…d’un parent dont l’enfant a été arraché
Prologue
Mercredi 10/08/201, j’écrivais à mon ex-femme :"Voici, mon fils que je viens d’avoir à l’instant au téléphone m’a dit qu’il restait 4 dodos avant de venir me voir. Il m’a dit qu’il voulait vivre à La Magne. [NB: "La Magne" : c'est là où nous habitions et où je continue d'habiter depuis le départ de mon ex-femme] Mais que tu lui avais expliqué que je criais très fort et que lui même criait très fort. Pour circonvenir à sa tristesse, voici que tu lui greffes dans sa mémoire une réalité mensongère." (+ copie au grand-père influent ceci : "Cela est trop – notre fils souffre. Faites quelque chose. Merci."). Ce à quoi, il n’y eu aucune amélioration par la suite pour Elliot, notre enfant. (C’est même maintenant insoutenable) et en ce qui me concerne, j’obtins une réponse, 5 jours plus tard "(…) Mais ce n’est pas joli Michael, tu le sais. Tu réalises en ce moment que ton fils compte bcp à tes yeux..(…)Dans tous les cas Elliot est effectivement attaché à La Magne et cela me semble normal, c’est sa première maison. (…) Il est heureux de te voir donc il lui arrive aussi de compter les dodos jusqu’au week-end.(…)Maintenant tu m’excuseras si je ne réponds plus aux emails qui cherchent à blesser ou provoquer."
Mercredi 10/08/2011
J’aime mon fils. Mon fils aime son père. Je te remercie de nous avoir accordé ce moment partagé ensemble à la piscine de Saint Julien. Nous étions heureux aussi de ta présence.
Mon fils a exprimé le désir de rester encore un peu avec moi, cela n’était pas prévu. Il a pu contrarier un peu car il mettait un peu de temps à vouloir retourner à la voiture. Tu as pu en être un peu contrarié. Tu as pu vouloir être simplement intransigeante pour décider autre chose que ce qui était fixé.
Mais, j’ai vu dans la voiture quand il est parti un regard résigné mais blessé. On a passé un bon et long moment tous ensembles. Il ne faut pas tout céder aux enfants. Mais il ne demandait pas quelque chose de matériel. Il voulait être un peu plus de temps avec son père … Et il était triste après cela et j’étais impuissant à que cela se fasse autrement, pour ne pas te contrarier plus. Je suis sans doute, la dernière personne qui puisse te convaincre, tant tu es hermétique à mes propos, mais voici quand même…
J’aime mon fils. Mon fils m’aime. Mon fils aime sa mère. Sa mère l’aime mais pourquoi ne pas le rendre heureux en lui annonçant la bonne surprise de voir son père un peu plus ? Cela est peut-être déjà trop ? L’amour parental et filial n’a-t-il pas en cela quelque chose de divin, qu’il est donné sans attente, sans contrepartie, d’une façon inconditionnel ? Aujourd’hui, en le voyant heureux dans l’attente de descendre du toboggan de la piscine, je me suis rendu compte que rien ne comptait plus au monde que mon fils. Que je l’aimais d’un amour inconditionnel plus que tout au monde. Qu’il était bien ma seule raison de vivre. Aujourd’hui, j’ai découvert ce qu’était ce qu’on appelait le vrai Amour. J’aime mon fils. Et mon fils aime son père tout naturellement : il attend de le voir plus et d’être avec lui et plus encore si cela est possible. Mon fils aime son père tout comme moi : d’un amour inconditionnel, tel un Amour filiale et parental.
Quand des sentiments de contrariété, de peur ou bien le sentiment que le pouvoir t’abandonne surviennent : ne te laisse pas envahir… Laisse parler ton cœur de mère et fais ce qui est bon pour notre fils. La discipline c’est peut-être important, mais l’est-elle plus que l’Amour ? Si tu le penses, alors tu es dans l’erreur. Il faut vider son cœur, des sentiments qui ne sont pas nobles et le laisser se remplir d’Amour, tout simplement.
Aujourd’hui, à travers la vitre de la voiture qui s’en allait, j’y ai vu à l’intérieur notre enfant qui souffre. Toi même, tu souffres et me fait souffrir mais notre enfant souffre également. Tu es la seule à pouvoir changer les choses. Alors fais quelque chose pour notre enfant !
Tu veux me faire souffrir – et bien qu’il en soit ainsi si seulement cela pouvait t’aider à faire le vide dans ton cœur pour qu’il puisse y avoir ensuite toute la place pour une mère apaisée, pour une mère douée d’un amour pour les autres et non pas d’un amour à soi. L’amour égoïste n’est pas le vrai amour.
Si tu veux me faire souffrir il y a sans doute milles autres moyens encore… Mais, c’est aller au delà que tu n’épargnes pas notre enfant. Il ne mérite pas cela. Il ne mérite pas ces 5 mois de séparation. Il ne mérite pas un compteur quand il voit son père. Il ne mérite pas de devoir trouver à se justifier pour allonger encore ce temps parce qu’il appréhende le moment de séparation ou qu’on lui refusera du rab. Il ne mérite pas cela : c’est injuste ! N’est-ce pas cruel que cela ?
Voici je te tends la main, notre fils tends sa main : sors ta main de derrière ton dos et faisons la paix. Notre fils souffre. Si tu n’es pas prête, alors trouve un moyen pour me nuire et qui épargne complètement notre enfant.
Ce que j’ai vu à travers la vitre n’efface pas ces 4 heures de bonheur mais il me tarde que tu prennes conscience de cela. Quant à mon fils, son cœur présente désormais les stigmates d’une blessure qui se creuse et qu’il faille cicatriser au plus vite ! Réagis ou qu’une bonne âme autour de toi trouve de meilleurs mots que les miens pour que cela progresse. Aussi, honte à ceux qui par ignorance, jalousie ou simple stupidité, te maintiendront dans l’inconscience ou la négation de la réalité de la souffrance de notre enfant car ils n’ont pas de pitié pour lui et abusent de la faiblesse de la situation et conduisent indirectement ou n’empêchent pas que l’innocence d’un enfant (de notre enfant) ne soit endurcie de la sorte.
J’ai peur pour notre enfant – il a tant besoin d’amour, il est si petit. Je l’aime. Toi même tu l’aime. Alors réagis… réagis…
(Néanmoins, merci pour ces 4 heures.)
Le point de rupture du lien parent-enfant
Le 15/09/2011
Mon ex-femme m’invite à "avancer dans nos discussions" (administratives), je n’ai pas compris pourquoi mettre les visites d’Elliot en parallèle de cette demande :
“Concernant les visites d’Elliot, j’attends de mon côté (…) pour avancer dans nos discussions (…) et peut être reprendre les visites d’Elliot (…). Il est dommage d’en arriver là, surtout pour Elliot.”
Et 10 jours plus tard…
Dimanche 25/09/2011, Le jour où mon ex-femme décide de couper le lien entre mon fils et moi : "Mon fils je t’aime – Le jour où on a été traumatisé (tous les deux)"
Lundi 26/09/2011
Mon fils je t’aime de tout mon coeur,
Hier, après deux semaines de privation de l’un l’autre par ta mère ou devrais-je dire, notre mère ? Puisqu’elle nous sert de Nounou à tous les deux quand on se voit. Ca n’est pas tant pour me déplaire : je suis plutôt content de te savoir heureux quand tu as tes deux parents autour…
Mais cela fait maintenant 6 mois qu’elle appréhende 3 choses du point de vue de ta sécurité :
– Que je parte dans la nature avec toi et un baluchon (ou que tu sois “dans” le baluchon : on ne sait pas trop?)
– Que je te prépare physiquement (c’est peut-être lié?). Elle a vu sur un bout de papier écrit au milieu d’autres tâches sans importance “Préparation Physique (Elliot)” – Et comme je l’ai fait remarqué à ton Grand-père, la conclusion était bien hâtive- et qu’il n’avait pas pensé que je comptais me préparer moi à faire un peu de sport et que te porter (13kg) sur mes épaules comme on le fait à chaque fois qu’on part en balade (et on aime ca tous les deux : jeter des cailloux, la rivière, les collines) et bien cela serait au bilan, bien suffisant. Que n’avais-je pas marqué ce jour, et laissé traîner ce bout de papier : on a écopé (et on écope toujours) tous les deux de 6 mois de séparation.
– Et enfin, j’avais acheté un arc pour enfant avec des flèches terminées par un triangle de tissu (en forme de pointe un peu molle pour faire presque comme les vraies) – après le frisbee, le foot avec le ballon, le tracteur : j’avais cru que ca pourrait être rigolo !! (Quelle naïveté ?) Bilan, nous voilà tous les deux “en prison” (comme tu m’as dit l’autre jour – 18/09/2011 – directement après m’avoir rappelé au téléphone). Je t’aime mon fils.
Et donc après deux semaines de privations de nous voir l’un, l’autre – ta mère la veille, m’envoie un email avec marqué : “Demain je te propose de déposer Elliot à La Magne à 10h et de venir le rechercher à 17h“. J’étais joyeux : tu ne peux pas imaginer quand j’ai vu ce message. J’ai même pensé que Gaëlle avait compris et qu’elle voulait bien te laisser et ne te récupérer qu’à 17h… [NB, "La Magne" : c'est là où nous habitions et où je continue d'habiter depuis le départ de mon ex-femme] Et en fait, à 10h elle est venue avec toi. Elle a dit qu’elle resterait finalement : croyant qu’il y avait ma tante – mais qui s’était finalement décommandée.
