Magistrale intervention du 14 décembre 2013, qui conclue le combat le plus courageux jamais rendu par un député…  Félicitation à la Belgique de compter parmi elle, une figure de l’Honneur et du combat politique pour la vérité…

Aussi, Laurent Louis en s’adressant aux autres parlementaires élus, appelle à une prise de conscience nationale (toutes tendances confondues), rappelant que « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui le regardent sans rien faire. »

Désormais, la balle est dans le camp du peuple belge : déjà pour garantir la sécurité de leurs élus qui tentent de les représenter dignement, sinon pour témoigner un soutien dans le choix courageux de s’exposer et défendre un des rares combats qui vaille encore la peine d’être mené : celui de l’Honneur…

Laurent Louis Parlementaire Belge député Fédéral Président du MLD

« Je demande que la justice soit faite. (…) Je me regarde tous les matins sans aucun problème dans un miroir. Et peu m’importe les risques que je prends. Je me dois d’être honnête vis à vis du peuple qui m’a élu. (…) Le combat ne sera pas facile et on tentera de me faire passer pour un illuminé ou un incompétent. (…) Pièces à l’appui, j’ai le pouvoir de vous ouvrir les yeux. Vous avez le pouvoir de les fermer ou de les garder bien ouvert. (…)

Je vous demande juste de participer à ce combat pour que justice soit faite ! (…) Nous pourrons alors construire ensemble la Belgique éthique de demain…‘ » (Laurent Louis)

« Ce matin, j’ai reçu un mail qu’il me semble important de partager avec vous.

Cet mail, qui a été envoyé à l’ensemble des parlementaires, met en lumière les vices et les implications de très nombreuses personnalités belges du monde politique, du monde des affaires, du monde judiciaire. Les accusations remontent même jusqu’à la famille royale.

En ma qualité de représentant du peuple belge, j’estime qu’il est de mon devoir de transmettre ce mail à l’ensemble des citoyens de mon pays dans un but purement informatif.

Laurent Louis Parlementaire Belge député Fédéral Président du MLDIl est évident que d’après ce que j’ai déjà pu découvrir dans mes recherches et avec mon expérience au sein du Parlement, je ne peux que souscrire aux demandes formulées dans ce courrier. Comme l’auteur anonyme, j’estime qu’il est temps de nettoyer notre pays de ceux qui le salissent et le déshonorent. Si un tel cataclysme pouvait se produire en Belgique, je peux vous dire que de très nombreuses têtes tomberaient et que notre pays se réveillerait plus propre, plus sain et plus agréable à vivre pour ses habitants et ses enfants en particulier.

PedocriminaliteJe l’ai déjà dit, le système belge est pourri. Ceux qui dirigent notre pays, ceux qui représentent les citoyens ne sont pas toujours des individus respectables à commencer par notre Premier Ministre dont j’ai déjà dénoncé les vices.

Pour ce qui concerne la liste des noms jointe au courrier, je laisse la pleine et entière responsabilité à l’auteur du document que je vous livre.

Bonne lecture à vous tous !

Laurent LOUIS,

Député fédéral – Président du MLD

(1) : Site web de Laurent Louis [censuré] (idem pour le parti MLD)
(2) : Wikistrike
(3) : Pedopolis

Pour résumer : également voir -> cette excellente synthèse (documentaire vidéo 90min) qui fait le lien entre les différentes affaires Zandvoort, Dutroux, etc… (signé Karl Zéro)

Links associés …


Le député fédéral subit des pressions politiques


L’affaire Dutroux : 320 000 personnes pendant la marche blanche


Temoin X1 – Regina Louf -> Interview


Laurent Louis en tee-shirt « Libérez le MLD » suit à la censure de ces moyens de communications


Ci-dessus, interview Radio de Laurent Louis : « C’est claire que le monde politique est au courant »

Une allocution exemplaire au parlement Belge pendant 10 bonnes min


La Ministre de la justice explique sans rougir que 545 PV d’auditions d’enfants abusés sexuellement sont perdus « par des femmes de ménages »


Appel au soutien du groupe français de lutte contre le réseau pédocriminel (Stan Maillaud)


Laurent Louis (18/01/2013) : « Le temps est venu de dire la vérité » Une intervention exceptionnelle où Laurent Louis qui s’oppose à la guerre au Mali fait une mise au point au sujet de la corruption qui gangrène les institutions

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/04/15/les-belges-appeles-a-sauver-leur-honneur/

A suivre (article connexe) : Des lituaniens montent la garde 24/24h pour protéger une fillette A suivre (article connexe) : « La plainte pour “Viol en réunion” contre Lang, Hollande est recevable »


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Se moque-t-on de la loi ?

25.845 plaintes (2009) pour non représentation de l’enfant (NRE) (+ 43% sur 10 ans)
qui donnent lieu à des poursuites dans 16.4% des cas dont 4.5% de condamnations (et 11,9% de médiations pénales) (source : ACALPA / statistiques du Ministère de l’Intérieur, 2010)

L’occasion de revenir sur un cas assez symptomatique de la difficulté à faire appliquer certaines décisions de justice (les NRE par exemple) quand on décide tout simplement de ne pas les suivre (et peu importe la loi et le droit des enfants) … Dans l’exemple, une décision est obtenue au bilan mais au prix de quel effort ? Celui d’un parent qui se bat pendant des années pour obtenir que les droits de l’enfant puissent-être respectés, celui d’un enfant blessé psychologiquement et en proie à un parent « ravisseur » qui va jusqu’à montrer effrontément, le peu respect qu’il accorde à ses juges…

 » Vous vous rendez-vous compte du dilemme face auquel vous nous mettez ? ! »…

La présidente du tribunal correctionnel, Élisabeth Mehl, a tout essayé (…) pour tenter de « réveiller » une mère de 29 ans poursuivie pour non représentation d’enfant.

Marié en décembre 1996, divorcé en octobre 2000, le couple a eu un petit garçon en 1998. Depuis la séparation, la maman refuse quasiment tout contact entre le père et leur fils.

En quelques années, les ex-époux sont devenus très connus des services de police et de justice : une quarantaine de plaintes ou de procédures a été engagée par l’un ou l’autre. Toutes les solutions pour débloquer la situation ont été tentées en vain.

« À chaque fois, mon client fait 8 00 km pour voir son fils. Je ne sais pas où il puise son énergie si ce n’est dans l’amour qu’il a pour son fils », a lancé l’avocate de la partie civile.

À l’audience (…), la prévenue a réitéré sa ligne de conduite inflexible : elle ne veut pas que son ex-mari voie son enfant. Elle justifie sa position en affirmant que l’homme a exercé des violences sexuelles sur l’enfant.

 


Alienation Parentale
Plainte a été déposée, mais l’enquête a conclu qu’il ne s’était rien passé. La prévenue glisse aussi que son ancien époux a deux enfants d’un deuxième mariage et qu’il doit s’en contenter. Les rapports des services éducatifs soulignent une dégradation psychologique de l’enfant, imprégné de l’image négative du père que distille sa mère.


Parent pervers , perversion , sadisme
La vice-procureure Marie-Hélène Calvano s’est emportée :

« Cette femme fait preuve d’une incroyable mauvaise foi. Elle se moque des décisions de justice. Maintenant ça suffit ! ». Prise de rires nerveux durant toute l’audience, la prévenue s’est entêtée, sans paraître troublée quand le parquet a requis à son encontre un an de prison ferme avec mandant de dépôt, « seule solution pour débloquer l’affaire ». Le tribunal a fait ce choix.


loi, jurisprudence et moyens preventifs
L’enfant a été confié à son père en attendant la décision de la juridiction compétente.

Annick Woehl (journaliste à « L’Alsace« , 10/07/2006) via : lplm.fr )

 


« Aliénation : la France responsable de torture et maltraitance psychologique ? »(…).

A Brest, un breton voit sa fille pour la 41e fois en larme sans pouvoir l’approcher

tandis qu’il habite à seulement 400m. 41 NRE, 5 plaintes, déplacement des forces de l’ordre. Rien n’y fait : la mère eructe « Ta fille tu ne la reverras jamais ! » Le procureur classe l’affaire (…) »

Certains magistrats ont trouvés judicieux de s’attaquer au portefeuille en prononçant des astreintes. C’est plus adapté : la prison n’est pas une solution. Alors pourquoi hésitent-ils à utiliser ce petit arsenal qui a fonctionné. Il faut donc continuer dans cette voie là plutôt que de laisser les enfants entraînés dans des conséquences qui peuvent être terribles.. » (Maître Jean Pannier)

1 NON REPRESENTATION = 1 AMENDE IMMEDIATE

« Le syndrome de Médée ou le coeur des enfants en sacrifice » (…).

« Le syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son/sa conjoint/e de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale.»«Il s’agit en somme d’une forme organisée de maltraitance qui porte sur une dimension vitale de la vie affective et se traduit par des effets psychotraumatiques très importants.» (Antonio Andreoli – Service de psychiatrie HUG – Rev Med Suisse )

 


 


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Loi sur l’enfant-otage : Le parent manipulateur sera sanctionné !


PROPOSITION DE LOI

85 députés courageux pour s’attaquer à la prise d’otages des enfants lors des séparations conflictuelles… (projet de loi n°3834)

L’article L. 227-2 du code pénal est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Le fait, par tout ascendant, d’entraver l’exercice de l’autorité parentale par des agissements répétés ou des manipulations diverses ayant pour objet la dégradation voire la rupture du lien familial, est puni d’un an emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. » [la suite (Proposition de loi ) et le détail des modifications juridiques demandées sur petitionpublique ]

 

Proposition de loi visant à préserver l’autorité partagée et à privilégier la résidence alternée pour l’enfant en cas de séparation des parents, (…)

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Le législateur a progressivement établi l’autorité parentale conjointe en 1987, puis en 1993, faisant une place concrète à l’idée de partage de l’autorité parentale au bénéfice des deux parents, mariés ou non, en couple ou séparés. Ce principe consacre l’idée selon laquelle il est nécessaire pour l’enfant de bénéficier de la présence de ses deux parents.

De plus en plus d’enquêtes sociologiques révèlent la multiplication de situations de mères ou de pères ayant perdu tout contact avec leur enfant à la suite d’une séparation de fait, de corps ou d’un divorce. Alors que les séparations ne cessent d’augmenter, nous rencontrons nombre d’enfants qui rejettent un de leur parent sans raison apparente. Questionnés par des spécialistes, ces enfants ne parviennent pas à expliquer les causes de ce rejet, mais expriment des sentiments de haine à l’égard du parent vu comme « fautif », traduisant par là-même une grande souffrance.


Alienation Parentale
En Amérique du Nord, ce phénomène a été identifié il y a une vingtaine d’années sous le terme de « syndrome d’aliénation parentale ». Cette instrumentalisation de l’enfant pour détruire les liens familiaux au travers d’actions prenant la forme d’une dévalorisation constante du second parent provoque une cassure de la relation avec ce dernier. Elle a été analysée et confirmée depuis par de nombreux spécialistes. De telles situations sont fréquentes et dans un nombre non négligeables de cas, un parent utilise son enfant et l’incite à développer un sentiment de rancune et de malveillance à l’égard de l’autre parent jusqu’à la rupture totale du lien avec ce dernier.

Cette réalité est particulièrement néfaste pour le développement de l’enfant car ce dernier cesse d’être un simple spectateur du conflit entre ses parents pour devenir, dés lors, un acteur à part entière. L’interruption des contacts et relations dans un cadre familial est traumatisant aussi bien pour les enfants concernés que pour les parents. Les statistiques récentes soulignent que les enfants élevés principalement par un seul parent sont plus enclins à sombrer dans la délinquance que la moyenne.


loi, jurisprudence et moyens preventifs
Par ailleurs, la protection de l’intérêt de l’enfant, considérée comme une priorité par le législateur, a conduit à la promulgation de la loi du 4 mars 2002. Celle-ci avait déjà tenté de promouvoir la résidence en alternance pour les enfants de parents divorcés ou séparés.

De nombreux pédopsychiatres ont souligné la présence nécessaire des deux parents au quotidien, afin de préserver l’équilibre de l’enfant, en fonction notamment de son âge. À ce sujet, le professeur Golse, chef de service à l’Hôpital Necker-Enfants malades, évoque l’âge minimal de 2 ans et demi pour que la résidence en alternance profite à l’enfant.

