Feeds:
Articles

Posts Tagged ‘Droits des enfants droits’

Qu’est-ce que la perversion ? (morale, narcissique, …)


La perversion a plusieurs acceptions :

  • Au sens moral c’est celui qui fait le mal ;
  • D’un point de vue psychiatrique, on caractérise le fait pervers par son pendant : le sadisme ;
  • Dans ce que l’on a dénommé la perversion narcissique (dans le cadre conjugal notamment), on met en avant la manipulation psychologique ;
  • Enfin dans le cadre de l’aliénation parentale, l’enfant-otage qui sert de moyen de pression devient peu à peu l’enfant soldat du parent aliénant qui le maltraite par manipulation psychologique…

Dans tous les cas, l’absence d’empathie (par déni, clivage, vice assumé ou projection de ces propres tares… ) est ce qui la caractérise la mieux.. :

Les pervers maintiennent une distance affective suffisante pour ne pas s’engager vraiment. L’efficacité de leurs attaques tient au fait que la victime ou l’observateur extérieur n’imaginent pas qu’on puisse être à ce point dépourvu de sollicitude ou de compassion devant la souffrance de l’autre.


1) Perversion au sens moral

Pervers (au sens moral) ( : Qui aime accomplir des actes cruels ou immoraux. Qui est méchant, dépravé, naturellement enclin au mal. Du latin perversus (« renversé », au figuré : « appliqué à contre temps, vicieux »)

2) Perversion au sens psychiatrique (ou « faits pervers »)

Pervers (psychiatrie) : Non clairement définie ? Il suffit de consulter le Manuel alphabétique de psychiatrie d’Antoine Porot où les notions de perversité et de perversion sont abordées sans nuance sous l’angle de la morale pour constater l’écart conceptuel qui existe entre la psychiatrie et la psychanalyse sur ce problème
« Posez-vous la question : Qu’est-ce que je ressens quand je fais mal à quelqu’un : de la culpabilité, de la honte, rien du tout ? Si vous ne ressentez rien du tout : Allez-vite vous faire soigner…  » (Un psychiatre lors d’une interview au sujet de l’acception du terme « pervers » en psychiatrie)


3) Perversion narcissique

Pervers narcissique :
La « perversion » dite « narcissique » est souvent confondue avec le trouble de la personnalité narcissique, défini comme la surestimation de soi-même et de ses capacités, le besoin d’être reconnu comme exceptionnel, tout en acceptant difficilement les critiques. Au contraire, la perversion désigne le fait de détourner, de renverser et de retourner. Elle correspond aux stratégies du sujet assurant la satisfaction de ses pulsions aux dépens des autres. Ils sont utilisés comme des choses et leurs sentiments sont niés.

Narcisse (Mythologie) : un jour qu’il s’abreuve à une source, il voit son reflet dans l’eau et en tombe amoureux. Il reste alors de longs jours à se contempler et à désespérer de ne jamais pouvoir rattraper sa propre image. Il finit par dépérir puis mourir d’une passion qu’il ne peut assouvir

La perversion d’un proche, d’un conjoint, d’un parent, d’un supérieur peut briser un couple, défaire une vie ou ruiner une carrière professionnelle. La stratégie perverse cherche à déstabiliser l’autre, par une séduction flatteuse ou un acharnement souvent sournois et subtil, ainsi que par une disqualification insidieuse et récurrente. L’objectif est d’obtenir un moyen de contrôle sur l’affection, l’attention et la disponibilité de l’autre ; sans reconnaître sa propre vulnérabilité.

Le bourreau ne possède pas de personnalité propre, elle est forgée sur des masques dont il change suivant les besoins, passant de séducteur paré de toutes les qualités, à celui de victime faible et innocente, ne gardant son véritable visage de démon que pour sa victime. Et encore il peut jouer avec elle au chat et à la souris, faisant patte de velours pour mieux la tenir, puis sortant ses griffes lorsqu’elle cherche à s’évader.

Symptomatologie d’une personnalité narcissique (trouble narcissique)

  • le sujet à un sens grandiose de sa propre importance (par exemple, surestime ses réalisations et ses capacités, s’attend à être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en rapport) ;
  • est absorbé par des fantaisies de succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté, de perfection, ou d’amour idéal ;
  • pense être « spécial » et unique et ne pouvoir être admis ou compris que par des institutions ou des gens spéciaux et de haut niveau ;
  • montre un besoin excessif d’être admiré ;
  • pense que tout lui est dû : s’attend sans raison à bénéficier d’un traitement particulièrement favorable et à ce que ses désirs soient automatiquement satisfaits ;
  • exploite l’autre dans les relations interpersonnelles : utilise autrui pour parvenir à ses propres fins (mensonges, chantages, violence verbale, etc.) ;
  • manque d’empathie : n’est pas disposé à reconnaître ou à partager les sentiments et les besoins d’autrui ;
  • envie souvent les autres, et croit que les autres l’envient ;
  • fait preuve d’attitudes et de comportements arrogants et hautains.

Le désir de l’autre, sa vitalité, leur montre leurs propres manques. On retrouve là l’envie, commune à bien des êtres humains, du lien privilégié que la mère entretient avec son enfant. C’est pour cela qu’ils choisissent le plus souvent leurs victimes parmi des personnes pleines d’énergie et ayant goût à la vie, comme s’ils cherchaient à s’accaparer un peu de leur force.

L’état d’asservissement, d’assujettissement de leur victime à l’exigence de leur désir, la dépendance qu’ils créent leur fournit des témoignages incontestables de la réalité de leur appropriation.