Elle est restée dehors, le temps que je prépare le pique-nique. Qu’est-ce qu’on a rigolé tous les deux. Je t’ai mis “Tang” une animation sur le PC Portable pendant que t’avais attrapé avec tes dents mon tee-shirt au passage. Et comme t’avais tiré dessus : il s’était élargi, alors t’as ri et moi aussi. Ensuite, les pâtes avaient finies de cuir. J’avais préparé une portion pour ta mère qui n’avait pas prévu le coup. Et tu finissais de regarder deux trois comptines dans la salle à manger : “Gentille alouette”, “Savez-vous planter des choux ?”
10h45 : Ensuite on est sorti, j’ai commencé à t’attacher à l’arrière dans le siège-auto puis à monter dans la voiture – pensant que ta mère nous attendait à l’extérieur, déjà assise dans sa voiture, prête à nous suivre. Elle est alors arrivée comme une trombe, les yeux en panique : “Tu comptais partir avec lui” (sous entendu sans elle). “Non, je pensais que tu étais dans la voiture : j’allais faire une manoeuvre pour reculer dans la cour. Je ne comptais pas partir sans toi : je t’ai d’ailleurs prévu un pique-nique…“ "Non tu comptais partir avec lui et d’abord, j’ai décidé (comme tu ne m’as pas prévenu que ca allait se passer comme ca)…” Là je la coupe parce que je sentais par expérience, que la “peine” allait tomber et que peut-être elle allait écourter ces quelques heures ensembles ? “Bon allez, on y va.. “ Je lui dis, tournant la clef du moteur. “Tu pars pas : où j’appelle la Police !” .. “Je ne pars pas, je recule, on t’attend” (Dialogue de sourd, mais le ton monte – j’ai l’impression qu’elle va tout gâcher). Je sors de la voiture, Elle commence à m’expliquer quelle va être la sanction et sa justification : je ne veux pas l’écouter (c’est trop injuste – et rien ne pourra être négocié une fois qu’elle aura prononcé la peine). Alors je me place devant elle et tente de couper là tout discours (naïf) “Qui t’as autorisé à m’adresser la parole?” je lui dis (Oui je sais, c’est pas terrible comme tirade – mais j’ai pas eu le temps de réviser et comme je vois que ca va partir en sucette du style : “prend ta punition, et ta justification : c’est non négociable” – alors je tente un truc : qu’est-ce qu’il aurait fallu faire – l’apaiser ? On ne peut pas communiquer quand elle est dans sa lubie.. alors ?)
Mais voilà, comme j’ai fait mine de vouloir m’affranchir de son autorité, la punition sera celle que Madame avait sans doute déjà ruminé pendant ces 45min où on était tous les deux, et elle, à l’extérieur…. Elle te prend alors en colère, du siège-auto de la voiture, t’arrache du contexte, du coup tu te mets à pleurer. Elle me montre tes larmes (pour elle, la chose est jugée, ce n’est pas son attitude qui en est responsable) ; elle me menace en prime et m’accuse de tes pleurs – comme si le fait de te voir partir ne suffisait pas à ma peine. J’appelle les voisins pendant cette scène, pour qu’ils fassent quelque chose pour temporiser puisque tout m’échappe et je te vois en pleurs, arraché par ta mère comme une toupie lancée : rien ne peut plus l’arrêter : qu’est-ce que je peux faire ?
Tu pleurs et tu demandes comme une dernière requête : “Papa, il nous suit ? ..” Et non mon fils : je vous aurais suivi, elle aurait roulé vite et m’aurait ensuite accusé de la pourchasser … Je reste planté là devant ma voiture, les bras ballants, regardant l’autre voiture partir. Les voisins n’ont rien pu faire, Je n’ai rien pu faire non plus. Je reste là encore 1, 2 minutes.
Cela faisait deux semaines que je me réjouissais de te voir et toi aussi. On était sur le point d’aller faire un foot à Vovray-en-Bornes. J’avais le ballon dans le coffre, le sac avec le pique-nique encore tiède… Mais à ce moment là, c’est à toi que je pensais : pourquoi ce traumatisme ? Pourquoi, je n’ai rien pu faire ? On la voulait cette partie de foot tous les deux….
Je t’aime mon fils et je ne t’abandonnerai jamais …
Epilogue
Une dizaine de minutes plus tard, je me suis rendu dans 2 gendarmeries. La première en sous-effectif était sur une disparition. La seconde s’est déclarée incompétente..
Journal de Bord : Les semaines qui ont suivi
Une semaine plus tard, Samedi 01/10/2011, notre enfant questionnant pour savoir pourquoi il avait été ainsi privé, on lui explique comme si c’était une raison suffisante pour justifier ce traumatisme que le père n’aurait "pas voulu attendre". Aussi, lors de mon appel, il me demande : "Pourquoi tu n’as pas attendu ?". Le voyant dans une recherche très forte de compréhension – ce qui me confirme que sa souffrance est réelle, je lui explique que j’ai bien voulu attendre (cf. 25/09/11) et que j’avais d’ailleurs un pique-nique pour sa mère dans mon sac, que je pensais qu’elle était dans sa voiture et qu’elle ne m’a pas cru. J’évite d’aller trop loin dans cette explication et constate que le travail de sape consistant à reporter la souffrance de l’enfant sur la faute du parent privé est à ce moment là pour moi et pour l’enfant, une vraie violence.
Dimanche 02/10/2011, notre enfant, dans le besoin naturel de vouloir de me voir depuis qu’il en est privé, questionne sa mère au sujet de son père. Ce qui donne au téléphone la demande de confirmation auprès du père, suivante : "Tu vas voir un médecin demain pour pas que tu cris ?". Ca fait bizarre d’entendre cette interjection dans la bouche d’un enfant de 3,5 ans … Cette fois, je capitule et je lui réponds pour éviter qu’il ne soit plus perturbé par un quelconque double-discours : "oui, d’accord mon fils.. … Je t’aime très fort" (Malheureusement, je ne le vois plus et l’ai au téléphone trop peu de temps pour argumenter plus que cela.).
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A nouveau le Mardi 04/10/2011, on a une bonne conversation avec Elliot, à propos d’un chaton (une nouvelle peluche que je viens de lui acheter et que je fais parler à travers le téléphone).. A la fin de la conversation, il me dit : "Maman elle veut pas te parler parce que tu cris fort et tu vas voir un médecin demain". [On remarque au passage, exit l'explication première de la mère du "n'a pas voulu attendre" et remplacé par "cris fort"]. Plus les jours passent, moins je vois mon fils et plus cette explication s’enracine et plus je sens s’opérer le processus d’aliénation parental. Plus je ressens moi-même de douleurs à ne pas savoir quoi faire. Quand j’ai sa mère au téléphone, j’essaye de lui en parler espérant qu’elle en prenne conscience qu’il faut que l’on puisse organiser des visites régulières et dans bonnes conditions. Mais elle finit la conversation, en haussant justement la voix, me culpabilisant sur cette situation d’éloignement. Mon fils derrière entend la voix de sa mère qui monte pourtant je fais tout pour feutrer au maximum nos échanges. Tout ca ne mène à rien : je ne peux rien faire et j’ai l’impression que personne n’y peut rien. Elliot est séparé de son père et souffre dans l’indifférence. En culpabilisant d’avantage le père, on enclenche la dépréciation de l’image paternelle et on participe à la destruction de l’enfant – avec toutes les pathologies qui suivront. C’est affreux d’être un père témoin de cela et impuissant. De savoir son fils qui souffre, et d’une mère qui s’enferme dans cette logique destructrice…
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Vendredi 07/10/2011, ma relation avec Elliot vient de franchir un nouveau stade. Après maintenant un mois sans avoir vu mon fils dans de bonnes conditions. Elliot me donne l’impression de ne vouloir plus que discuter qu’avec mes peluches. Quand je reprends la parole au téléphone, il redemande que je fasse parler ses peluches : "Barnabé, l’ourson avec écharpe" (le nounours toujours un peu enroué) ou le "chaton qui miaule" ou le "petit mouton blanc" ou bien "un nouvel animal". J’appréhende maintenant la prochaine fois que je le verrai si c’est en milieu "médiatisé avec interdiction de sortie" (il va falloir que j’amène des peluches). Mes emails de demande à Gaëlle ou mes demandes par téléphone pour le voir normalement restent lettres mortes ou non négociables (même en proposant de faire intervenir une connaissance commune en qui elle aurait confiance). Rien y fait. Mon fils est aliéné depuis 1 mois maintenant. Rien ne peut être fait pour faire cesser cette maltraitance. Comment peut-on en arriver là en toute impunité : s’en prendre à un enfant… Mon fils que j’aime de tout mon coeur. Mon fils qui après nos quelques heures hebdomadaires quand on se voyait encore, me serrait très fort dans ses bras en me voyant et en repartant puis en me disant "tu sais moi je suis triste". Je t’aime mon fils. Je ne t’abandonnerai jamais…
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Vendredi 14/10/2011, Elliot au cours d’un jeu de saut de peluche sur le lit (ou on apprend à compter – maintenant jusqu’à 30!) (mais par combiné téléphonique interposé) il demande directement à l’une de mes peluches (le "gros mouton blanc") si ils peuvent se rencontrer. Je sais pas trop quoi lui dire – alors la peluche lui répond "Oui, bientôt…". Aussi, j’ai bien peur que si je lui envois la peluche par courrier postal, il s’aperçoive qu’elle n’est pas aussi joueuse ou bavarde qu’à travers le combiné. Je désespère : combien de temps encore allons-nous pouvoir faire comme si cette situation était normale ?
