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Le Meilleur des Mondes ?

La mère n’existe plus :
machine à incuber les foetus

"Le Meilleur des Mondes"(Brave New World – 1931 d’Aldous Huxley) est un roman de science fiction. Il présente un monde aseptisé, "progressiste", "moderne" où la famille n’existerait plus.

Les individus (H/F) seraient "incubés" dans des utérus artificiels. Il n’y aurait plus de mères, plus de pères, relégués aux reliques de l’histoire "barbare". Les individus seraient génétiquement décomposés en caste (des Alphas, Bêtas, Gamma, Delta et Epsilon)…

incubation de foetus en batterie

La notion d’Amour qui relie les individus ne seraient plus que de la luxure. L’Homme et la Femme ne serait plus que des engrenages du système, que l’on pourrait réformer au besoin, comme n’importe quel matériel présentant une imperfection. Les capsules de "soma" (sorte d’anxiolytique, drogue) serait automatiquement ingéré dès le premier questionnement ou sentiment de mal être.

 


partie 1/5

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partie 2/5

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partie 3/5

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partie 4/5

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partie 5/5

Pour télécharger une version numérique du livre
"Le meilleur des mondes" : lien vers le PDF

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Bienvenue à Gattaca

 

"Bienvenue à Gattaca" (Gattaca, Andrew Nicol, 1997) est une sorte de "thriller eugéniste", qui s’ajoute à la liste des oeuvres inspirés du "Meilleur des Mondes" d’Aldous Huxley, comme également "Un bonheur insoutenable"(This Perfect Day, Ira Levin, 1970).

[Synopsis] "Dans un monde futur, on peut choisir le génotype des enfants. Dans cette société hautement technologique qui pratique l’eugénisme à grande échelle, les gamètes des parents sont triés et sélectionnés afin de concevoir in vitro des enfants ayant le moins de défauts et le plus d’avantages possibles.
Bien que cela soit officiellement interdit, entreprises et employeurs recourent à des tests ADN discrets afin de sélectionner leurs employés ; les personnes conçues de manière naturelle se retrouvent, de fait, reléguées à des tâches subalternes.

Gattaca est un centre d’études et de recherches spatiales pour des gens au patrimoine génétique impeccable. Jérôme, candidat génétiquement idéal, voit sa vie détruite par un accident tandis que Vincent, enfant naturel, donc au capital génétique « imparfait », rêve de partir pour l’espace. Chacun des deux va permettre à l’autre d’obtenir ce qu’il souhaite en déjouant les lois de Gattaca."



 


« Grossesse : bientôt des utérus artificiels ? »(…).

Parfois la réalité tend à rejoindre une partie de la fiction. C’est en tout cas, ce qu’on pourrait être amené à croire, par les témoignages rapportés par ces quelques femmes victimes d’expériences à Chicago sur des utérus artificiels (…)»

 

 

A suivre : Destruction de la famille et inertie politique : quel est le projet ? A suivre : Les articles best Of

 

 


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FICHE PRATIQUE "QUE FAIRE":
vis à vis de l’enfant aliéné (/manipulé) ayant grandi

Notamment celui DEVENU ADULTE
et avec qui la RELATION est encore difficile.

1/ ETRE TRES PATIENT

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Il ne faut pas ni contrarier, ni a contrario donner raison : mais il faut le/la laisser "se vider" ; renouer la confiance par son écoute et lui témoigner son amour parental. Ne pas tenir compte de ce qu’il/elle dit quand c’est sous le coup de la pulsion.

Quand il/elle posera des questions, lui donner des réponses factuelles pour l’amener à en tirer ses propres conclusions, progressivement et à son rythme. Veiller à développer et entretenir une relation de confiance pour espérer enfin vider l’abcès… ex. On ne corrige pas 15 ans ou plus de manipulation, par un seul argument.

Il faut donc beaucoup de patience et beaucoup d’amour. Les deux qualités indispensables pour être à l’écoute et renouer le lien …

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2/ BIEN COMPRENDRE LE MECANISME

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LINKS à parcourir pour bien comprendre les effets de l’ALIENATION/MANIPULATION sur l’enfant pour l’amener à haïr son autre parent


a/ Qu’est-ce que l’AP (symptomatologie) :

 

« Cette attitude qui consiste à détruire les souvenirs, l’image et la place d’un parent dans la vie d’un enfant, » (…).

il s’agit d’un désordre psychologique qui atteindrait l’enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un «lavage de cerveau» visant à détruire l’image de l’autre parent…

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/10/02/les-enfants-detruits-par-lalienation-parentale/




b/ Couple déchiré, enfant otage (docu) :

 

« Couple déchiré, enfant otage (Olivier Pighetti) » (…).

Ils se mettent à hurler quand leurs pères leur rendent visite, déversent des flots d’injures sur leurs mères qu’ils ne veulent plus voir, ou frappent parfois les uns ou les autres sans raison…

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/09/03/les-enfants-victimes-muettes-de-la-famille-decadente-occidentale/




c/ Un enfant manipulé témoigne (témoignage) :

 

« Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père» (…).

L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr…

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/12/07/un-enfant-dresse-pour-hair-continue-de-souffrir-et-demande-des-comptes/

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Pour aller + loin et comprendre comment la souffrance de la séparation à été interiorisée :


d/ Que ressent un enfant au moment de la séparation (symptomatologie) :

 

« …Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, (…)" »(…).

« L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d’un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer »

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/07/01/lalienation-parentale-ou-comment-reussir-a-rendre-son-enfant-fou-dr-victor-simon/


A suivre : Quoi faire pour enrayer les souffrances familiales A suivre : Les Pros sonnent l’alarme !


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Témoignage d’une mère victime d’aliénation parentale et réflexion à propos d’un radeau sans capitaine dans une société à la dérive…

 

 Dans un monde où les enfants sont les grandes victimes des familles déstructurées, y-a-t-il encore l’espoir d’une volonté politique pour incarner un "changement" ?

Les enfants sont détruits psychologiquement par les conflits parentaux. La cellule parentale, n’est plus que l’ombre d’elle même : dans le meilleur des cas, encore à deux, accrochés au gouvernail d’un radeau de fortune, sinon l’un des deux, déjà tombé à l’eau… Dans ce cas là, l’enfant est sans repère et se construit (ou se déconstruit) à l’image d’une société, qui semble partir elle-même à vau-l’eau…

Pendant ce temps que font les professionnels des affaires familiales ? N’abusent-ils pas pour certains, du réflexe de l’autruche ? Sinon d’une certaine complaisance liée à l’inertie des habitudes fatalistes ? Voire carrément du déni de la boucherie sociale qui se déverse parfois sur leur pied ? Car du point de vue du justiciable, le cadre légal ressemble plus à une grille de loto où parents et enfants sont bien loin d’être à l’abri de tirer le mauvais lot consistant à repartir avec une vie bouleversée… Il est clair que la complexité de la question familiale est telle qu’elle dépasse la seule réponse juridique et devrait-être prise en compte d’une manière adaptée et plus globale. L’intérêt supérieur de l’enfant restant toujours au coeur de la problématique : encore faut-il ne pas se contenter de l’expression mais s’emparer du sens (sans le déformer).

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L’inertie des mauvaises habitudes sinon la politique du pire ?

La grande question demeure, qu’est-ce qui empêche de redresser la situation ? Pourquoi les clous qui jonchent la route de la résolution des conflits, s’y trouvent toujours après le passage du rouleau compresseur judiciaire ? Pourquoi la politique stagne et périclite en face d’une tumeur qui s’enracine depuis des décennies ?

Au delà des beaux discours, n’est-ce pas déjà là, l’absence réelle de la volonté du "changement", pourtant sans commune mesure avec a contrario l’acharnement obstiné et démesuré, qui est déployé pour tenter d’imposer aux français un projet de loi hasardeux sinon carrément décadent et que ces derniers ne veulent en aucun cas être mis en place. Cet entêtement frisant la pathologie, s’agissant du projet de loi sur le mariage gay avec en ligne de mire la PMA (Procréation Médicalement Assistée) puis la GPA (Gestation Pour Autrui), est assez symptomatique d’une élite parfaitement déconnectée des réalités et des vrais attentes de ses concitoyens. Le rappel à l’ordre clairement manifesté à l’occasion du plus grand rassemblement citoyen depuis des décennies ce dimanche 13 janvier 2013, a été l’occasion de le rappeler.

Ah si seulement ne serait-ce qu’1% de tout cet acharnement, qu’on espère vain, de cette élite politique, pouvait être utilisé avec la volonté a contrario, de résoudre les VRAIS problèmes familiaux qui sont posés depuis plus de 30 ans et ainsi répondre aux vraies attentes des français…

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Des mesures temporaires simples à mettre en oeuvre

Car le problème est bien l’absence de volonté, bien au delà d’un budget même réduit et dont on ne cesse de décrier l’insuffisance. Car une augmentation seule des moyens ne suffirait pas à combler le vide par ailleurs dégagé par cette force d’inertie des mauvaises habitudes sinon par l’absence d’imagination à mettre en place quelques mesures aussi simples qu’efficaces, dans l’attente d’une politique plus ambitieuse qui viserait à restaurer sinon encourager la stabilité des ménages nécessaire à l’éducation des enfants…

Comment ne pas s’étonner par exemple, concernant les séparations, qu’en introduisant la notion de couple parental, personne n’ait envisagé d’y ajouter celle de la zone parentale (?) et ainsi prévenir de facto, une résolution intrinsèque, liée au risque de l’Eloignement Géographique Volontaire (EGV) puisque d’une manière quasi-automatique, elle pouvait prévoir que les deux parents soient de fait encouragés à faire respecter le droit de l’enfant à maintenir ses liens parentaux plutôt qu’à le rendre caduque, par un éloignement ?

Comment aussi ne pas permettre aux forces de l’ordre qui constatent une infraction de Non Représentation d’Enfant ( NRE ) – de procéder à une simple verbalisation immédiate ; plutôt qu’à leur faire saisir des plaintes chronophages (25 000/an) et parfaitement inefficaces ; sauf à rendre fou les parents et les enfants indûment séparés (cf. Dr Victor Simon). L’amende (ou astreinte immédiate) au contraire, suffirait dans beaucoup de cas, à dissuader efficacement et immédiatement l’entreprise perverse du parent excluant et ainsi réduire les conséquences graves sur la psychologie de l’enfant

Au lieu de cela, en semant lâchement les graines des méandres interminables de la procédure judiciaire, on finit par être complice d’une rupture définitive du lien parent-enfant (plutôt que l’inverse). Si les juges ne doivent se soucier que du respect de la loi a posteriori, alors qui, pour encore incarner l’arbitre social et moral nécessaire à la prévention et au dialogue pour désamorcer l’escalade des conflits conjugaux puis parentaux : plus de chef de village, de juges de paix, de chefs de famille (élargie), plus de paroisses, … plus de valeurs (?), l’individualisme trône sur sa tour penchée et la société baigne dans une boue Gnam Gnam, avec pour seul lien social encore solide : la télé du salon voire un compte face-de-bouc…

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En l’absence de structure adaptée, sur qui peut-on encore compter ?

Alors pourquoi, dans un tel contexte où il n’y a d’ailleurs que peu ou prou de "code de la famille", la justice devrait-elle donc continuer à s’occuper de quelque chose dont elle ne dispose visiblement pas de toutes les clefs pour agir efficacement (et rapidement) avec parfois même un rôle inducteur dans le drame familial ? Pourquoi ne met-on pas en place une structure adaptée pour résoudre les problématiques rattachées à ce "pilier de la société" qu’est la famille ?

Car dans le même temps, on multiplie la possibilité que chaque désaccord dans le couple (conjugal ou parental) devienne un risque de ramener le conflit devant une juridiction qui pourtant ne semble pas être adaptée pour le soigner, sauf s’il faut achever le malade. Quand on sait que l’enfant en fera les frais : combien de temps encore, va-t-on à ne pas réagir autrement qu’en mettant la tête dans le sable ?

Face à un problème de société majeur dont les gouvernements successifs au pouvoir, se montrent parfaitement incompétents, doit-on finalement continuer à espérer l’émergence de l’embryon d’une résolution politique ou judiciaire ?

N’est-ce pas finalement à la société toute entière et aux citoyens qui la composent d’incarner chacun l’amorce d’un changement qu’il souhaite voir s’opérer, pour peut-être espérer voir se réaliser l’éventualité d’une réorientation, de plus en plus urgente ?

 

Ex. d’un appel à l’aide d’un parent qui ne voit plus son enfant…

« Bonsoir,
je suis une maman qui avait un fils qui a 12 ans, j’en parle au passé car mon fils ne veut plus me voir à cause de son père,

il y a 2 ans mon fils était en détresse et un dimanche il a fait une menace de suicide par pendaison, j’ai donc fait une chose que tout parent aurait fait, j’ai été au urgence avec mon fils pour qu’il voit un médecin et de pouvoir parler de tout cela avec lui, je ne le regrette pas et si c’était à refaire je le referais, malheureusement son père est arrivé aux urgences aussi, et là, il a été dire à mon fils devant témoin « ta mère veut t’enfermer chez les fous, tu n’en ressortiras jamais » depuis il le harcèle avec ca, et du coup mon fils ne veut plus me voir car il croit son père, son père a profité de la situation pour m’enlever mon fils et ainsi continuer à le manipuler tranquillement sachant que maxime ne veut plus me voir. Ca fait 6 ans que maxime est manipulé, voire pire depuis 2 ans.

Depuis 2 ans, juge, avocat, médiateur, assistante sociale, etc…. on tous remarqué que mon fils était et est toujours manipulé par son père « c’est bien marqué dans les rapports » mais pour une raison qui m’échappe personne ne fait rien contre lui, malgré les plaintes que j’ai déposé, malgré les rdv chez le jaf, le juge pour enfants, personnes personnes ne bougent,

je suis désespérée de ne plus voir mon fils, ma vie s’est brisée le jour ou on me l’a enlevé, j’ai beau faire les choses comme il faut….malgré qu’il ne veuille plus me voir, je lui écris des lettres toutes les semaines, sans jamais de réponse, aucun coup de fil, j’ai perdu mon fils à cause de son père. je demande pas grand chose je veux juste que mon maxime me revienne.

AIDEZ MOI SVP…….. QUE DOIS JE FAIRE……….

VERS QUI ME TOURNER………..