4) Perversion parentale / Parent-pervers

Le parent pervers vise dans un premier temps l’isolement de l’autre parent vis à vis de l’enfant. Il procède le plus souvent, par calomnie pour obtenir des résultats rapides et efficaces. (…)

La voie est ouverte ensuite pour opérer le dénigrement de l’image de l’autre parent et renforcer l’enfant dans l’aliénation parentale.

Le pervers est une personne totalement dépourvue d’empathie, qui n’éprouve aucun respect pour les autres, qu’il considère comme des objets utiles à ses besoins de pouvoir, d’autorité. Le pervers a besoin d’écraser pour exister. L’enfant est une proie de choix car il est fragile et malléable, avec sa confiance illimitée et sa soif d’amour et de reconnaissance.

« Le syndrome de Médée ou le coeur des enfants en sacrifice » (…).

« Le syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son/sa conjoint/e de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale.»«Il s’agit en somme d’une forme organisée de maltraitance qui porte sur une dimension vitale de la vie affective et se traduit par des effets psychotraumatiques très importants.» (Antonio Andreoli – Service de psychiatrie HUG – Rev Med Suisse )

Témoignage d’un parent (entraideapn) (…) Si vous avez des enfants communs, sachez que le pervers narcissique s’en prendra forcément à eux s’il n’arrive pas à vous détruire directement. Prenez donc soin de protéger vos enfants avant le combat, si c’est possible. Une fois le combat juridique démarré, le pervers narcissique prendra un immense plaisir à manipuler vos enfants pour mieux vous détruire …« 


« La Russie sous le choc, une mère jette ses deux enfants du 15e étage et repart souriante »(…).

« L’affaire a suscité l’émotion dans toute la Russie. Galina Riabkova, une femme de 30 ans, est soupçonnée par la police d’avoir jeté ses fils âgés de 2 et 4 ans d’un immeuble de Dolgoproudny, au nord de Moscou. La femme aurait convaincu les deux petits garçons de quitter leur appartement du huitième étage pour monter au quinzième étage en leur promettant qu’ils pourraient lancer des avions en papier du balcon. »


5) Empathie : Peut-on ressentir une douleur que l’on n’a jamais éprouvée ?

danziger

Chez les sujets témoins (à gauche), aucune activité cérébrale n’est corrélée au score d’empathie, tandis que chez les patients ICD (à droite) l’activation du cortex préfrontal ventromédian (zone colorée) est étroitement corrélée au score d’empathie.

De façon intéressante, l’analyse des corrélations entre les réponses cérébrales à la vue de la douleur d’autrui et les capacités d’empathie de l’observateur révélait des différences très significatives entre les patients ICD et les témoins: chez les patients, le degré d’activation du cortex préfrontal ventromédian – une région cérébrale connue entre autres pour son rôle essentiel dans les processus d’inférence de l’état émotionnel d’autrui et dans les émotions sociales telles que la compassion (3) – était étroitement corrélé au score d’empathie: en effet, plus les patients étaient dotés de capacités d’empathie élevées, plus cette région de leur cerveau se trouvait activée à la vue de la douleur d’autrui. En revanche, aucune corrélation entre le score d’empathie et l’activité cérébrale n’était observée dans le groupe témoin dans les mêmes conditions (cf la figure ci-dessous).
Pour compenser leur manque de résonance émotionnelle automatique avec la douleur d’autrui, les patients congénitalement insensibles à la douleur doivent donc nécessairement recourir à un travail d’inférence émotionnelle complexe qui dépend étroitement de leur capacité d’empathie. Ces résultats suggèrent plus généralement que c’est grâce à ce type de processus de cognition sociale que nous pouvons éventuellement imaginer et partager avec autrui des affects liés à une expérience que nous n’avons nous-mêmes jamais vécue.
(source : extrait, « Peut-on partager une douleur que l’on n’a jamais éprouvée ?(…) » (Nicolas Danziger, Isabelle Faillenot et Roland Peyron) CHU Bellevue, Groupe Hospitalier Pitié-Salpétrière)

Inversement qu’est-ce qui pourrait expliquer la propension d’un schéma autoreproductif de la souffrance (comme la maltraitance) ?

La question est posée, en effet : si l’on peut comprendre avoir des difficultés à éprouver par empathie une souffrance que l’on a soi-même jamais ressentie : inversement, comment expliquer que ceux-là même qui au contraire, ont déjà éprouvé cette douleur, et en particulier, ceux qui l’ont éprouvée de manière très marquée, peuvent inversement avoir une propension à reproduire le schéma originel de cette souffrance cette fois en tant que « bourreau » plutôt que « supplicié » ? Cette reproduction du scénario originel de la souffrance s’accomplissant alors avec une absence quasi-totale d’empathie de la part du pervers rejouant la scène sadique originelle. Un peu comme si, justement la « case » sollicitée par la victime était devenue inactive à l’empathie. Et si l’on considère la possibilité d’une jubilation dans l’accomplissement du fait pervers : y-aurait-il une « empathie inversée », ou une « empathie déplacée » c’est à dire non pas le ressentie de la « souffrance de la victime » mais remplacée par celle du « plaisir du bourreau » ? Ce qui permettrait alors d’expliquer d’une part l’absence d’empathie lors de l’acte sadique mais également l’encouragement à la reproduction du schéma de la souffrance (de manière pathologique) ? La question est posée… (source : affairesfamilliales.com )


6) Pervers pour la vie ?


Que peux-t-on faire face à un pervers narcissique ?