Par ailleurs, une tribune cosignée par Serge Hefez, Responsable de l’unité de thérapie familiale à la Pitié-Salpêtrière et Jean-Pierre Olie, Chef du Service Hospitalo-Universitaire au Centre Hospitalier Saint-Anne, fut publiée dans Le Monde en novembre 2010 interpellant la société avec le titre suivant : Résidence en alternance, le débat peut-il s’ouvrir ?

Aujourd’hui, la résidence alternée est fixée par défaut selon la loi en Italie, en Belgique, aux États-Unis ou encore dans les pays scandinaves.

La résidence alternée résulte d’un long cheminement du droit, des mentalités et de notre société. Aujourd’hui, 80% des pères assistent à l’accouchement, 70 % prennent leur congé de paternité. Les pères assument 40 % des taches éducatives et soins aux enfants alors que les hommes travaillent à plein temps dans 95 % des cas.

Nous sommes donc allés, légitimement, vers davantage de souplesse dans le domaine des relations familiales et de la séparation des fonctions parentales. Certes, cette reconnaissance de la résidence alternée est affirmée mais elle n’est pas encore de plein droit : elle demeure soumise à la décision du juge. Elle fait encore débat et rencontre de nombreux points de blocages et le taux de résidence alternée est de surcroît extrêmement variable d’un tribunal de grande instance à l’autre.

Le deuxième alinéa de l’article 373-2-9 du code civil est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :
« (1)À défaut d’accord, en cas d’autorité parentale conjointe, le juge examine prioritairement, à la demande d’un des parents au moins, la possibilité de fixer l’hébergement de l’enfant de manière égalitaire entre ses parents.(2) En cas de désaccord entre les parents, le juge entend le parent qui n’est pas favorable au mode de résidence de l’enfant en alternance au domicile de chacun de ses parents, exposant les motifs de son désaccord au regard de l’intérêt de l’enfant. La préférence est donnée à la résidence en alternance paritaire. La décision de rejet de ce mode de résidence doit être dûment exposée et motivée. (…)
[la suite (Proposition de loi ) et le détail des modifications juridiques demandées sur petitionpublique ]


Parent pervers , perversion , sadisme
Après plusieurs années d’application de la loi, on constate une dérive préjudiciable aux droits de l’enfant. En effet, une véritable prime est trop souvent donnée au parent le plus agressif car le parent qui s’oppose à cette solution d’équilibre obtient souvent gain de cause. Une enquête d’Études et Statistiques constate qu’en cas de désaccord, la résidence en alternance est rejetée dans 75 % des décisions définitives et deux fois sur trois pour les décisions provisoires. Inversement, cette enquête démontre qu’en cas de non-opposition de l’autre parent à celui qui souhaite la résidence alternée, le juge approuve dans la majorité des cas cette solution.

Selon les données du Ministère de la Justice, au cours de l’année 2009, seuls 21,5 % des divorces par consentement mutuel, et moins de 14 % de l’ensemble des divorces prononcés sur le territoire français, ont donné lieu à la résidence alternée pour l’enfant.

C’est pourquoi, il semble tout d’abord important de promouvoir la médiation familiale qui demeure aujourd’hui peu utilisée. En effet, même si le champ de la médiation a été considérablement étendu par la loi du 26 mai 2004, les résultats restent timides : en 2008, 4 857 mesures judiciaires ont été confiées à des médiateurs familiaux soit 5 % des conflits.

Par ailleurs, comme l’indiquait Jean Le Camus, professeur émérite de psychologie : « Il faut aussi que chaque parent reconnaisse à l’autre le droit et le devoir de s’occuper à égalité de l’enfant. Or, l’adhésion des deux parents à cette nécessité ne se rencontre pas toujours. Aussi le magistrat doit-il se montrer très attentif aux raisons qui font qu’un parent réclame la résidence unilatérale ». En effet, la résidence alternée est difficile à mettre en place car une prime est donnée au parent qui y est le plus réticent. Lorsqu’un parent s’oppose à la résidence alternée, il obtient quasi systématiquement gain de cause. Les considérations personnelles de chacun des parents prennent fréquemment le pas dans les discussions sur l’hébergement des enfants.

Par conséquent, il nous faut être dissuasif à l’égard du parent qui prend le risque de rendre son enfant otage d’un conflit dont il est innocent. La prolongation des conflits familiaux a, sur le comportement de l’enfant, des conséquences importantes en termes de santé publique ou de défaillances scolaires. En outre, ce texte tend à inverser la charge de la preuve. Il appartiendra dorénavant à celui qui souhaite s’opposer à cette résidence paritaire de l’exprimer et de justifier sa position.

La question n’est pas de généraliser la résidence alternée mais de remettre l’enfant au centre du débat en lui offrant la possibilité, si les conditions sont réunies (notamment l’âge de l’enfant supérieur à deux ans et demi), d’être élevé par ses deux parents car nous défendons l’idée que la construction d’un enfant se fait en présence de ses deux parents. Nous pensons qu’il est nécessaire de traiter avec une plus grande égalité les demandes des deux conjoints et ce, même si l’un des deux s’oppose à la résidence en alternance.

L’objectif de cette proposition de loi est simple : protéger avant tout l’intérêt supérieur de l’enfant en lui garantissant une construction saine et équilibrée, reposant sur deux parents réellement présents. (…)

source : détail du projet de loi (et pétition de soutien)
source : détails officiels (Assemblée nationale) / procédure législative
source : nosdeputes.fr
suivre le parcours du projet de loi à l’Assemblée et au Sénat diffusion : reperes.asso.fr ; affairesfamiliales.com

 

NB : article connexe : "les décisions de justice n’obligent-elles que ceux qui s’y soumettent ?"

 


 
A suivre . L’institution judiciaire face à la réalité de l’aliénation parentale est un petit peu responsable de ce que l’on pourrait qualifier de non assistance à personne en danger (Maître Jean Pannier)

 

 

 


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Les débats politiques passionnent-ils les francais ?

 



un dialogue de sourd entre responsables politiques et la jeunesse ?

Pourtant, ca n’est pas faute à Madame Morano d’évoquer ici, une question de société qui a son importance… Peut-être alors, faudrait-il envisager d’aborder la question sous un angle neuf ? Par exemple en évoquant une réalité de terrain constatée qui révèle aujourd’hui que les hommes, et pas seulement les femmes, sont victimes eux aussi, de ces violences conjugales(*)… Outre le fait de présenter la chose selon une approche nouvelle sinon plus exacte, cela aurait au moins le mérite d’espérer relancer une thématique abordée uniquement (et bien trop longtemps), sous un seul de ses deux angles. Et peut-être alors (qui sait ?), espérer ainsi susciter, parmi ces quelques jeunes semblants déjà blasés, un éventuel émoi , arraché à la faveur d’un de ces débats dont ils n’auraient pas cure, outre-mesure ?…

 

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/03/27/les-jeunes-sinteressent-ils-au-debat-sur-les-violences-conjugales/

 

Services sociaux   (*) A suivre : 280 000 hommes victimes de violence conjugale, en France : pourquoi un black out ?

 



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La question de la prévention des risques de l’instrumentalisation d’un enfant par un parent

Pour tout enfant, avoir ses parents qui divorcent, même si la séparation se passe bien, constitue une souffrance, et il est nécessaire de le rappeler avec force. (Marc Juston, JAF et Président du TGI de Tarascon)

Marc Juston, JAF et Président du TGI de Tarascon, à l’occasion d’un article de la Gazette du Palais, rappelle la souffrance des enfants dans la séparation (même quand « elle se passe bien ») et énumère les difficultés inhérentes au jugement et à la médiation familiale

Extraits de la Gazette du Palais :

L’intensité, l’ampleur, le maintien voire le développement d’un conflit aigu empêchent de dissiper la douleur des divorçants au fil du temps. Le conflit prend toute sa place, entravant un recentrage sur les besoins de chacun, et notamment sur ceux des enfants qui souffrent moins de la séparation de leurs parents que des conditions difficiles dans lesquelles celle ci se déroule ainsi que de ses conséquences destructrices.

Pour tout enfant, avoir ses parents qui divorcent, même si la séparation se passe bien, constitue une souffrance, et il est nécessaire de le rappeler avec force. Mais, avoir ses parents qui se séparent dans le conflit ajoute de la souffrance à la souffrance, laissant des traces indélébiles dans la vie de l’enfant et le fragilisant.

(…)

L’on parle beaucoup actuellement, à juste titre, des violences conjugales, mais l’on devrait parler aussi des violences, notamment psychologiques dont sont victimes les enfants dans le cadre des séparations et des divorces conflictuels

(…)

De manière à s’engager dans la prévention, les professionnels de la justice familiale ont pour obligation de s’occuper de la manière dont l’enfant est traité dans le cadre d’une séparation ou d’un divorce, sachant que pour se structurer, l’enfant a besoin de ses deux parents, qui doivent être capables de se respecter et de dialoguer ensemble de ses problèmes, en bonne intelligence.

(…)

De plus, les conclusions de l’enquête sociale font trop souvent la décision du juge, alors qu’elles sont censées être des mesures d’aide à la décision. Le juge a tendance à déléguer à l’enquêteur social ou à l’expert le poids de la décision.

Enfin, l’enquête sociale ou/et l’expertise peuvent créer du conflit supplémentaire, les conseils juridiques de chaque parent utilisant et plaidant sur les points négatifs concernant la situation de l’autre parent, qui ainsi stigmatisés, viennent figer et renforcer les prises de position de chacun dans un combat déloyal.

(…)


[Les dangers de l’audition de l’enfant : ] L’instrumentalisation de l’enfant

Le premier danger réside dans l’instrumentalisation et l’intoxication de l’enfant par l’un de ses parents, voire les deux. C’est le risque de l’enfant otage du divorce de ses parents, l’enfant pouvant être utilisé comme une arme entre les mains de l’un contre l’autre de ses parents.

Dans une société où en réaction à la fragilisation du lien conjugal, se renforce le lien filial, où la dissolution, de plus en plus courante, du premier favorise la sacralisation de l’indissolubilité du second face à la peur de perdre son enfant, chaque parent peut être tenté, notamment dans les moments conflictuels, de susciter une relation exclusive avec l’enfant, l’objectif étant avant tout de plaire et de se faire aimer. Tout acteur judiciaire se doit de réfléchir au conflit de loyauté et à l’aliénation parentale alimentés par le recueil de la parole de l’enfant. (Marc Juston, JAF et Président du TGI de Tarascon)

[ ] article complet, source La Gazette du Palais via LPLM : http://www.lplm.fr/spip/spip.php?article4040

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Services sociauxA suivre : "On peut continuer à démolir les enfants, la justice ne va pas tellement s’y opposer" A suivre : Les PROS sonnent l’alarme !

 


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En France, 68 000 placements enfants pourraient être évités, de l’aveu même de l’Inspecteur Général des Affaires Sociales
 

Près de 136 000 enfants sont actuellement placés dans des foyers ou des familles d’accueil, séparés de leurs parents. Contrairement à ce que l’on imagine, les enfants battus ou ceux victimes d’abus sexuels ne représentent qu’une petite partie des enfants placés, à peine 20 %. Ainsi que le reconnait Pierre Naves, l’inspecteur général des affaires sociales, la moitié (68 000) des placements d’enfants en institutions ou en familles d’accueil pourrait être évité. En d’autres termes, 68 000 drames familiaux pourraient être évités ! (Comité CEDIF, source)

Pierre Naves, 5 ans après dresse le même constat ! [Rien n’a bougé] — (également sur dailymotion…)


« A 16 ans, victime d’un placement abusif, elle raconte la souffrance de la séparation… »(…).