Une maman ! »

[voir ici le témoinage d'une autre mère ...(FleurBelge)]

Courage aux mères et aux pères (et surtout à tous ces enfants) abandonnées par cette absence de volonté politique à vouloir s’occuper des vraies problématiques familiales.

Cf. Statistiques "Les vrais chiffres du divorce"

La structure judiciaire actuelle n’est pas adpatée pour gérer le conflit parental

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Seulement comment une structure judiciaire avec ses 15 min consacrés en audience (où les parties s’expriment via leurs avocats, appuyées par des attestations, enquêtes, expertises qui ne reflètent pas toujours la réalité), pourrait-elle décemment prendre en compte des cas souvent complexes ?

Comment peut-on espérer qu’elle puisse dans ces conditions, intégrer des notions pourtant monnaie courante du conflit comme la calomnie(1), l’aliénation parentale(2) (manipulation de l’enfant / conflit de loyauté), la perversion(3), la violence (qui n’a pas de sexe et qui ne s’exprime pas toujours physiquement),… ?

Pourquoi ne pas prévoir au delà de la décision judiciaire, un suivi pour tenir compte de l’évolution, en prévoyant une adaptation et d’autres aménagements visant le bien être de l’enfant dans son contexte familial – autrement que par un retour devant la même juridiction qu’au départ : c’est à dire dans les mêmes circonstances…

La justice fait appliquer la loi. Elle peut arbitrer les conflits du point de vue de la légalité. Il n’y a que peu ou prou de code de la famille en France (cf. article). Puisque une grande liberté est octroyée au juge pour statuer : comment dans le même temps ne pas octroyer le temps nécessaire au bon jugement.

La structure judiciaire actuelle n’est pas en mesure de pouvoir arbitrer correctement, autrement que les séparations et divorces non conflictuels (ou sans enfant). Pour les autres cas, il faut faire le constat d’un jugement grevé d’une dimension hasardeuse prédominante.

Il faut donc mettre en place une structure adaptée pour gérer le conflit. Et parallèlement, dans un contexte où la société tend au fil des générations à avoir des unions de plus en plus brèves (et en tout cas inférieures au temps nécessaire à l’éducation des enfants), il faut inverser cette tendance et donc s’attaquer également aux causes plutôt que seulement tenter d’en résorber les conséquences.

Force est de constater que dans un cas, comme de l’autre, rien n’est fait et au contraire la tendance semble même continuer de prendre le chemin inverse. Ne pas agir, ni comprendre que la famille est le pilier de la société, c’est par ignorance ou complicité, s’associer à son destin immanquablement funeste, tant désormais, le problème par son ampleur est devenu quasi-sanitaire (cf. statistiques)

En attendant, on se consolera en constatant que face à cette inertie politique manifeste (sauf quand il s’agit d’imposer des projets parfaitement inopportuns) et donc face à une élite qui ne daigne pas réagir à la hauteur des responsabilités et des enjeux dont elle a le mandat ; le peuple sait lui par contre, témoigner une défiance sans équivoque et un message parfaitement clair (pour qui n’est pas sourd…)

 

Manifestation historique du dimanche 13 janvier 2013 à Paris
pour dire Oui à la Famille et Non au mariage Gay
Vox populi, vox Dei



 

QUELLES MESURES PRENDRE ? [Dans l'attente d'une politique de la famille ambitieuse, sur le long terme ...]

 

I/ DES MESURES DE PREMIERES URGENCES :

  • 1/ PERMETTRE AUX FORCES DE L’ORDRE DE DRESSER DES PROCES VERBAUX de manière immédiate et automatique en cas de constatation de NRE (Non Représentation d’Enfants). [Plutôt qu'à devoir saisir 25 000 plaintes/an sans effets]
  • 2/ DEFINIR UNE ZONE PARENTALE pour prévenir les EGV (Eloignement Géographique Volontaire) et afin de permettre le cas échéant une mise en place ultérieure de la garde alternée si elle est souhaitée. [Pour prévenir à court terme la souffrance de l'enfant séparé et à long terme le risque de conflit de loyauté/aliénation/manipulation et surtout faire respecter les droits de l'enfant à ne pas être arraché de l'un de ses parents]
  • 3/ PRIVILEGIER LA RESIDENCE EGALE (Si elle est souhaitée par les deux parents ou si les deux parents sont demandeurs d’une garde privilégiée et qu’aucun accord n’est trouvé)

    • Si l’un des deux parents NE résident PAS dans la zone parentale et qu’aucun accord n’est trouvé pour un mode de garde équitable : le parent qui y réside toujours est de facto privilégié pour la garde principale.
    • Si les deux parents résident dans la zone parentale et que l’un des deux refuse un mode de garde équitable qui est demandé par l’autre. Charge à celui qui refuse de démontrer qu’il est "le plus à même de faire respecter le droit de l’enfant à voir ses deux parents".
  • D’une manière générale : PRIVILEGIER DES DEUX PARENTS, CELUI LE PLUS A MEME DE GARANTIR A L’ENFANT DE RESTER EN CONTACT AVEC SES DEUX PARENTS – A défaut d’accord entre les parents ou ultérieurement, en cas de naissance d’un conflit parental.

 

II/ DES MESURES DANS UN SECOND TEMPS : [Visant la réduction des conflits et une meilleure régulation par une plus grande proximité et une meilleure prise de conscience de l'intérêt de l'enfant.]

  • PREVENIR LE CONFLIT PARENTAL [par des mesures de prise de conscience.]
  • REGULER LE CONFLIT PARENTAL de manière rapide et évolutive
    [Le contexte du conflit parental exige une réactivité, une proximité et une écoute nécessaire pour le réguler et assurer le suivi de son évolution.]

    • Désigner une personne de proximité à qui on délègue la charge d’arbitrer le conflit naissant ou le suivi d’un conflit latent, dans la limite de son autorité morale, afin de tenter de le désamorcer. Cela peut-être n’importe quelle personne qui a la confiance des deux parents et qui en accepte la charge ou à défaut, un médiateur ou une autorité locale qui en accepte la charge.
    • Eventuellement renforcer la prise de conscience de l’intérêt de l’enfant à se développer dans le contexte d’un couple parental serein (stages/formation visant la sensibilisation sur ce thème)

 

III/ DES MESURES A LONG TERME :

  • ENCOURAGER DES UNIONS AVEC ENFANT(S), PERENNES [Au moins le temps nécessaire à l'éducation des enfants]

 


« Un enfant, à qui on a appris à haïr son parent, témoigne… »(…).

« L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr… (…) »

  

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2013/01/16/souffrances-familiales-et-autisme-gouvernemental/

 

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : Lost Story ou la recherche du modèle sociétal perdu

 

 


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A la base de toute société humaine, il y a la famille…

Le dimanche 13 janvier 2013, dans un sursaut prodigieux malgré la propagande, les français ont réalisé le plus grand rassemblement depuis des décennies et ainsi montrés qu’ils étaient prêts à défendre la famille qui reste l’ultime pilier de notre société, aussi décadente soit-elle.

La publication de ce court-métrage est l’occasion d’une dédicace et l’expression d’un même espoir, celui de la cellule familiale retrouvée…

Un passé Perdu / A Lost Past – "Momentos"

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(Extrait 3/3) – "Pères Perdus"
(L’Allemagne gangrénée par l’exclusion parentale exacerbée)



« Face à l’injustice, chacun doit pouvoir agir à sa mesure… »(…).

« Vis à vis des injustices, dans une société qui semble avoir perdu le fil des valeurs, sans attendre une improbable action d’une élite détachée de l’intérêt commun : chacun doit agir à sa mesure et ne pas laisser faire… (…) »

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2013/01/16/lost-story-ou-la-recherche-du-modele-societal-perdu


A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : Témoignage d’une maman aliénée qui ne peut plus voir son enfant


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Reblogué depuis comitecedif:

Cliquer pour accéder à l'original
Un précieux guide de la protection judiciaire de l'enfant

Le juge des enfants Michel Huyette est à l’origine d’un guide de la protection judiciaire de l’enfant. La quatrième édition de ce guide, écrite en collaboration, date de 2008 et prend donc en compte la réforme majeure de la protection de l’enfance ayant eu lieu en 2007.  

Le guide reprend à titre préliminaire les différentes introductions des versions antérieures dont la première date de 1997.

Lire la suite… 1 282 mots de plus

-   Pour télécharger le livre : cliquer ici  - (Michel Huyette, Philippe Desloges,..)

Des travailleurs sociaux qui ne savent pas se remettre en cause

  « (…)Le risque est en permanence de voir apparaître dans les dossiers des analyses hâtives, des avis trop rapidement avancés sur des parents et des mineurs, qui conduisent forcément à des réactions légitimes de méfiance ou de rejet de leur part, et à des décisions inappropriées et peu efficaces car motivées par des arguments non convaincants pour les intéressés. Il faut donc à chaque étape chercher comment réduire ce risque de subjectivité et d’erreur. (…)»
 
La méconnaissance du droit des « professionnels de l’enfance

  "Ceux qui arrivent sur le terrain, magistrats et professionnels de l’éducation, ne maîtrisent pas les règles élémentaires de la protection judiciaire de l’enfance. Et comme très peu de juristes figurent parmi tous les intervenants qui gravitent autour des familles, encore aujourd’hui rarement assistées d’un avocat, le débat n’est presque jamais poussé vers le terrain du droit. Pour peu que le juge des enfants n’impose pas un déroulement juridiquement rigoureux de la procédure, ce ne sont que des questions de fait qui sont abordées, sans qu’aucun carton rouge ne sorte de la poche d’un quelconque arbitre en cas de violation de la législation."(…)
 
L’intérêt de l’enfant, prétexte de tous les abus...

  « (...) Et dans le domaine de la protection des mineurs, parce que les professionnels qui interviennent ont, à part le juge des enfants, une formation en sciences humaines ou psychologiques, parce qu’il ne s’agit pas là de sciences exactes, le risque de l’appréciation personnelle et donc de l’arbitraire est plus important que dans tout autre domaine.(...) »
 

Lire l'article sur Comitecedif

 

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Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père : l’Aliénation Parentale

 

Le témoignage d’une mère victime de la perversion de son propre parent quand elle était enfant.

Qu’il s’agisse d’un père ou d’une mère, excluant puis manipulant l’enfant et dénigrant l’image de l’autre parent, le résultat est le même : un coeur brisé et l’enfant devenu adulte qui continue d’en porter les stigmates… Il est né en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr…

 

« J’ai 30 ans, je suis une femme mariée, maman de 2 enfants.

Je suis une de ces enfants aliénée.

J’ai 1 an et demi quand mes parents divorcent. Mon père avait rencontré une autre femme. Toute ma jeunesse, j’ai entendu inlassablement ma mère me répéter que mon père était lâche, qu’ils nous avaient abandonnés, qu’ils ne payaient pas de pensions alimentaires, j’en passe. Chaque fois que je faisais quelques chose de mal, j’étais mon père, ma beauté c’était sa mère à elle…

J’ai été chez lui petite, je lui faisais les pires crasses (bruler ces vêtements, a lui et sa femme, volé ces affaires, abimer en cachette pour lui laisser la découverte..) avec mes grands frères et sœurs. Quand nous rentions, nous disions a ma mère ce que l’on avait fait, elle était heureuse, nous aussi, nous l’avions vengé.

Et puis je ne sais pourquoi, je n’ai plus vu mon père, lui a cherché à me joindre mais je l’ai rejeté. Mon papa est décédé depuis, et je me rends compte depuis quelques années qu’il était gentil et surtout qu’il nous aimait. Mon premier travail était de lui pardonner, car oui je lui en voulais!!?

Et seulement maintenant j’en veux a mort a ma mère de ce qu’elle ma fait, elle m’a volé mon père. Je ne souhaite plus la voir, elle ne s’en doute pas encore.

Ma mère m’a retiré toute empathie, je me dis seulement en lisant les témoignages que cela a du être dur pour mon père que je n’ai jamais appelé « papa » de son vivant! En fait je me retrouve comme une c… un pantin orphelin, désordonné, plein de troubles que j’essaie de soigner sans succès!

Je n’aime plus ma mère, je me rends compte de son pot aux roses, avant elle était tout pour moi, mère courage et exemplaire, et en fait je me rends compte que la haine et la vengeance sont passés avant moi…

Je souhaite bon courage a tous ces pères et leurs familles, un conseil, n’abandonnez pas, ce qui m’a permis de me dire qu’il y avait un soucis c’est que l’on ma rapporté que mon père venait m’observer très souvent en sortie d’école, donc il m’aimait, donc il y avait eu un bug dans l’histoire.. C’est long mais ne lâchez rien.

Aux professionnels, j’espère qu’ils ne seront plus dupes, personne n’a décelé qu’il y avait un problème de mon coté. Commencer à reconnaitre qu’il y a un problème c’est déjà avance.

Aux mères qui font cela, vous n’êtes pas des mères.

Aux autres enfants comme moi, bon courage, nous seront de plus en plus nombreux….» (Anonyme)

Aussi, de compléter :

Aux pères ou mères, (et à tous ceux, complices ou actifs), dans la maltraitance, qui persévèrez dans votre sadisme, vous réfugiant dans le déni des souffrances, pseudo-protecteurs ou protectrices hypocrites, tandis que vous infligez ces souffrances aux enfants (à vos propres enfants !), en brisant là, un lien sacré, en étouffant un amour véritable, en arrachant l’enfant à son parent aimant. Vous, pervers, insensibles intransigeants et ignorants,… repentez-vous sinon craignez un terrible châtiment..

Merci pour votre témoignage

et ainsi, de faire avancer la cause des enfants qui souffrent (pour qu’enfin, cela s’estompe…) (Préparez-vous à accepter le repentir de votre mère s’il est sincère.) Merci

 


« L’enfant aime de manière innée. La séparation du lien enfant-parent quand il s’opère est la première déchirure. »(…).

Si la souffrance de l’enfant est négligée et qu’elle est intense par le fait d’une exclusion parentale, l’enfant va apprendre à se durcir, à ne plus aimer.

 


 


The Lighthouse, une animation sur le thème de la paternité
34% des enfants ne voient plus jamais leur père (INSEE)

 


(Autre témoignage)

« Les mêmes vies…..gâchées par des « folles » egoïstes !

J’ai 39 et maman de 2 ados extra de 17 et 20 qui connaissent tout de ma vie. J’ai cherché longtemps d’où venait mes problèmes…dépression, alcoolisme, scarifications et j’en passe…merci pour cette héritage sublime « maman » ….