* Pascal Couderc (Psychologue, Psychanalyste) *: « C’est compliqué parce qu’il séduit ceux qui sont susceptibles de l’être et il écarte les autres… En général, la prise de conscience se fait petit à petit, vraiment très progressivement, par des éléments épars dans l’histoire qui viennent jeter une ombre sur cette image idéale de [la personne] qu’elle prétend être.« 

* Jounaliste * : Est-ce que les pervers sont conscients d’avoir basculé dans une pathologie ou bien se disent-ils, « Mais non, c’est pour son bien, c’est moi qui dirige parce que finalement, elle était trop faible pour le faire, et puis c’était ma façon à moi, de lui montrer que je l’aimais, etc. » enfin, ils sont jamais conscient ces pervers ?

* Pascale Chapaux-Morelli (Présidente d’Association) * : « Non, [les pervers] ne sont pas vraiment conscients, d’ailleurs ils accusent toujours l’autre. Lorsque quelque chose ne va pas, c’est toujours l’autre qui est coupable. Et ils ne se remettent pas en question. [Les victimes] en générale se conseillent toutes de fuir… « 

* Journaliste * : « En gros, si un pervers narcissique arrive dans votre cabinet… « 

* Pascal Couderc * : « Non [il n’arrivera jamais dans notre cabinet]. Parce que lui, ne souffre pas.« 

* Journaliste * : « Alors, s’il est condamné pour une raison quelconque et qu’il a une injonction thérapeutique, et qu’il arrive un jour chez vous : est-ce que vous pouvez quelquechose pour lui ? »

* Pascal Couderc * : « L’aider à prendre conscience des choses mais c’est assez vain. (…) Oui, on les reçoit, il se passe un certain nombre de séances mais la prise de conscience est vraiment, vraiment compliquée. Parce que c’est la structure psychique. C’est pas juste un symptôme… « 

Existe-t-il néanmoins, l’espoir d’une prise de conscience radicale ?

un pervers repenti ( suite à une EMI/NDE)
+ Explications sur l’EMI/NDE Cf. le Dr Charbonnier (Médecin anesthésiste-réanimateur)
(expériences vécues par environ 3% de la population)

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/11/05/introduction-a-la-perversion-narcissique/

A suivre : Qu’est-ce que l’Aliénation Parentale A suivre : La souffrance de l’enfant séparé

Accueil, A proposSommaire, plan de site, catégories des articles Les PROS sonnent l alarme loi, jurisprudence et moyens preventifsTous les articles Checklist - discerner la calomnie Links, ContactsJournal de bord

Read Full Post »


L’aliénation parental, un signe de la décadence familiale : 34% des enfants du divorce ont une forte probabilité d’avoir un "père perdu"…

En facilitant la rupture du lien enfant-parent, la société a finalement produit des hordes de "pères zombies".

Privés de leur enfant (et réciproquement), ils n’ont évidemment pas réussi à faire le deuil d’un enfant encore vivant !

 

 

Alors faîtes un geste, laissez jouer votre enfant avec leur père-zombie et vous en ferez enfin : l’enfant le plus heureux du monde…

partie 1 : http://www.dailymotion.com/video/xflrwt_peres-perdus-partie1-mer-10-nov-2010_news
partie 2 : http://www.dailymotion.com/video/xflpdl_peres-perdus-partie2-mer-10-nov-2010_news
partie 3 : http://www.dailymotion.com/video/xflqy2_peres-perdus-partie3-mer-10-nov-2010_news

 


« Un enfant, à qui on a appris à haïr son parent, témoigne… »(…).

« L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr… (…) »

 

 


https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/10/21/pour-le-noel-de-vos-enfants-offrez-donc-leur-pere-zombie/

 


Accueil, A proposSommaire, plan de site, catégories des articles Les PROS sonnent l alarme loi, jurisprudence et moyens preventifsTous les articles Checklist - discerner la calomnie Links, ContactsJournal de bord

 

Read Full Post »


On assiste à l’émergence des Nouvelles Femmes qui prennent le taureau par les cornes et viennent au secours des hommes broyés par la machine matrimoniale

Devant le blocage constitué par ce qu’on pourrait appeler l’aliénation sociétale, on assiste à l’émergence d’une issue crédible : des femmes ont décidé de se regrouper en association active pour la défense de leurs hommes. On les appelle les « nouvelles femmes ». Ce sont des centaines de milliers d’enfants partout dans le monde qui souffrent du lien parental coupé et qui attendent toute initiative d’où qu’elle vienne avec espoir… Notamment pourquoi pas grâce à cette nouvelle cavalerie d’Amazones

 



 

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/10/20/ces-femmes-amazones-au-secours-des-hommes-broyes/

 

Services sociaux   Asuivre : Lettre ouverte d’un homme au féminisme

 

 

 


Accueil, A proposSommaire, plan de site, catégories des articles Les PROS sonnent l alarme loi, jurisprudence et moyens preventifsTous les articles Checklist - discerner la calomnie Links, ContactsJournal de bord

 

Read Full Post »


Marchons nous sur la tête ?

Au delà de l’aliénation parentale et de son pendant, le SAP (Syndrome d’Aliénation Parentale),
la souffrance déchirante d’un père à qui l’on a arraché son enfant et qui témoigne d’un mal aussi grand qu’inconscient. Et suffisamment répandu par ailleurs pour achever là, le portrait d’une société qui marche visiblement sur la tête..

Comment est-ce possible de ne pas prendre en considération la souffrance d’un enfant privé de son parent, quand on sait à quel point on a soi-même souffert dans les mêmes circonstances : un mélange d’impuissance, d’injustice, de sentiment de trahison, de privation d’amour. Un cocktail qui prépare à développer de la rancoeur mais surtout une vraie souffrance, peut-être la pire : s’agissant d’un enfant qui n’est normalement pas programmé pour ne plus aimer mais au contraire dans l’attente d’en recevoir… Quel est ce déréglement qui amène à perpétuer cette même souffrance cette fois sur son propre enfant ?