« Pendant 3 ans, j’ai souffert (…) Au bout de 7 mois de fugue, ils m’ont relâchés »

« Les éducateurs tapent les enfants (…) »

« Des enfants maltraités ils ne les placent pas, ils placent ceux qui sont bien avec leur parent : ceux là, ils sont enlevés. »



 

NB : l’IGAS est actuellement sous la direction de Pierre Boissier. L’IGAS est rattachée aux ministres en charge des affaires sociales, elle intervient également à la demande du Premier Ministre ainsi que du ministre en charge des comptes sociaux. (plus d’infos)

 

A suivre : Services Sociaux A suivre : Une famille anglaise témoigne sur les méthodes des Services Sociaux britanniques

 


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En Angleterre, ils les appellent les « SS » : les Services Sociaux anglais dressés aux quotas et à la prime de rendement sous Tony Blair ne se sont pas encore remis des habitudes prises dans l’enlèvement des enfants, arrachés sans ménagement à leur parents afin d’alimenter un trafic d’adoption … Voici le cas d’une famille anglaise (les Challenor) dont la fille est une victime post-traumatique des actions de ces « brigades » qui ont littéralement détruit psychologiquement et socialement cette famille …

 
source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/02/21/une-famille-anglaise-temoigne-des-methodes-des-services-sociaux/

 

 
Services sociauxA suivre : L’enquête de Florence Bellone RTBF sur les enlèvements d’enfants par les services sociaux britanniques


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On peut continuer à démolir les enfants : la justice ne va pas tellement s’y opposer…


C’est gratuit et c’est sans frais ! (…) On peut continuer à démolir les enfants, la justice ne va pas tellement s’y opposer…
Ca c’est terrible !
(Maître Jean Pannier à propos de l’aliénation parentale)

NB : VIDEO : à la fin de l’article …
 

(..) En général, les magistrats n’aiment pas ça l’aliénation parentale : on a l’impression qu’ils se sentent dépassés par la gravité accumulée de cette aliénation comme si on avait atteint un point de non retour et que mis devant le fait accompli, ils ont décidé que ca ne servait à rien d’essayer de renverser la vapeur alors "on gère la misère".

Les parquets ferment les yeux d’ailleurs. Ils font des réquisitoires qui dépassent rarement trois lignes ; ils ne s’investissent pas dans les dossiers. De sorte que le traitement de ces affaires là, laisse largement à désirer. Et ça encourage ceux qui sont bien évidemment à l’écoute de ce genre de "laisser-aller".. Ca encourage à multiplier les cas d’aliénation. C’est gratuit et c’est sans frais !

On peut continuer à démolir les enfants, la justice ne va pas tellement s’y opposer.. Ca c’est terrible !

* Votre constat est consternant : Doit-on considérer qu’il y a une véritable démission de la justice face aux souffrances des enfants ?

C’est pas une démission chaque fois qu’un magistrat fait bien son travail, c’est à dire qu’il ne se contente pas des analyses de certains experts qui sont beaucoup trop consensuels…

A Paris, il y a quelques "experts maisons" qui sont redoutables en ce sens qu’ils prennent l’oreille du juge : ils essayent de savoir "où va le vent" et à ce moment là, on sait d’avance, quel sera le contenu des rapports. Ca c’est fabriqué sur-mesure…

* Vous insinuez qu’il y a une convenance entre le juge et l’expert ?

Oui bien sûr, ils se parlent au téléphone, ce qui normalement ne devrait pas avoir lieu. Mais manifestement, surtout pour les vieux magistrats, il y a belle lurette qu’ils se sont accommodés de ce genre de facilités et ca devient consensuel… et ca peut même remonter à l’échelon supérieur : on voit bien que ces "experts maisons" qu’on voit d’ailleurs venir en compagnie des mêmes magistrats dans les colloques, dans les séminaires où vous retrouvez les dignes représentants de l’Aide Sociale à l’Enfance…

Tout ça, c’est consensuel. Et ca se passe très bien, en ce sens qu’il n’y a pas de fausses notes… Donc si on a décidé que l’aliénation parentale "faut pas en parler" et bien, ils vont faire tout ce qu’il faut pour qu’on n’en parle pas.

Sauf qu’il y a des couacs : vous avez des magistrats (même au tribunal pour enfants de Paris) qui reconnaissent que l’aliénation parentale est un vrai problème et qui en tirent les conséquences au point de parfois même de décider de mettre un terme à des mesures d’assistance éducative qui n’ont servi à rien et qui sont même responsables d’avoir aggravé la situation !

* Ca discrédite complètement les expertises ?

Vous avez des experts tout à fait honnêtes et consciencieux mais il y a aussi les négationnistes. Il y a des gens qui vous disent carrément que "l’aliénation parentale, c’est une fumisterie inventée par un pédopsychiatre américain, le Dr Gardner". Ils ne veulent pas admettre que ca existe !

* Vous m’aviez cité un psychiatre du nom de Lopez ?

Oui, M. Gérard Lopez est venu un jour nous expliquer dans une conférence du barreau de Paris que "l’aliénation parentale c’est quelque chose qu’on a inventé de toute pièce mais qui n’existe pas". Ce monsieur enseigne à Paris, dans un institut de criminologie. C’est totalement incompréhensible qu’on le laisse encore venir étaler ce genre de théorie mais c’est la réalité. Et d’ailleurs, il avait suscité l’indignation de tous les avocats qui étaient présent.


« Le monde n’est pas « ou blanc ou noir » mais souvent les deux»(…).

L’évocation du concept d’aliénation est pour une majorité de cas tout à fait hors du cadre d’accusations pédophiles. On parle de desaffection d’un parent de manière progressive qui tourne à des comportements de l’enfant manifestement pathologique


* Est-ce que ça n’est pas une volonté alors ?

Vous savez vous avez des négationnistes dans d’autres domaines.. Parfois ces gens là sont déterminés… Un peu comme les parents qui veulent s’emparer d’un enfant quelques soient les conséquences sur l’enfant…

Il y a un vrai problème dans l’aliénation parentale, c’est que les experts qui ne la rejettent pas et qui admettent même qu’elle existe et qui en tirent les conséquences, qui attirent l’attention des magistrats : ces experts là sont pour l’instant peu nombreux ! Donc au départ, on est inquiet de cette difficulté. On a du mal à trouver des experts qui soient spécialisés sur l’aliénation parentale et en plus, les juges qui n’aiment pas l’aliénation parentale ne vont pas se précipiter pour nommer des experts spécialisés ! C’est un vrai problème !

* On tourne en rond ?

On tourne en rond et la justice est rendue à partir d’apriori. C’est à dire qu’… on nie l’existence de phénomènes qui sont gravissimes (pour l’avenir des enfants) !

 

***

A propos des scénarios des fausses accusations …

* En cas de maltraitance, le premier juge qui devrait être saisi, c’est le juge des enfants avant même le JAF ?

Le tribunal pour enfant, lui va être saisi à la suite d’un signalement : c’est à dire qu’un médecin va constater de mauvais traitements et va faire un signalement au procureur de la république (ou un service social ou toute personne qui peut avoir à donner son avis sur une situation qui n’est pas normale). Les parents de leur côté vont essayer avec plus ou moins de bonne foi dans certains cas de sensibiliser le tribunal pour enfant, vont s’adresser à un avocat qui va déposer une requête. Le magistrat aura à faire attention à ce que la requête soit légitime : est-ce qu’elle est fondée ; il faut faire un certain nombre de vérification..

* Ils peuvent le faire sans avocat d’ailleurs ?

En général, ils prennent un avocat (quand ils veulent arriver à leur fin). Et c’est là que ca devient plus compliqué voir plus dangereux. Les juges bien rôdés savent très bien que dans un certain nombre de cas, il faut savoir dire NON : parce qu’il y a un scénario qui se met en place et le juge va servir d’instrument.

Malheureusement, il y a des juges qui se laissent convaincre plus facilement que d’autres. Mais les magistrats bien trempés qui ont vraiment une bonne expérience savent aussi dire NON..

* La dans ce cas, les juges devraient demander une enquête sociale ?

Ah mais ils le font ! Mais faut voir dans quelles conditions travaillent les services sociaux ! C’est pas toujours édifiant. Souvent, ils ont aussi l’argument de dire "on a trop de boulot, on est débordé, on doit faire vite : les juges sont pressés. Ils nous demandent de faire cela dans un délai relativement bref. (..)".

Là aussi, il y a beaucoup à dire sur les rapports des services sociaux. Parfois, les services sociaux ont tendance à essayer de savoir si le juge n’a pas déjà une petite idée pour essayer de ne pas se retrouver en porte-à-faux par rapport à ce que le juge pense au départ… C’est très suggestif et souvent les parents qui sont confrontés à l’enquête sociale découvrent une réalité complètement déformée : c’est manipulé du début jusqu’à la fin !

* Est-ce que les enquêtes sont bien faites en générale, sinon ?

Pour celles que j’ai vu, franchement : c’est n’importe quoi ! C’est fait sur des ragots. Parfois même on oublie d’aller consulter les gens qui seraient les mieux à même de donner un renseignement. A la campagne, c’est bien classique : ce sont les maires qui sont les principaux informateurs et qui devraient être sollicités en premier pour savoir ce qui se passe dans le village parce qu’il peut y avoir des problèmes de proximités, de voisinage.. (…) ou des représentants les mieux à même de donner des avis objectifs. On va se contenter de ce qu’on a mis en avant : c’est à dire des gens qu’on a soigneusement désigné pour vendre un discours convenu avec des preuves fabriquées.. C’est assez calamiteux dans l’ensemble. Il faut dire les choses comme elles sont..

* Une enquête qui serait bien faîte consiste en quoi ?

Vous savez tout ce qui est béni de l’étiquette "politiquement correcte" est à prendre avec vraiment des pincettes : c’est parce que c’est politiquement correct qu’on fait confiance au système alors que le système dans bien des cas ne fonctionne pas !

* Pourquoi ce système ne fonctionne pas ?

Parce qu’il y a des gens qui sont assez rusés, assez malin pour le pervertir et qu’en fasse il y a des gens qui ne sont pas assez malin, ni assez rusé pour s’en rendre compte ou pire : que ca ne dérange pas ! Là c’est le comble : mais c’est une réalité quotidienne !

* C’est une réalité quotidienne ?

Oui, bien sûr.. Mais ça on a du mal à l’admettre parce que ca choque un peu. On se dit "mais enfin quand même ce sont des gens de métier : ils auraient dû être un peu plus prudent…" Non non, non, non..

* Les français ont a priori beaucoup de mal avec leur justice : ça n’est pas très encourageant ?

Ca n’est pas très encourageant. Mais .. Par contraste vous avez des magistrats extrêmement consciencieux.. des gens avisés, prudents. Mais surtout .. des magistrats courageux : il y en a !

Le fait qu’il y en ait c’est plutôt rassurant : mais il n’y en a pas assez ! (Maître Jean Pannier)

 

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/02/12/on-peut-continuer-a-demolir-les-enfants-la-justice-ne-va-pas-tellement-sy-opposer/

 
A suivre . L’institution judiciaire face à la réalité de l’aliénation parentale est un petit peu responsable de ce que l’on pourrait qualifier de non assistance à personne en danger (M. Jean Pannier)

 

 

 


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Docteur Victor Simon à propos de l’aliénation parentale : « Les enfants vont très mal ! » (Troubles, dépressions, schizophrénie …)

Il y a des choses à changer dans le système et qui ne fonctionnent pas : il faudrait qu’il y ait un peu plus de « culture psy » dans les milieux policiers et dans les milieux de justice. (Dr Victor Simon, Directeur du Centre d’Hypnose et Psychosomatique – Paris)

L’aliénation parentale survient quand il y a un conflit intra-parental. Quand un couple commence à se déchirer(…)

[Le parent aliénant] va monter le fils ou la fille contre [l’autre parent] en tenant des propos qui sont invalidant et qui disqualifie l’autre parent

* Est-ce qu’il s’agit d’un "esprit de vengeance" ?

C’est la vengeance, (…) Ce sont les règlements de compte qui apparaissent et qui font que peu à peu l’enfant se retrouve pris en otage et qui peu à peu va épouser le système du [parent aliénant] qui le monte contre [l’autre parent] et cela devient sa référence.

* L’enfant va être amené à haïr [son autre parent] ?

Les enfants deviennent des enfants soldats. Ils vont devenir des combattants de première ligne contre le parent qui est rejeté.

* C’est du lavage de cerveau ?