J’ai même laissé mourir mon père seul alors qu’il vivait à 2km de chez moi…. J’emmenais mes enfants le voir a l’hôpital mais moi je restais dans la voiture. Je me suis infligée des peines qui ne s’effaceront jamais.

Tout cela a cause d’une femme qui a fait de moi l’objet de sa haine d’un homme et des hommes en général….39 ans et je ne sais pas encore qui je suis mais je me bats chaque jour pour le savoir. C’est tellement dur de se construire seule quand une personne a depuis votre naissance a brisé tout ce que vous auriez dû être.

Quel gachis. » (Sandrine G.N.)

 


 


F.R.A.P (Québec) 2010 Final Aliénation Parentale

« Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale» (…).

« c’est une sorte de massacre avec les meilleures intentions du monde ! Chaque parent se dit désireux de tout faire pour leur enfant. Avec l’enfant que l’on dit vouloir protéger et qui est réellement esquinté.» (Paul Bensussan, expert national)

 

 


 


Extrait documentaire "Pères perdus"

 

NB : A rappeler également que de très nombreuses mères subissent également ce même schéma aliénant :

Ex: 1 témoignage (émouvant) d’une mère victime d’aliénation (FleurBelge) [en tant que Maman] :

"Il faut cesser de dire que ce ne que sont les pères qui sont rejetés!
Je suis moi une mère aimante, A 3 ans pour ma fille et 6 ans pour mon fils, mes 2 enfants adorés ont subi l’aliénation parentale par leur père contre moi…
. (….)" [la suite ici]

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* A quoi ca ressemble (concrêtement) une manipulation d’enfant ? Ici, 2 exemples de manipulation (enregistrement téléphonique) 1 père / et 1 mère


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Il est temps que les "professionnels" des affaires familiales cessent enfin d’être les complices actifs de ces vies d’enfants brisés et mettent en place les mesures préventives nécessaires pour réduire l’Exclusion Parentale (NRE, EGV) et l’Aliénation Parentale. Et ensuite de sensibiliser les parents à cette maltraitance psychologique intolérable, une fois l’avoir comprise sois-même… (cf lien suivant)

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/12/07/un-enfant-dresse-pour-hair-continue-de-souffrir-et-demande-des-comptes/

 


 

FICHE PRATIQUE

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Comment renouer le lien parental avec un enfant aliéné/manipulé et devenu adulte ?

(…) [ci-contre]

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A suivre : Lettre ouverte aux négationnistes du SAP A suivre : Les 20 demandes d’un enfant de parents séparés

 

 


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Témoignage d’une mère victime de loups déguisés en agneaux…

 

Une mère fait appel aux services sociaux pour l’aider : Une erreur ? En tout cas, les conséquences ne manquent pas de faire "beaucoup de dégâts" pour sa fille notamment (aujourd’hui traumatisée par plusieurs années d’arrachement).

Les services sociaux sont dans le déni de la souffrance des enfants arrachés aux parents. Les dégâts sont colossaux, mais le système parfaitement autiste. L’Inspecteur Général des Services Sociaux reconnait lui même l’ampleur du gâchis humain quand il annonce que "50% des enfants retirés à leur parents, le sont sans nécessité (!)"

C’est un véritable scandale, et ca dure… immuable…. Donc, les parents doivent être très vigilants et sensibilisés sur ces risques : en attendant, que les autorités veuillent bien amorcer "le changement" et se saisissent des problématiques qui n’ont pas l’air de vouloir se régler … (5 ans après, l’Inspecteur Général des Affaires Sociaux faisait ce même constat : rien n’avait été fait)

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Services sociauxA voir également : Quelques articles relatifs au sujet des Affaires Sociales … qui amènent à la question suivante : Pourquoi ne pas mettre en place des solutions alternatives au retrait (assistance, suivi, thérapie, etc…). Et toujours cette même constatation : Une confusion gravissime entre Principe de précaution et Principe de protection…

PROTECTION <!> PRECAUTION
(à répéter 10 fois avant de franchir la porte et rentrer chez une famille.)

 

Quant aux Affaires Familiales et les exclusions parentales "classiques", on continue également de mener une politique de l’autruche ! Pourtant, les professionnels considèrent comme un secret de polichinelle, les problématiques de Non Représentations d’Enfants (NRE) et les Eloignements Géographiques Volontaires (EGV), etc..

Malgré cela : toujours aucune initiative mobilisée pour régler en urgence ces problématiques d’Exclusion. Cela ne nécessiterait pourtant, que très peu d’énergie comparée à celle démesurée mise en balance, pour permettre l’adoption homoparentale Qu’est-ce qu’on attend donc, encore, pour réagir efficacement (et rapidement) pour régler une bonne fois pour toute, ces absurdités et ces vies gâchées ?

 


Voici donc les quelques conseils de Nathalie Courcier, une mère victime, avant de se décider à décrocher le téléphone …

"Attention à Ne pas confondre éducateur et psychologue. Elles savent très bien y faire, pour se rendre sympathique (…) Et elles se sont servies de mes confidences, et les ont amplifiées. Cela nous a porté préjudice"

"Je voudrais que ces erreurs au niveau des enfants soient plus médiatisées (…) parce que ca fait énormément de dégâts dans une vie, dans la famille et ca aurait pu aller plus loin…"

"Je voudrais donner un conseil à toutes les mamans assez fragiles. Surtout mettre en lien votre psychologue avec l’éducateur, si vous êtes suivi : votre psychologue, psychiatre est la seule personne qui peut savoir si vous êtes dangereux ou pas. Pas l’éducateur (…)" (Nathalie Courcier)
 


"Ils m’ont reprochés d’avoir une relation trop fusionnelle" (…)


http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/12/02/recourir-aux-services-sociaux-equivaut-il-a-appeler-un-pyromane-en-cas-dincendie/

 


« La situation de l’Exclusion Parentale est à ce point catastrophique qu’elle donne l’impression d’être traité par la « politique de l’autruche ? »(…).

Seulement on ne doit pas abandonner des milliers et des milliers d’enfants à la souffrance muette sans rien faire d’autre que se voiler la face. Il est grand temps d’agir

 


 

A suivre : Souffrance de l’enfant séparé de ses parents Les services sociaux, lui retirent son enfant : "Ils m’ont reproché d’avoir pris 20kg pendant ma grossesse"

 

 


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Justice, Affaires Familiales : Le changement, c’est pour quand ?

Lettre ouverte d’un parent qui s’interroge sur la situation de son couple parental.

D’un point de vu général sur la question des Eloignements Géographiques Volontaires (EGV) : on peut aussi (et surtout) s’interroger sur la situation inadmissible que subissent les enfants-otages.

Et devant une pareille inertie : doit-on envisager de revoir complètement la question des Affaires Familiales pour comprendre pourquoi il est si extraordinaire d’arriver une bonne fois pour toute, à faire cesser la prise d’otage des enfants et la souffrance qu’elle induite :

Un couple parental = une zone parentale

loi, jurisprudence et moyens preventifsEst-ce si difficile que cela de définir une zone parentale ? (par défaut, par exemple : là où vivent les parents avant la séparation ? Alors pourquoi, ne le fait-on pas ? Que font les autorités pour amorcer "le changement" ?

Qu’est-ce qui doit être pris en considération "primordiale" ?

« (…) Un éloignement géographique volontaire de mes deux enfants à 750 kms (7h 30 de route A-R, soit deux jours) et m’engage à consacrer 5 mois de salaires (7000 euros) pour tenter de rester père.

Il m’impose une hypothétique "entente amiable" avec la mère alors que celle-ci a refusé toutes médiations et toutes ententes lors de l’exercice de notre autorité parentale conjointe.


Plus incompréhensible, [on] me demande de discuter avec une mère qui m’a calomnié et accusé de violences conjugales, de mauvais traitements sur mes enfants et d’autres faits de violences, tous plus mensongers les uns que les autres. Madame n’hésitant pas aujourd’hui à saisir le juge pour enfants afin de couper tous liens que le JAF me laissait en "reste" avec mes enfants.
Enfin il n’est motivé que par l’âge des enfants, qui n’est pas un motif juridique pour décider de leur domiciliation. Ce motif crée une véritable suspicion à mon égard.


Depuis la réception de cette ordonnance le 16 novembre 2012, je m’indigne et j’ai entamé une grève de la faim pour que mon dossier soit ouvert et pour alerter l’opinion sur ce phénomène banalisé. C’est au nom des enfants, et dans leur seul intérêt que je poursuivrai cette grève de la faim devant le TGI de Valence (26) où j’installerai une tente à partir du 26 novembre. Ceci afin que la parole des pères soit entendue, que leurs droits et ceux des parents oubliés par la justice familiale (JAF, JE) soient respectés.


Mon histoire est celle de milliers de pères et parents désabusés et détruits par des décisions arbitraires prisent sans contradiction, ni dans l’intérêt des enfants de France. L’éloignement géographique des enfants de leur parent, et père, est la première forme de violence faite aux hommes. Celle-ci reste parfaitement indolore mais entraîne pourtant chaque année des milliers de suicides de pères en détresse. Ces conflits conjugaux deviennent alors des violences conjugales, puis judiciaires, laissant des pères désespérés loin de leur(s) enfant(s) et en grandes difficultés financières.


Les textes, les lois et les jurisprudences permettent pourtant de protéger les enfants et les parents des graves conséquences de telles séparations provoquées par l’un des deux parents. De même, tous les outils sont entre les mains des magistrats pour faire respecter l’égalité parentale, l’égalité des sexes au delà des conflits parentaux. Les services et magistratures ont toutes compétences pour traiter et ouvrir les dossiers afin d’éviter des drames familiaux, mais force est de constater que malgré tout cela ces injustices dures et perdures.
C’est au nom des enfants de la république, de leur seul intérêt que je vous appelle au travers de cette grève de la faim à ouvrir ce malaise social. Je serai à Paris devant l’assemblée nationale au mois de Décembre. Vous remerciant pour votre lecture .»

(Nicolas Moreno – 25/11/12- source & pétition)

Le combat de Nicolas Moreno sur Facebook : http://www.facebook.com/nicolasmoreno.grevedelafaim

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/12/01/enfant-otage-en-france-quand-est-ce-que-cela-sarrete/


« Doit-on condamner les parents séparés à résider dans la même "zone parentale" jusqu’à la majorité des enfants ? » (…).

Pourquoi ne pas être capable de garantir le droit de l’enfant, en faisant respecter cette simple évidence : les couples séparés ne doivent pas s’éloigner l’un de l’autre (résidence) à partir du moment où ils réclament tous deux, la légitimité de l’exercice de l’autorité parental.
(Un couple Parental = Une zone Parentale)

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! Eloignement Géographique Volontaire (ou Comment priver l’enfant de ses droits)


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Le combat d’une maman gabonaise pour rester près de son enfant castrais

« Michaële Itsede, de nationalité gabonaise et mère d’une petite fille née à Castres il y a quatre ans, dénonce sa situation administrative complexe. Qu’elle estime bancale et profondément injuste.

Discours structuré, ton posé, Michaële Itsede détaille ce qu’elle dénonce comme une injustice administrative. «Je suis Gabonaise et maman d’une petite fille française, née à Castres, qui aura bientôt 4 ans. Mais je ne dispose que d’un visa visiteur qui expirera le 20 août. Ce n’est pas normal.» Sauf évolution de statut, Michaële, arrivée à Castres en juillet 2008, se retrouvera dans neuf mois à 8000km de son enfant. Pourtant, depuis l’épilogue d’une conflictuelle procédure de divorce -à l’amiable- avec le père, prononcée le 20 septembre 2011, soit quatre ans après le mariage célébré au Gabon, elle avait la garde de sa fille. «Seulement, j’ai dû aller au Gabon, suite au décès d’un grand-parent. Je souhaitais que ma fille en profite pour connaître sa famille. On devait partir du 3 février au 3 mars. J’ai prévenu l’avocat du père par courrier et je suis allée à la préfecture vérifier que je pouvais voyager avec un récépissé de renouvellement de titre de séjour. On m’a indiqué que j’étais en règle.

Mais à Blagnac, l’embarquement est refusé à l’enfant. Le père, milaire de carrière, qui avait sollicité, la veille, une révision de l’autorité parentale auprès du juge des affaires familiales ; ayant fait intervenir son droit d’opposition. «A l’aéroport, Madame Itsede a alors confié l’enfant à une amie. Pas n’importe qui, la nounou du couple avant la séparation, relate maître De Boyer Montegut, son avocat. Employée dans un salon de coiffure, elle n’avait pas des revenus exorbitants au point de perdre le billet d’avion. Et allait à des obsèques…»

Un mois plus tard, à Douala, Michaële essuie le refus de la police camerounaise, à l’heure d’embarquer pour rentrer. «Alors que son récépissé était valable», précise l’avocat. Bloquée au Cameroun, elle sollicite un visa de long séjour, refusé par le consulat de France… le 9 août. «Un refus suscité par l’avis de la préfecture du Tarn, c’est écrit noir sur blanc», souligne maître De Boyer Montegut. «La préfecture a violé les textes, en accord avec le consulat, appuyant son avis sur l’argument selon lequel elle ne subvenait pas aux besoins de l’enfant… Elle en avait la garde!», s’offusque Cécile Ndoutoum, présidente de La Maison du Gabon, association toulousaine qui aide Michaële à obtenir un visa retour, via le ministère des Affaires étang ères gabonaises.

Après de longues démarches, le 11 septembre, elle rentre à Castres. «Mais son visa lui interdit de travailler et donc de solliciter une révision du jugement pour la garde de sa fille», indique maître De Boyer Montegut. Car le 10 août, Michaële a perdu la garde. «L’administration a eu une approche exclusivement à charge, s’alignant sur les dires du père», plaide l’avocat. Cécile Ndoutoum évoque «un rapt administratif d’enfant, une conspiration avec complicité de l’administration.» Contactée, la préfecture a refusé de s’exprimer, indiquant qu’un «contentieux est en cours au tribunal administratif.» Il s’agit d’une requête déposée le 24 octobre par maître De Boyer Montegut, qui demande la révision du statut. Sans suite pour l’instant. Michaële, 25 ans,s’exaspère en résumant sa problématique : «Je suis restée sept mois totalement bloquée en Afrique sans raison et sans voir ma fille. J’en ai perdu sa garde et mon appartement. Endettée, je vis chez des amis, interdite de travailler. Ma situation est inhumaine.» (Benjamin Idrac – Ladepeche.fr 22/11/12)


Et la situation de son enfant aussi…

Le problème avec le "droit de l’enfant" ou la "considération primordiale de l’Intérêt supérieur de l’enfant", c’est qu’on s’est emparé de l’expression mais pas du sens… On ne sépare pas pour des raisons désuètes, comme des raisons administratives, des enfants de leur(s) parent(s) : est-ce que c’est clair ? Ceux qui se rendent complices de ce crime sont coupables moralement.