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/10/18/marchons-nous-sur-la-tete/

 

A suivre (article connexe) : Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale A suivre (article connexe) : Souffrance de l’enfant séparé

 

 


Accueil, A proposSommaire, plan de site, catégories des articles Les PROS sonnent l alarme loi, jurisprudence et moyens preventifsTous les articles Checklist - discerner la calomnie Links, ContactsJournal de bord

 

Read Full Post »

Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale !


L’aliénation parentale consiste à éliminer un ou plusieurs parents (mère, père, grands-parents…) de la vie d’un enfant. Cette attitude qui commence par détruire les souvenirs, l’image et la place d’un parent dans la vie d’un enfant est une maltraitance psychologique, dont les effets destructeurs perdurent à l’âge adulte…

.

Le Syndrome d’Aliénation Parentale (SAP)

Alienation, définition :
Du latin alienatio, dérivé d’alienare et d’alienus (« étranger« , « qui appartient à un autre »)

Transférer la propriété à autrui
Abandonner, renoncer volontairement à [Figuré]. Éloignement que des personnes ont les unes pour les autres. Aliénation des volontés, des esprits.
Asservir, exploiter quelqu’un. Synonyme inféoder
– (Médecine) Égarement d’esprit, folie. Aliénation d’esprit ou aliénation mentale

a été défini et décrit en 1986 par Richard Gardner (Etude scientifique portant sur 700 cas pendant 12 ans) Il s’agit d’un désordre psychologique qui atteint l’enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un «lavage de cerveau» visant à détruire l’image de l’autre parent.

Selon la description donnée par R. Gardner, quatre critères permettent de diagnostiquer l’action du parent aliénant :

  • l’entrave à la relation et au contact;
  • les fausses allégations d’abus divers;
  • la réaction de peur des enfants;
  • la détérioration de la relation depuis la séparation.

Vivre sans son enfant ? C’est une amputation psychologique au quotidien

Ana Milheiro, Présidente de SOS Privé de Maman et porte parole du Collectif Parents privés d’enfants, à propos du problème de l’aliénation parentale : »Les enfants se retrouvent tantôt à refouler leur besoin d’amour, refouler l’amour qu’ils ont pour leur parent. Et ils sont des fois amené à haïr (comme l’ont fait les fascistes), l’autre parent. Ca les empêche de se construire et ca peut les amener à la destruction, à la paranoïa, à des crises d’angoisses qui peuvent être fatale, à des comportements totalement anormaux ou sinon dans le meilleur des cas, à porter la haine dans leur coeur qui va les empêcher de vivre une vie normale, de constituer une famille, d’avoir eux-mêmes des enfants. »

Richard Gardner a décrit huit manifestations chez l’enfant (résultant de la campagne de rejet et de diffamation) :

  • 1 > le parent rejeté est complètement dévalorisé, quoique l’enfant soit incapable de motiver cette dévalorisation par des exemples concrets.
  • 2 > Rationalisation absurde : à l’appui du rejet, l’enfant invoque des motifs dérisoires ou sans rapport avec la réalité.
  • 3 > Absence d’ambivalence normale : le parent rejeté est décrit comme exclusivement mauvais, le parent aliénant est décrit comme bon exclusivement.
  • 4 > Réflexe de prise de position pour le parent aliénant, lorsque les deux parents sont présents, et même avant que le parent rejeté se soit exprimé.
  • 5 > Extension des hostilités à toute la famille et à l’entourage du parent rejeté (grands-parents, amis, proches) qui sont à leur tour rejetés avec autant de force.
  • 6 > Affirmation d’une « opinion propre » artificielle : il s’agit en fait de l’opinion du parent aliénant, que l’enfant est conditionné à présenter comme venant de lui.
  • 7 > Absence de culpabilité du fait de la cruauté supposée du parent adversaire.
  • 8 > Adoption de « scénarios empruntés », qui ont été fabriqués par le parent manipulateur : l’enfant les reprend à son compte.

Paul Bensussan (expert psychiatre auprès de la cour de cassation), à propos de l’aliénation parentale : C’est le plus éprouvant de ce qui nous est donné à voir en matière d’expertise : c’est une sorte de massacre avec les meilleures intentions du monde ! Chaque parent se dit désireux de tout faire pour leur enfant. Avec l’enfant que l’on dit vouloir protéger et qui est réellement esquinté.

Paul Bensussan : Cette pathologie redoutable et encore méconnue ne menace pas que le parent rejeté : elle sape le fondement même de l’identité et de la personnalité de l’enfant, compromettant même, lorsque le stade de sévérité va jusqu’à la rupture durable, son « droit élémentaire d’entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents », droit qui lui est normalement garanti par l’article 9 de la Convention internationale des Droits de l’Enfant, entrée en vigueur le 2 septembre 1990.(source : paulbensussan.fr )

Est-ce que ce syndrome est comparable à un embrigadement au sein d’une secte ? Paul Bensussan : « C’est totalement ça. En fait, on pourrait se demander quelle est la différence entre un banal conflit et ce syndrome d’aliénation parental. Il existe deux grosses différences : dans le cas du SAP, l’enfant est totalement sous l’emprise de l’un de ses parents, à tel point qu’il a une vision du monde sectaire : tout est blanc ou noir. « 

Plus d’infos sur le P.A.S (thérapies, bibliographie, …)

Témoignage de François : François est un adolescent de 15 ans. Cela fait trois années de suite qu’il ne peut terminer son année, sans être rejeté par les enseignants ou exclu de l’établissement. C’est que dans ses relations avec les adultes, il peut se montrer tout autant fin et sensible, qu’insultant et méprisant. Cette violence qui le taraude a certainement à voir avec son vécu familial.


« Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, (…)» L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d’un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer…


Parental alienation from a child perspective Illustre la souffrance d’un enfant privé de son parent


« Couple déchiré, enfant otage » (Olivier Pighetti)
… La suite du reportage ici…

(+ d’infos sur la perversion, parent-pervers)


Couple déchiré, enfant otage (Olivier Pighetti)

« Ils se mettent à hurler quand leurs pères leur rendent visite, déversent des flots d’injures sur leurs mères qu’ils ne veulent plus voir, ou frappent parfois les uns ou les autres sans raison. Des enfants déchirés par le divorce (…)

Il s’agit de la manipulation d’un enfant par son père ou sa mère, afin de transformer l’autre parent en un être néfaste et détesté. Une forme de soumission inconsciente et forcée similaire à ce que l’on retrouve dans les sectes ; l’enfant devient alors un outil de guerre pour détruire l’ex-conjoint (…) »

.


* A quoi ca ressemble (concrêtement) une manipulation d’enfant ? Ici, 2 exemples de manipulation (enregistrement téléphonique) 1 père / et 1 mère


.

Mémoire de Didier Erwoine sur le SAP _ Syndrome d’Aliénation Parentale

 

Thèse de Dominique Goudard sur le SAP _ Syndrome d’Aliénation Parentale


« Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père»(…).

L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr…


« Le syndrome de Médée ou le coeur des enfants en sacrifice » (…).

« Le syndrome de Médée est une modalité de harcèlement mise en œuvre par un parent voulant priver son/sa conjoint/e de la relation avec ses enfants et apparaissant à l’occasion d’une rupture conjugale.»«Il s’agit en somme d’une forme organisée de maltraitance qui porte sur une dimension vitale de la vie affective et se traduit par des effets psychotraumatiques très importants.» (Antonio Andreoli – Service de psychiatrie HUG – Rev Med Suisse )

 


« Le monde n’est pas « ou blanc ou noir » mais souvent les deux»(…).

L’évocation du concept d’aliénation est pour une majorité de cas tout à fait hors du cadre d’accusations pédophiles. On parle de desaffection d’un parent de manière progressive qui tourne à des comportements de l’enfant manifestement pathologique


FICHE PRATIQUE

.
Comment renouer le lien parental avec un enfant aliéné/manipulé et devenu adulte ?

(…)

[ci-contre]



« Les 20 demandes d’un enfant de parents séparés »(…).

Chère Maman, Cher Papa,

N’oubliez jamais que je suis l’enfant de vous deux.

Maintenant, vous ne vivez plus ensemble mais j’ai besoin aussi bien de l’un que de l’autre …



.

A suivre (article connexe) : Dr Victor Simon : L’Aliénation Parentale ou Comment rendre son enfant FOU ! A suivre DOSSIER : Les étapes de l’Exclusion Parentale

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/10/02/les-enfants-detruits-par-lalienation-parentale/


Accueil, A proposSommaire, plan de site, catégories des articles Les PROS sonnent l alarme loi, jurisprudence et moyens preventifsTous les articles Checklist - discerner la calomnie Links, ContactsJournal de bord

Read Full Post »


(Le 26/09/2011)

Mon fils je t’aime de tout mon coeur,

Hier, après deux semaines de privation de l’un l’autre par ta mère ou devrais-je dire, notre mère ? Puisqu’elle nous sert de Nounou à tous les deux quand on se voit. Ca n’est pas tant pour me déplaire : je suis plutôt content de te savoir heureux quand tu as tes deux parents autour…

Mais cela fait maintenant 6 mois qu’elle appréhende 3 choses du point de vue de ta sécurité :
– Que je parte dans la nature avec toi et un baluchon (ou que tu sois « dans » le baluchon : on ne sait pas trop?)
– Que je te prépare physiquement (c’est peut-être lié?). Elle a vu sur un bout de papier écrit au milieu d’autres tâches sans importance « Préparation Physique (Elliot) » – Et comme je l’ai fait remarqué à ton Grand-père, la conclusion était bien hâtive- et qu’il n’avait pas pensé que je comptais me préparer moi à faire un peu de sport et que te porter (13kg) sur mes épaules comme on le fait à chaque fois qu’on part en balade (et on aime ca tous les deux : jeter des cailloux, la rivière, les collines) et bien cela serait au bilan, bien suffisant. Que n’avais-je pas marqué ce jour, et laissé traîner ce bout de papier : on a écopé (et on écope toujours) tous les deux de 6 mois de séparation.
– Et enfin, j’avais acheté un arc pour enfant avec des flèches terminées par un triangle de tissu (en forme de pointe un peu molle pour faire presque comme les vraies) – après le frisbee, le foot avec le ballon, le tracteur : j’avais cru que ca pourrait être rigolo !! (Quelle naïveté ?) Bilan, nous voilà tous les deux « en prison » (comme tu m’as dit l’autre jour – 18/09/2011 – directement après m’avoir rappelé au téléphone). Je t’aime mon fils.

Et donc après deux semaines de privations de nous voir l’un, l’autre – ta mère la veille, m’envoie un email avec marqué : « Demain je te propose de déposer Elliot à La Magne à 10h et de venir le rechercher à 17h« . J’étais joyeux : tu ne peux pas imaginer quand j’ai vu ce message. J’ai même pensé que Gaëlle avait compris et qu’elle voulait bien te laisser et ne te récupérer qu’à 17h… [NB, « La Magne » : c’est là où nous habitions et où je continue d’habiter depuis le départ de mon ex-femme] Et en fait, à 10h elle est venue avec toi. Elle a dit qu’elle resterait finalement : croyant qu’il y avait ma tante – mais qui s’était finalement décommandée.