C’est une intoxication psychique. On pourrait appeler cela un lavage de cerveau. On passe son temps à envoyer des messages destructeurs contre l’autre parent. L’enfant finit par adhérer complètement à ce schéma de pensée.


* Cette animosité peut s’étendre au reste de la famille ?

Il n’y a pas que le parent qui est aliéné. Toute la belle famille l’est également. L’enfant est isolé de son autre famille qui pourtant l’aime, qui a besoin de lui et lui a besoin de cette autre partie de la famille pour se construire (…)

* Il y a un autre cas : celui qui est enlevé par un parent à l’étranger ?

C’est du rapt. Quand un père ou une mère sentent qu’ils perdent les pédales vis à vis de la justice : ils font un rapt d’enfant. Ils vont se cacher à l’autre bout de la France, si ca n’est pas à l’étranger. Et là on rentre dans quelque chose de complètement toxique parce que les enfants sont isolés et ne revoient pas l’autre parent pendant 10 ans, 15 ans.

Il y a là le même système de dénigrement et là c’est terrible parce que l’enfant va vivre avec un parent qu’il a dénigré et quand il va grandir, il va s’apercevoir qu’il a été l’objet d’une manipulation. Seulement il aura complètement perdu le contact avec son parent qui sera devenu un étranger.

* Pourquoi il y-a-t-il des fausses accusations d’abus sexuels ?

(…) C’est un drame parce qu’il est extrêmement difficile lorsqu’il y a de fausses allégations de ce type de faire la part des choses (…)

* Comment on va inciter son enfant à faire de fausses accusations ?

C’est l’âme humaine (…) : on invoque n’importe quel système et tous les coups sont permis. C’est cela qui est un drame parce que la justice n’est pas formé à cela, la police non plus. Ca veut dire qu’ils ne savent pas conduire un interrogatoire spécifique. Très peu en tout cas. Les juges ne savent pas très bien non plus comment faire pour discerner le vrai du faux.
Ce qui fait que bien souvent des décisions de justice sont prises et qui vont à l’encontre de la réalité (…) [innocents suspectés et vrais coupables écartés]

Il y a des choses à changer dans le système et qui ne fonctionnent pas : il faudrait qu’il y ait un peu plus de "culture psy" dans les milieux policiers et dans les milieux de justice.

* Dans ce contexte, les enfants se développent comme ils peuvent ?

Les enfants vont très mal ! Ils ont des troubles du comportement extrêmement sévères. Ils ont des dépressions. Ils ont des troubles schizophréniques, parfois. Ils ont parfois des troubles de l’alcoolisation… une sexualité totalement étrange et précoce. Ils ont également des comportements antisociaux parce qu’ils ne savent plus ce qu’est l’altérité. Ils ne savent plus faire la nuance : est-ce qu’on est pour ou est-ce qu’on est contre ? Tout ce qui n’est pas avec moi est contre moi. Cela les conduit à avoir des comportements décalés. Cela les amène à l’alcoolisation, à la drogue, à la dépression et le suicide également.

* Et il y a le rôle des professionnels de santé.. parce que vous n’êtes pas formés pour détecter l’aliénation parentale ?

C’est une découverte récente parce que les travaux sur l’aliénation parentale n’ont été décrits qu’à partir de 1980, par Gardner. A part les gens qui travaillent pour les familles et pour les couples, très peu de gens connaissent cela et les avocats le connaissent mieux que les médecins. C’est quelque chose qu’il faudrait développer dans une formation très spécifique (…)

* Au niveau de la prise en charge pour les enfants, comment ca se passe ?

C’est extrêmement complexe car quand le lien parental est cassé, c’est extrêment difficile de le reconstruire… Quand on a "tué" entre guillemet, son père ou sa mère et que l’on ne l’a pas vu pendant 10, 15 ans : c’est devenu un étranger. Il y a alors un long travail de reconstruction à faire : l’enfant qui a été isolé avec le parent aliéné et faire une thérapie de "couple père-enfant" ou "mère-enfant" pour pouvoir reconstruire un lien. (…)

* C’est un peu facile d’utiliser un enfant dans ces circonstances là ?

Elle a un compte à régler avec son mari. Elle ne veut rien lui passer et surtout pas le pouvoir d’élever "son" enfant. C’est un règlement de compte complètement archaïque.

500 000 couples sont dans l’aliénation parentale en France. Oui, c’est énorme

* On termine sur une note optimiste ?

Oui, l’optimisme c’est qu’il faudrait qu’on puisse mieux informer les familles (..). Plutôt qu’aller à la guerre de 30 ans, il vaudrait mieux faire rapidement une thérapie familiale ou une thérapie de couple pour que la séparation qui doit avoir lieu (si elle doit avoir lieu) se passe dans des conditions ou les enfants ne soient pas pris en otage. (Docteur Victor Simon)

 

 source: https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/02/11/dr-victor-simon-les-enfants-vont-tres-mal/

 

A suivre (article connexe) : C’est gratuit et c’est sans frais ! (…) On peut continuer à démolir les enfants, la justice ne va pas tellement s’y opposer… (Maître Jean Pannier) A suivre (article connexe) : L’aliénation parentale ou comment réussir à rendre son enfant fou ! (Dr Victor Simon)

 

 

 


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L’institution judiciaire face à la réalité de l’aliénation parentale est un petit peu responsable de ce que l’on pourrait qualifier de non assistance à personne en danger (Maître Jean Pannier)

"On ne devrait pas à avoir à se poser des questions. Il y a en face de nous une réalité massive : l’aliénation parentale. Le rapport du défenseur des enfants(*) dresse en ce sens un rapport qui lui est quasiment dédié.

Il y a un problème. Il faut donc le traiter. Ca semble dur pour nos juges nationaux à mettre en œuvre. Tandis que la cour européenne donne déjà le ton en ce sens.

Comment peux-t-on avoir autant de réticence pour régler un problème qui se passe devant nos yeux tous les jours. On connait tous dans notre entourage des gens qui se sont comportés de cette façon là par rapport aux enfants, au risque de les entraîner dans une aventure psychique, psychologique… Et de fragiliser leur avenir de manière totalement anormale.

L’institution judiciaire face à cette réalité est un petit peu responsable de ce que l’on pourrait qualifier de non assistance à personne en danger

C’est d’abord au parquet que devrait revenir la tâche de faire face à ce phénomène et de l’endiguer. Alors qu’on constate que chaque week-end, on constate le refus de présentation. Et le parquet fait la sourde oreille.

Est-ce qu’il faut le régler avec des expertises souvent longues, souvent couteuse mais d’autant qu’il n’y a pas beaucoup d’experts spécialisés. Il n’y a pas forcément besoin de se couvrir derrière des experts.

Il y a même des négationnistes. Ce qui est inquiétant car certains en sont arrivés même à nier l’évidence. Alors qu’est-ce qui les inspire, qu’est-ce qui les anime ? … Le problème est réel et existe, peu importe qu’il y ait des écoles de pensée : il faut voler au secours des enfants.

Il faut s’attacher à ce que ces situations d’aliénation parentale s’arrêtent !

Certains magistrats ont trouvés judicieux de s’attaquer au portefeuille en prononçant des astreintes. C’est plus adapté : la prison n’est pas une solution. Alors pourquoi hésitent-ils à utiliser ce petit arsenal qui a fonctionné. Il faut donc continuer dans cette voie là plutôt que de laisser les enfants entraînés dans des conséquences qui peuvent être terribles.." (Maitre Jean Pannier).

 

(*) "Maintenir les liens avec l’enfant n’est pas seulement un droit pour le parent,
c’est aussi un devoir. Il s’agit avant tout d’un droit pour l’enfant.
"

(Simone LERMISSION "Enfants au coeur des séparations conflictuelles) lors de la présentation du rapport Thématique 2008 – Défenseur des Enfants)

Le maintien des relations personnelles entre l’enfant et chacun de ses parents
est avant tout un droit de l’enfant. Il découle de l’article 373-2 al.2 du code civil qui
prévoit une obligation importante, mise à la charge des parents: " chacun des père et
mère doit maintenir des relations personnelles avec l’enfant et respecter les liens de
celui-ci avec l’autre paren
t."


Autre témoignage de professionnels du secteur :

Alors qu’actuellement le concept du syndrôme d’aliénation parentale est fortement débattu par nombreux professionnels, la réalité nous montre qu’il existe bel et bien de nombreuses situations où suite à une séparation, l’enfant est manipulé par un des parents afin qu’il ne veut plus avoir de contact avec l’autre parent. Même si certains experts débattent de la dénomination de ce mécanismes, en tant que professionnel du secteur on rencontre ce genre de situations beaucoup trop souvent. Les parents, tellement pris dans leur conflit conjugal ne se rendent pas compte à quel point ils causent du tort à leurs enfants.
Le parent “attaqué” perd son temps à démontrer son innocence, tandis que l’autre essaie d’organiser de plus en plus de témoignages….Entre temps l’enfant souffre et se trouve dans un véritable conflit de loyauté.
J’ai vu des cas où l’enfant a dû être hospitalisé en psychiatrie afin de protéger l’enfant contre la manipulation du parent.
Pour les professionnels du secteur il s’agit de désamorcer le conflit le plutôt possible avec une médiation. Au cas où une médiation s’avère impossible, les choses vont mal tourner pour l’enfant.
Il ne faut jamais oublier que ce n’est pas parce que le mari était un mauvais mari qu’il est forcément un mauvais père (et vice versa)
Manhanako, ProtectionJeunesse 02.02.2012

 source: https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/02/04/linstitution-judiciaire-en-etat-de-non-assistance-a-personne-en-danger-face-a-lalienation-parentale/

A suivre . Il y a des choses à changer dans le système et qui ne fonctionnent pas : il faudrait qu’il y ait un peu plus de "culture psy" dans les milieux policiers et dans les milieux de justice. (Dr Victor Simon, Directeur du Centre d’Hypnose et Psychomatique – Paris)

 

 

 


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« L’enquête de Florence Bellone RTBF sur les enlèvements d’enfants par les services sociaux britanniques avait fait sensation l’an dernier. Ce reportage vient de lui valoir le prestigieux prix européen Lorenzo Natali pour les droits de l’homme.
Notre correspondante à Londres revient avec de nouvelles pièces, de nouveaux témoignages, toujours aussi forts et parfois même hallucinants… »

Source et suite de l’article:

Source reportage Journalistique (audio) :

Diffusion : Contenxia

(…) «En novembre 2010, la diffusion du reportage de Florence Bellone sur la problématique de l’adoption forcée en Grande-Bretagne avait suscité l’émoi. Les mots «adoption forcée» évoquent des scandales comme celui de «l’Arche de Zoé» dans lequel des Occidentaux embarquent des enfants étrangers sous prétexte de les extraire à leur misère, et sans vérifier s’ils sont vraiment abandonnés, pour les placer sur le marché de l’adoption internationale.
(…)Le Royaume-Uni a pourtant une histoire douteuse en matière de «protection de l’enfance» depuis le 19ème siècle. L’un des épisodes les plus dramatiques a duré 70 ans : les enfants volés aux familles pauvres étaient envoyés en Australie dans le cadre du programme d’état «Migrant Children» pour y créer «une bonne souche blanche» ! 40 ans après la fin du programme, au début de l’année 2010, Gordon Brown, David Cameron et Nick Clegg ont produit des excuses publiques à la Chambre des Communes pour ce désastre historique.
(…)Et surtout, il y a ces milliers de femmes accusées de «future négligence» ou «futur dommage émotionnel» de leur enfant, dès les premiers jours de la grossesse… On leur enlève le nourrisson à la naissance et on leur enlèvera ainsi chaque nouveau bébé, sur la seule foi d’un psychiatre payé par les services sociaux. Leur crime : avoir été victime de violence domestique, soit par leurs parents, soit par leur partenaire, et très souvent par la famille d’accueil ou l’orphelinat ou elles-mêmes avaient été placées. Plusieurs centaines de ces mères, seules ou en couple, ont fui à l’étranger afin de pouvoir garder leur bébé.
Source : Le Monde.fr

 


RT à propos du trafic d’enfants via les services sociaux : "5 policiers et 2 éducatrices viennent enlever le bébé juste après l’accouchement"

Quelle est la situation en France ? -> COMITE CEDIF -> Jean-Pierre Rosenczveig sur l’adoption d’enfants placés

 
source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/01/29/vols-denfants-par-services-sociaux-angleterre/

 

Services sociauxA suivre : 1 famille témoigne de l’enlévement de leur fille par les services sociaux  A suivre : L’ex-star de la télé, Mallaury Nataf devient SDF et se fait enlever son bébé par les services sociaux

 


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Proposition de loi visant à privilégier la résidence alternée


Document parlementaire N° 3834 (dépôt 18/10/2011) – Proposition de loi de M. Richard Mallié visant à préserver l’autorité partagée et à privilégier la résidence alternée pour l’enfant en cas de séparation des parents (Mode quasi-exclusif en Suède avec de très gros succès)

Ce texte vise à préserver l’autorité partagée et à privilégier la résidence alternée pour l’enfant en cas de séparation des parents.   (Succitant un grand espoir pour les enfants séparés – voire aliénés dans 6 à 13 % des divorces) ; présenté par une centaine de députés…

Considérant que « lorsqu’un parent s’oppose à la résidence alternée, il obtient systématiquement gain de cause », les signataires jugent qu’il « faut être dissuasif à l’égard du parent qui prend le risque de rendre son enfant otage d’un conflit ». « En cas de désaccord entre les parents, le juge entend le parent qui n’est pas favorable au mode de résidence de l’enfant en alternance au domicile de chacun de ses parents, exposant les motifs de son désaccord au regard de l’intérêt de l’entant. La préférence est donnée à la résidence en alternance paritaire », ajoute leur proposition.