Tout doit être mis en oeuvre pour que l’enfant ne soit séparé, ni du père, ni de la mère, qui souhaitent exercer l’autorité parentale. Et qu’on définisse une bonne fois pour toute, la zone parentale d’exercice de cette autorité.

Enfin, que chacun s’y tienne. Les questions de paperasse doivent se régler ultérieurement, pas avant ! Et mettre à l’amende (immédiate) ceux qui prendraient l’enfant pour un otage (les parents inconscients ou l’administration qui se doit de donner l’exemple)…

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/11/23/quand-ladministration-prend-les-enfants-pour-du-betail/


« Doit-on condamner les parents séparés à résider dans la même "zone parentale" jusqu’à la majorité des enfants ? » (…).

Pourquoi ne pas être capable de garantir le droit de l’enfant, en faisant respecter cette simple évidence : les couples séparés ne doivent pas s’éloigner l’un de l’autre (résidence) à partir du moment où ils réclament tous deux, la légitimité de l’exercice de l’autorité parental.
(Un couple Parental = Une zone Parentale)

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : Les articles best Of


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Lettre ouverte aux négationnistes faisant l’amalgame entre SAP et pédophilie


Le monde n’est pas "ou blanc ou noir"
mais souvent les deux

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Il peut y avoir des manipulations mentales de l’enfant "désaffection parentale" (sans parler de "syndrome" – terme inapproprié techniquement puisqu’il exige une exhaustivité de la symptomatologie) et il peut également exister l’utilisation du concept SAP (Aliénation Parentale) comme d’un parapluie (dans le cas d’inceste par exemple).

Cependant, l’évocation du concept d’aliénation est pour une majorité de cas tout à fait hors du cadre d’accusations pédophiles. On parle de désaffection d’un parent de manière progressive qui tourne à des comportements de l’enfant manifestement pathologiques (cf. ce reportage) où l’enfant est soumis à un lavage de cerveau. D’enfant-otage, isolé de son parent, il devient peu à peu enfant-soldat. Aucun lien avec la pédophilie dans tous ces cas…

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Si demain, les pédophiles se mettent à réclamer des droits et que, par exemple, sous couvert d’un droit à la différence, ils se mettent à vouloir s’abriter à nouveau d’un énième concept pour justifier leur basse besogne :

Devrions-nous considérer alors qu’il faille s’attaquer au concept même du droit à la différence d’une manière généralisée ? Voire de déclarer que tous ceux qui évoquent le droit à la différence (et même si il n’y a aucun lien avec la pédophilie) soient dès lors considérés comme "sectes", "adeptes", etc… ? Ne serait-ce pas là, un petit peu excessif ?

Comme un taureau dans une arène, ne faudrait-il pas songer à s’attaquer directement à celui qui agite un chiffon rouge plutôt qu’à tous les chiffons qu’il puisse agiter ?

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Quant à Gardner, si demain on apprenait qu’Einstein était un escroc, devrait-on alors remettre en cause la théorie de la relativité pour autant ?

Et que faisons-nous des oeuvres d’art produites et exposées par des artistes dont on découvrirait des penchants abjectes ? Ou qui seraient politiquement condamnables ? Que feriez-vous par exemple, des cendres de Victor Hugo et de son oeuvre, si vous appreniez qu’il était antisémite ? L’objectivité juge l’objet, la subjectivité, le sujet…

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Par ailleurs, même si la pédophilie au féminin existe, comment considérer également les nombreux cas où c’est la mère qui est rejetée par son enfant ?

Ex: 1 témoignage d’une mère aliénée

"(…) je suis désespérée de ne plus voir mon fils, ma vie s’est brisée le jour ou on me l’a enlevé, j’ai beau faire les choses comme il faut….malgré qu’il ne veuille plus me voir, je lui écris des lettres toutes les semaines, sans jamais de réponse, aucun coup de fil, (…)"

Pour tous ces cas, ne devrions-nous pas plutôt apprendre à discerner la calomnie ?… (sinon d’apprendre à faire la différence entre un enfant-victime et un "enfant-soldat"… )

Ex: 1 témoignage (émouvant) d’une mère victime d’aliénation (FleurBelge) [en tant que Maman] :

"Il faut cesser de dire que ce ne que sont les pères qui sont rejetés!
Je suis moi une mère aimante, A 3 ans pour ma fille et 6 ans pour mon fils, mes 2 enfants adorés ont subi l’aliénation parentale par leur père contre moi…
. (….)" [la suite ici]

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Doit-on faire le distinguo ?

Faire une association systématique de deux concepts pratiquement disjoints, entre pédophilie et aliénation est une simplification mensongère (mais possiblement de bonne foi quand on ne fait que survoler le sujet).

Il y a en effet énormément de cas (la grande majorité en réalité) où il n’y a absolument aucune accusation de pédophilie même de la part du parent excluant.

Pour exemple : le cas d’un parent qui ne peut plus voir sa fille qui vit à 400 m de chez lui. Même après voir déposé de nombreuses plaintes pour NRE – Non Représentation d’Enfants et sans avoir été même accusé de quoi que soit… Le parent refusant le droit de visite, devant les forces de l’ordre invoque tout simplement sa propre décision arbitraire (!) malgré un jugement octroyant un droit de visite habituel… et tenant fermement la main de sa fille, éructe : "De toute façon, tu ne reverras jamais ta fille !" – sans rien invoquer d’autres…

Imaginez la tragédie de cette situation pour le parent témoin de cette scène, mais surtout pour l’enfant à ce moment là… Quelle sera la prochaine étape, si on s’obstine à ne vouloir rien faire (le procureur malgré les plaintes, a décidé de ne pas poursuivre). Cette situation pour l’enfant n’est-elle pas scandaleuse ?

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« …Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, (…)" »(…).

« L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d’un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer »

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On parle ici de 25 000 dépôts de plainte par an pour NRE Non Représentation d’Enfant (dont 4% condamnation), de nombreux cas d’EGV (Eloignements Géographiques Volontaires) sans issus.

Des enfants abandonnés par un système judiciaire incapable de faire face. On parle de 18 000 enfants/an qui prennent le chemin de l’enfant-otage voire de l’"enfant-soldat" avec des interjections de haine, aussi paradoxales que : "Tu me frappais quand j’étais dans le ventre de ma mère !" (les souvenirs sont tenaces)…

Le maintien dans l’ignorance fait que ce problème reste insoluble et s’enracine dans la société depuis des décennies (dénoncé par de nombreux professionnels).

Ceux qui veulent dénoncer la pédophilie, c’est une TRES bonne chose. Mais, si se faisant et par ignorance, ils condamnent des parents au désespoir et des enfants à une souffrance muette, alors c’est parfaitement contre-productif.

Mais si le sujet de la pédophilie intéresse vraiment, je vous invite à visionner notamment ces cas intéressants relevés sur la page suivante

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« Pédocriminalité institutionnelle : la coupe est pleine ! »(…).

« L’overdose !
Même s’ils sont de plus en plus nombreux, les témoins directs ou indirects de l’abjecte qui commencent à dénoncer l’inimaginable : ils sont encore trop peu pour que ca change. Néanmoins, des notables, des magistrats, des personnalités commencent à saturer : ils dénoncent la gangrène d’une Nation bientôt arrivée au paroxysme de la décadence … »

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« Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père» (…).

L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr…


 

« Le monde n’est pas « ou blanc ou noir » mais souvent les deux»(…).

L’évocation du concept d’aliénation est pour une majorité de cas tout à fait hors du cadre d’accusations pédophiles. On parle de desaffection d’un parent de manière progressive qui tourne à des comportements de l’enfant manifestement pathologique



Mais alors à quoi ca ressemble (concrêtement) une manipulation d’enfant ?

(NB : Les dégrés d’aliénation peuvent être divers : c’est l’intensité, la durée, le contexte, la fragilité de l’enfant, etc… qui pourront accélérer le refoulement de souffrance de l’enfant (liée à la séparation)en pathologie : l’enfant-otage de la situation pourra alors basculer plus ou moins sévèrement en "enfant-soldat", prenant parti du parent aliénant avec toutes les conséquences et la destruction psychologique qui en découlent…

 

EX 1 : UN PERE ALIENANT :

« Couple déchiré, enfant otage » (Olivier Pighetti pour Un monde en face – extrait téléphone)

+ Suite du reportage « Couple déchiré, enfant otage »
+ d’infos sur les parents pervers et la perversion

 

EX 2 : UNE MERE ALIENANTE :

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source : http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/11/17/lettre-ouverte-aux-negationnistes-faisant-lamalgame-entre-sap-et-pedophilie-mediapart

 

Services sociaux A suivre : cf témoignage d’enfants aliénés" A suivre : Les Pros sonnent l’alarme


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Un couple Parental = Une zone Parentale

La tragédie des EGV (Eloignement Géographique Volontaire) entraîne de facto, une NRE (Non Représentation de l’enfant)

Elles conduisent à des souffrances partagées par les enfants en premier lieu, également les deux parents en conflits mais également les familles collatérales. Elles aboutissent à un coût inestimable pour la société (justice, services sociaux, psychiatrie) et qui se poursuit dans la vie adulte de l’enfant traumatisé.

Pourquoi est-on capable de proposer des mariages originaux et de ne pas être capable de garantir le droit de l’enfant, en faisant respecter cette simple évidence : les couples séparés ne doivent pas s’éloigner l’un de l’autre à partir du moment où ils réclament tous deux, la légitimité de l’exercice de l’autorité parental.

Une fois cette zone parentale définie, plutôt qu’à collectionner ensuite, les plaintes pour NRE (Non Représentation de l’Enfant – 25 000 plaintes/ an), il faut envisager d’amender directement par l’intermédiaire des forces de l’ordre (et de façon graduelle) les couples qui s’amuseraient à cette maltraitance (!).

Et pour les 95% qui invoquent les meilleurs raisons du monde, pour justifier leurs actes – tant l’autre parent est forcément "mauvais" (dans tous les cas) : voyons alors jusqu’à quel prix, ils sont prêts à "protéger" l’enfant – sans hésiter par contre, à le détruire psychologiquement ! Cela aura l’avantage de mettre très vite en lumière qu’il s’agit pour une part majoritaire, de prétextes, calomnieux inhérents au sadisme et au déni du parent pervers (car on a vu des parents prêts "à tuer père et mère" pour ne pas jouer le jeu, mais s’aligner illico pour seulement 20 malheureux euros !!) . Et ainsi de constater que leur premier soucis étaient plutôt d’apaiser leurs propres angoisses (ou d’assouvir une vengeance) et pas le souci des souffrances de leur propre enfant .. (enfin, sauf pour 20€ !…)

 

Alors, de s’interroger : Quel est donc le problème qui empêche de produire ces quelques mots nécessaires pour légiférer ?

loi, jurisprudence et moyens preventifs L’Etat veut couper dans les dépenses et augmenter ses recettes fiscales : 18 000 enfants par an dépassent le niveau de l’Exclusion Parentale pour rentrer sur le chemin de l’Aliénation, et finir par être broyé psychologiquement. On se soucie aujourd’hui du confort et de la sécurité de nos chères têtes blondes, du siège-auto ceinturé façon rallye, des vaccins en veux-tu-en-voilà, … mais par contre qui pour encore veiller à faire cesser ce type de maltraitance psychologique ? Ca n’intéresse donc personne ? Tout finit par se payer : aujourd’hui les enfants sont meurtris, les parents à genoux et l’Etat ? …. Et pourtant, pour une fois, que l’on aurait pu trouver des amendes vraiment justes…

Mais probablement trop compliqué, cependant : car il n’est pas impossible que l’on ait déjà atteint un niveau d’incompétence non loin de la hauteur de celui de notre décadence

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/11/08/doit-on-condamner-les-parents-divorces-a-resider-dans-la-meme-zone-jusqua-la-majorite-des-enfants/

 


« …Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, (…)" »(…).

« L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié.

Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d’un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer »

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! Eloignement Géographique Volontaire (ou Comment priver l’enfant de ses droits)


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Reblogué depuis comitecedif:

Cliquer pour accéder à l'original Combien de rapports pourris as-tu rédigé ?
 Pourquoi tant de haine ?

De nombreux parents victimes de rapports lourdement à charge rédigés par des travailleurs sociaux et d’expertises psychologiques désastreuses ont mis en doute le sérieux des rapports et des expertises réalisés à leur encontre par ces « professionnels ».

L’affaire Régine Labeur (http://comitecedif.wordpress.com/2012/09/23/affaire-regine-labeur-ceci-nest-pas-un-epilogue/) a montré qu’il n’était absolument pas impossible que lesdits professionnels soient en usurpation de titres, c’est-à-dire exercent sans avoir les diplôme ou les qualités requises, ce qui constitue une infraction grave selon l’article 259 du code pénal.

Lire la suite… 868 mots de plus

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Message de l’Abbé Pierre (cf. videos ci-après)

 

Vis à vis des injustices, dans une société qui semble avoir perdu le fil des valeurs, sans attendre une improbable action d’une élite détachée de l’intérêt commun : chacun doit agir à sa mesure et ne pas laisser faire…

Quand la justice n’est plus capable de faire respecter un ordre moral, quand les représentants du peuple, les professionnels finissent par baisser les bras devant la tâche à accomplir ; quand la justice finit par même venir assister l’ordre immoral…

Il y a alors deux choix qui s’offrent aux opprimés directs ou indirects : se recentrer uniquement sur leur propre souffrance sans savoir où canaliser l’énergie ou bien ajouter encore la souffrance de tous les autres et utiliser toute cette énergie pour rétablir les valeurs dans le bon sens, à son niveau, avec ses moyens et à son propre rythme.

S’il n’y avait ne serait-ce que 1% de tous ceux qui souffrent qui tenteraient de redresser un système qui de toute évidence marche sur la tête, alors l’ignorance et la perversion ne seraient plus les principaux moteurs d’un système persévérant dans la décadence.