Finalement, j’avais fini par rentré dans cette logique, pensant que ca pouvait stopper cette séparation incompréhensible et je suis allé voir "un médecin". Et le Vendredi 14/10/2011, le psychiatre qui m’avait reçu donc plusieurs fois, concluait me concernant :"ne présente pas d’état de dangerosité ni de troubles psychiatriques qui contre-indique un contact et/ou une garde de son fils de 3,5 ans". En vertu de quoi, mon ex-femme continue malgré tout, à prendre notre enfant en otage...
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Mardi 18/10/2011, Chaque nouvelle nuit est l’occasion de prises de conscience de souffrances qui refont surface… j’ai moi même été séparé de mon père. Mon ex-femme également. Et voilà que le schéma semble se reproduire à nouveau. Comment est-ce possible de ne pas prendre en considération la souffrance d’un enfant privé de son parent, quand on sait à quel point on a soi-même souffert dans les mêmes circonstances : un mélange d’impuissance, d’injustice, de sentiment de trahison, de privation d’amour. Un cocktail qui prépare à développer de la rancoeur mais surtout une vraie souffrance, peut-être la pire : s’agissant d’un enfant qui n’est normalement pas programmé pour ne plus aimer mais au contraire dans l’attente d’en recevoir… Quel est ce dérèglement qui amène à perpétuer cette même souffrance cette fois sur son propre enfant ?
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Vendredi 21/10/2011, J’ai transmis à mon ex-femme l’information disant que je ne présentais aucune dangerosité pour le contact et/ou la garde de mon fils. Je lui ai redemandé une énième fois de pouvoir voir mon fils "normalement" ce week-end comme elle s’était engagée à le faire si il y avait l’aval d’un professionnel. Mais elle ne m’a pas répondu encore une fois. Je suis à bout ce soir. Je reste optimiste mais le temps devient long et j’aimerais que ca s’arrête. Il lui suffirait d’une seconde pour que tout rentre dans l’ordre. Mais rien. Ce soir je suis à bout. Comment c’est possible de faire souffrir comme cela en abusant de l’aval juridique. Comment la société en est arrivée là ? Au 21e siècle, on fait tenir debout des ponts immenses et des viaducs, mais visiblement, on a plus de mal à maintenir un lien naturel entre un fils et son père, quand bien même, ils ne demandent que ça ! Mon fils me manque… Il habite à 30 minutes. Pourquoi cela ? Le pire, c’est de l’imaginer dans la même situation que moi : à 3 ans et 1/2, enfermé dans cette absurdité et cette souffrance, à la seule merci d’une personne sourde à notre détresse… Mais qu’est-ce que cela lui coûte de laisser le père et le fils de se voir ? Qu`a-t-elle en tête qui bloque cette situation ? Y’a-t-il une clef : où est elle ? Je ne sais pas quoi faire et ce soir, je me sens … épuisé…
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Samedi 22/10/2011, Finalement mon ex-femme m’a appelé hier soir et m’a informé qu’elle avait avancé son séjour dans la belle-famille dans l’Oise, à 500 km. Je ne pourrais donc pas voir mon fils ce week-end. En me précisant qu’il y avait une date de visite de prévue le samedi 29/10/2011 dans un milieu médiatisé avec interdiction de sortie, 60 minutes. Mon ex-femme qui sait parfaitement que je ne présente aucun danger pour mon enfant (qu’elle ne tient pas compte non plus de l’attestation d’un médecin psychiatre à partir du moment où il ne va pas dans la droite ligne qu’elle s’est fixé), m’invite donc à voir mon fils après 1 mois et demi de séparation forcé : 60 minutes ! Est-ce une faculté si extraordinaire que d’être capable d’imaginer ou ressentir la décharge d’émotion retenu que pourrait avoir mon fils s’il me voit mais qu’au bout de 60 minutes, il est de nouveau arraché ! N’est-ce pas là non plus un contexte propice à favoriser l’aliénation car quelle est image que l’on présente du père à son enfant et justifiant qu’il doit le voir dans un milieu "médiatisé avec interdiction de sortie" ? Est-ce un animal dangereux : où est la muselière ? Qui peut rendre possible cette situation ? Encore une fois, comment une mère peut-elle avoir si peu d’affection ou si peu de pitié pour son propre enfant pour ne pas se rendre compte de cette évidence. Suis-je le seul au monde pour ne voir là qu’une grotesque absurdité et une tragédie réelle pour un enfant ? Pourquoi cette souffrance, parfaitement inutile et extrêmement pesante pour ce pauvre petit bout’chou d’à peine 90cm et 15 kg tout mouillé ! Et bon sang pourtant, une seconde de réflexion pour un parent aimant suffirait pour dire tout simplement : "Ecoute, je te le dépose à 9H00 et je viendrais le récupérer le lendemain ou même le jour même, à 17h00", et ca en serait fini ! L’enfant passerait alors une bonne journée avec son père, il serait heureux (et pas trop traumatisé intérieurement). Rassuré également de le revoir le week-end suivant et donc capable de patienter. Pourquoi ne pas faire cela ? D’où vient cette logique destructrice de la part d’une mère qui a elle-même subit la maltraitance de l’aliénation parentale ?
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Dimanche 23/10/2011, Je prends conscience du rôle du milieu médiatisé avec interdiction de sortie quand il est au service du parent aliénant…
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Samedi 29/10/2011 – matin, C’est le jour de la visite médiatisé. J’ai tout fait depuis des semaines pour informer, avertir, sonner tous les signaux de détresse et expliquer que mon fils n’avait pas à subir cela. Mon ex-femme n’a pas répondu (comme aucun des autres emails) et nous impose ce traitement puisque l’on lui laisse un chèque blanc pour prendre toutes les dispositions quand bien même elles ne servent pas l’intérêt de l’enfant. Voici mon dernier email (inutile) d’hier soir :
Bonjour,
je n’ai toujours pas de réponse à mes appels de détresse. Je souffre de savoir notre fils séparé de son parent. C’est important pour sa construction d’avoir ses deux parents. Tu ne tiens pas compte de l’avis d’un psychiatre de renom qui a une longue carrière dans la région et une grande réputation et qui indique qu’il n’y a rien en ce qui me concerne qui "contre-indique un contact et/ou une garde". Plus la situation avance, plus j’ai au contraire l’impression que c’est l’inverse et que ton manque d’empathie (ou d’affection) pour notre enfant constitue par contre un danger : du moins, cela constitue un risque d’aliénation parental (et donc une maltraitance particulièrement destructive de l’individu. Je ne sais plus quoi faire pour te l’expliquer… )Pourquoi, ne fais tu rien pour éviter de soumettre notre enfant à une expérience traumatique demain au cours de 60 minutes (en milieu médiatisé avec interdiction de sortie) et lui imposer de voir son père comme s’il était dangereux ou punissable et pour le soumettre ensuite à nouveau à l’expérience de l’arrachement du lien d’avec son père ? C’est absurde. C’est injuste. C’est lâche de la part d’un parent d’imposer cela à un petit enfant qui ne peut pas exprimer son opinion. Ne nous impose pas cela au prétexte que si je ne m’y soumets pas moi même, tu diras à notre fils, voici ton père n’est pas venu et il t’a abandonné ? Ou bien à la justice : voici, cet homme ne se soumet pas aux décisions ! Ne sois pas comme cela – cela fait maintenant 1 mois et demi que tu nous as arraché l’un l’autre et que je n’ai pas vu mon fils : je fais tout ce que je peux pour allumer les signaux de détresse, pour défendre quasiment seul, les intérêts de notre enfant : je suis à bout. Je ne tiendrais plus longtemps devant ton indifférence ou ta haine… Notre fils n’en a rien à faire des histoires d’adultes. Il veut voir ses deux parents. C’est son droit le plus légitime. C’est irresponsable de la part d’un parent de ne pas être le garant de la protection de ses droits et de le couper d’un lien qui lui appartient et dont il a besoin pour sa construction.
Ne commets pas cela. Ne sois plus sans pitiés. Toi même, tu ne pourrais souffrir 30 minutes de notre sentiment d’arrachement et de douleur. Pourquoi, n’as-tu aucune hésitation à nous imposer ce traitement. S’il n’y a que moi – pourquoi, ne pas chercher à me nuire seul en utilisant d’autres leviers mais sans prendre notre fils en otage ? Et pourquoi, l’imposer à notre enfant ? Il est si fragile, il est si petit. Pourquoi lui faire cela ? Pourquoi lui ?
Réagis, je suis à bout.