 


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Un homme se lève contre le "mauvais" féminisme

 34% des enfants du divorce ne voient plus jamais leur père (INSEE) : 30 ans d’oppression et de souffrance : les enfants ont subis et subissent encore mais maintenant… ils en ont marre !

-> Réponse d’un homme au fanatisme qui prône le féminisme (ou même le masculinisme) en matière familiale … et contre la discrimination sexiste qui conduit à la violation des droits élémentaires des enfants qui ne sont pas capables de les faire respecter eux même…
 

Les Mamans ici, les Papas par là… et les enfants dans tout ca ?

Est-ce qu’ils ont encore leur mot à dire dans cette guerre de tranchée ? Il faut partir du postulat (sauf démonstration contraire mais au cas par cas) que la mère comme le père sont des parents aimants : l’un comme l’autre ! .. Intrigante perception, n’est-ce pas ?
 
Pour donc les autres cas particuliers, il faut juger les actes sans chercher à en faire des généralités, prétexte au déversement d’une haine ségrégationniste… Car nul doute que ceux qui cherchent le loup, sauront y voir la queue et sans doute stigmatiser à toute occasion, le mâle qu’ils pensent y déceler.

Cette approche en fonction du sexe, est une approche sexiste ! (-> de même des considérations raciales et discriminantes constituent-elles une approche raciste ? etc..). Faire des généralités caricaturales et discriminatoires est injuste.

Mais au contraire, il faudrait considérer à juste titre qu’il y a des bons et des mauvais Papas tout comme il y a des bonnes et de mauvaises mamans.

 

Quelle est la conséquence pour les enfants ?

Parmi ces enfants, il y a des garçons et il y a des filles. Ces filles en particulier seront des femmes plus tard ! Ces femmes n’avaient-elles pas le droit de profiter de leurs deux parents ? Qui/quoi pour s’ériger au nom des femmes et priver ces femmes-ci de leur droit ? L’ont-elles sollicité ? Ceux qui prônent le féminisme auraient-ils souhaités qu’on les prive de leur propre père ? Pourquoi ?

Le féminisme en matière familiale révèle en réalité un concept discriminatoire "anti-hommes". Le sexisme, comme le racisme ou l’antisémitisme,… (ou tous ces -ismes quand ils conduisent – de fait – à opprimer), n’ont aucune cohérence quand il s’habille faussement et sournoisement d’une façade en carton, de principes égalitaires…

Cela fait trop longtemps que cette oppression s’exerce. Elle est d’autant plus intolérable et abjecte quand elle entraîne la souffrance silencieuse de milliers d’enfants ; qui souffrent d’autant de nous voir ignorants, sinon indifférents. Maintenant, il faut que ca cesse…

 

Les féministes sont-ils tous des sexistes haineux
ou se trompent-ils de voie ?

En matière familiale on ne peut nier que si "oppression en fonction du sexe" il y a, alors plaise à certain de s’en servir pour non pas se justifier d’un féminisme mais dans ce cas-ci, de son pendant : le masculinisme… Mieux : pourquoi enfin ne pas cesser de balancer d’un côté ou de l’autre sans jamais atteindre l’équilibre ? Pourquoi, au contraire ne pas viser plus juste et prôner alors un égalitarisme ?

Sinon de considérer la réalité d’une véritable misandrie qui coule dans les veines du féminisme et donc une haine contre l’homme ? …mais en réalité, probablement et plus simplement, une haine tout court…
 

Définition : La misandrie est un sentiment sexiste d’aversion pour les hommes en général, ou une doctrine professant l’infériorité des hommes par rapport aux femmes. Elle peut être ressentie ou professée par des personnes des deux sexes.

 
Un choix « égalitariste » oui … mais non fanatique (radical, hystérique,…) ! Un choix légitime si l’objectif et l’action vise sincèrement la fin d’une oppression. Mais rien n’enlèvera au fait que l’homme et la femme ont bel et bien des différences qui vont au-delà même du caractère extérieur ou non de leur appareil génital. Et c’est tant mieux : car c’est bien pour leurs différences qu’ils s’aiment (et non pas qu’ils devraient se haïr… )

Il y a finalement un point commun entre un féministe haineux ou un masculiniste haineux : la haine. Et c’est justement cela qui les différencie profondément avec ceux avec qui, ils se retrouvent par ailleurs associés (s’agissant d’un homme ou d’une femme sincère qui se bat contre la haine, plutôt que mue par elle…). Cette différence est de taille car se battre pour des causes nobles mais porté dans un esprit qui tire son énergie d’une haine vengeresse ou d’une perversion plutôt que de chercher à apaiser les souffrances : change tout de l’esprit qui incarne ce combat. Tout comme la fin ne justifie pas les moyens, c’est bien plus encore la question de l’énergie utilisée (l’Amour ou la haine) qui fait toute la différence… Car, si c’est la haine qui motive nos passions et nos combats : à qui croit-on rendre gloire en agissant ainsi ? Toute une vie suffirait-elle pour apporter la lumière sur cette simple évidence ?

 
Et à chacun de veiller à se débarrasser de la haine qui brûle dans son coeur, avant de finir par en être totalement consumé… (Seuls s’y complaisent les gens du feu…)

 

Hommes et Femmes sont-ils si … égaux ?

Les hommes et les femmes sont différents. C’est pour cela que même le féminisme le plus exacerbé n’empêcherait pas qu’il se trouve parmi les plus fanatiques d’entres elles, quelques unes encore béates, ne serait-ce que devant le simple postérieur du mâle… Et pareillement, qu’y-a-t-il pour l’homme de plus merveilleux encore qu’une femme ? (sinon son sourire  😉 …

 

Quelle est la plus grande urgence en matière familiale actuellement ?

Cela fait plus de 30 ans que la maltraitance psychologique des enfants séparés se perpétue dans l’indifférence générale.

Il est grand temps maintenant de se lever pour ce qui apparaît comme une urgence de taille et par tout moyen d’amener à faire cesser enfin, la souffrance des enfants séparés de leur(s) parent(s).

Et dans ce combat comme pour tout combat contre la haine et ses pendants que sont l’ignorance et la lâcheté (…) tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté sont les bienvenus !

Voici donc, nos « armes » (celles de la connaissance) et quelques idées d’actions à votre entière disposition …

Bon combat !

MERCI DE DIFFUSER…


source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/01/17/reponse-dun-homme-au-feminisme-lache/

 

Services sociaux   Asuivre : 280 000 hommes victimes de violence conjugale, en France : pourquoi un black out ?

 

 


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21,5 % des divorces par consentement mutuel et moins de 14 % de l’ensemble des divorces prononcés en 2009 ont donné lieu à la résidence alternée pour l’enfant. (contre 90% en Suède)   Les choses avances mais 6% à 13% des divorces s’effectue dans la souffrance prolongée des enfants séparés (voire aliénés).  C’est un véritable fléau de société et nos politiques vont devoir être épaulé dans ce combat. Les mauvaises habitudes étant bien trop installé jusqu’ici… source : http://www.sudouest.fr/2012/01/15/la-revolte-des-peres-a-des-soutiens-a-l-assemblee-605424-4585.php?reagir=true diffusion : https://affairesfamiliales.wordpress.com
Via www.sudouest.fr


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Qu’est-ce que la Manifestation d’Aliénation Parentale ?


Une alternative terminologique pourrait-elle voir le jour spécialement en France ?
(Pour se référer à une des formes de maltraitance psychologique les plus répandues et des plus destructives : l’aliénation parentale)

Outre-atlantique (US, Canada, Amérique latine), les procédures juridiques utilisent le terme « syndrom » pour faire référence à l’Aliénation Parental. En France il pourrait être envisageable d’utiliser un synonyme pour faire référence à cette pathologique psychiatrique (qu’on pourrait également rapprocher d’une forme (médéique) d’abus psychologique et inconscient dérivée du « Complexe de Médée » par le biais d’une castration symbolique de l’enfant) et ainsi possiblement baptiser juridiquement cette maltraitance, de « Manifestation d’Aliénation Parentale".

Frédéric Poitou, auteur d’"Orphelin de mon fils, dans l’enfer de l’aliénation parentale" qui présente son propre cas de parent aliéné rend compte de sa future entrevue avec le Président de la République pour sensibiliser sur ces problématiques des enfants maltraités par ces parents aliénants : des dégâts psychologiques et de la souffrance infligées aux enfants.

Le message à retenir : "Il ne faut surtout pas abandonner les enfants"

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/12/04/quest-ce-que-la-manifestation-dalienation-parentale/

 


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Citations sur la souffrance de l’enfant séparé de son parent


Citations d’expertises psychiatriques

 

Les conséquences sur l’enfant, de la rupture du lien

 


L’interruption des contacts et des relations entre les enfants et l’un des parents après une séparation ou un divorce exerce un impact traumatisant aussi bien sur les enfants concernés que sur leurs parents.

Le devenir ultérieur des enfants est particulièrement préoccupant.  EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


Le taux des maladies psychosomatiques telles que les troubles anxieux, les dépressions, les troubles de la conscience de soi et les troubles relationnels est significativement plus élevé chez les personnes adultes examinées dont le père a été absent pendant une période prolongée au cours des six premières années de leur vie.

Environ 50 à 70 % des hommes et femmes subissent encore à l’âge adulte des problèmes considérables pour avoir grandi sans leur père.  EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


Le maintien du contact affectif et relationnel est considéré aujourd’hui comme étant un critère important du « bien-être psychique et moral de l’enfant ».

Le respect des relations et des contacts affectifs naturels de l’enfant avec ses deux parents et du maintien de la fréquentation des deux parents est un critère important quand il s’agit pour les tribunaux d’évaluer la capacité d’éducation et d’attribuer l’exercice de l’autorité parentale.   EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


Autrefois, on prenait la relation à deux (dyade) entre la mère et son enfant comme prioritaire; aujourd’hui, les résultats de la recherche prénatale et néonatologique nous apprennent que l’enfant est, depuis sa conception, un dans une relation à trois (triade).

C’est à partir de la deuxième et notamment à partir de la troisième et quatrième année que l’enfant suit le rythme naturel et commence à se développer en s’éloignant de sa mère, en se détachant d’elle et, pour ce faire, il a besoin de son père pour réussir son individuation, sa séparation et son autonomie.

Lorsque celui-ci manque, pour quelques raisons que ce soit, l’enfant reste souvent littéralement lié à sa mère avec tous les impacts sur le développement de sa personnalité. Les complexes de symbiose non résolus (relations fusionnelles à la mère) jouent un rôle important pour de nombreuses maladies de l’âge adulte telles que les névroses d’angoisse, les dépendances, les troubles de conduites du comportement alimentaire et les maladies psychosomatiques  EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


La perte d’un des parents bouleverse profondément le soi de l’enfant, sa structure et sa substance.