Et quand bien même, ce qu’il adviendra serait inévitable, parmi qui l’on veut être compté ? Ceux qui nous mènent dans le mur ? Ceux qui laissent faire ? Ou ceux qui posent une pierre, puis une autre, puis une plus grosse : Et qu’importe s’ils ne sont pas suffisamment nombreux ou que ce délabrement ait atteint un point de non retour : pourvu qu’il ne soit pas comptés au nombre des deux premiers groupes…

Nous avons une vie, et un libre arbitre. A chacun de choisir ce qu’il veut faire ou ne pas faire ou même se complaire dans l’ignorance à ne rien faire, revêtant ces belles œillères pour croire plus tard pouvoir se dire en bonne conscience : je ne savais pas et dire "Attendez-nous afin que nous prenions de votre lumière…." Mais qu’ont-ils fait pour s’instruire ? Ne savaient-ils pas lire ? Etaient-ils trop occupés à de plus louables tâches ? Avaient-ils un coeur hypocrite ?

 


"On n’est jamais heureux que dans le bonheur qu’on donne. Donner, c’est recevoir" (Abbé Pierre)


"Vivre c’est apprendre à aimer" (Abbé Pierre)

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/09/11/face-a-linjustice-chacun-doit-pouvoir-agir-a-sa-mesure/

 


« A 5 ans, seul et dans la rue… il chante parce que “ca rend le joyeux » (…).

« Avec la crise, ce sont maintenant les enfants qui sont abandonnés … S’est-on jamais imaginé soi-même, être à la place d’un enfant de 5 ans, seul, livré à lui même, au choc de l’abandon, au désespoir, au danger … ?»

 

 

A suivre : 34 % des enfants du divorce ne voient plus jamais leur père ! (INSEE) A suivre : Les articles best Of

 

 


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Quand Jean-Paul Belmondo portait plainte pour Non Représentation d’Enfant (NRE)

 

La fille de Bebel, privée de son père ?

[Une problématique qui touche même des célébrités : restrospective de l'affaire...]

« Fortement sensibilisé par les difficultés qu’il rencontre pour voir sa fille Stella, âgée de six ans, Jean-Paul Belmondo a estimé devoir faire preuve de fermeté. Il s’est rendu, mardi 15 septembre [2009], au commissariat du 6ème arrondissement de Paris, où il a déposé plainte pour non-représentation d’enfant », avait indiqué à l’AFP Me Godest.

« M. Belmondo a pris cette initiative dans le seul but de ramener son ex-épouse, à plus de réalisme et à une mise en oeuvre satisfaisante de son droit de garde. Il n’a aucune intention de créer une situation de conflit avec la mère de sa fille » (source : pipole.net )


http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/09/08/jean-paul-belmondo-victime-du-syndrome-de-lenfant-otage/

 


« La torture en France est-elle devenue une discipline imposée par les Affaires Familiales ?» (…).

« C’est ce qui semble transparaître des 25 000 dépôts de plaintes par an (2009) dont 4% aboutissent à une condamnation tandis que 34% des enfants du divorce ne verront plus jamais leur père ! (INSEE) »

 

 

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : 25 845 plaintes/an pour NRE : SE MOQUE-T-ON DE LA LOI ?

 

 


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Apprenez à jouer du piano avec un Maestro (de 4 ans)

On trouve souvent, des "petits génies" mais compte tenu de l’âge et de la dextérité, il s’agit ici de quelque chose de tout à fait exceptionnel

Des années de pratique ne pourraient garantir à coup sûr un tel niveau.

Ca n’a pas l’air de lui coûter le moindre effort : difficile dans cette prestation, d’entrevoir une seule seconde d’hésitation que ce soit dans la technique (petits doigts ou non) comme dans l’expression…

Aux amateurs qui luttent avec acharnement depuis des dizaines d’années, d’envisager une reconversion : il paraît que l’été, la pétanque ca n’est pas si désagréable ? ;-)

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/09/06/a-4-ans-il-joue-du-piano-comme-un-professionnel-du-jamais-vu/


« Akiane Kramarik, un enfant qui peint comme un adulte » (…).

« You don’t think, you don’t just fix things upon. You dream of something and just see stuff inside your dreams…»

« When I was four, I have many vision (…) When I started drawing, God give me more ideas, I don’t even know what it is (…) When I started getting more older, I started knowing that is was truly God »



« Tippi, la fillette de 6 ans qui joue avec les léopards » (…).

« Bienvenue dans le monde féerique de Tippi. Une petite fille de 6 ans vit en Namibie avec ses parents chasseurs d’images. Les animaux sauvages sont devenus ses plus fidèles compagnons, sans oublier les Bushmen, une tribu dont l’histoire semble remonter aux origines de l’homme (…) »

 

 

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : Les articles best Of

 

 


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Gilbert Abas (ancien Officier de Police des Renseignements Généraux) interviewé par la radio québecoise

source : http://www.pedopolis.com/blog/gilbert-abas-interviewe-par-la-radio-quebecoise.html

De Gilbert Abas "Qui veut encore tuer le Christ ?" : http://www.pedopolis.com/pages/sous-page-livres/livre-qui-veut-encore-tuer-le-christ.html

 

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/09/05/gilbert-abas-1-ancien-officier-des-renseignements-a-propos-des-reseaux-pedosatanistes/

A suivre : Actes pédophiles isolés et trafic d’enfants A suivre : Sous Louis XV, l’Hôpital Général au coeur d’un vaste trafic d’enfants

 

 


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Couple déchiré, enfant otage (Olivier Pighetti)

 

« Ils se mettent à hurler quand leurs pères leur rendent visite, déversent des flots d’injures sur leurs mères qu’ils ne veulent plus voir, ou frappent parfois les uns ou les autres sans raison. Des enfants déchirés par le divorce sont victimes d’un syndrome peu connu : l’aliénation parentale.

Il s’agit de la manipulation d’un enfant par son père ou sa mère, afin de transformer l’autre parent en un être néfaste et détesté. Une forme de soumission inconsciente et forcée similaire à ce que l’on retrouve dans les sectes ; l’enfant devient alors un outil de guerre pour détruire l’ex-conjoint?

Ce phénomène est tellement sournois et inconcevable qu’il est très difficile à détecter. Combien de juges, de travailleurs sociaux ou de policiers se sont laissé berner par l’attitude d’un gosse embastillé dans les murailles invisibles de l’aliénation parentale ?

Pourtant, un enfant qui fait, par exemple, une crise spectaculaire en sortant de la voiture avant d’aller voir son père ou sa mère, qui fait pipi au lit le jour précédant la visite, ou qui pousse des hurlements dans le tribunal, souffre généralement de ce syndrome.

Ce film choque car il remet en question des générations de certitudes éducatives. Il parle de l’enfant-objet, l’enfant-victime, l’enfant sacrifié au nom de la haine et de la destruction de l’autre. » (Olivier Pighetti)

(Auteur et Réalisateur : Olivier Pighetti pour Le Monde en Face, magazine télévisuel présenté par Carole Gaessler @gaessler1920 – diffusion du 7 décembre 2010 sur France 5 – contact presse : carole.curt@francetv.fr 01 56 22 92 49 – communiqué de presse au format word )
 



 

« L’aliénation parentale ou comment rendre son enfant fou ! » (…).

« Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, (…)" ( Victor Simon)»

« L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d’un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer »


 


« Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père»(…).

L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr…




« Le monde n’est pas « ou blanc ou noir » mais souvent les deux»(…).

L’évocation du concept d’aliénation est pour une majorité de cas tout à fait hors du cadre d’accusations pédophiles. On parle de desaffection d’un parent de manière progressive qui tourne à des comportements de l’enfant manifestement pathologique




« "Les 20 demandes d’un enfant de parents séparés"»(…).

« Chère Maman, Cher Papa ,

N’oubliez jamais: je suis l’enfant de vous deux . Maintenant, vous ne vivez plus ensemble,

mais j’ai besoin aussi bien de l’un que de l’autre.(…)»



.

Voici un autre enregistrement audio caché qui montre bien le processus de manipulation psychologique d’un enfant par un parent pervers

Ceci est une maltraitance psychologique.

 

Ci-dessus l’extrait du début du documentaire « Couple déchiré, enfant otage » (Olivier Pighetti pour Un monde en face – extrait téléphone)

 


+ d’infos sur les
parents pervers
et la perversion

.


http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/09/03/les-enfants-victimes-muettes-de-la-famille-decadente-occidentale/

A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! A suivre : Les articles best Of

 

 


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Structure du couple : Un modèle qui nous convient ?

de LLP (Salim Laibi) @LLP_Le_vrai  #Réflexion #société – toujours d’actualité.

(source : http://www.lelibrepenseur.org/)


[A noter : LLP ne pratique pas la langue de bois (d'où l'intérêt) ; cela pourrait donc heurter des sensibilités (trop) habituées à un discours consensuel]

documentaire d’un journaliste suédois sur la théorie du genre - Retour d’expérience en Suède

 

Pour aller plus loin sur un sujet similaire (relation homme/femme) : http://affairesfamiliales.wordpress.com/plan-de-site/a-propos/nouveau-regard-sur-le-feminisme/

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/08/29/reflexion-sur-la-fragilite-des-rapports-hommefemme/

A suivre (article connexe) : TV Lobotomie – La vérité scientifique sur les effets de la télévision Les articles les plus populaires


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Marions-les ?

Reblogué depuis Adelannoy's Blog:

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 Ces deux hommes du royaume de France étaient au chômage, ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants. On aime bien les contes de fée ! Notre nouveau fabuliste est au Château depuis mai, le cru attendu assemblera les homosexuels ensemble en vœux maritaux. Et chacun s'en émeut alentour comme il se doit.

Molière et Beaumarchais nous avaient enseigné que, pour fonder un couple, les intérêts sont moins importants que l'amour (

Lire la suite… 799 mots de plus


Qui a dit que le débat n'était plus permis ? Cet article démontre que non...
Pour compléter le sujet, une vidéo (AUDIO) qui pose d’autres points de vue sur ce sujet.

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Abandonné, il vit seul et dans la rue depuis l’age de 5 ans, à vendre des sodas…

 

Avec la crise, ce sont maintenant les enfants qui sont abandonnés … S’est-on jamais imaginé soi-même, être à la place d’un enfant de 5 ans, seul, livré à lui même, au choc de l’abandon, au désespoir, au danger … ?

Ci-après l’histoire d’un garçonnet coréen abandonné dans de telles circonstances, il a maintenant 22 ans…

Un enfant coréen qui vivait dans la rue depuis l’âge de 5 ans, après avoir été battu, vendu, … a fini par vendre des sodas à la sauvette et dormir sur des marches ou dans des toilettes pendant plus de 10 ans.

Entre temps, dans un night club, il est ému par un chanteur qui chante "avec sincérité"… Il se met à chanter lui aussi parce que "c’est ce qui le rend joyeux"… Et fini par être auditionné par le "Korea’s Got Talent"…

 

 


Avec la crise, de plus en plus de Grecs ne parviennent plus à nourrir leurs enfants et décident de les abandonner (…).

Un reportage du Courrier International. (…) Des familles monoparentales “Il y a encore deux ans, 95 % des admissions dans nos centres d’accueil concernaient des cas de mineurs maltraités”, explique Marine, qui travaille depuis dix-neuf ans dans un centre d’accueil pour enfants en détresse à nos confrères du site internet Courrier International. “Alors qu’aujourd’hui, la moitié des demandes vient de parents très pauvres. Huit fois sur dix, ce sont des familles monoparentales qui n’ont pas de parents autour d’eux”, a-t-elle continué. (…)

 


Une chienne vivant dans une ferme au Ghana vient de gagner le statut de héros après avoir recueilli et protégé toute une nuit un nouveau né humain de 2 semaines qui avait été abandonné.

On n’a jamais été aussi proches du mythe de Romulus et Rémus, ces deux frères abandonnés et recueillis puis élevés par une louve. Le propriétaire de la chienne, qui s’inquiétait de ne pas l’avoir vue rentrer à sa ferme, a organisé une battue pour retrouver sa fidèle amie. Le fermier et ses amis ont passé une bonne partie de la nuit à chercher dans les champs, dans les bois… Rien (…)


Accouchement sous X : Peux-t-on se construire quand on ne sait pas d’ou on vient ?

En France, 400 000 personnes ne connaissent pas leurs origines et chaque année, 600 accouchements sous X sont recensés dans l’Hexagone. Il est difficile de se construire quand on ne connaît pas ses parents biologiques. (…)

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/08/07/a-5-ans-seul-et-dans-la-rue-il-chante-parce-que-ca-rend-le-joyeux/

A suivre : Le système éducatif contraint-il la créativité ? A suivre (article connexe) : Un bébé avorté, se lève et témoigne !

 

 


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Sir Ken Robinson rappelle que le système éducatif est finalement très récent et invite à repenser les fondamentaux
 

« Sir Ken Robinson nous expose d’une manière amusante et profonde la nécessité de créer un système éducatif qui favorise (plutôt que rabaisse) la créativité. »

Creativity expert Sir Ken Robinson challenges the way we’re educating our children. He champions a radical rethink of our school systems, to cultivate creativity and acknowledge multiple types of intelligence

 

 

 
"If you’re not prepared to be wrong, you will never come up with anything original"
 

En attendant… "Les statistiques des Journées Défense et Citoyenneté (ex-JAPD) sont formelles : 30% des jeunes de 17 ans ne savent pas lire correctement. Des chiffres alarmants qui mettent en question les qualités de l’Éducation Nationale. Le cru 2011, d’après un document officiel de l’Éducation Nationale, indique que 30% de ceux qui l’ont passé sont illettrés ; sachant que ces jeunes ont 17 ans et qu’ils ont passé 12 ans dans le système éducatif français, qui engloutit chaque année 17% du budget de l’État (…)" (source : contrepoings.org) –> 70% "Lecteurs efficaces" + "automaticité de la lecture" (education.gouv.fr / JDC : page2, tableau1)

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/08/05/le-systeme-educatif-contraint-il-la-creativite/

A suivre (article connexe) : Les enfants lobotomisés par la télévision ? A suivre (article connexe) : Akiane Kramarik, un enfant qui peint comme un adulte

 

 


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Gianna Jessen, un ex-bébé avorté, témoigne !

