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Le maintien du contact affectif et relationnel est considéré aujourd’hui comme étant un critère important du « bien-être psychique et moral de l’enfant.
Le respect des relations et des contacts affectifs naturels de l’enfant avec ses deux parents et du maintien de la fréquentation des deux parents est un critère important quand il s’agit pour les tribunaux d’évaluer la capacité d’éducation et d’attribuer l’exercice de l’autorité parentale.
[Télécharger les extraits cités précédemment sous format PDF (pouvant être utile pour vos communications auprès des acteurs sociaux)] Extraits
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Ne critiquez donc pas l’autre devant moi. Car cela me fait mal.
Ne me passez pas à l’autre , à la porte de la maison, comme un paquet.
Ne m’utilisez pas comme messager entre vous – encore moins pour des messages qui rendront l’autre triste ou furieux.
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"Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, (…)".(Dr Victor Simon)
L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d’un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer. (Dr Victor Simon)
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" La maltraitance dans l’enfance laisse des traces génétiques. Le professeur Alain Malafosse, du Département de psychiatrie de l’UNIGE (…)"
+ "Une étude de l’Université du Texas Southwestern publiée dans la revue Neuropsychopharmacology révèle que les adolescents victimes de maltraitance durant leur enfance présentent des perturbations au niveau de la substance blanche de leur cerveau."
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Cette souffrance peut se manifester à travers plusieurs signes : angoisses, tristesse, dépression, difficultés scolaires, troubles de la concentration, affections psychosomatiques, repli, agressivité notamment à l’adolescence….
Priver un enfant de sa double filiation, c’est le priver d’une partie de lui même, l’amputer d’une partie de son histoire, et in fine, c’est rendre, parfois, encore plus importante cette partie qui lui manque et qui le hante d’autant plus…..
+ voir également l’article "Quand un parent ment à son enfant sur son autre parent"
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Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père» (…)
L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr…
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Autrefois, on prenait la relation à deux (dyade) entre la mère et son enfant comme prioritaire; aujourd’hui, les résultats de la recherche prénatale et néonatologique nous apprennent que l’enfant est, depuis sa conception, un dans une relation à trois (triade). (Dr Jean-Marc Delfieu)
L’interruption des contacts et des relations entre les enfants et l’un des parents après une séparation ou un divorce exerce un impact traumatisant aussi bien sur les enfants concernés que sur leurs parents. Le devenir ultérieur des enfants est particulièrement préoccupant. (Dr Jean-Marc Delfieu)
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La souffrance de l’abandon institutionnalisé

Comment prévenir la séparation ?
A commencer par se reposer la question de l’utilité du mariage, étant donné l’écart constaté entre le concept vendu (les contes, les pubs, etc..) et sa réalité. Appréhender la notion du mariage, pourrait permettre d’en garantir une meilleur pérénité…
En particulier, revoir le mariage comme non plus dans l’espoir de recevoir, mais de donner le meilleur de soi-même (aimer / don de soi) et d’autant plus dans les moments difficultés – (cela passe donc aussi par domestiquer ses mauvais traits de caractères)
Ex. "Suivre des formations avant le mariage ?"
"L’entente au sein du couple" (Rav Ron Chaya)
"Il n’y pas de + grande Mitsva (précepte – ici : ordre) que d’aimer son prochain comme soi-même. [ordre premier et commun au judaisme, islam, chrétienté] Et ici, son prochain, c’est sa femme… [et réciproquement] " "l’humanité vit une famine d’estime [d'amour]" (Rav Ron chaya)
"apprendre à aimer", c’est donner ("L’amour est la conséquence directe du don de soi vers l’autre" [: plus on donne de soi, plus on aime]). Ainsi la notion d’amour traditionnel (amour altruiste : par le don de soi) est drastiquement opposée à la conception moderniste (amour égoïste : par l’attente de recevoir et donc être déçu). (Dépasser la condition animale par l’accession à divine condition du don de soi)
+ la notion du mariage dans l’Islam (Sheikh Imran Hosein)