L’enfant se sent brisé. Il a l’impression que la perte d’un des parents se dirige contre lui : « C’est de ma faute », ou « Je n’ai pas mérité que maman (ou papa) reste. »   EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


La perte d’une relation s’accompagne d’une douleur qui peut se manifester de manière complètement variée (par exemple, sous forme de dépression, d’angoisse, de symptômes psychosomatiques, etc.).

Souvent, l’entourage de l’enfant n’aperçoit pas ses signaux, ou ne les comprend pas correctement, ce qui fait que l’aide ne vient pas. Pour supporter sa situation d’une manière quelconque, l’enfant refoule sa douleur, il la dissocie. Vu de l’extérieur, on ne peut plus s’apercevoir de rien.

C’est ce clivage entre une partie souffrante et refoulée de la personnalité et l’image « normative » donnée à voir aux autres (on parle de façade) qui est responsable des problèmes psychiatriques ultérieurs.  EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


Compte tenu des conséquences de la dissociation, il importe que l’aliénation parentale soit diagnostiquée le plus tôt possible et que toutes les parties intervenantes des procédures des divorces, (parents, juges aux Affaires matrimoniales, services sociaux, conseillers, experts judiciaires, avocats) responsables du bienêtre psychique de l’enfant y contribuent.

Si le premier secours – judiciaire et extrajudiciaire – n’a pas lieu à temps et de manière appropriée, il est plus difficile d’interrompre le processus de désaffection.  EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


La tâche primordiale des parents, des services psychosociaux et des tribunaux compétents dans les affaires matrimoniales consistent à garantir, voire à rétablir, un maximum de relations afin que l’enfant puisse vivre avec ses deux parents.

L’enfant est entre de bonnes mains s’il vit avec celui de ses parents qui coopère avec l’autre et qui, après la séparation ou le divorce du couple, est prêt et capable d’incorporer l’autre parent de manière active et responsable dans l’évolution et dans l’éducation de l’enfant ou des enfants communs.  EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


Le contact entre l’enfant et celui des parents qui vit à part ne doit pas être rompu de manière unilatérale.

Capituler devant les cas particulièrement difficiles, c’est agir aux dépens de l’enfant. En effet, les traumatismes provoqués par la perte forcée d’une relation parentale sont profonds et perdurent nettement jusqu’à l’âge adulte.  EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


Il semble apparemment plus douloureux et psychologiquement plus annihilant de perdre un enfant par le PAS (Parental Alienation Syndrom) que par la mort.

La mort est définitive et aucun espoir de réconciliation subsiste… L’enfant atteint du PAS toutefois vit encore et peut même habiter quelque part dans les environs immédiats… Pour certains parents aliénés, cette douleur continue se transforme en une sorte de « mort vivante du coeur. »  EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


Face à cette souffrance, il est indispensable d’agir le plus tôt possible et avec le plus de détermination possible pour éviter les conséquences les plus graves.  EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes


 

telechargement_pdf EXTRAITS: Télécharger les extraits cités précédemment sous format PDF (pouvant être utile pour vos communications auprès des acteurs sociaux)

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Aliénation Parentale (SAP) _ Diagnostic et prise en charge médico-juridique

Dr Jean-Marc Delfieu
(Expert Psychiatre – Cour d’Appel de Nîmes)

RAPPORT (Complet)

Autrefois, on prenait la relation à deux (dyade) entre la mère et son enfant comme prioritaire; aujourd’hui, les résultats de la recherche prénatale et néonatologique nous apprennent que l’enfant est, depuis sa conception, un dans une relation à trois (triade). (Dr Jean-Marc Delfieu)

L’interruption des contacts et des relations entre les enfants et l’un des parents après une séparation ou un divorce exerce un impact traumatisant aussi bien sur les enfants concernés que sur leurs parents. Le devenir ultérieur des enfants est particulièrement préoccupant. (Dr Jean-Marc Delfieu)

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A suivre : Dossier / Souffrance de l’enfant séparé A suivre : Les 20 demandes d’un enfant de parents séparés

 

 


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Enfance maltraitée : QUE FAIRE pour enrayer ces souffrances ?… Résister !


Que peut-on faire pour agir et aider à enrayer la souffrance des enfants séparés de leur(s) parent(s) (voire aliénés ou pire encore) ?

Cela fait plus de 30 ans que c’est ainsi, alors pourquoi donc chercher à trouver de quelconques solutions à ce problème, quand on sait que de toute manière, c’est très probablement inutile ?

En effet :

La situation est alarmante…

  • Près de 18 000 enfants/an prennent le chemin de l’aliénation parentale dans l’indifférence et une inertie scandaleuse (cf. lien)
  • 50% des enfants retirés à leur famille (sur un total de 135 000) le sont inutilement (!), de l’aveu même de l’inspecteur général des affaires sociales (cf. lien)
  • Des milliers d’enfants maltraités ou abusés
  • Et combien jetés dans le réseau de la prostitution voire de l’ignominie sans nom ?… (cf. lien).

Même si le point de non retour semble atteint vis à vis de cette réalité dont on n’ose même plus faire la publicité, il reste à chacun de choisir son camp : celui de ne rien faire ou laisser faire (sinon même d’en être parfaitement complice – même si la plupart du temps, c’est par ignorance ou par manque d’empathie) ou bien d’être de ceux qui tentent modestement d’agir même si c’est inutile et quand bien même ils seraient peu nombreux : pourvu qu’ils soient de ceux-là…

Que dites-vous ?… C’est inutile ?… Je le sais !
Mais on ne se bat pas dans l’espoir du succès !
Non ! Non, c’est bien plus beau lorsque c’est inutile !
— Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac

Car une civilisation qui se comporte ainsi envers ses enfants, abusant de leur incapacité à pouvoir se défendre ou être défendu pour le respect de leurs droits fondamentaux (…), n’ira peut-être pas beaucoup plus loin encore ? …

Face à l’ampleur et la gravité du phénomène, cela est bel et bien devenu l’affaire de tous. Et à chacun désormais, de se saisir du sujet sans plus attendre…

Alors, au moins, si l’on se donne la peine d’avoir fait à son niveau et selon ses moyens, ce que l’on croyait être bon et juste pour tenter d’apporter ne serait-ce qu’une ou plusieurs gouttes d’eau, qui voulaient participer à éteindre cet incendie… Alors peut-être que oui, cela n’aura rien éteint (ou pas grand chose) mais est-ce vraiment cela qui compte ?

Ou bien s’agit-il de s’assurer qu’au moment et pour le cas, où nous devrions tous en payer collectivement l’addition. Si derrière nos pas, le destin nous amène à entendre la cité s’affaisser sous le poids de sa décadence, alors peut-être que l’on n’aura pas agi complètement inutilement : car on pourra au moins se dire dans son for intérieur, que si oui notre action n’aura pas pu empêcher grand chose, elle aura au moins sauvé, ce qu’il y avait peut-être encore à y sauver (?) : son Honneur


Agir face à l’injustice…

« Face à l’injustice, chacun doit pouvoir agir à sa mesure… »(…).

« Vis à vis des injustices, dans une société qui semble avoir perdu le fil des valeurs, sans attendre une improbable action d’une élite détachée de l’intérêt commun : chacun doit agir à sa mesure et ne pas laisser faire… (…) »

Un cas concret d’Exclusion Parentale (rupture du lien parent-enfant)

Oui, ce n’est pas simple. C’est une double souffrance mais en réalité c’est la souffrance de l’enfant séparé du lien qui est la plus inquiétante, la plus injuste, la plus immorale, et …c’est cela qu’il y a de plus dur.

Que faire vis à vis de ces 18 000 enfants/an qui prennent le chemin de l’aliénation, par exemple ?

Il ne sert à rien de convaincre un parent aux réflexes aliénants. C’est un bloc de roche jusqu’au jalon qui lui permettra d’ouvrir les yeux. En attendant, rien ne peut-être fait pour convaincre de son côté : il sera plus facile de déplacer des montagnes… Et bien justement… Comme c’est avant tout un problème de société, une faille du système qui ne semble pas prendre en considération la souffrance des enfants privés de leur lien affectif et parental (puis rentrant progressivement dans une souffrance pathologique), ni à prendre en compte le droit des enfants qui est pourtant explicite (!), ni d’être capable de diagnostiquer la calomnie même quand elle est évidente (car tous azimut). Il va donc falloir déplacer les montagnes et c’est un honneur que de rentrer dans ce combat car il a toute la gloire d’un combat juste, celui de montrer a votre enfant que vous ne l’abandonnerez jamais et que vous vous bâterez, bâterez, encore et encore mais en utilisant tous les moyens nobles et surtout pas ceux détestables auxquels recoure le parent aliénant : il faudra donc se battre à découvert et de manière frontal en utilisant les arguments du droit, de la moral, de l’amour de l’enfant, etc.. .Sans jamais laisser la place aux mauvais sentiments (car ils sont parfaitement improductifs).

Et si un parent se lève, un autre suivra, et encore un autre jusqu’à ce que la société change et dans l’espoir que l’évidence voit enfin le jour… car trop d’enfants ont subi, subissent et subiront encore, surtout si personne ne se lève pour dire STOP !

QUOI FAIRE ?

Avant toute chose : COMMENCER PAR S’INFORMER SOI MÊME : https://affairesfamiliales.wordpress.com


Face à l’injustice, à l’oppression, il faut relever la tête et sourire : le jour tant attendu est arrivée… Alors de la connaissance, de la compassion pour les souffrances de tous les autres dans le même cas : c’est le moment de s’unir et d’aller rétablir la justice et de mettre fin aux souffrances…

Peu importe l’issu : le plus important c’est de se battre, sans haine mais au contraire avec honneur et détermination jusqu’à l’issu complète ou le dernier souffle …


MESSAGE AU PARENT SEPARE DE SON ENFANT

    • Voilà venu le moment de faire son chemin de croix pour en sortir éprouvé et fier d’être resté digne et combattant face à l’adversité (celle induite par l’intense souffrance de votre enfant que vous ressentez par compassion évidente) : transformez votre colère et votre souffrance en quelque chose de lumineux et d’efficace pour les autres et qu’elle serve à tous les enfants (et pas seulement le votre). Et en donnant, vous recevrez (vous verrez).
    • Commencer par donner une grande part de votre temps libre, et le maximum de moyens pour vous permettre de comprendre et ensuite faire comprendre et diffuser cette problématique complexe (à tous, sauf au parent aliénant qui restera hermétique jusqu’à la résolution : ne cherchez pas à convaincre ce dernier, c’est du temps perdu : attaquez vous d’abord aux montagnes : c’est plus simple ;-). Le but est de faire évoluer les consciences pour qu’elles se rendent compte de la manière dont sont élevés nos enfants en les privant de leur parent : Un mal fondamental, aussi inconnu que massivement répandu. Le parent séparé doit donc agir sans fléchir, jusqu’à la libération effective (de son enfant) et toute sa vie si il le faut… Mais toujours avec des moyens nobles sans jamais chercher à basculer dans un comportement aliénant inversé tel un desperado… mais plutôt avec une franche détermination et beaucoup de piété : vous serez surpris de redécouvrir une forme de bonheur pendant votre combat. Un combat qui vous fera pousser des ailes si vous restez digne et tourné vers les autres. (Chassez votre abattement, votre apitoiement, votre désespérance, votre rancune et pensez à votre enfant et à tous les autres qui comptent sur vous pour agir efficacement et vertueusement..)
MESSAGE A TOUS…

  • Parent pervers , perversion , sadisme
    Ne perdez pas votre temps à raisonner le parent aux réflexes aliénants
    (il n’y a pas plus sourd que quelqu’un qui ne veut pas entendre : Ils vous satisfont de leurs bouches, tandis que leurs coeurs se refusent ; et la plupart d’entre eux sont des pervers.) (*pervers : Qui aime accomplir des actes cruels ou immoraux.)
  • Diffusez l’information…
    ( ex, via les réseaux sociaux, vos propres réseaux, les lieux médiatisés, etc…)


    Twitter
    Twittergoogle plusfacebookpinterestlinkedinYoutubetumblr
    1 exemple, pour Twitter :Tweetdeck, 1 tableau de bord (gratuit)