 

« Gianna a subi un avortement salin (en tant que bébé). Les seuls stigmates qu’elle conserve de cet avortement raté est un handicap physique à vie. Par contre, d’un grand coeur et d’une détermination à toute épreuve, elle n’est pas en reste…»

« Le docteur qui aurait pu m’achever n’était pas là, c’est ce qui m’a sauvé ! »
 


Ginnia Jessen about her own abortion, as a baby

 


le cri silencieux ? (LLP, Salim Laibi)

 


Une jeune fille de 12 ans fait le bilan

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/08/03/un-bebe-avorte-se-leve-et-temoigne/

Autre article récent : Etiquetages psychiatriques : les enfants malades imaginaires Article connexe : Grossesse : bientôt des utérus artificiels ?

 

 


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Aliénation : la France responsable de torture et maltraitance psychologique ?

A Brest, un breton voit sa fille pour la 41e fois en larme sans pouvoir l’approcher

La torture en France est-elle devenue une discipline imposée par les Affaires Familiales ?

C’est ce qui semble transparaître des 25 000 dépôts de plaintes par an (2009) dont 4% aboutissent à une condamnation tandis que 34% des enfants du divorce ne verront plus jamais leur père ! (INSEE) Les français pourront-ils croire encore longtemps, que l’on soit capable de construire des viaducs de 200 mètres, des Airbus de 300 tonnes, et des navettes pour mettre des singes sur orbite et pas encore d’être capable de faire respecter l’évidence : le lien parental est un lien sacré !

 

L’incompétence ne serait pas si alarmante si elle ne semblait pas éternelle comme les ossements d’un mammouth sous 3m de toundra. Le récit de ce père (accompagné des forces de l’ordre), démontre l’ampleur de l’inefficacité de la justice qui n’a visiblement toujours pas intégré qu’il était primordial (dans l’intérêt supérieur de l’enfant) de privilégier celui des deux parents, qui serait le plus à même de faire respecter le droit de l’enfant à voir ses deux parents.

Comme le sage adage convient qu’on ne peut pas faire boire un âne qui n’a pas soif, il faut convenir également qu’une simple réforme n’y pourra rien : il faudra probablement au moins un tsunami, pour espérer désensevelir une institution manifestement accablée par le poids d’un immobilisme écrasant.

 

En attendant, ce témoignage parlera sans doute aux centaines de milliers d’enfants qui ont pris le chemin de l’Aliénation Parentale et aux parents aliénés. Quel gâchis ! …

« 41 délits consécutifs de non représentation d’enfant caractérisés et aggravés sans condamnation des pouvoirs publics ! Leïla na pas passé son Noël avec son papa pour la 4e année consécutive… En 4 ans, la mère de Leïla a fait entrave à 4 décisions de justice, privé sa fille de son père et du reste de sa famille durant 1480 jours, puis en se moquant ouvertement et à plusieurs reprises aussi bien des magistrats que de la force publique, ignoré la dernière décision de justice, un arrêt de la cour d’appel de rennes en date du 26 Mai 2009 qui n’a donc su être mis à exécution ! Le procureur de la république de Brest « dit » s’être saisi du dossier, depuis plus d’un an… nous attendons une réponse pénale ferme afin que soit respecté la loi, la république, que soit respecté les droits et l’avenir de Leïla mais aussi que soit assuré l’avenir de tous les petits citoyens Français… Avis de la cour de cassation >>> ici Extraits de paroles (consignées) lors de la 5e non représentation : « Nous venons chercher Leïla » « peu t’on avoir Leïla » réponse : « Leïla va bien, elle va très bien ». Sur la question du droit de visite: « Il n’y a pas de droit de visite » et comble de l’ignoble: « mais je peux vous la montrer« . En fin de discussion, notre enfant étant alors présent (malgré mon refus de lui imposer une nouvelle épreuve voulue par sa propre mère)… La mère la retenant fortement par le bras dit : « ta fille, tu ne la reverras jamais »… Puis elle claque violemment la porte. Nous nous devons (moi et ma famille) de repartir avec comme seule image les yeux plein d’éffroi de Leïla lorsqu’elle a entendu les propos de sa maman.» (Yvon Kerlau)

source : http://kerlau.unblog.fr/

Violence et décadence : En France, en 2012, torturer un enfant en l’empêchant de voir son père est normal !?

 

Site du père : http://kerlau.unblog.fr/ & également sur Twitter #FF @yvon_KERLAU

 

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/07/31/prise-dotage-denfants-separes-la-justice-complice-de-torture-psychologique/

A suivre : Les décisions de justice ne s’appliquent-elles qu’à ceux qui s’y soumettent ? A suivre (article connexe) : 34% des enfants du divorce ont une forte probabilité d’avoir un "père perdu"…

 

 


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Le lien père-enfant important dès les premiers mois

Par Pascale Senk (Le Figaro) – le 27/07/2012

 

« La présence d’un père investi dans les premiers mois de la vie réduirait les risques de troubles du comportement chez l’enfant.»

(C’est le résultat d’une étude menée par des chercheurs de l’Université d’Oxford après l’observation de 192 familles de Grande Bretagne…)

Après des siècles d’attention portée essentiellement aux liens entre la mère et son bébé, la psychologie expérimentale serait-elle enfin en train de reconnaître une place aux pères dès les premiers mois de leur enfant? Jusqu’à présent, les études se concentraient sur les différences d’attitudes entre la mère et le père. On avait constaté que ces derniers étaient plus engagés dans des activités ludiques avec leur enfant, plus stimulants physiquement, mais aussi moins prévisibles. Pour la première fois, une recherche vient de démontrer l’influence des interactions entre le nourrisson et son père sur les troubles comportementaux observables chez l’enfant plus âgé.

« C’est la Wellcome Trust, la plus importante fondation britannique engagée dans la biomédecine, qui a financé cette étude menée par des chercheurs de l’Université d’Oxford. Ceux-ci ont observé 192 familles recrutées dans deux maternités de Grande-Bretagne pour déterminer ce lien. Le Dr Paul Ramchandani, qui a dirigé ces travaux, a notamment évalué dans chaque foyer les interactions père-nourrisson lorsque ce dernier avait 3 mois, et les a comparées avec le comportement relevé par les mères chez ce bébé à l’âge de 12 mois.»

«Nous avons découvert que les nourrissons dont les pères étaient plus engagés dans leurs relations avec eux évoluaient mieux et avaient par la suite moins de problèmes comportementaux, explique le Dr Paul Ramchandani. À l’opposé, les enfants dont le père était distant, perdu dans ses pensées, ou capable de moins d’interactions, avaient tendance à présenter plus de troubles.»

Attirer l’attention

L’un des intérêts majeurs de cette étude est aussi de prouver que cette influence du père est plus forte sur les bébés garçons que sur les filles, ce qui laisse supposer que les nourrissons mâles sont plus sensibles à l’impact paternel dans leur tout premier âge.

Pour expliquer le lien entre cette carence paternelle et les troubles comportementaux de l’enfant, les chercheurs avancent certaines hypothèses: d’abord, le manque d‘engagement du père pourrait être le reflet d’autres problèmes familiaux, notamment d’une mauvaise relation avec la partenaire qui rendrait plus difficile le lien avec l’enfant ; il pourrait y avoir ensuite un plus grand manque de supervision et d’attention chez le père dont l’enfant présente de plus en plus de désordres comportementaux. L’autre hypothèse est que ces comportements sont en réalité une tentative de la part du bébé d’attirer des réactions paternelles pour répondre à un manque précoce d’engagement.

Pour le Dr Paul Ramchandani, rappeler l’importance de ces tout premiers liens dans l’évolution des enfants est faire œuvre de salut public: on sait que les troubles comportementaux du petit enfant peuvent amener celui-ci à l’échec scolaire, à la délinquance, à l’isolement social dans l’adolescence mais aussi à l’âge adulte. Reconnaissant qu’élever un enfant n’est pas une «tâche facile», le chercheur espère que ses travaux encourageront l’aide précoce à apporter aux parents en difficulté.

source : Santé Le Figaro

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/07/30/la-science-rejoint-le-bon-sens-populaire-le-bebe-a-aussi-besoin-de-son-pere/

A suivre (article connexe) : JM Delfieu (expert près cour d’appel de Nîmes) publie "Diagnostic et prise en charge médico-juridique" (Aliénation Parentale) A suivre (article connexe) : Dossier : Affaires Familiales : Les Pros sonnent l’alarme

 

 


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Psychiatrie : La mise sous drogues des enfants est une industrie de 4,8 milliards de dollars.

« 20 millions de gamins et d’adolescents sont étiquetés avec des “troubles mentaux” qui sont basés uniquement sur une liste récapitulative de comportements. »

« Il n’y a pas d’examens du cerveau au scanner, pas de rayons X, pas de tests génétiques ou sanguins prouvant qu’ils sont “malades mentaux”, et pourtant ces enfants sont stigmatisés pour la vie avec des troubles psychiatriques, et on leur prescrit des drogues psychiatriques dangereuses qui mettent leur vie en danger. La mise sous drogues des enfants est une industrie de 4,8 milliards de dollars. Voici les faits sur cette industrie qui génère des milliards de dollars en étiquetant et droguant les enfants pour le profit. »

source : http://frederic-grossmann.fr/spots-dinformation/

 

 


Aux USA (qui semble avoir abusé depuis bien trop longtemps de ces posologies ou du fluor ?), Le département de police détache 1 unité d’intervention (SWAP) afin d’encercler une habitation et ainsi convaincre une mère de donner la posologie à sa fille !? (l’histoire ne dit pas quel est le service pour les enfants qui refusent de manger leur soupe ?)

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/07/03/etiquetages-psychiatriques-les-enfants-malades-imaginaires/

A suivre (article connexe) : Enfermements psychiatriques de militants pacifiques A suivre (article connexe) : Pourquoi les enfants séparés souffrent

 

 


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L’OVERDOSE !

Même s’ils sont de plus en plus nombreux, les témoins directs ou indirects de l’abjecte qui commencent à dénoncer l’inimaginable :

ils sont encore trop peu pour que ca change. Néanmoins, des notables, des magistrats, des personnalités commencent à saturer : ils dénoncent la gangrène d’une Nation bientôt arrivée au paroxysme de la décadence …

Aux français maintenant, de ne plus accepter la traite et de prendre le relais…

 
 

Documentaire "Les Fichiers de la Honte"
(Karl Zéro et Serge Garde)


(Affaire Zandvoort reliée aux autres affaires : Dutroux, … )
[liens alternatifs (1)]:

 

Jean-Pierre Mocky présente son film "Les ballets Ecarlates"


Jean-Pierre Mocky a propos de la pédocriminalité [liens alternatifs (1)]:
"J’ai fait ce film (Les Ballets écarlates) pour que ces réseaux soient détruits. il faut absolument arrêter ça !"

 

Les enfants Roche

"
Nous savons ce que nous disons, nous sommes de la boutique (…) le système est beaucoup trop gangréné
(…) "
(Charles et Diane, les enfants de Pierre Roche) / Charles Roche (Magistrat – Science Po & Juriste 3e cycle)
! vidéo censurée très régulièrement (merci d’uploader) !
[liens alternatifs (1)(2)(3)(4)]
Plus d’infos sur cette affaire

 

Les francais face à la réalité d’une pédocriminalité d’élite (Alain Soral)


(! vidéo censurée sur youtube ! -> A réuploader / source : entretien du mois d’Octobre 2012 – extrait issue de la Part 2 -@EetR_National )

 

"Viols d’enfants : la fin du silence ?" (documentaire 1999, France 3 – présenté par Elise Lucet)



 

LLP / Stan Maillaud : La rencontre



source Pedopolis + tous les liens cités dans la vidéo: http://www.pedopolis.com/blog/la-rencontre.html
Téléchargement: http://dl.free.fr/getfile.pl?file=/xpfrU2Sj

 

"Les réseaux de l’horreur (Documentaire de Stan Maillaud)

FILM complet : -> http://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-reseaux-de-l-horreur-un-documentaire-remarquable-de-Stan-Maillaud-4246.html

 

 

Liste des grandes affaires pédocriminelles récentes :

BELGIQUE
Affaire Dutroux/Nihoul – 1996
Affaire Dutroux Bis – 2012

HOLLANDE
Affaire Zandvoort – 1998
Affaire Rodolex - 2012

FRANCE
Affaire "Disparues de l’Yonne" – 2000
Affaire Allègre/Baudis – 2003
Affaire Outreau – 2004
Affaire Stan Maillaud – 2012
Affaire Verdin – 2013

ANGLETERRE
Affaire Savile/Waterhouse – 2012

LITUANIE
Affaire Demaintele – 2009/2012

 

 

 

+ Pédocriminalité Institutionnelle

+ Autres Affaires… cf Pedopolis

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/07/02/pedocriminalite-institutionnelle-la-coupe-est-pleine/

A voir également:

A suivre (article connexe) : Des lituaniens montent la garde 24/24h pour protéger une fillette A suivre (article connexe) : "La plainte pour “Viol en réunion” contre Lang, Hollande est recevable"

 

 


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"Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, (…)"

 

« L’aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu’il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Elle est la conséquence de la bataille mise en place au sein d’un couple qui dysfonctionne sévèrement ou va se séparer.

« L’un des deux conjoints estimant être meilleur parent que l’autre, met en place une stratégie de disqualification de l’autre, n’hésitant pas à critiquer, sur-interpréter, voire détourner des propos tenus par son conjoint, donnant ainsi à l’enfant une interprétation fausse de la réalité.»

L’enfant, trop jeune pour discrimer les composantes de ce conflit, lié par une loyauté à ce parent, entre alors dans ce système pervers, sans jamais le savoir ni l’identifier, et devient alors "l’enfant soldat" qui prend alors la défense de ce parent qu’il aime et qui semble être pour lui un bon modèle ! (…)»

 


« Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale» (…).

Alienation Parentale« c’est une sorte de massacre avec les meilleures intentions du monde ! Chaque parent se dit désireux de tout faire pour leur enfant. Avec l’enfant que l’on dit vouloir protéger et qui est réellement esquinté.»
(Paul Bensussan, expert national)


 

« (…) Il ne sait pas que ce parent est animé d’une colère inextinguible, la rage d’être abandonné(e), la jalousie aussi de voir l’autre s’en tirer à peu de frais, de se tirer aussi en laissant tomber froidement ou de façon conflictuelle sa famille;

 

Rancoeur inexprimée ou inexprimable, parce que l’Autre, s’est fait la valise, et vogue ou nage dans un bonheur insupportable !

 

Ce pilonnage verbal et psychologique intensif, répétitif, associé au chagrin et au mal-être ambiant du parent qui élève l’enfant, le rend encore plus solidaire de celle ou celui qui se sent abandonné et victimisé.