***
Dimanche 30/10/2011, épilogue de ma visite au point de rencontre d’hier : on a pu profiter l’un de l’autre dans de bonnes conditions mais avec un peu le sentiment d’être dans une cour de prison. Elliot voulait aller sur un autre toboggan mais même s’il était accessible, il était en zone "interdite". Il a un moment donné regardé le versant montagneux et boisé en me disant : "Papa, on peut aller là bas ?"… (Et non, mon fils, il faut être patient). Il demandait aussi "Je veux aller chez Papa"…. Bientôt, mon fils : je pense tout le temps à toi je t’aime. Papa travaille pour cela. Cette situation est absurde…
En partant, il m’a serré très fort dans ses petits bras : joue contre joue. Il a tardé et dépassé le délai autorisé d’un quart d’heure et il a fallu la pression de 4 adultes (sa mère, 2 psychologues et 1 substitut du procureur pour qu’il finisse par accélérer – légèrement)… Mon fils, c’est vrai tu as parfaitement tout compris, dès le départ : c’est effectivement un peu comme si on était en prison. Et dans ce moment là, un peu comme au parloir. La raison ? Il n’y en a plus aucune ; sauf que le système avance impuissant et sans possibilité d’initiatives même devant l’évidence, qu’il est plus simple de nier ou d’ignorer (sans doute par manque de formation) à comprendre :
- Ce qu’est l’ Exclusion Parentale
- Ce qu’est la perversion
- Comment déceler la calomnie
- Et surtout que si un adulte souffre de la séparation du lien parent-enfant au point d’en être anéanti, qu’en-est-il pour un enfant ? Les pseudo-professionnels diront que la souffrance est toute relative. Pour l’avoir vécu, ainsi que d’autres : cette souffrance est explosive. Un enfant garde ça en lui toute sa vie. Nier cela quand on se réclame professionnel des affaires familiales est une incompétence notoire qui peut-être grave de conséquence.
Il est grand temps que les professionnels des affaires familiales soient formés à cet ignoble gâchis de vies humaines ; à commencer par ces petits enfants, filles ou garçons dont les droits essentiels de voir les deux parents se retrouvent bafoués.
J’ai fait remarqué que j’avais moi-même été aliéné petit. Je ne le supporterai pas une seconde fois et a fortiori non plus que cela advienne également pour mon fils : il a besoin de son père et de sa mère ! Combien de temps cela va-t-il encore durer ? Je viens de l’avoir au téléphone, on a fait de la musique, on a sauté sur le lit, on a crié… Tout ça à travers un combiné téléphonique. Qu’on a du changer d’ailleurs, faute de batteries. Cela a duré 3/4 heures. Mon fils me manque. Son père lui manque. Cela fait 50 jours maintenant. Pauvre France… Je t’aime mon fils, je ne t’abandonnerai jamais.
***
Lundi 07/11/2011, Aujourd’hui c’était la visite tant attendu chez l’expert. J’espère qu’il y en aura d’autres car il n’a pas été possible d’aborder véritablement le problème de l’Exclusion Parntale ou même du risque d’aliénation que cela pourrait entraîner à long terme (si rien d’autres n’est fait d’autres que de continuer à réduire encore le lien parent-enfant). L’essentiel de mon entretien s’est focalisé surtout sur ma personne. J’ai été patient et avenant en répondant avec précision aux questions pour espérer que cela dégage un meilleur éclairage. Mais il ne m’a pas semblé que l’entretien s’opère . La calomnie n’y est peut-être pas pour rien, le dossier préparé par mon ex-femme m’a devancé comme la cloche sonne pour annoncer les lépreux. Difficile dans ces conditions d’aborder le problème sous un angle neutre sinon objectif. Je suis inquiet pour la suite …
L’expert a trouvé que notre enfant était surdoué. (Pas sûr que ca soit un avantage). Par contre : pendant que j’étais en salle d’attente avec lui, il a une réaction qui m’a inquiété. Il me demandait de tenir la peluche et que je la fasse couiner (en mimant) quand il la frappait violemment. De sorte qu’il puisse ensuite rapprocher sa joue contre la peluche pour la consoler… Il a fait cela plusieurs fois. Ca avait l’air de lui plaire… Remis dans le contexte ou l’enfant est séparé contre son gré de son parent, on peut être perplexe…
Puisqu’on en est là. Il y a quelques semaines au téléphone, il m’avait décrit une scène (toujours dans ces moments hors contextes). Voilà à peu près une retranscription (de mémoire) de son monologue (que j’avais déjà eu l’occasion de raconter – c’est pour ça que c’est encore frais) : "C’est dans un train. Y’a une dame avec un monsieur. Le monsieur, il est en laisse. La dame, elle est méchante. Le monsieur il est en prison. Le monsieur il est gentil. C’est la dame qui doit aller en prison. Le monsieur il doit pas aller en prison".
Aujourd’hui, j’ai dépassé encore un peu plus l’état dit du "parent-à-bout". Je me sens bien seul face à ces difficultés où très peu de personnes me semblent à même de prendre du recul pour cerner la situation de manière plus circonspecte. Je ne sais plus trop quoi faire…
Ce soir, néanmoins je dresse l’ébauche d’un schéma qui tente de représenter la généalogie de la mère de notre enfant afin de répondre à mes interrogations…
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[Extrait - 07 novembre 2011] / « Journal personnel» Ce soir, néanmoins je dresse l’ébauche d’un schéma (cf. graphique) qui tente de représenter la généalogie de la mère de notre enfant afin de répondre à mes interrogations… * Car sinon pourquoi absolument s’interdire d’envisager l’hypothèse que le contexte familial et les antécédents (petite enfance, expériences de concubinage précédentes, etc…) de mon ex-concubine pourraient avoir un rôle éventuellement influent vis-à-vis de la situation actuelle ? 1/ Car vraiment, cette histoire familiale (ci-après) pourrait-elle être vraiment n’avoir strictement aucun effet à long terme ?
/Ascendant paternel 1er degré / Le père de mon ex-concubine
2/ Que dire des précédentes expériences de concubinage, qui se sont soldées par :
3/ Et de ces autres faits marquants :
Enfin, quelle empathie manifestée vis à vis de la souffrance liée à la situation actuelle où notre enfant est forcé désormais de ne plus voir son père seulement moins de 2h00/quinzaine alors qu’il habite à 20 minutes ? Cela l’émeut-elle outre mesure ? * Au regard de ces quelques éléments, est-il alors encore possible de soulever quelques hypothèses qui permettraient d’appréhender le contexte de notre propre situation ? |
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Samedi 12/11/2011, Aujourd’hui Elliot et moi, avons eu droit à une deuxième séance en milieu médiatisé. Quand est-ce que ce cauchemar va bien vouloir finir ? Jusqu’à il y a deux mois, avec mon fils on pouvait faire des ballades en forêt, en montagne, en rivière, en plein air, sur des petits terrains de baskets pour jouer avec un ballon, puis repartir pour un pique nique,… Puis il y a eu cette menace de concilier sur des aspects administratifs et comme pour une prise d’otages, il y a le "ou sinon"… (email de mon ex-femme le 15/09/2011 : «Concernant les visites d’Elliot, j’attends de mon côté notre séance de conciliation le vendredi 23 pour avancer dans nos discussions (si cela est encore possible) et peut être reprendre les visites d’Elliot dès le 24 septembre. Il est dommage d’en arriver là, surtout pour Elliot.») Je refusais d’aborder tout autre point qui ne concerne pas notre fils directement, et cela tant que celui-ci courre un risque de rupture du lien enfant-parent (voire d‘aliénation à terme). Alors la menace n’a pas tardée à être mise à exécution, sans considération pour la souffrance de mon enfant, dont mon ex-femme reconnaissait pourtant l’éventualité. Qu’importe pour elle la santé mentale de notre enfant : et nous voilà en milieu carcéral, mon fils et moi… Le mot "prison" est le bon : mon fils me le confirme à chaque rencontre, à chaque coup de téléphone. Il utilise le mot prison comme d’autres enfants disent ballon. Sur les 60 minutes passées sur place (chrono), il a passé les 10 dernières minutes à tenter d’amarrer l’énorme peluche que je lui avais ramené "ours géant" à un filet de mini-but. En commentant : "Il est en prison" "On peut pas le faire sortir".. "Ici il ya une barrière léctrique (éléctrique)" – qui fait d’ailleurs un bruit de faisceau laser, assez bien imité, j’avoue.. Au niveau de la patte avant, il y a été comme un forcené pour tenter de la faire passer entre les mailles et pour parfaire le tout, la patte arrière était coincée également : "Maintenant, tu peux pas le faire sortir Papa !"… "Bien sûr que si mon fils.." "Non, je vais mettre une barrière en bois".. "Tu pourras mettre une barrière en fer, ca sera peut-être plus long, il faudra être plus patient, mais rien, ni personne n’empêchera de libérer l’ours géant : il faut être patient – Papa n’abandonnera jamais Ours Géant"… Une des personnes (psychologue?) a assisté à la scène.. Mais, j’ai plus l’impression qu’ils aient un rôle de surveillant de cours de récréation, qu’autre chose (?)…
Mon ex-femme est ensuite arrivée. Elle est repartie avec Elliot que je reverrai 60 minutes dans 15 jours. Elle n’exprime strictement aucune empathie pour cette situation pour laquelle il lui suffirait d’un claquement de doigt pour que le cauchemar s’arrête. Elle n’éprouve, ni remords, ni ressentis pas même pour son fils qui en souffre autant (si ce n’est plus) que moi même.
