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Les débats politiques passionnent-ils les francais ?

 



un dialogue de sourd entre responsables politiques et la jeunesse ?

Pourtant, ca n’est pas faute à Madame Morano d’évoquer ici, une question de société qui a son importance… Peut-être alors, faudrait-il envisager d’aborder la question sous un angle neuf ? Par exemple en évoquant une réalité de terrain constatée qui révèle aujourd’hui que les hommes, et pas seulement les femmes, sont victimes eux aussi, de ces violences conjugales(*)… Outre le fait de présenter la chose selon une approche nouvelle sinon plus exacte, cela aurait au moins le mérite d’espérer relancer une thématique abordée uniquement (et bien trop longtemps), sous un seul de ses deux angles. Et peut-être alors (qui sait ?), espérer ainsi susciter, parmi ces quelques jeunes semblants déjà blasés, un éventuel émoi , arraché à la faveur d’un de ces débats dont ils n’auraient pas cure, outre-mesure ?…

 

 

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/03/27/les-jeunes-sinteressent-ils-au-debat-sur-les-violences-conjugales/

 

Services sociaux   (*) A suivre : 280 000 hommes victimes de violence conjugale, en France : pourquoi un black out ?

 



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La question de la prévention des risques de l’instrumentalisation d’un enfant par un parent

Pour tout enfant, avoir ses parents qui divorcent, même si la séparation se passe bien, constitue une souffrance, et il est nécessaire de le rappeler avec force. (Marc Juston, JAF et Président du TGI de Tarascon)

Marc Juston, JAF et Président du TGI de Tarascon, à l’occasion d’un article de la Gazette du Palais, rappelle la souffrance des enfants dans la séparation (même quand « elle se passe bien ») et énumère les difficultés inhérentes au jugement et à la médiation familiale

Extraits de la Gazette du Palais :

L’intensité, l’ampleur, le maintien voire le développement d’un conflit aigu empêchent de dissiper la douleur des divorçants au fil du temps. Le conflit prend toute sa place, entravant un recentrage sur les besoins de chacun, et notamment sur ceux des enfants qui souffrent moins de la séparation de leurs parents que des conditions difficiles dans lesquelles celle ci se déroule ainsi que de ses conséquences destructrices.

Pour tout enfant, avoir ses parents qui divorcent, même si la séparation se passe bien, constitue une souffrance, et il est nécessaire de le rappeler avec force. Mais, avoir ses parents qui se séparent dans le conflit ajoute de la souffrance à la souffrance, laissant des traces indélébiles dans la vie de l’enfant et le fragilisant.

(…)

L’on parle beaucoup actuellement, à juste titre, des violences conjugales, mais l’on devrait parler aussi des violences, notamment psychologiques dont sont victimes les enfants dans le cadre des séparations et des divorces conflictuels

(…)

De manière à s’engager dans la prévention, les professionnels de la justice familiale ont pour obligation de s’occuper de la manière dont l’enfant est traité dans le cadre d’une séparation ou d’un divorce, sachant que pour se structurer, l’enfant a besoin de ses deux parents, qui doivent être capables de se respecter et de dialoguer ensemble de ses problèmes, en bonne intelligence.

(…)

De plus, les conclusions de l’enquête sociale font trop souvent la décision du juge, alors qu’elles sont censées être des mesures d’aide à la décision. Le juge a tendance à déléguer à l’enquêteur social ou à l’expert le poids de la décision.

Enfin, l’enquête sociale ou/et l’expertise peuvent créer du conflit supplémentaire, les conseils juridiques de chaque parent utilisant et plaidant sur les points négatifs concernant la situation de l’autre parent, qui ainsi stigmatisés, viennent figer et renforcer les prises de position de chacun dans un combat déloyal.

(…)


[Les dangers de l’audition de l’enfant : ] L’instrumentalisation de l’enfant

Le premier danger réside dans l’instrumentalisation et l’intoxication de l’enfant par l’un de ses parents, voire les deux. C’est le risque de l’enfant otage du divorce de ses parents, l’enfant pouvant être utilisé comme une arme entre les mains de l’un contre l’autre de ses parents.

Dans une société où en réaction à la fragilisation du lien conjugal, se renforce le lien filial, où la dissolution, de plus en plus courante, du premier favorise la sacralisation de l’indissolubilité du second face à la peur de perdre son enfant, chaque parent peut être tenté, notamment dans les moments conflictuels, de susciter une relation exclusive avec l’enfant, l’objectif étant avant tout de plaire et de se faire aimer. Tout acteur judiciaire se doit de réfléchir au conflit de loyauté et à l’aliénation parentale alimentés par le recueil de la parole de l’enfant. (Marc Juston, JAF et Président du TGI de Tarascon)

[ ] article complet, source La Gazette du Palais via LPLM : http://www.lplm.fr/spip/spip.php?article4040

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Services sociauxA suivre : "On peut continuer à démolir les enfants, la justice ne va pas tellement s’y opposer" A suivre : Les PROS sonnent l’alarme !

 


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