De fait, le lien paternel ou maternel, volontairement distendu s’effiloche lentement pour se rompre définitivement.

 

L’enfat devient alors "orphelin" d’un parent vivant, qu’il a aimé, et qui le plus souvent l’aime encore et se sent engagé vis-à-vis de lui.

 

  • Enfant otage d’un règlement de compte d’adultes,
  • Enfant soldat d’une guerre qui ne le concerne pas, qu’il mène sans armes,
  • Enfant orphelin d’une parent vivant
  • Enfant écrasé dans une souffrance indicible, incommunicale et intime.

 

Comment survivre sinon devenir fou ?

 

Fou de tristesse, de douleur, de colère, de solitude, d’un chagrin sans fond, de cette situation qui le dépasse, à 8 ans, il est déjà adulte, s’est mis en protecteur de ce parent qui l’élève, lui dit l’aimer, lui fait jouer un rôle d’adulre et le contraint à vivre un âge clandestin d’adulte de 30 ou 35 ans supérieur à son âge réel,

SANS JAMAIS EN AVOIR LA COMPETENCE…

C’est cela qui le rend dépressif, occasionne des problèmes de scolarité, des troubles du comportement :

  • crises d’angoisse, cauchemars, dépression, violence et plus tard comportement anti-sociaux, puisqu’il a bien appris à détruire, sous la conduite d’un adulte aimé, les relations familiales, sociales, et les règles qui régissent les rapports humains.
  • L’alcool, la drogue, la sexualité débridée ou sauvage, serviront de pare-excitation ou de sédatifs, selon les circonstances et les contextes traversés.
  • Avec la dépression, les scarifications et une plus grande propension au suicide.
  • L’apparition aussi de comportements "border line"…

Réussite totale, enfin !

Merci, je deviens fou …

 

Et surtout, un jour, au stade adulte, la prise de conscience d’avoir été un jouet, une marionnette entre les mains de celui ou celle qui s’est servi de lui, comme Cheval de Troie, pour aller démolir l’Autre en face,

avec l’appui de la Justice le plus souvent, qui au nom de la protection de l’enfance, sans jamais avoir accès à la réalité des faits, prive un des deux parents de jamais rencontrer ou revoir, ou héberger cet enfant qui a détruit, sans jamais le soupconner, le lien définitivement rompu avec son autre parent jadis aimé, qui bien souvent l’aime encore, mais devenu totalement étranger.. (…)»

(Dr Victor Simon, Directeur du Centre d’Hypnose et Psychosomatique – Paris)

source et article complet : hypnose-medical.over-blog.com


« Une fille devenue mère témoigne sur la manipulation qu’elle a subie l’amenant à rejeter son père»(…).

L’enfant naît en aimant spontanément ses parents. Qu’arrive-t-il quand on lui apprend à ne plus aimer, voire à haïr…


 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/07/01/lalienation-parentale-ou-comment-reussir-a-rendre-son-enfant-fou-dr-victor-simon/

 

A suivre (article connexe) : Dr Victor Simon : "Les enfants vont très mal !" A suivre (article connexe) : Les enfants détruits par l’Aliénation Parentale

 

 


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Akiane Kramarik, a truly amazing child painter

 

« You don’t think, you don’t just fix things upon. You dream of something and just see stuff inside your dreams…»

« When I was four, I have many vision (…) When I started drawing, God give me more ideas, I don’t even know what it is (…) When I started getting more older, I started knowing that is was truly God. »
(More on Akiane’ website…)


Akiane Kramarik, an incredible child painter, God Inspired

Aujourd’hui âgée de 17 ans, Akiane Kramarik a passé les premières années de sa vie très isolée du monde extérieur. Élevée par des parents athées et scolarisée à la maison avec ses frères et sœurs, elle n’a jamais eu d’éducation religieuse ou théologique : pourtant, par une nuit froide étoilée, Akiane, réveillée par un souffle léger mais intense, [dit avoir] conversé avec Dieu et visité le Paradis !
Ses parents restent perplexes face à ses affirmations, mais cette vision a un impact profond sur sa vie. (…). Akiane est optimiste, et ses tableaux dégagent une incroyable sensation de sérénité. Akiane peint généralement des toiles immenses, utilisant des couleurs vibrantes. D’après la jeune artiste mystique, ses portraits visent à capter l’humanité et la splendeur de ses sujets. (…).
 Source : http://messagesdelanature.ek.la/artiste-akiane-p346811


Akiane’s parents were hatheist until seeing her work

(…)Akiane dit : "Je peins pour que les êtres retrouvent l’espoir, pour être inspirante pour les autres et pour exprimer ma reconnaissance au divin du don que j’ai reçu. "
Née le 9 juillet 1994 dans l’Illinois d’une mère lituanienne et d’un père américain. (…)
Son style associe réalisme et imaginaire. Elle procède à de nombreuses études de composition, de proportions, de couleurs, des observations de lieux, de paysages, de visages, et de tous les habitants de la nature- fleurs, arbres, oiseaux, animaux, insectes. Une exigence intérieure forte, un travail assidu et une grande autodiscipline accompagnent cette inspiration. Elle peint entre 8 à 20 peintures par an. Une peinture représente le plus souvent de 100 à plus de 200 heures de travail.
" J’apprends de mes propres erreurs. Je me lève souvent tôt le matin de façon à peindre dans le silence de la maison. J’aime travailler sans aucune distraction, attentive aux images, mots, idées que je reçois. Si je décide de peindre un portrait, je recherche un modèle ou j’étudie de nombreuses personnes partout ou je me rends. Quand j’ai décidé de peindre des oiseaux survolant les iles, j’étudie des centaines d’oiseaux, les dessinant dans toutes les situations de vol. J’ai un immense bonheur à observer les comportements de toutes les formes de vie dans la nature».
 Source : http://messagesdelanature.ek.la/artiste-akiane-p346811


Conversations (20min)

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/06/29/akiane-kramarik-un-enfant-indigo-qui-peint-comme-un-adulte/

A suivre (article connexe) : Tippi, une fillette qui approche les animaux sauvages A suivre (article connexe) : Les enfants lobotomisés par la télévision

 

 


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Tippi la seule fillette autorisée par des parents à s’approcher d’animaux sauvages

 

« Bienvenue dans le monde féerique de Tippi. Une petite fille de 6 ans vit en Namibie avec ses parents chasseurs d’images. Les animaux sauvages sont devenus ses plus fidèles compagnons, sans oublier les Bushmen, une tribu dont l’histoire semble remonter aux origines de l’homme.»

Le père de Tippi : "La vie avec les bushmen n’est qu’une vie de bonheur. Ce sont des jeux, des éclats de rire. Ils n’ont pas d’ordre, ils n’ont pas de hiérarchie. Ils n’ont pas de chefs. C’est que de la tendresse, de la poésie, de l’innoncence.. (…) Ils n’ont besoin de rien. Ils possèdent le langage de la nature. Ils se mettent dans cette hiérarchie, très bas. Pour eux, même la hyène est plus importante qu’eux-même."


"Mes copains : ce sont les animaux"
Tippi pour expliquer son incroyable contact avec ces animaux sauvages :
"La formule magique c’est de penser au Dieu de l’Amour des animaux (…) Dieu protège…"

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/06/28/tippie-la-fillette-qui-joue-avec-les-leopards/

 

A suivre (article connexe) : Une Chienne veille sur un nouveau-né jusqu’à l’arrivée des secours A suivre (article connexe) : Sous Louis XV, L’hopital général au coeur d’un trafic d’enfants

 

 


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L’affaire a suscité l’émotion dans toute la Russie

 

« L’affaire a suscité l’émotion dans toute la Russie. Galina Riabkova, une femme de 30 ans, est soupçonnée par la police d’avoir jeté ses fils âgés de 2 et 4 ans d’un immeuble de Dolgoproudny, au nord de Moscou. La femme aurait convaincu les deux petits garçons de quitter leur appartement du huitième étage pour monter au quinzième étage en leur promettant qu’ils pourraient lancer des avions en papier du balcon. »

« La mère a alors lancé les deux enfants du balcon. Ils sont décédés des suites de leurs blessures », a indiqué la commission d’enquête dans un communiqué. La femme, arrêtée le 24 juin, devrait subir des examens psychologiques. Lors de l’interrogatoire, Galina Riabkova a déclaré qu’elle ne pouvait plus supporter ses enfants. Ces derniers, non scolarisés, étaient gardés à domicile.

Le choc

La chaîne CCTV a d’ailleurs diffusé la vidéo de surveillance du hall d’entrée. On voit la jeune femme souriante, peu après l’incident. Les voisins sous le choc la surveillent en attendant l’arrivée de la police. L’un d’entre eux a décrit la macabre découverte au tabloïd « Lifenews ». Il raconte que sa femme l’a réveillé en lui disant que des enfants étaient tombés de l’immeuble.

Le couple s’est alors précipité dans l’entrée où ils ont vu les enfants gisant sur le sol. Ils ont ensuite croisés la femme de 30 ans. « Nous lui avons demandé si c’était ses enfants et elle a répondu froidement "oui, je les ai jetés" ». Au moment des faits, le père des petits garçons était en voyage d’affaires

(par N.R source : Elle , le 26/06/2012)

 


CCTV:Russian Mother Killed Her Two Sons By Throwing Them From 15th-Floor Balcony

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/06/27/la-russie-sous-le-choc-une-mere-jette-ses-deux-enfants-du-15e-etage-et-repars-souriante/

 

 


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Natacha n’a plus pour seul espoir qu’on lui rende son enfant.

« Je me demande pourquoi on s’acharne comme ça sur moi ?»

Témoignage émouvant de Natacha, Maman handicapée, maltraitée, violée dans son enfance et qui maintenant continue une vie pénible alors que le calvaire aurait pu s’arrêter là. On vient de lui retirer ce qui lui était le plus cher : son enfant. »

Services sociaux

Elle a visiblement eu le tort de s’adresser à l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) pour une demande d’aide ponctuelle. L’approche a été avenante de la part du personnel social. Néanmoins, elle en est ressortie avec un signalement. Natacha évoque parmi les raisons : des draps pas propres et pas de barrière de sécurité pour le lit de l’enfant,…

Par contre, force est de constater par ce simple témoignage, que Natacha a de l’Amour à revendre et est demandeuse du lien. Elle ne souhaite pas abandonner son enfant. Même handicapée, elle a pu enfanter et mettre au monde un enfant. Elle l’aime tout naturellement.

Il faut espérer que cela ne soit pas le fait d’être handicapée qui serait cause d’un traitement de défaveur (chose que l’on n’envisagerait pas même pour un animal de zoo) ? Non plus que notre société accorde plus d’importance a un apriori pour un drap ou une "barrière de sécurité" sans tenir compte de l’Amour d’un parent. Serait-il possible de croire que le confort matériel soit vraiment plus important pour entourer un enfant qu’un Amour maternel et dévoué ?

Non plus de se demander si Natacha aurait une habilité suffisante pour prodiguer une éducation digne du point de vue d’une société au bord de la banqueroute mais encore donneuse de leçon ? Car alors, de quelle éducation parlerait-on ? De celle que l’on a déléguée à l’école (maintenant dès la crèche) sinon à celle prodiguée par la télévision ou maintenant Internet ? Ou bien sinon, qu’est-ce qu’un autre parent saurait apporter à son enfant, que Natacha ne saurait pas ? Compter ? Réciter l’alphabet ? Lire une histoire ? Le calcul matriciel ou stochastique et les mathématiques financières afin que l’enfant puisse faire valoir ses diplômes auprès de son agence pour l’emploi de rattachement ?

Car s’il ne s’était agi que d’Amour, Natacha n’est-elle peut-être pas là au contraire, une "surdouée ? Car sinon, comment continuer à se battre sans baisser les bras, malgré les difficultés, son handicap, les stigmates de ses souffrances de l’enfance ? Sinon quoi d’autres pour moteur que celui de vouloir être en mesure de donner à son enfant son Amour parental et légitime ?

.


+ A voir également Pierre Naves (alors Inspecteur Général des Affaires Sociales) reconnaissait que 50% des placements (soit 68 000 enfants!) pouvait être évité… Quand on connait le coût de placement (sans  compter les dégâts humains et la souffrance des enfants séparés), on peut légitiment se poser des questions sur ces pratiques de substitution de la légitimité parentale au profit d’organisme comme l’ASE (anciennement appelé DDASS avant 1983, c’est à dire avant l’affaire du Coral).

A suivre (article connexe) : Priver abusivement un enfant d’un de ses parents est une maltraitance psychologique A suivre (article connexe) : La Souffrance de l’Enfant Séparé


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Mémoire de Psychologie de Didier ERWOINE sur le SAP – Syndrome d’Aliénation Parentale
(2004, FAPSE – Faculté de Psychologie et des Sciences de l’Education)

 

PREAMBULE

La séparation des parents entraîne des changements, voire des tensions, qui agissent sur la relation parent-enfant et sur le comportement de l’enfant. Les enfants issus de familles éclatées sont plus perturbés que les enfants provenant de familles intactes, et les garçons sont davantage troublés que les filles. Cependant, le facteur pathogène ne réside pas dans la séparation elle-même mais dans la manière dont les parents interagissent entre eux. Les troubles présentés par l’enfant sont variés, ils sont de l’ordre somatique (malaises physiques, insomnie, perte d’appétit), d’ordre affectif (épisodes d’anxiété et de dépression, sentiment de culpabilité, symptômes névrotiques), et d’ordre comportemental (délits, fugues, désinvestissement scolaire) (Pelsser, 1989).

 

Alienation ParentaleLes parents, quant à eux, peuvent se conduire de manière inadaptée vis-à-vis de l’enfant. Par exemple, ils peuvent :

  • « prendre l’enfant ou l’adolescent comme confident pour lui parler des difficultés qu’entraîne la séparation ou le divorce »,
  • « chercher à présenter l’image de bon parent, à s’allier à l’enfant ou l’adolescent en se montrant permissif, séducteur ou surprotecteur (faveurs, cadeaux) »,
  • « se montrer agressif ou rejetant vis-à-vis de l’enfant ou de l’adolescent parce qu’il est perçu comme étant proche ou allié de l’autre parent »,
  • « présenter une image dévalorisante de l’autre parent, le dénigrer aux yeux de l’enfant ou de l’adolescent »,
  • « considérer l’enfant ou l’adolescent comme une propriété, en cherchant à se l’approprier et à l’éloigner de l’autre parent ».