    Ex. Aux Parents victimes d’Exclusion Parentale…qui NE SAVENT PAS UTILISER TWITTER MAIS QUI VOUDRAIENT BIEN… (en 4 étapes)

    1) S’inscrire sur Twitter.com et ensuite

    2) downloader et installer le logiciel tweeterdeck depuis http://tweetdeck.com/ (qui facilite la gestion des listes tweeter) :

    3) suivez les comptes de la iste exclusion parentale récupérable sur https://twitter.com/enfantsdroits/exclusion-parentale/members et également @enfantsdroits

  • Abonnez-vous au site https://affairesfamiliales.wordpress.com[inscription à la mailing liste ou abonnement au flux RSS / dans le menu à droite ]—–>

  • ex. les articles les plus populaires

    Faîtes connaître cette problématique sur les forums et tous les autres moyens de communication : emails groupés + ciblés (politique, justice, journaliste, …), Facebook, Twitter, ..courrier postaux, … Par tous moyens utiles (y compris originaux).., diffusez l’adresse du site https://affairesfamiliales.wordpress.com et tous les sites pertinents sur le sujet qui prennent le parti de l’enfant. Cela est utile pour plusieurs raisons :

    • Faire connaître ce problème, sans quoi ca n’évoluera pas (tout seul)
    • Permettre à quelqu’un de prendre conscience (de lui même) de l’erreur qu’il fait,
    • Permettre à un enfant ayant grandi, de comprendre et reprendre contact avec un parent (en souffrance)
    • Permettre à un parent indûment séparés de trouver du courage pour se battre pour son enfant et les autres
    • Faire connaître aux professionnels des affaires familiales ce gâchis et surtout cette souffrance des enfants séparés (voire aliénés)
  • Mener/Participer aux opérations de communication pour faire connaître la problématique et l’urgence de la situation ; en se regroupant : ex. Printemps 2013 (cf. ici pour la mise à jour des liens et les exemples)

  • Services sociaux Soutenez la cause de l’enfant (ne vous laissez pas berner par la calomnie tous azimuts qui justifie vouloir isoler l’enfant « au nom de » : les calomniateurs, ce sont eux les véritables pervers ; sinon pourquoi 1000 prétextes et 0 témoins !?) ; non plus les ignorants qui se rendent complices en confondant le principe de précaution avec le principe de protection
  • Transmettez des attestations en toute occasion pour soutenir l’enfant et son droit : c’est à dire celui de ne pas avoir son lien parental réduit en miette. (Donc sans se soucier du couple conjugal dont personne n’a que faire, l’enfant le premier !).
  • Soutenez le parent en détresse, en lui faisant connaître l’information utile pour qu’il prenne conscience lui-même du problème dont son enfant est victime (qu’il puisse mettre des mots c’est essentiel !) : attestations formalisées ou simples témoignages de soutien pour la cause de l’enfant au parent séparé de son enfant.


« AUX PARENTS/ ENFANTS DEVENUS ADULTES – Pour RENOUER LE LIEN PARENTAL (après l’Aliénation/Séparation/Manipulation)

.

Renouer le lien parental

« FICHE Pratique : Que faire vis à vis de l’enfant aliéné/manipulé ayant grandi ? »(…).

« Notamment celui DEVENU ADULTE
et avec qui la RELATION est encore difficile(…) »

 

 

 



Un enfant aliéné dmd des comptes

« Un enfant, à qui on a appris à haïr son parent, témoigne… »(…).

« L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr… (…) »


Toujours garder à l’esprit que ce qui est le plus détestable c’est la souffrance de l’enfant privé du lien (Car on ne doit pas faire d’un enfant, un orphelin (de parent vivant) ! Et la pire maison, celle où un orphelin est maltraité.)

! MERCI DE DIFFUSER CE MESSAGE !

… Aux personnes sensibles à ce type de problème (ou pouvant l’être)

C’est un très beau combat : des centaines de milliers d’enfants victimes !

Source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/11/11/que-faire-pour-enrayer-ces-souffrances-inutiles/


A ceux qui se sont éloignés, eux-mêmes

(…)
– Assurez vous d’être dans le même secteur géographique que celui de votre ex-compagne/gnon – si ça n’est pas le cas et que vous aillez vous même quitté la zone qui permette l’exercice du rôle parental.


Aux croyants…

(…)
– Cultivez l’Amour pour vous inscrire dans ce combat avec endurance et patience. Le premier ennemi à vaincre est en vous : prenez vos souffrances pour des bénédictions, vos humiliations pour des sanctifications et votre chemin pour une expiation et une renaissance.

Dieu est avec les endurants, les patients, les pardonneurs, les repentants, les sages, les humbles.. et donc avec vous : si vous le souhaitez…


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Voyez votre enfant comme dans un hall de gare (en mieux ?)


« Milieu médiatisé » : un mal non nécessaire dans la plupart des cas

 

Les « milieux médiatisés avec interdiction de sortie » (modestement rebaptisés « points rencontres« , « lieux neutres » ou « relais« , …) sont des lieux d’accueil pour permettre de maintenir le lien primordial entre l’enfant et son parent. Cependant, en confondant le principe de précaution avec le principe de protection, ils sont devenus largement sur-utilisés, dénaturant ce pourquoi ils voulaient être légitimes.

 


 

* [Que penser du] point rencontre ?

C’est quelque chose de vraiment douloureux. A la fois, pour le parent visiteur, et aussi pour les enfants qui y sont soumis. Déjà ça renforce l’idée que le parent est dangereux : si on va voir son parent au point rencontre (…) [et qu’il est sous surveillance]: ca alimente le fait que son parent est dangereux / ou lui veut du mal (…)

C’est à raison de 2h par mois (quand la visite n’est pas annulée parce que l’enfant est malade..). De toute façon, quand elles ont lieu, ca n’est pas des conditions acceptables. (…) [Pour un parent qui n’a rien à se reprocher] C’est comme un innocent en prison.

* Le personnel est-il formé ?

Ils ont des formations d’éducateurs (…). [Mais par rapport à l’aliénation parentale], il y a souvent une politique de l’autruche. (…) (Delphine Provence, Avocate)

 

 

La méconnaissance de l’aliénation parentale conduit-elle à maintenir cette pathologie endémique ?

 

Ces conditions de visite confirment alors, même à un petit enfant, que le parent visiteur est effectivement un individu dangereux (sinon punissable) quand bien même ce dernier n’a rien à se reprocher (tandis qu’il fait l’objet d’une procédure calomnieuse devenue un principe d’action à la disposition du parent pervers).

Cela participe au travail de dénigrement de l’image du parent non gardien, en plus d’entretenir la souffrance muette de l’enfant séparé, à coup de présentations brèves et espacées de 60 min / par quinzaine en général (puis 90 min si vous restez « sage » devant l’oppression, l’humiliation, la souffrance de votre enfant et le mépris de ses droits).

Cela peut favoriser le développement d’une pathologie grave : l’aliénation parentale qui est une maltraitance psychologique particulièrement destructrice de l’individu. En France, des enfants par milliers sont aliénés dans une indifférence proprement scandaleuse…

 

 

 

A quand un reportage roumain sur le sort réservé aux enfants de France ?

 

C’est donc les samedis, juste en bas de chez vous (pas besoin d’aller en Chine ou en Roumanie) que des enfants sont broyés en silence, dans un système qui entretien cette souffrance de l’enfant séparé plutôt que de rétablir l’enfant dans son droit légitime de voir ses deux parents.

La séparation du lien enfant-parent est facilement obtenue par le parent aux réflexes aliénants qui profite des failles du système et du fait que les professionnels soient désarmés (car non formés) pour déceler la calomnie, tandis que le parent pervers a une faculté tout a fait déconcertante (que reconnaissent également les psychiatres) à convaincre puisqu’il s’est d’abord parfaitement convaincu lui-même d’agir au nom de la sécurité et non par sadisme : grâce au déni, au clivage voire à la projection (de ses propres carences ou d’une éventuelle culpabilité non avouée).

 

Défaut de Formation

Aussi, ils focalisent leur rapport essentiellement sur l’observation du parent-visiteur et sur la relation enfant-parent qu’ils entretiennent tout deux mais nullement sur les réactions d’intériorisation de la souffrance de l’enfant incapable d’estimer le caractère inducteur du lieu de médiation dans la désagrégation du lien parental, voire du développement de la pathologie aliénante…

 

 Une politique de l’autruche globale, qui entretien la destruction psychologique de 6% à 13% des enfants du divorce et par voie de conséquence, aliène la société dans son ensemble… Le risque et le coût sanitaire d’une telle désertion ne fait pas l’objet d’une estimation tant l’ampleur du massacre psychologique est grand… La nécessité d’une formation est urgente (même si cela fait plusieurs dizaines d’années). Il n’est jamais trop tard pour bien agir plutôt que de devoir assumer la responsabilité des souffrances perpétrées par la politique de l’indifférence

 

 

Ci-dessus, l’exemple (parmi d’autres) d’un parent (ancien Directeur d’Ecole) contraint à ne plus voir sa fille que dans un contexte de plus en plus traumatisant (au sein de ce qui finalement devient un « relais pervers » ou « centre de souffrance médiatisée ») ou bien … à ne plus la voir du tout ! (et donc en la laissant, seule en proie, à un parent aliénant)

 


 

Ex : Lettre ouverte à l’intention d’un lieu médiatisé

 

Lettre ouverte d’un parent auprès d’un tiers médiateur ( Assijes 74 – Association d’Intervention Judiciaire et Sociale de la Haute Savoie présidée par Jean-Claude Tavernier– 44 rue des écoliers 74970 Marignier)

Bonjour, nous avons eu une visite ce jour avec notre enfant, qui s’est très bien déroulée.
Cependant, pendant la visite mon fils (de 6 ans, séparé de son père depuis 3 ans) m’a demandé « pourquoi j’étais méchant avec Maman »et que « c’était pour ça qu’il ne voyait plus son papa » et « que je ne savais pas m’en occuper ». [NB: La fois suivante, c’était : « Tu sais tu me mens. Maman dit que tu me mens mais tu ne le sais pas. C’est vrai qu’on a le droit de séparer les enfants des parents]
Je souhaiterais que vous [ou Me Cécile Planchot (Barreau de Thonon-les-bains) ou ] tentiez pour le moins, de faire cesser ce travail de dénigrement de l’image du père. Attitude que d’aucuns pourraient apparenter à une attitude perverse.
Mais que d’autres comme le Dr Bensussan, expert près la cour de cassation, pourrait apparenter lui, à une des causalités qui pourrait concourir à terme (si la tendance s’enracine), aux manifestations de l’aliénation parentale, qu’il classe clairement dans une forme de maltraitance psychologique :
«Cette pathologie redoutable et encore méconnue ne menace pas que le parent rejeté : elle sape le fondement même de l’identité et de la personnalité de l’enfant »  (Dr Bensussan).
Votre lieu de médiation a déjà 2 cas qui pourraient s’apparenter a de l’aliénation parentale.
Je vous demande d’agir de manière préventive et de rappeler vous même à la mère qu’elle ne doit pas agir ainsi. Que cela est grave.
Cela n’est pas une cause de mésentente ou de discorde avec la mère. Je ne lui en ai même pas parlé, expressément pour ne pas que cela crée un conflit. Aussi, Je vous demande donc, de le faire vous même.
Et de rappeler qu’il n’y a pas nécessité de mentir à l’enfant et encore moins de dénigrer l’image du parent qui n’a pas la garde.
On peut très bien expliquer à l’enfant que sa situation d’exclusion parentale émane d’une décision judiciaire et s’en tenir à cela.
Il n’y a pas lieu d’accuser le père pour une situation dont il est objectivement lui-même une des victimes. Je rappelle à titre d’information, que 3 attestations de psychiatre + 1 rapport d’expertise privée réalisée par un expert près la cour d’appel de Chambéry, sont clairement favorable à 1 garde alternée.
Que mon ex-femme a présenté 4 sites internet clairement imputables à des tierces personnes.
Qu’un sexologue, le Docteur Patrick Blachère, auteur du (*)livre de poche « Petites infidélités dans le couple : ça passe ou ça casse » (Ed. Albin Michel) dont le contenu fait clairement l’éloge de « l’adultère » et de « l’échangisme sexuel », est actuellement enregistré comme « expert » auprès des Affaires Familiales (!?). Et que sur la base de son expertise qui va à l’encontre de 4 autres psychiatres, et dans laquelle, il indique penser (tout en indiquant n’avoir pas suffisamment de temps pour l’établir) « qu’il y a d’autres souffrances » du père que celles uniquement liées à l’exclusion parentale et sur la base duquel un jugement a été rendu.
Mon objet n’est pas de refaire le jugement : je n’ai pas fait appel.
Mais vis à vis d’une problématique dont on peut mesurer les risques d’un laisser-aller, il parait suffisant mais nécessaire, d’effectuer dès le départ et par un tiers médiateur, un SIMPLE RAPPEL au parent gardien…