Elle est restée dehors, le temps que je prépare le pique-nique. Qu’est-ce qu’on a rigolé tous les deux. Je t’ai mis « Tang » une animation sur le PC Portable pendant que t’avais attrapé avec tes dents mon tee-shirt au passage. Et comme t’avais tiré dessus : il s’était élargi, alors t’as ri et moi aussi. Ensuite, les pâtes avaient finies de cuir. J’avais préparé une portion pour ta mère qui n’avait pas prévu le coup. Et tu finissais de regarder deux trois comptines dans la salle à manger : « Gentille alouette », « Savez-vous planter des choux ? »

10h45 : Ensuite on est sorti, j’ai commencé à t’attacher à l’arrière dans le siège-auto puis à monter dans la voiture – pensant que ta mère nous attendait à l’extérieur, déjà assise dans sa voiture, prête à nous suivre. Elle est alors arrivée comme une trombe, les yeux en panique : « Tu comptais partir avec lui » (sous entendu sans elle). « Non, je pensais que tu étais dans la voiture : j’allais faire une manoeuvre pour reculer dans la cour. Je ne comptais pas partir sans toi : je t’ai d’ailleurs prévu un pique-nique.« .. « Non tu comptais partir avec lui et d’abord, j’ai décidé (comme tu ne m’as pas prévenu que ca allait se passer comme ca)… » Là je la coupe parce que je sentais par expérience, que la « peine » allait tomber et que peut-être elle allait écourter ces quelques heures ensembles ? « Bon allez, on y va.. « je lui dis, tournant la clef du moteur. « Tu pars pas : où j’appelle la Police ! » .. « Je ne pars pas, je recule, on t’attend » (Dialogue de sourd, mais le ton monte – j’ai l’impression qu’elle va tout gâcher). Je sors de la voiture, Elle commence à m’expliquer quelle va être la sanction et sa justification : je ne veux pas l’écouter (c’est trop injuste – et rien ne pourra être négocié une fois qu’elle aura prononcé la peine). Alors je me place devant elle et tente de couper là tout discours (naïf) « Qui t’as autorisé à m’adresser la parole? » je lui dis (Oui je sais, c’est pas terrible comme tirade – mais j’ai pas eu le temps de réviser et comme je vois que ca va partir en sucette du style : « prend ta punition, et ta justification : c’est non négociable » – alors je tente un truc : qu’est-ce qu’il aurait fallu faire – l’apaiser ? On ne peut pas communiquer quand elle est dans sa lubie.. alors ?)

Mais voilà, comme j’ai fait mine de vouloir m’affranchir de son autorité, la punition sera celle que Madame avait sans doute déjà ruminé pendant ces 45min où on était tous les deux, et elle, à l’extérieur…. Elle te prend alors en colère, du siège-auto de la voiture, t’arrache du contexte, du coup tu te mets à pleurer. Elle me montre tes larmes (pour elle, la chose est jugée, ce n’est pas son attitude qui en est responsable) ; elle me menace en prime et m’accuse de tes pleurs – comme si le fait de te voir partir ne suffisait pas à ma peine. J’appelle les voisins pendant cette scène, pour qu’ils fassent quelque chose pour temporiser puisque tout m’échappe et je te vois en pleurs, arraché par ta mère comme une toupie lancée : rien ne peut plus l’arrêter : qu’est-ce que je peux faire ?

Tu pleurs et tu demandes comme une dernière requête : « Papa, il nous suit ? .. » Et non mon fils : je vous aurais suivi, elle aurait roulé vite et m’aurait ensuite accusé de la pourchasser … Je reste planté là devant ma voiture, les bras ballants, regardant l’autre voiture partir. Les voisins n’ont rien pu faire, Je n’ai rien pu faire non plus. Je reste là encore 1, 2 minutes.

Cela faisait deux semaines que je me réjouissais de te voir et toi aussi. On était sur le point d’aller faire un foot à Vovray-en-Bornes. J’avais le ballon dans le coffre, le sac avec le pique-nique encore tiède… Mais à ce moment là, c’est à toi que je pensais : pourquoi ce traumatisme ? Pourquoi, je n’ai rien pu faire ? On la voulait cette partie de foot tous les deux….

Je t’aime mon fils et je ne t’abandonnerai jamais …

Epilogue

Une dizaine de minutes plus tard, je me suis rendu dans 2 gendarmeries. La première en sous-effectif était sur une disparition. La seconde s’est déclarée incompétente…

>>La suite,

cliquez sur le lien suivant pour accéder à la suite…
épilogue

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/09/26/mon-fils-je-taime-le-jour-ou-on-a-ete-traumatise-tous-les-deux/


Accueil, A proposSommaire, plan de site, catégories des articles Les PROS sonnent l alarme loi, jurisprudence et moyens preventifsTous les articles Checklist - discerner la calomnie Links, ContactsJournal de bord

Read Full Post »


Lettre ouverte à un grand-père influant qui œuvre pour que son petit-fils soit privé de voir son père. Et à tous ceux qui collaborent à cette ignominie

Source : Article de https://affairesfamiliales.wordpress.com


(17/09/2011)

Dédié à tous les enfants victimes d’abus sous couvert des droits familiaux

Voici, J’ai espéré que mon message précédent permette une prise de conscience pour dénouer une situation injuste et insoutenable en particulier pour un fils privé de son père et un père qui souffre, une mère désemparée mais en même temps tortionnaire de son fils.