Dans la suite logique du scénario, une fois que l’isolement de l’autre parent par rapport à l’enfant sera accompli, elle pourra se consacrer à la phase de dénigrement de l’image du père d’une manière plus ou moins prononcée avec donc des conséquences plus ou moins prononcées également sur la santé mentale de notre enfant. Dans ce scénario aliénant, il y a néanmoins une constante supplémentaire à celle du scénario classique : contrairement à la plupart des parents victimes de ce processus qui ne peuvent pas toujours mettre de mots sur ce qui se passe : Calomnie, Perversion, Suppression du lien enfant-parent et souffrance de l’enfant associée, Aliénation parentale, longueur du processus judiciaire et difficulté (voire ignorance) pour diagnostiquer les prémices de la mise en place d’un scénario aliénant , … etc… J’ai maintenant parfaitement conscience à quelle sauce mon fils et moi sommes mangés et en sus : je n’ai absolument aucune intention de voir laisser mon enfant souffrir ainsi encore longtemps… Mais il me tarde que le dénouement s’opère et que les droits de mon enfant soient respectés. Ca n’est pas sa mère qui y veillera. Ce n’est pas moi non plus qui ne suis plus en capacité de le faire (homme calomnié) et je n’ai donc plus la crédibilité suffisante pour pouvoir veiller à ce qu’Elliot puisse voir ses deux parents (normalement et sans dénigrements) quand bien même j’ai parfois le sentiment que je suis le seul (?) à vouloir cela (avec bien sûr notre enfant mais qui n’a pas droit au chapitre) . Aussi, il ne reste donc plus que le circuit judiciaire en cours : Expert psychiatre, Juge aux affaires familiales, come un dernier espoir tangible pour nous mettre la tête hors de l’eau avant qu’on touche le fond…
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Dimanche 13/11/2011, Je ne souhaiterais pas à mon pire ennemi de subir et surtout voir subir cela sur son propre enfant. Jamais, je ne ferais cela à mon ex-femme. Le fait qu’elle le fasse sans empathie, parfois avec jubilation, me confirme qu’elle est en dehors du périmètre du jugement. Elle n’est visiblement pas maître de son ressentie. On ne peut pas agir cruellement de la sorte et en même temps avoir une présentation d’ange ou de victime. Il y a quelque chose qui ne tient pas la route. Si vous rencontrez un pervers / ou une perverse : fuyez ! (Car je ne sais même pas si ca se soigne ? Et quand bien même vous ne cultiviez vous-même aucun reproche, aucune rancune avec même le désir ardant de pardonner voire d’aider ; c’est parfaitement improductif car vous n’avez aucune espèce de légitimité à ses yeux : vous êtes sa proie…)
Je me demande comment ces années précédentes je ne me suis rendu compte de rien ? Est-ce que c’est quelque chose qui est arrivé progressivement ou qui s’est révélé au moment où elle avait l’intention de rompre ? Elle présente très bien encore aujourd’hui mais cultive tous les mauvais sentiments (rancoeurs, reproches, calomnies, sournoiserie, ..) comme si c’était une soupe biologique parfaitement stable : je ne vois aucun signe de vouloir changer les choses. Juste un cocktail de haine et de violence (non physique, mais subtile et parfaitement efficace) avec sans doute pour objectif : la destruction du conjoint ? A moins qu’il n’y ait pas d’objectif : un peu comme un chat qui joue avec une souris mais qui n’a pas forcément envie de la manger…
Je souffre parce que mon fils souffre, mais en ce qui me concerne, je suis hors de porté… sauf par le biais de mon fils. C’est aussi son enfant, mais elle n’hésite en rien. Je ne sais pas si elle se rend compte ou non qu’elle fait souffrir notre enfant. Je pense qu’elle le nie. Quand bien même elle en aurait conscience : jusqu’où sera-t-elle prête à mutiler mentalement notre enfant pour me voir souffrir ? Est-ce qu’il y a une clef à tout ca ? Un psychiatre aurait-il un conseil pour désamorcer la machine ? (Si quelqu’un connait parfaitement ce problème et a pu expérimenter une solution qui fonctionne à coup sûr -> envoyez moi un email). Il faut donc ajouter à ce délicieux cocktail : une détermination, une volonté de destruction sans égal… Impossible à infléchir : tous ceux qui ont cherché à la convaincre, se sont heurtés à un mur. Soit vous vous laissez séduire, soit elle vous ignore et vous sort de son périmètre … Initiative inutile donc… mais il fallait l’avoir tentée pour le confirmer.
Mon ex-femme est comme un énorme bloc de roche au milieu d’un champ de bataille, en haut duquel il y a notre enfant qui voudrait descendre. Autour, il est parfaitement inutile de tenter de le faire descendre en donnant des coups d’épée sur le rocher. A défaut d’hélicoptère, il faut escalader la paroi. Elle est lisse et il n’y a pas de prises. Le père calomnié, n’a pas même de corde. Il est juste là, devant le rocher les bras ballant, son fils en haut qui l’appelle…
Je t’aime mon fils : je ne t’abandonnerai jamais…
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Dimanche 05/02/2012. Plusieurs mois ce sont écoulés depuis mon dernier message, sans qu’il y ait d’évolutions positives. Cela fait maintenant 1 an que mon ex-femme est partie avec mon fils et 5 mois que je ne le vois plus qu’1 heure bimensuellement… Ma relation au téléphone avec notre enfant a évolué. Il y a encore quelques mois, je l’avais au téléphone parfois 3/4 heures. Les dernières fois, il finissait par essayer par tout moyen de me vendre le concept de venir le voir. Ces derniers temps, il tente encore le bluff : "Maman elle veut bien que tu viennes". Parfois j’y crois, alors je lui dis "Je ne suis pas sur mais tu veux me passer Maman" puis j’entends sa Maman dans la pièce qui lui dit voyant qu’il insiste "Non, je t’expliquerai après…". Mais la plupart des conservations ne durent maintenant plus qu’1 seule minute mais il y a encore cette ultime tentative de sa part de mon convaincre de venir le voir. Je ne suis pas sur qu’il est bien compris que ce n’était pas de mon fait. J’essaye autant que possible de lui rappeler que je l’aime très fort, que je pense tout le temps à lui… En réalité, je travaille sans relâche pour tenter d’améliorer cette situation même si j’ai l’impression de devoir soulever des montagnes…
Au relais … ("relais" : c’est la dernière expression que j’ai entendu pour dire "points rencontres" ou "milieux médiatisés avec interdiction de sortie", etc …) là aussi ca a évolué. Notre enfant est beaucoup plus excité quand il me voit et tente de me provoquer en jouant pour multiplier les contacts physiques, etc.. il est heureux, il veut tout faire (lire, jouer avec les jeux que je lui ramène, etc..) mais il garde une attention très courte comme si il sentait que le temps était compté. La séparation est plus dure : il me sert très fort. Il dit qu’il veut rester plus longtemps avec moi. Il reste joue contre joue et veut des câlins. Les psychologues essayent le convaincre pour qu’il mette sa veste. Sa mère qui est là pendant cette phase, lui dit de manière à le motiver qu’ils iront faire de la luge. Il écoute mais il reste agrippé à mon cou. Je me baisse en lui disant : « il parait que tu sais mettre ta veste tout seul : montre nous ?». Il y a 5 personnes autour avec sa mère mais même les pieds à terre, il reste à mon cou… Les 60 minutes se sont écoulés (comme au parloir) – rendez-vous dans 15 jours… La considération primordiale de l’intérêt supérieur de l’enfant est un joli concept mais pas encore une réalité tant qu’elle ne pourra pas être respectée comme dans pareil cas…
Quelques heures suffisent pour monter un dossier calomnieux et des mois et des mois pour que l’enfant s’en extrique (dans le meilleur des cas) …
>Voilà 1 an maintenant sur tes 4 ans, mon fils que tes droits élémentaires sont bafoués. Je me bats autant que je peux pour qu’ils te soient rendus mais mes moyens sont très limités. Malgré ces souffrances, je ne craque toujours pas. Ca n’est pas le cas de tous les parents. Samedi dernier, une mère qui voit sa fille de 8 ans dans ces conditions ne peut plus contenir sa souffrance. Au début, elle lâchait des larmes, maintenant le désespoir l’amène à se révolter. Mais ses révoltes sont interprétées par les "psychologues" comme des défaillances. Elle essaye de leur faire comprendre, mais c’est en vain et un cercle vicieux d’incompréhension s’installe. J’avais discuté avec l’une de ces psychologues : qui considérait très sure d’elle que "les enfants séparés de leur parent ne souffrait pas". Parti de là, le contexte était dressé – j’aurais du conclure qu’aucun dialogue constructif ne pourrait dès lors se tenir… Je ne lui ai pas demandé si elle pensait que peut-être même ils en étaient heureux ? J’avais jamais songé en croisant dans la rue tous ces enfants qui se promènent avec leur parent combien parmi eux seraient indifférents (voire heureux ?) si on les arrachait à leur parent ? Comment est-ce possible que des professionnels qui vont devoir être en relation avec des parents et des enfants en souffrance du fait de cette séparation en arrivent à nier purement et simplement cette réalité ? Comment a-t-on pu en arriver là ?