Constat d’absence de pro-activité dans l’amélioration de la situation

Par ailleurs vous informer que :
– Je me suis rendu pour la visite en tiers de médiation ce samedi 1 novembre et que c’est seulement après 11h00 que j’ai été prévenu par mon ex-compagne que celle-ci avait planifié un pique-nique « avec des amis et notre enfant », à 10 minutes de chez moi – sans moi évidemment. J’ai donc fait 2 heures de trajet aller-retour pour voir notre enfant et m’entendre dire cela. Elle a prétexté que la date choisie n’était pas fixée par la décision de justice mais je lui ai fait remarqué qu’elle émanait de l’accord sur les dates fixées avec des tiers qui lui avait été transmis un mois auparavant et qu’elle aurait dû m’en rendre compte avant, et dans d’autres circonstances (étant donné que je suis actuellement en thérapie du fait des souffrances, en lien avec cette situation d’exclusion). Elle a prétextée la bonne fois mais n’a pas souhaité me proposer de solutions alternatives pour tenter de le démontrer ou de compenser ce retournement : pas de proposition pour une visite le lendemain, pas de proposition pour que je me joigne au pique-nique malgré de la présence de personnes ayant sa confiance, pas de proposition d’aucune sorte (juste de devoir me contenter de rester devant ce fait accompli)- Par ailleurs, elle m’avait annoncé il y a une dizaine de jours que je pouvais voir notre enfant hors tiers de confiance pendant 2 heures un mercredi (à choisir entre le 5 ou le 19 novembre). Je lui ai indiqué le 5. J’ai donc fait des démarches professionnelles pour m’assurer de ma disponibilité ce jour.  Elle me prévient seulement avant-hier (et juste avant le coup de ce samedi) qu’elle « avait oublié que notre enfant avait un rendez-vous chez le dentiste ce jour ». Je lui fais remarqué que l’on pouvait probablement estimer que le rendez-vous (simple visite des « 6 ans ») pouvait ne pas durer toute l’après-midi. Elle ne m’a pas répondu, ni cherché en contrepartie à tenter d’aménager un horaire différent (sachant que j’étais libre toute l’après-midi), que ce soit avant ou après la visite. Encore une fois, je devais me contenter du fait accompli.En pareille circonstance, je note qu’il n’y a toujours pas d’acteur pouvant jouer le rôle de tiers médiation afin de réguler ce type de violence morale (sachant qu’une expertise a établi que : « la séparation d’avec son fils entraîne une grande souffrance et que malgré cette souffrance, il s’est plié jusqu’alors au droit de visites imposé en Association et qu’il attend avec impatience de pouvoir avoir plus de temps avec son fils. » (Dr L’Hopital)- J’ai proposé à plusieurs reprises (à l’écrit comme à l’oral, et devant votre présence même) la suggestion d’une thérapie parentale. Je n’ai eu aucune réponse de sa part, malgré mes relances.- J’ai proposé qu’elle choisisse au besoin, son propre compagnon comme tiers médiateur ayant sa confiance et susceptible de faire avancer le dossier : aucune réponse de sa part, là aussi.Il manque clairement un tiers médiateur qui soit capable de faire avancer la situation dans le sens de « l’intérêt supérieur de l’enfant » c’est à dire de permettre de débloquer rapidement cette situation de souffrance et d’humiliation.Aujourd’hui, ce rôle n’est occupé par personne. Seul le juge aux Affaires Familiales qui est charge du dossier pourrait se saisir et faire passer le dossier à l’étape suivante et viser l’amélioration de la situation parentale et le respect des droits fondamentaux de l’enfant.Je souhaiterais que vous suggériez cela à Madame Laure Dachelet, et voir quels sont les outils adaptés qui sont à sa disposition. A défaut de suggérer à mon ex-compagne de faire un effort (réel).
– Vous pouvez au besoin considérer cette suggestion comme une saisine informelle de Madame Le Juge aux Affaires Familiales, en charge du dossier -Dans cette attente, vous comprendrez, que je n’ai pas d’autres choix sinon d’intercéder auprès des différents intervenants du dossier, finalement le seul espoir d’espérer voir notre dossier avancer plus efficacement…
Mais si vous avez d’autres suggestions : je suis à votre entière écoute.

(suite)

Lettre ouverte au parent gardien

Email : « Merci de répondre à ces 6 questions »

Bonjour,

 

Je souhaiterais pouvoir comprendre : pourrais-tu répondre à ces 6 questions ?

1) L’Exclusion Parentale est une maltraitance psychologique. Cf. article « La souffrance de l’enfant séparé » qui reprend les conclusions du Dr V.Simon et du Dr J-M.Delfieu (expert près la cour d’appel de Nîmes) : https://affairesfamiliales.wordpress.com/plan-de-site/a-propos/souffrance-de-lenfant-separe/ As-tu seulement parcouru cet article ?

 

2) Les 2 conclusions judiciaires sur lesquelles tu fais références s’appuient toutes les deux sur l’avis incertain d’un sexologue Patrick Blachère dont le livre* fait l’éloge de l’échangisme sexuel et de l’adultère et dont la récusation avait été demandée : ce qui ne l’empêche pas d’être consulté par la juridiction des Affaires Familiales : Tu trouves cela normal ?

3) Une contre-expertise privée réalisée par le Dr l’Hopital et les avis de 3 autres médecins psychiatres (Dr Mechik, Dr Harabi, Dr Peyrache), soit 4 psychiatres dont 1 expert qui vont dans le sens de l’intérêt de notre enfant et s’opposent clairement à l’avis du sexologue, n’ont pas été pris en compte : tu trouves cela normal ? Pourquoi n’y fais-tu jamais référence ?

  • Le Dr Harabi (Psychiatre, ancien praticien hospitalier et chef de service) établit que je « ne présente pas de dangerosité, ni de troubles psychiatriques qui contre-indique un contact et/ou une garde de son fils »
  • Le Dr Djamel Mechik (Psychiatre au centre de consultation des Vallées à Ville la Grand) établit que je « ne présente aucun danger pour autrui ni pour lui-même »
  • Le Dr Peyrache (Psychiatre, pédopsychiatre) établit que je « ne présente pas de pathologie psychiatrique avérée »
  • Le Dr L’Hôpital (Psychiatre, ancien Psychiatre des Hôpitaux, expert Psychiatre près la Cour d’Appel de Chambéry) établit à l’issue de son expertise, qu’ « après examen psychiatrique s’appuyant sur les conclusions de l’expertise psychiatrique effectuée par le Dr Patrick Blachère que je « ne présente aucune dangerosité pour son fils Elliot et qu’au contraire la séparation d’avec son fils entraîne une grande souffrance et que malgré cette souffrance, il s’est plié jusqu’alors au droit de visites imposé en Association et qu’il attend avec impatience de pouvoir avoir plus de temps avec son fils. Il propose une garde alternée et pour nous, il n’y a aucune difficulté pour que le père puisse bénéficier de cette facilité de garde pour son fils »

 

4) Pourquoi avoir cité dans la procédure judiciaire 4 sites internet dont je ne suis pas l’auteur et dont il m’a fallu plusieurs semaines pour identifier les identités pour chacun d’eux : (Noms des webmasters : O.Landwerlin, F.Lafaye, S.Jonathan (Québec), F.Blanc) : Tu trouves cela normal ?

5) Tes ultimatums contre notre enfant si je ne m’éxécute pas concernant des demandes administratives : tu trouves cela normal ? Je te cite :

« Concernant les visites d’Elliot, j’attends de mon côté notre séance de conciliation le vendredi 23 pour avancer dans nos discussions (si cela est encore possible) et PEUT-ETRE reprendre les visites d’Elliot dès le 24 septembre. Il est DOMMAGE d’en arriver là, SURTOUT pour Elliot. » ( Gaëlle Dutordoir, le 15/09/2011)

6) Ton compagnon M. Vincent Belot ( Fondaconseil ) n’a pas cherché à rentrer en contact, malgré les demandes formulées depuis l’été 2014, préférant peut-être(?) laisser stagner une situation qui est sans égard pour notre enfant : tu trouves cela normal ?  L’as-tu seulement prévenu ?

droit de réponse Gaëlle Dutordoir & Vincent Belot

« Il est inadmissible de conditionner des visites au bon vouloir d’un des deux parents, et d’utiliser l’enfant comme l’otage de ses desiderata. L’enfant a des droits fondamentaux et deux parents.

Utiliser l’enfant comme un moyen de pression, et le priver ainsi de son parent, sans égard pour son affect[1] et ses droits fondamentaux [2] n’est pas acceptable.

Faudrait-il rappeler que l’Exclusion Parentale est une maltraitance[3] ? »


(suite)

Lettre ouverte au Sexologue Patrick Blachère

Bonjour,

 

Le 02/04/2010 vous donnez pour un magazine médical (PratisTv), l’acception suivante pour caractériser ce que vous nommez le « fait pervers », je vous cite : « Posez-vous la question : Qu’est-ce que je ressens quand je fais mal à quelqu’un : de la culpabilité, de la honte, rien du tout ? Si vous ne ressentez rien du tout : Allez-vite vous faire soigner… » (Patrick Blachère)

 

Depuis 2011, nous subissons une situation mélange d’humiliation et souffrance. Le parent gardien* s’appuie une décision de Justice (TGI de Bonneville) qui s’appuie elle-même sur votre expertise et où vous concluez en dernier lieu que le temps ne vous est pas suffisant pour établir votre diagnostique. De cette incertitude, se forme la décision judiciaire (établie sur un volume de temps pas beaucoup plus grand). Et le bilan de cette situation qui en résulte,  se solde par des années gâchées et de la souffrance : beaucoup de souffrance et d’humiliation…

1) Que ressentez-vous ?

2) Combien de temps encore, votre « déontologie » va-t-elle vous empêcher de réagir pour débloquer cette situation ?

3) Pensez-vous que l’opinion exprimée dans votre livre* (« Petites infidélités dans le couple : Ca passe ou ça casse ? ») en faveur de l’adultère et de l’échangisme sexuel, soit véritablement compatible et acceptable avec une désignation (en qualité d’expert) auprès des Affaires Familiales? (près la Cour d’Appel de Chambéry, Présidence de Jean-Yves McKee)

 


« Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale» (…).

« c’est une sorte de massacre avec les meilleures intentions du monde ! Chaque parent se dit désireux de tout faire pour leur enfant. Avec l’enfant que l’on dit vouloir protéger et qui est réellement esquinté.» (Paul Bensussan, expert national)

 

« L’enfant aime de manière innée. La séparation du lien enfant-parent quand il s’opère est la première déchirure. »(…).

Si la souffrance de l’enfant est négligée et qu’elle est intense par le fait d’une exclusion parentale, l’enfant va apprendre à se durcir, à ne plus aimer.

 

 

« Le syndrome de Médée ou le coeur des enfants en sacrifice » (…).

« Le syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son/sa conjoint/e de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale.»«Il s’agit en somme d’une forme organisée de maltraitance qui porte sur une dimension vitale de la vie affective et se traduit par des effets psychotraumatiques très importants.» (Antonio Andreoli – Service de psychiatrie HUG – Rev Med Suisse )

 


 Article connexe : Visites médiatisées : un instrument de la planification de la rupture du lien parent-enfant ?


 

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : Le ressenti des parents aliénés ou exclus (ex. « pères perdus »)

 


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