Par allégorie, je suis comme un prisonnier en fond de cale d’un bateau et je crie à travers la porte fermée à double tour et à qui veut m’entendre : « rendez mon fils, vous les sans-cœurs ! Rendez-mon fils ! » Ou encore « voici, la tempête arrive, je sais traverser ce détroit : ouvrez-moi ! Ouvrez-moi donc, inconscients ! ». Aussi, j’espère que le message parviendra à celle qui je crois tenir le gouvernail et qui est désorientée et tarde à décrocher la voilure pour pouvoir affronter les vents. En réalité, je viens de m’apercevoir qu’elle était proche du gouvernail mais que parfois, c’est vous qui teniez cette barre. Aussi, mes cris n’étaient parfois point entendu à son oreille, parce qu’il vous arrivez de vouloir en intercepter le contenu et que ne lui parvienne que votre synthèse.

Voici, pourtant je dis :« Parmi les siens, qui la raisonne ? Qui l’encourage ? Maudits les lâches qui laissent perpétuer cette ignominie !!! » ou encore « Agissez ou soyez maudit ! ». Et vous restez sourd à cela, vraiment ?

Vous n’êtes point sensible à la détresse d’un père. Pourtant c’est au nom de la détresse d’un père vis à vis de sa fille que vous agissez. Vous agissez en réalité contre son intérêt mais sans vous en rendre compte et vous agissez contre l’intérêt de votre petit-fils et du père de votre petit-fils.

Vous reprochiez un temps, l’interventionnisme de votre belle famille dans votre couple et voici, le temps passant : le vent a-t-il tourné ? Vous êtes un incroyant, mais qu’il s’agisse de juger de mes actes comme celui d’avoir agi pour préserver ma famille, voila que vous croyez : vous vous empressez à juger sans connaître et même sans demander. Vous croyez moins en Dieu qu’en vous-même et êtes bien sûr de vos propres jugements et de vos certitudes. Et pour en démontrer la pertinence vous n’êtes pas avare du souvenir orienté d’une multitude d’éléments à conviction présenté comme des preuves irréfutables mais surtout de vos déductions hâtives. Car dans votre emportement vous avez omis la confrontation nécessaire à la formation d’un jugement sans équivoques.

Vous n’êtes pas Dieu, vous ne devriez pas non plus être Juge. Vos certitudes en poche, vous êtes dès lors, parfaitement insensibles aux appels du coeur d’un père qui souffre (sauf le votre) et pensez que la chose passera simplement en vous voilant la face et en voilant au besoin celle de votre fille… Là aussi, vous vous trompez ! Ainsi, sans jamais remettre en question votre jugement erroné, vous êtes braqué bille en tête dans vos certitudes, comme un jésuite dans ses sandales, sans vous retourner… Aussi sachez dès à présent que votre attitude aura contribué à ce que l’on ne prenne pas conscience de l’importance à se prémunir contre ce qui arrive quand bien même vous en eusse pu être averti. En niant l’évidence, qu’avez-vous fait pour éviter ses conséquences ? Qu’avez-vous dit à ceux qui vous entourent pour qu’ils s’y préparent également ? Mais surtout votre attitude aura été génératrice d’une injustice flagrante envers votre petit fils (privé de son père) et d’une injustice envers son père ; et n’aura pas non plus apaisé le cœur de votre fille – ce qui commence à tarder pour tout le monde …

Vous êtes un « croyant de vos certitudes » mais inversement, vous êtes un incrédule vis à vis des événements tels qu’ils arrivent. Quand bien même les pieds dans l’eau continueriez-vous d’en nier la montée – tant que l’on vous confirme qu’il fait beau ?

Pourtant, n’ai-je point parlé au sujet de l’obsolescence à venir de l’Euro et observez : que se passe-t-il ? N’avais-je pas non plus annoncé que l’Amérique allait sombrer dans un chaos tant économique que physique – et n’avez-vous pas ri à ce moment là ? – et maintenant, voyez par vous-même ce qu’il advient et ce qu’il adviendra … Aussi, vis-à-vis des conséquences déductibles de cela, n’était-il pas raisonnable de prendre quelques précautions ?
Observez –voyez par vous-même l’agitation qui enfle et enflera : Comment croyez-vous que vont agir les gens pris au dépourvu ? Fallait-il attendre que la bise fût venue ? Etes-vous persuadé encore aujourd’hui qu’il était plus pertinent d’être au pied du mur (voire à travers) pour en constater la présence ? Est-ce cela, votre conception de la responsabilité inhérente à un « bon père de famille » ? Pourquoi ne pas m’avoir interrogé sur mes sources, vous qui pourtant êtes pourvu du libre arbitre et d’un esprit critique ? Puissiez-vous avoir été victime de votre incrédulité ? Sur quoi reposaient vos certitudes à considérer comme immuable des choses qui en réalité sont branlantes ?

Aussi, personne n’échappera pas à l’heure des bilans et c’est maintenant qu’il faut agir dans le bon sens.

Mais au lieu de cela : que continuez-vous à faire ? Vous persistez ! Vous rejetez mes appels. Vous jugez et conseillez … Révisez ou non vos jugements, peu m’importe – mais ravisez sans tarder les actions qui nuisent à notre enfant en le privant de son père. Ainsi, vous gagnerez à emprunter un sentier vertueux : par amour pour votre fille, par amour pour votre petit fils, par amour pour votre prochain… Et qu’enfin tout rentre dans l’ordre normalement – car nous sommes suffisamment las. Est-ce vraiment si compliqué ?Agissez vite, car en attendant, mon fils souffre.