Encore naïf dans les débuts, j’avais tenté de leur expliquer cette évidence, mais vous comprenez très vite (si vous ne craquez pas) qu’il est dans l’intérêt de votre enfant que vous vous soumettiez, avec docilité et résignation…
Aujourd’hui, le réflexe de certains c’est de soustraire l’enfant à ses parents. En Angleterre le phénomène a pris d’ailleurs des proportions inquiétantes… (cf. la suite du reportage de Florence Bellone, RTBF sur "les enlèvements d’enfants par les services sociaux britanniques"). En France, il y a une semaine, une ex-star du petit écran devenu SDF, se voit retirer son enfant parce qu’elle était à la rue. Quand j’ai entendu ça, je me suis d’ailleurs demandé pourquoi ne pas plutôt retirer la mère de la rue et ainsi maintenir coute que coute le lien de l’enfant avec sa mère ? Que sommes-nous devenu pour que l’évidence de la nécessité du lien parent-enfant et de la souffrance de l’enfant séparé finissent par nous échapper ? On pourrait se demander si il n’y a pas finalement plus de bon sens chez la crémière que dans ce rouleau compresseur qui d’un coté rappelle sans cesse la nécessité de l’intérêt primordial de l’enfant mais de l’autre, agit comme inducteur de l’aliénation parentale en commençant par fermer les yeux sur les souffrances muettes de l’enfant. Situation que dénoncent de plus en plus de professionnels à l’intérieur même de l’institution…
Il est urgent aux citoyens de se ré-intéresser au "3e pouvoir" avant que de s’y retrouver confronté si c’est dans ces conditions …
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Vendredi 10/02/2012. Sempiternellement, sans relâche mais sans trop d’espoir que mon ex-compagne évolue dans le sens de l’intérêt de notre enfant, je tente encore et encore de lui faire prendre conscience de la situation de notre enfant sinon qu’on puisse se voir : il est à 20 min… Courrier de ce jour :
Bonjour,
Pour ton information, à l’Assijes où notre enfant voit son parent 1 heure bimensuelle : il est beaucoup plus excité quand il me voit et tente de me provoquer en jouant pour multiplier les contacts physiques, etc.. Il est heureux, il veut tout faire (lire, jouer avec les jeux que je lui ramène, etc..) mais il garde une attention très courte comme si il sentait que le temps était compté. La séparation est plus dure : il me sert très fort. Il dit qu’il veut rester plus longtemps avec moi. Il reste joue contre joue et veut des câlins. Les psychologues essayent le convaincre pour qu’il mette sa veste.
C’est le droit le plus légitime d’un enfant de voir ses deux parents (Charte des droits fondamentaux de l’UE / Droits de l’enfant / 24-3 : "Tout enfant a le droit d’entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents (..)" ; Code Civil – 373-2 " chacun des père et mère doit maintenir des relations personnelles avec l’enfant et respecter les liens de celui-ci avec l’autre parent") ;
C’est un bien être nécessaire et naturel ("Le maintien du contact affectif et relationnel est considéré aujourd’hui comme étant un critère important du « bien-être psychique et moral de l’enfant ». EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes )
Une interruption du lien est une souffrance pour l’enfant ("L’interruption des contacts et des relations entre les enfants et l’un des parents après une séparation ou un divorce exerce un impact traumatisant aussi bien sur les enfants concernés que sur leurs parents. Le devenir ultérieur des enfants est particulièrement préoccupant. (…) Le contact entre l’enfant et celui des parents qui vit à part ne doit pas être rompu de manière unilatérale. Capituler devant les cas particulièrement difficiles, c’est agir aux dépens de l’enfant. En effet, les traumatismes provoqués par la perte forcée d’une relation parentale sont profonds et perdurent nettement jusqu’à l’âge adulte." EXPERTS – CHRONIQUE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE – N° 67 – pp. 24-30 – juin 2005, Jean-Marc DELFIEU, Expert Cour d’Appel Nîmes )
C’est enfin quelque chose d’infiniment important pour nous en tant que parent de faire tout notre possible pour ne pas se laisser-aller à des réflexes vengeurs contre l’autre parent et sans considération pour notre enfant. Les conséquences pour lui vont bien au-delà d’une souffrance passagère : elles sont destructrices de l’individu. Faire souffrir un enfant est une maltraitance psychologique. L’instabilité psychique qui ressort de l’expérience de la rupture du lien voire de l’aliénation parentale proprement dite ont des conséquences jusqu’à l’âge adulte.
Hors quand je fais tous les efforts qu’il m’est possible de faire pour multiplier les occasions de mettre notre enfant en contact avec son père (et il en serait de même s’il s’agissait de sa mère), je n’ai pas le sentiment qu’il s’agit de ta première priorité.
- Quand je te propose, pour dimanche 5/02 dernier alors qu’Elliot avait l’occasion de venir avec son père chez ses cousins (et qu’il aurait adoré jouer avec ses petits cousins ce jour là et voir sa famille) : tu m’invoques un "Bonjour" que je ne t’aurais pas dit ?!??
- Quand je te propose, pour l’anniversaire de notre enfant, le 08/02, qu’il passe une journée avec son père, ce dimanche 12/02… Tu m’invoques le fait que tu partes à l’autre bout de la France à cette date-ci.
- Quand je trouve le moyen de m’organiser pour libérer une autre date, le mercredi 15/02 qui suit ton retour, cette fois, tu m’indiques que nulle n’étais ton intention de satisfaire à ma demande dans les conditions que je te proposais… Alors pourquoi avoir évoqué un "Bonjour" puis une indisponibilité de date dans tes emails précédents ?
Aussi, j’ai fini par apprendre très récemment que tu te satisfaisais très bien de la situation à ce qu’Elliot ne voit plus son père parce que suivant tes déclarations : tu y avais trouvé ton équilibre !!?? Je suis inquiet pour Elliot. Que souhaites-tu ? Que je finisse par abandonner parce qu’il n’a finalement besoin que d’un seul parent ? Trouves-tu le fait de vivre dans une situation monoparentale sans contact avec son autre parent, équilibrante pour lui ? N’a-t-il besoin d’un père et d’une mère ?
Les efforts qu’il faut fournir pour que notre enfant puisse voir son propre père sont décourageants : quels autres prétextes ou quelles autres conditions nous imposeras-tu ensuite ? Quand pourrons-nous être à même de respecter ses droits, sa santé psychique mais surtout son plus grand bonheur ?
… Et de me préciser enfin, qu’il ira en "centre de loisirs" pour cette occasion… (à la place de voir son père, disponible, demandeur et à 20 min…)
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Samedi 18/02/2012. Nouvelle visite en milieu médiatisé. Elliot se comporte comme la dernière fois : recherche de confrontation physique puis du "joue contre joue". Pendant que je lui lisais une histoire il était monté sur mes épaules en s’appuyant contre le mur et écoutait l’histoire en plaçant sa joue contre la mienne. Puis il me dit : "Papa, je t’aime" et encore "Papa, j’ai un secret : Maman elle veut bien que tu viennes à la maison"… Habitué à cela puisqu’il me l’a déjà fait plusieurs fois au téléphone, je lui réponds : "Ah oui, … je ne suis pas très sûr"…
Puis quand revient sa mère dont il guette l’arrivée, inquiet du temps qui fuit surtout vers la fin : quand l’heure approche souhaitant vite refaire une activité, relire une histoire ou autre chose avant d’être rattrapé par le temps, il me dit "je veux encore rester".. Aujourd’hui, j’étais seul dans le centre. La Maman qui venait les dernière fois, elle et son enfant soumis au même rythme de vie (60 minutes bimensuelle), a décidé de ne plus se soumettre à ce simulacre qui oblige les enfants à voir leur parent dans ces conditions…
Sucrerie ? Aujourd’hui, on m’a annoncé qu’Elliot allait pouvoir voir son père 1h30 au lieu d’1h ! Sa mère était arrivée et Elliot était près d’elle, quand l’une des psychologues lui a annoncé à lui également cette "formidable" nouvelle (..) : "la prochaine fois, ce sera de 15h à 16h30, tu pourras voir Papa plus longtemps !" .. Réaction d’Elliot, tourné vers sa Maman qui finissait de rattacher sa veste .."Ah non !" d’un air de dire que ça n’était pas pour lui une bonne nouvelle… Ce qui fit juste sortir un "Ah ah" des deux psychologues et de sa Maman … Y-ont-elles trouvé une éventuelle marque d’ironie de notre enfant, j’en doute… Qu’est-ce qui est si drôle ? Cette situation sans doute (j’ai hâte de pouvoir en rire également…)
En ce qui me concerne, la nouvelle de passer de 1h00 à 1h30 bimensuellement, me laisse plutôt perplexe.. Attendrait-on que j’éructe de joie ? et pourquoi pas 1h32 ? .. Elliot quant à lui n’est pas a priori capable d’estimer concrètement la différence de temps que représente 1h30 par rapport à 60 minutes. Il compte encore en "dodo" qui est sa principale unité de mesure du temps… Sa réaction vis à vis de cette nouvelle n’a pas été ici de souligner non plus que c’était encore trop peu (ni d’être ironique), mais très probablement qu’il voulait de cette manière marquer en face de sa Maman qui finissait de le rhabiller, une désapprobation quant à voir son père. Une réaction surprenante pour les deux psychologues qui ont pu indirectement l’observer tout au long de la séance, jouant avec son père et s’enthousiasmant d’être avec lui. Son interjection décalée est probablement plus symptomatique de l’évolution que je constate à chacune des visites de notre fils en milieu médiatisé : à savoir l’émergence progressive d’éléments manifestes de l’aliénation (dans la continuité prévisibles des précédentes observations.. )
C’est évidemment passé à des années lumières des "psychologues" qui n’y trouveraient rien à en penser (pas plus que quand l’une d’entre elle m’avait expliqué sans rougir que les enfants séparés ne souffraient pas.. ). Confirmant la remarque du Dr Victor Simon (Dir. du Centre d’Hypnose et Psychosomatique) "Il y a des choses à changer dans le système et qui ne fonctionnent pas : il faudrait qu’il y ait un peu plus de “culture psy” dans les milieux policiers et dans les milieux de justice.", Ce qui pourrait d’autant s’appliquer aux milieux "psys" eux-mêmes qui visiblement ne semblent pas non plus être totalement formés à la souffrance des enfants séparés et encore moins à l’aliénation parentale et à sa symptomatologie… 18 000 enfants /an en subissent les conséquences : Qu’est-ce qu’on attend ?
Quand Elliot a lancé sa réplique, la mère n’a pas eu de réaction désapprobatrice (non plus d’empathie pour le père réduit à voir son propre fils dans ces conditions, ni pour le fils). Elle s’est contentée de s’esclaffer avec les deux comparses… Je lui ai proposé de me déposer Elliot la semaine prochaine, profitant de la visite d’un membre de la famille : elle n’a rien acquiescé, ni par un hochement de tête ou quoi que ce soit et semblait contrariée que je lui soumette ma demande en présence des 2 psychologues… Voilà la ruse à laquelle nous en sommes réduits pour qu’Elliot puisse exercer son droit de voir son propre père (au moins quelques heures de plus…)
"L’interruption des contacts et des relations entre les enfants et l’un des parents après une séparation ou un divorce exerce un impact traumatisant aussi bien sur les enfants concernés que sur leurs parents. Le devenir ultérieur des enfants est particulièrement préoccupant. (Dr Jean-Marc Delfieu, Expert psychiatre à la Cour d’Appel de Nîmes)
L’Etat engage-t-il une part de responsabilité en laissant s’effectuer ces souffrances, ces destructions psychologiques et leurs conséquences ?… et encore plus quand il a un rôle inducteur dans le processus de maltraitance psychologique des enfants. Le psychiatre qui suit l’affaire est prévenu régulièrement de l’évolution de la situation : quelle est sa part de responsabilité en qualité d’expert judiciaire et de psychiatre si il ne recommande une amélioration de la qualité du lien enfant-parent, pendant le temps de la procédure pour faire face au seul risque identifié, qualifié et associé à un danger réel, immédiat (dans sa mise oeuvre) et sérieux (dans ses conséquences à terme) : l’aliénation parentale (par l’intériorisation progressive des souffrances de l’enfant séparé, cautionné par le travail de sape (plus ou moins conscient) du parent gardien et accentué par l’effet inducteur du milieu médiatisé manifestement inadapté au contexte ?
On ne pouvait décemment pas descendre en dessous d’1 journée complète par quinzaine dans un milieu "normal" : ce qu’il se passe actuellement c’est de la maltraitance et se voiler la face, ne change rien à la réalité et engage la responsabilité de tous les témoins. A chacun de demander à être formé, s’il n’est pas capable d’appréhender le sujet, alors même que le poste occupé requiert ce minima. A rappeler qu’en France (stats INSEE), actuellement, 34% des pères ne voient jamais leur enfant ! (c’est à dire bien moins que moi, encore) Combien d’années encore, on va nier les bras croisés, quelque chose qui manifestement est de l’ordre du problème sanitaire ? N’y a-t-il donc personne pour avoir sur la conscience ces milliers vies gâchées, ces milliers d’enfants en souffrance ? Le déni, l’ignorance (ou s’y complaire), suffiront-il à ne pas les souiller ? Il est tant d’agir !
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire."
Hors aujourd’hui, les avancées pour faire cesser ces rencontres en milieu médiatisé qui s’effectuent à une fréquence non adaptée pour l’enfant ; ne sont pas suffisamment significatives. Les psychologues du centre médiatisé renvoie la balle au juge (disant qu’elles n’y peuvent rien), la mère "officiellement" dit qu’elle attend un retour du juge ou de l’expert psychiatre… et pour le reste, la lenteur des procédures (compte tenu du contexte) n’améliore aucunement la garantie de la pérennité de la santé psychologique de notre enfant. Qui donc encore une fois pour faire respecter les droits de l’enfant ?
Principe de précaution ou principe de protection ?
Là encore, tout aurait pu être évité si on savait discerner la calomnie, et notamment distinguer le danger "réel, immédiat et sérieux" (ou le risque potentiel de récidive) par opposition à un risque hypothétique non qualifié qu’on croit avoir distingué mais de manière flou au beau milieu d’un monceau de stigmatisations calomnieuses. Car alors le risque est quasiment impalpable et en tout cas insuffisamment caractérisée pour qu’on puisse clairement en définir la nature, certifier sa réalité et préciser sa dangerosité … "Peu importe que ce soit vrai ou faux. L’essentiel, c’est la calomnie. Les gens aiment le scandale.(Agota Kristof) .
On en est arrivé à confondre la précaution induite dans des cas bien précis et manifeste du risque inhérent par exemple à la récidive avec a contrario l’abus de mesures vis à vis de risques spéculés mais non qualifiés. Peut-être qu’il s’agit d’une évolution naturelle de la société, dans un contexte où on banalise à une autre échelle, des actions par anticipations comme les frappes préventives ou bien quand on popularise dans des films grands public comme "Minority Report" des crimes qui seraient punissables par avance… Mais ici, ce sont les droits de l’enfant qui sont déposés sur l’autel du saint principe de la précaution. Et dans ce cas, on comprend que la voie est ainsi ouverte aux abus et effectivement : “Calomnions, calomnions, il en restera toujours quelque chose ! ” (Francis Bacon / attribué à Beaumarchais).
Nouvelle sagesse des temps modernes ? Qui sait si bientôt on ne finira pas par condamner (pour corruption ou pour trahison) mais par avance, des hommes politiques avant même leur élection. C’est en tout cas ce qui se passe pour le parent à qui l’on retire allégrement le contact naturel avec son enfant : si le parent est calomnié (voire désormais, même s’il est pauvre -> cf. reportage "vols d’enfants" en Angleterre ou cas de subtilisation du bébé d’une ex-star de la télé sans domicile fixe)… Inversement, l’exercice de l’autorité sur les animaux domestiques échappe miraculeusement à ce déni de droit (tant qu’il n’y a pas délit). Dans une société, en prise aux anxiolytiques et où les média sans cesse attisent les flammes de l’angoisse générale face à des peurs fantasmées : on pourrait se demander si finalement il ne vaut pas mieux ne pas avoir de droits (ou très peu) comme dans le cas du chien ou du chat, plutôt que d’en avoir en théorie (voire même de manière "primordiale") et se les voir retirer au moindre prétexte comme dans le cas de l’autorité parentale…
On peut considérer que tous les acteurs dans cette tragédie ont leur part de responsabilité mais qu’il faut replacer dans le contexte d’un laisser-aller général pendant des décennies où les mauvaises habitudes ont fini par faire jurisprudence, s’accommodant sans trop sourcillé, de ces milliers d’enfants aliénés, brisés psychologiquement… La mère dans ce cas présent, voit une responsabilité estimée à la hauteur de la conscience de sa propre perversité ( n’étant pas elle même censée être compétente en matière d’aliénation… – sauf comme acteur- et l’étant encore moins sur l’appréciation de ses propres réflexes aliénant, encline tout naturellement à un déni ou à un clivage symptomatique…)
On a l’impression qu’ils se sentent dépassés par la gravité accumulée de cette aliénation comme si on avait atteint un point de non retour et que mis devant le fait accompli, ils ont décidé que ca ne servait à rien d’essayer de renverser la vapeur alors "on gère la misère". (Maître Jean Pannier)
Y’aurait-il une solution possible ?
Oui peut-être, si on privilégie en cas de désaccord des parents et si elle est possible, une garde alternée pendant toute la durée de la procédure jusqu’à l’audience finale (assortie éventuellement d’une thérapie familiale ou de couple si il y a une mésentente, préparant la transition du couple conjugale vers le couple parental). Aussi, si on "considère primordial" le maintien du lien parent-enfant comme son "intérêt supérieur", pourquoi s’interdire d’aller jusqu’à envisager pour les couples qui ont beaucoup d’enfants et dont on imagine aisément l’incapacité pour celui qui ne reste pas dans les meubles à avoir une capacité d’accueil, de proposer à ce que les deux parents reviennent alternativement dans la résidence des enfants. Et ainsi, sinon d’amener les parents à retrouver un intérêt à reconsidérer leur différents, cela permettrait au moins une relative transparence dans la conservation du lien enfant-parent …
Et bien entendu, sauf éléments probants caractéristiques d’un danger immédiat, réel et sérieux et donc qualifiable précisément. Pour cela, il faudra d’abord passer l’opprobre à travers l’étamine du discernement calomnieux pour pouvoir en estimer la pertinence… (cf checklist)
Aussi, comme qui a bu, boira… à l’issu du jugement, il faut d’autant plus s’assurer de la mise en place de mesures préventives à la récidive calomnieuse pour éviter à l’enfant d’en faire à nouveau les frais…
J’ai vraiment hâte que tout ca se finisse et que notre enfant retrouve ses droits légitimes …
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Jeudi 23/02/2012.