Comme je l’ai dit et combien de fois devrais-je le dire et le redire pour qu’on le comprenne et qu’on se soucie de lui en premier lieu ? A chacune de nos rencontres, mon fils renferme en lui, la tristesse de notre séparation quand il n’est pas carrément et abusivement empêché de voir son propre père ? Qu’à fait mon fils pour qu’il subisse cela ? Qu’a-t-il fait LUI ? Vous êtes le père de votre fille et aussi naturellement, vous êtes persuadée que son égoïsme, ses rancoeurs, ses milles reproches et sa haine, ne date que d’hier, vraiment ? Quand bien même : Ne vous en prenez pas au fils ! N’ai-je point gardé ma porte ouverte pour la mère de mon fils, quand bien même elle me reprochait ce qui apparaît clairement aujourd’hui comme étant le choix du bon sens : eussiez-vous été vous même, moins en colère face à cela si vous aviez été à ma place ? L’ai-je répudié pour autant ? Ma porte n’est-elle pas encore ouverte pour elle aujourd’hui, alors que nous subissons chaque semaine la domination de son dictat ? Ai-je de la rancœur pour autant ? Non : je souhaite juste voir mon enfant et que ses droits à lui soit respecté ! Vous êtes vous-même père, cela vous parait-il si difficile à comprendre ? Pourquoi ne pas chercher à la raisonner comme un père devrait pouvoir raisonner sa fille dans son intérêt et celui de notre enfant et qu’au moins elle cesse de le considérer comme un pion sur l’échiquier de son iniquité ?

Sinon qu’avez-vous à dire au père ? Qu’il cesse ses demandes légitimes de voir son fils : vous vous moquez !? Cela vous paraît-il une demande si extraordinaire ? Et quoi d’autres, que souhaitez vous ? Je vous écoute et réglons-là cette situation absurde : Pourquoi ne cesse-t-on pas immédiatement de prendre mon fils en caution ? S’agit-il d’une prise d’otages : alors quelle en est la rançon ? Pourquoi le punir lui ? Qui êtes-vous pour influer ainsi et participer à cette ignominie ? Au nom de qui ? Au nom de quoi ? Et quels intérêts croyez-vous servir en agissant ainsi ? Votre fille est-elle privée de voir son père ? Non. Notre enfant lui, est-il privé de voir son père ? Oui, Pourquoi ? Quel intérêt est-ce que cela ? Est-ce l’intérêt de notre enfant ?

Le beau parent Patriarche / Matriarche, acteur influent dans la reproduction d’un model familial isolant voire aliénant

représentation des scenarii d’aliénation appliquée à la généalogie de la mère

Il me tarde :

  • – Qu’un homme intelligent agisse avec intelligence.
  • – Qu’une mère digne agisse avec dignité.
  • Qu’un enfant ne soit pas l’objet de transaction et puisse voir légitiment son père.
  • – Qu’un père puisse voir légitiment son enfant…

Alors agissez ainsi.

 


Epilogue : Le grand-père maternel continuera d’agir par influence auprès de sa fille, et ne me transmettra au père qu’un seul email (27/09/2011) : " Je crois aussi, que si tu persistes dans tes agissements tels que décris par Gaëlle (…), tu perdras tes droits de visite à ton fils ou du moins ils te seront fortement réduits." Comme le sort d’Elliot est essentiellement entre les mains de la mère calomnieuse et que cette dernière est sous l’influence psychologique et financière de son père. On comprend qu’effectivement, le sort d’Elliot est indirectement pour une part non négligeable, l’affaire du grand-père maternel qui peut tirer d’autant plus facilement les ficelles qu’il est un acteur discret mais efficace du scénario aliénant.


Epilogue :

Ce soir (18/09/2011) je viens d’avoir notre fils au téléphone qui n’a pas pu me voir ce week-end par décision de sa mère qui n’a pas souhaitée que je le vois malgré mes demandes réitérées.

Notre fils a 3ans et 1/2 et s’exprime bien pour son âge : on discute de peluches, de partie de foot, puis on raccroche .. Il me rappelle dans la foulée et me dis : « Tu sais : on est en prison tous les deux ! » (Comme je n’étais pas sur d’avoir bien compris je l’ai fait répéter plusieurs fois). Je ne sais absolument pas comment lui est venu ce mot ni même le concept de « prison », compte tenu des dessins animés plutôt simpliste auquel il a accès ?

Il me demande ensuite, « est-ce que tu veux venir pour l’apéro ? » (ca aussi c’est un concept…) Je lui réponds évidemment que oui, j’aimerais bien mais qu’il doit demander à sa maman ; alors il se tourne ensuite vers sa mère et lui demande à haute voix : « Est-ce que Papa il peut venir pour l’apéro ? » Réponse un peu déconcertée de sa mère mais finalement sans surprise et sans état d’âme : « Non, …je t’expliquerai plus tard » (nulle doute qu’elle lui expliquera également ce qu’il doit dire ou ne pas dire, demander ou ne pas demander voire par extension penser et ne pas penser…)

A ce jour, je n’ai toujours aucune information sur la prochaine fois que je reverrai notre fils et lui non plus.

source : https://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/09/26/l_enfant_peut-il_etre_un_objet_de_transaction/

 


Accueil, A proposSommaire, plan de site, catégories des articles Les PROS sonnent l alarme loi, jurisprudence et moyens preventifsTous les articles Checklist - discerner la calomnie Links, ContactsJournal de bord

 

Read Full Post »

« Newer Posts

%d blogueurs aiment cette page :