Depuis quelques mois j’ai eu l’occasion d’éprouver ces douleurs d’arrachements et de les considérer profondes et inextricables car on ne peut pas faire le deuil de son enfant vivant. Et encore moins au bilan, imaginer la souffrance de son propre enfant qui souffre de manière muette cette rupture (avec des sentiments d’autant plus à fleur de peau, qu’il est en bas âge)
On ne sait pas tout sur l’homme mais quelque chose me dit qu’il y a un ressenti sans mots entre un parent et son enfant. Et c’est donc bien heureusement (si je puis dire) qu’il y a cette souffrance en soi, car elle est immense et permet d’y puiser l’énergie suffisante pour continuer le combat sans discontinuer…
Tout le problème est d’apprendre à accepter cette souffrance (comme un chemin de croix, une épreuve de vie) pour enfin, canaliser cette énergie non pas dans l’expression d’une douleur jaillissante et sans contrôle qui serait alors perçue de manière inintelligible par ceux qui ne sont pas épris d’empathie ou qui sont ignorants. Pour ceux là, les appels de détresses et autres cris du cœur résonnent à point nommé comme une justification de leur ignominie. Dans pareil cas, s’acharner à faire entendre celui qui reste sourd est une pure perte de temps … S’il se complait dans la haine et l’ignorance, c’est qu’il aime le feu et veut s’y consumer …
Comme un cheval fougueux, il faudra donc apprendre à dompter la souffrance. C’est donc en expurgeant la haine et en canalisant la douleur, que pourra s’opérer la transformation de ces sentiments d’injustice et de désarroi, vis à vis de la détresse non pas seulement de son enfant mais aussi de tous les autres : ces 18 0000 enfants qui subissent l’aliénation parentale en France et ces 70 000 enfants enlevés par les services sociaux sans nécessité, et y compris tous ceux dans une adversité sans nom…
Ainsi, le combat pourra s’inscrire dans une dynamique vertueuse, patiente, sans coups bats, avec l’esprit du pardon car il nécessitera d’apprendre à aimer même ceux qui vous brisent, qui vous humilient, qui vous oppressent car vous n’êtes pas juge et ils ont leur libre arbitre : celui de se complaire dans la corruption, le déni, le clivage, la lâcheté,.. ou bien de s’y déplaire.
C’est donc avec l’esprit de leur donner l’opportunité de (se) réaliser (à leur rythme, suivant leur volonté) pour qu’ils empruntent la voie qu’ils ne connaissent pas (ou qu’ils ont oubliés) : celle de la justice, de l’honneur, de la compassion, …
Mais qui dit pardon, ne dit pas acceptation ou résignation mais bien au contraire détermination. Cela sans limite puisqu’il s’agit, non pas seulement de se tourner vers les égarés eux-mêmes mais de combattre principalement jusqu’au mal qui les égare…
Et quand sur ce champ de bataille où ils vous auront trainés et battus … et qu’enfin, la brume de leurs combats effrénés, pervers, et haineux… finira de se dissiper… Alors, ils vous y découvriront encore là, planter au beau milieu du champ, impassible et compatissant.
Leur haine a beau être vivace, bouillonnante et concentrée d’amertume ; l’Amour lui, sait être patient, apaisé et expansif sans limite : pour qui s’y plonge, sans hypocrisie et sans s’en détourner….
Et quand, ils comprendront enfin que chaque coup qu’ils portent sont des coups qu’ils se portent, qu’ils s’y souillent et qu’ils s’y brûlent : alors ils comprendront peut-être et se sauveront eux-mêmes … Car eux-seuls sont maîtres de leur honneur et de leur vertu … parfaitement libres d’en disposer, bon gré mal gré… et même parés du voile hypocrite, du déni de leur cruauté …
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…aux parents victimes
source : http://affairesfamiliales.wordpress.com/journal-de-bord/
Le dénigrement de l’autre parent conduit l’enfant en très bas âge à transférer sa frustration d’être privé de son parent, en reportant progressivement la faute sur le parent dont il est isolé. Selon Richard Gardner, un désordre psychologique s’opère sur l’enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un «lavage de cerveau» visant à détruire l’image de l’autre parent. Cela conduit au développement de l’Aliénation Parentale (SAP / Parental Alienation Syndrom PAS) qui est une maltraitance particulièrement destructive de l’individu !
Cette simple phrase témoigne des non-dits pour apprécier le contexte : sa mère indiquait (19/09) ceci en parlant du père : "Oui je sais qu’il aime son fils et qu’il réalise aujourd’hui que de ne plus vivre avec lui est finalement douloureux". Au travers de l’expression non dissimulée d’une certaine jubilation à imaginer la souffrance d’un père privé de son enfant ; c’est surtout l’ignorance que la souffrance qui devrait la plus inquiéter est celle qui est ressentie par l’enfant ! Cela montre surtout donc, que le désir de vengeance s’indiffère complètement du sort d’un enfant privé d’un de ses deux parents quand bien même il s’agisse d’une maltraitance psychologique.
L’absurdité tient ici au fait qu’un parent aimant peut se voir facilement amputé de son enfant par une mère qui recoure à la calomnie pour isoler l’enfant de l’autre parent. Qu’ensuite l’enfant peut-être maltraité pendant les mois de la procédure (voire souvent au-delà) sans que personne n’y trouvent à redire ! D’où l’importance de porter les décisions de justice selon Paul Bensussan (Expert psychiatre auprès de la Cour de Cassation) en fonction de "celui qui sera capable de garantir le contact entre l’enfant et l’autre parent"
A suivre : Les étapes de l’Exclusion Parentale |
A suivre : La souffrance de l’enfant séparé |
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Et quand sur ce champ de bataille où ils vous auront trainés et battus … et qu’enfin, la brume de leurs combats effrénés, pervers, et haineux… finira de se dissiper… Alors, ils vous y découvriront encore là, planter au beau milieu du champ, impassible et compatissant. 

















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Mon histoire où j’ai perdu tout contact avec mes 5 enfants, depuis janvier 1994… après mon expulsion de mon foyer, par la prétendue justice, sans qu’elle ne s’inquiète du bien-fondé des accusations de mon épouse, ni du désarroi des jeunes enfants (de 9 et 10 ans) privés d’un père attentionné…
Les mensonges et les fausses accusations devraient être lourdement sanctionnées… mais ce sont les 2 principaux moteurs de la prétendue justice !
Les avocats devraient aussi être lourdement sanctionnés s’ils osaient mentir afin de tromper les juges ! Il ne faut pas oublier que les avocats sont les PREMIERS JUGES dans les litiges…
Un avocat qui ment, c’est une ORDURE !!!
Les lois, en matière de « Droit Familial » DOIVENT s’appliquer à tous… c’est-à-dire aux pères et aux mères… sans discrimination, de façon égalitaire !!!
Mais ce n’est pas le cas, car… depuis plus de 30 à 40 ans, des pères (et en moindre nombre des mères) sont discriminés d’une manière abominable !!!
La justice familialiste est donc discriminante en traitant plus mal des pères et en moindre nombre, des mères… ce qui n’est pas normal !!! D’autant plus qu’il n’existe aucune volonté politique pour mettre fin à ces discriminations et à ces inégalités !!!
Témoignage:
http://laviedeperes.over-blog.com/article-12857842-6.html#anchorComment
Mon ptit Mike, je souffre avec toi de cette situation si incompréhensible de la part d’un mère qui en voulant soi-disant protéger son enfant lui impose quelque chose d’aussi terrible que la séparation de son papa qui l’aime et qu’il aime.
Mais un jour elle récoltera les fruits qu’elle a semés!!!
Une grand-mère en colère.
Je connais l’alienation depuis dix ans, vos récits me rappelle les relations que j’avais en 2003,5…
Profitez de pouvoir faire parler les peluches, bientot les liaisons seront coupées au bout de 5 minutes, surtout si cela plait a votre enfant.
Je n’ai pas a me plaindre, mon fils m’aime, mais les 10 dernieres annees ont etees douloureuses et privatrices.
Bravo encore pour vos dossiers, tres beau boulo…Je partage.
bon courage à vous… il est bien dommage que l’enfant dans le cas de séparation des parents soit utilissé telle une arme.
samia
Pascal
Plus que "il est dommage que …" on peut dire il est ANORMAL que la justice se laisse ainsi prendre en otage !!!!! bien trop souvent !! A croire que c’st de la complaisance ?
Malheureusement je connais cette situation de rejet et surtout d’orchestration d erejet, de calomnies ( imaginez un lit trop petit …) de lenteur de la justice …et au final de souffrancesss ( pour les enfants otages en premier lieu)….
à part s’armer de patience je ne vois pas autre chose à faire face une personne qui ne veut rien entendre.
Dommage pour Elliot
Courage