 

De manière générale, certains parents ne considèrent pas le bien-être de leur enfant, mais se servent de l’enfant dans le conflit conjugal. Dans un contexte de droit de garde, on peut assister à une bataille affective entre les parents (Pelsser, 1989). En effet, dans certains cas, les parents tendent à rechercher le support de l’enfant dans les critiques du parent adversaire. À l’état extrême, la motivation à obtenir l’approbation de l’enfant est si grande qu’elle en devient de la manipulation, donnant lieu à un « Syndrome d’Aliénation Parentale » (Byrne, 1989).

Pourquoi est-il si important pour l’enfant d’avoir ses deux parents ? Voici la question que pose Von Boch-Galhau (2002a). La personnalité de l’enfant se base sur ses deux parents. Aussi, l’enfant a besoin d’un tiers pour réussir son individuation et pouvoir manier suffisamment le « triangle » (sans quoi la configuration des relations est perturbée). Lorsqu’un enfant est confronté à la perte d’un parent, comme c’est le cas dans le « Syndrome d’Aliénation Parentale », sa personnalité se retrouve ébranlée (l’enfant subit une amputation psychique). Il est donc primordial que les parents apprennent à différencier leur couple conjugal de leur couple parental (qui, lui, ne doit pas disparaître).

 

Encore très méconnu par les professionnels, ce trouble ne reçoit pas l’attention qu’il mériterait, et ce dans les domaines juridique et psychologique. De plus, le parent à l’origine de ce trouble passe souvent inaperçu, voire reçoit le soutien de l’entourage social (tels l’avocat(e), le médecin, l’enseignant(e), …) qui, sans vraiment s’en apercevoir, participe à une forme d’abus. Les conséquences de ce meurtre symbolique d’un parent n’en sont pas moins néfastes pour l’enfant. Pour cela, nous jugeons qu’il est nécessaire de s’intéresser de plus près à cette thématique.

Quel type de lien trouve-t-on dans les familles d’origine des parents ? Trouve-t-on des dysfonctionnements conjugaux et parentaux avant la séparation du couple ? Existe-t-il des facteurs de risque au Syndrome d’Aliénation Parental ? Existe-t-il des traits de personnalité particuliers chez le parent rejeté ?, … Nous étudierons ces questions à travers une étude qualitative, basée sur le point de vue du parent dit « aliéné » (mis à l’écart). »

TABLE DES MATIERES

PREMIERE PARTIE : THEORIE

Chapitre 1 : Introduction
1.1. Préambule
1.2. Historique
1.3. Définitions préliminaires
1.4. Définition du Syndrome d’Aliénation Parentale
(PAS)
1.5. Personnes concernées
1.6. Utilisation du mot « syndrome »
1.7. Modèles alternatifs
1.7.1. L’enfant aliéné, AC model (Kelly & Johnston)
1.7.2. L’Aliénation Parentale, PA (Darnall)
1.7.3. Parentage Hostile-Agressif (HAP)
1.7.4. Syndrome de la Mère Hostile (Hostile Mother Syndrome)
1.7.5. Divorce-related Malicious Mother Syndrome (Turkat)
1.7.6. Le Syndrome de Médée, (Wallerstein & Blakeslee)
1.7.7. High Conflict Model (Johnston & Roseby)
1.7.8. Parentectomie (Williams)
1.8. Controverses à propos de la définition de Gardner
1.9. L’intérêt de l’enfant
1.10. Vers la reconnaissance d’un trouble

Chapitre 2 : Tableau clinique
2.1. Caractéristiques diagnostiques et description du
processus
2.2.1. L’enfant
2.2.2. Le parent aliénant
2.2.3. Le parent aliéné
2.2.4. Le système familial
2.2.5. Autres actants
2.2. Niveaux de sévérité
2.3. Prévalence
2.4. Caractéristiques liées à l’âge, au sexe et au
statut socio-économique
2.4.1. Chez l’enfant
2.4.2. Chez le parent aliénant
2.5. Cas particuliers
2.5.1. Le rapt parental
2.5.2. Les fausses allégations d’abus
2.5.3. Deux parents aliénants
2.5.4. PAS divisé
2.5.5. PAS renversé
2.6. Syndromes associés
2.6.1. Syndrome de Stockholm
2.6.2. Syndrome du Faux Souvenir (FMS)
2.7. Problématiques liées au
Syndrome d’Aliénation Parentale
2.7.1. Concepts utilisés

Chapitre 3 : Traitements
3.1. Recommandations générales
3.2. Évaluation
3.3. Médiation familiale
3.4. Thérapie comportementale
3.5. Thérapie familiale (thérapies individuelles
combinées)
3.6. Thérapie systémique
3.7. Interventions judiciaires
3.8. Travail sur les réactions du parent aliéné
3.9. Prévention

SECONDE PARTIE : PRATIQUE


Chapitre 1 : Échantillon

1.1. Démarches auprès des organismes et des
professionnels
1.2. Accès aux sujets
1.3. Échantillon final
Chapitre 2 : Questions et hypothèses
2.1. Modèle étiologique
2.2. Questions et hypothèses de travail
Chapitre 3 : Procédure
3.1. Entretien structuré
3.2. Inventaire de Personnalité Révisé (NEO PI-R)
3.3. Biais méthodologiques
Chapitre 4 : Résultats et discussion
4.1. Analyses transversales
4.3. Vérification des questions et hypothèses

CONCLUSIONS 102-105

ANNEXES 1-34

BIBLIOGRAPHIE I-X
Bibliographie I-VI
Conférences VII
Compléments bibliographiques VIII-X

 


MEMOIRE, PDF

source : exclusion-alienation-parentale-info.fr ; memoireonline.com

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/06/21/memoire-de-psychologie-sur-lalienation-parentale/

 

A suivre (article connexe) : SAP – Diagnostique et prise en charge médico-juridique (Dr JM Delfieu, expert psychiatre) A suivre (article connexe) : Les étapes de l’Exclusion Parentale

 

 


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Justice familiale et Exlusion Parentale

 

«[ Priver abusivement un enfant d’un de ses parents constitue une infraction pénale de maltraitance psychologique habituelle sur mineur ] »

« Les séparations de couple avec enfant sont devenues ces dernières décennies un phénomène social de grande ampleur. L’INED a recensé en moyenne 130.000 divorces par an sur les cinq dernières années, chiffre auquel il faut ajouter les nombreuses séparations de couples parentaux non mariés. 

On sait grâce à l’anthropologie sociale que lorsqu’ils se séparent, les deux membres d’un couple parental avec enfants appliquent inconsciemment, pour le partage de leur patrimoine commun tant humain (les enfants) que matériel, les règles ancestrales de partage d’héritage transmises implicitement de génération en génération, par la coutume familiale. Or la France n’est pas un pays à majorité égalitaire en ce domaine : elle est anthropologiquement dominée à près des deux tiers, et en particulier dans sa périphérie, par des règles d’héritages non égalitaires datant du haut-moyen-âge (la « famille souche », telle qu’elle a par exemple été décrite par Le Play dans les Pyrénées au XIXe siècle).

Cette réalité rend compte du caractère volontiers conflictuel des divorces en France, et du risque spontanément élevé de captation affective exclusive des enfants par un parent contre l’autre, ce que l’on appelle l’aliénation parentale, phénomène profondément destructeur pour le développement psychologique des enfants. Instrumentalisé, victime d’un conflit de loyauté, l’enfant aliéné développe un comportement de rejet du parent auquel l’accès lui est interdit, volonté d’exclusion qui peut s’exprimer avec une très grande violence, jusqu’à l’effacement complet.

loi, jurisprudence et moyens preventifsPriver abusivement un enfant d’un de ses parents constitue une infraction pénale de maltraitance psychologique habituelle sur mineur, susceptible de recevoir une qualification criminelle dans les cas les plus graves (art.222-14 du code pénal).

C’est également une violation de la charte des Droits de l’homme et de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. Le phénomène d’Aliénation Parentale a été reconnu par la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Le Brésil le considère comme un délit pénal. En France, la République est donc censée intervenir, à travers l’institution judiciaire, pour protéger le lien indissoluble et absolument prioritaire des enfants avec leurs deux parents.

Article 222-14 : Les violences habituelles sur un mineur de quinze ans ou sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur sont punies (…).

 

L’abandon du droit familial par les juridictions civiles

Or l’institution judiciaire, lors du déclin de l’idée de République et de Nation dans les années 1970, s’est massivement laissé imprégner par les valeurs économiquement dominantes, en l’occurrence l’anglo-saxonisme inégalitaire et individualiste. Plaqué sur une France aux valeurs radicalement opposées, le désengagement de l’Etat de la vie des citoyens ainsi opéré a produit en très grand nombre des drames familiaux dont on commence à peine à mesurer les conséquences sur la société.

Le peuple agissant en qualité de législateur à travers ses députés n’a eu pourtant de cesse de défendre l’égalité stricte des droits entre les parents, en introduisant la garde alternée, en abolissant la notion d’enfant illégitime et en imposant le maintien de notre culture latine de l’autorité parentale contre la pression internationale anglo-saxonne de l’autonomie juridique de l’enfant. Mais depuis plus de 30 ans, le lien-parent enfant est méprisé par les tribunaux civils, pénaux et par le ministère de la justice, qui ne font plus appliquer la loi dans ce domaine.

Les parents en séparation sont fortement incités à s’accorder eux-mêmes sur la garde des enfants, et le désengagement idéologique de l’Etat à ce niveau n’est pas autre chose, compte-tenu du fond anthropologique inégalitaire d’une grande partie de la population française, qu’un encouragement à la loi du plus fort et à l’aliénation parentale. Démuni, culpabilisé par la société, le parent victime hésite trop souvent à saisir la justice et si il s’y décide finalement, il est souvent bien trop tard.

Commence alors un autre parcours du combattant. Alors que les contentieux familiaux représentent les deux-tiers de toutes les affaires traitées par les juridictions civiles (360.000 affaires en 2006), ils sont culturellement méprisés par l’institution judiciaire, fuis par les juges expérimentés et abandonnés à des magistrats trop jeunes et trop peu nombreux, sans formation spécialisée, appliquant scolairement des recettes juridiques périmées. Imprégné de concepts anglo-saxons anthropologiquement inadaptés, le corps des magistrats se décharge volontiers de ses responsabilités sur des services sociaux débordés et insuffisamment formés. Trop souvent sont imposées des visites médiatisées, qui terrifient autant les enfants aliénés que le parent exclu et ne font dans la grande majorité des cas d’aliénation même bénigne, que consommer la rupture définitive du lien parent-enfant.

 

L’abandon du droit familial par les juridictions pénales

Déjà avancé en droit civil, le rejet de la sphère familiale par l’Etat est massif en droit pénal, où il se traduit par un refus culturel de faire appliquer la loi pourtant très claire sur la protection du lien parent-enfant. Le point de vue des hauts fonctionnaires sur la justice familiale montre une méconnaissance des mécanismes les plus élémentaires de la psychologie familiale, comme en témoigne cette réponse ministérielle contradictoire à un parlementaire en 2008, : "La garde des sceaux, ministre de la justice, indique à l’honorable parlementaire que le respect des décisions de justice accordant un droit de visite et d’hébergement au parent chez qui l’enfant ne réside pas habituellement est fondamental dans l’intérêt de ce dernier. Il convient d’observer que la mise en oeuvre des décisions de justice fixant l’exercice des droits de visite et d’hébergement ne permet pas le recours à la force publique dans les conditions du droit commun des procédures civiles d’exécution." (…)

EGV – Eloignement Géographique Volontaire

« Doit-on condamner les parents séparés à résider dans la même "zone parentale" jusqu’à la majorité des enfants ? » (…).

Pourquoi ne pas être capable de garantir le droit de l’enfant, en faisant respecter cette simple évidence : les couples séparés ne doivent pas s’éloigner l’un de l’autre (résidence) à partir du moment où ils réclament tous deux, la légitimité de l’exercice de l’autorité parental.

1 COUPLE PARENTAL = 1 ZONE PARENTALE

 

NRE – Non Représentation d’Enfant

Les chiffres officiels parlent d’eux-mêmes : entre 25.000 à 30.000 plaintes déposées chaque année (police et gendarmerie confondues) pour soustraction ou non-représentation d’enfant [N.R.E], en constante augmentation : 23.000 en 2001, et 26.000 n 2009 (source : ministère de l’intérieur). En face, 1348 condamnations en 2006, et 1353 en 2007 pour les mêmes motifs (source : ministère de la justice). Soit 20 plaintes pour une seule condamnation. En soustrayant les plaintes abusives, il ne reste pas moins de 12 à 15 plaintes pour une condamnation. En outre, et les forces de l’ordre le reconnaissent, les parents qui osent porter plainte ne sont pas la majorité ; la plupart ne le font qu’après une répétition importante de faits de non-représentation. D’ailleurs, les services de police ou de gendarmerie découragent régulièrement les plaintes tant que les faits ne sont pas répétés, contrevenant gravement à leur obligation d’enregistrer toute plainte pénalement valable. Tous les parents concernés connaissent les interminables queues dans les commissariats les premiers samedis de vacances scolaires.

1 NON REPRESENTATION = 1 AMENDE –
(Verbalisation Graduelle et immediate directement par les forces de l’ordre)

 

 

L’enlèvement parental, une réalité fréquente mais déniée par l’Etat

Imprégnée par la conviction scientifiquement fausse que la délinquance parentale se traite par la médiation, la justice civile limite volontairement la définition administrative de l’enlèvement parental aux cas de disparition, ce qui représente en réalité une très faible proportion des situations de coupure volontaire par un parent des liens entre l’enfant et l’autre parent. Il faut en réalité considérer qu’il y a enlèvement parental dès qu’un parent n’a plus accès à son ou ses enfants au-delà de deux à trois mois, car les conséquences psychiques définitives pour l’enfant (sans oublier la souffrance du parent victime) s’installent dès lors.

Souffrance de l’enfant séparé

Le nombre d’enlèvements parentaux de fait, correspondant aux situations de multi-récidives de non-représentation d’enfant, atteint donc vraisemblablement plusieurs milliers de nouveaux cas chaque année. Autant de troubles psychiques irréversibles pour des enfants qui n’ont pour seule défense que le clivage psychique, c’est-à-dire le refoulement massif et brutal de toute la partie d’eux-mêmes attachée affectivement au parent écart.

L’enlèvement parental d’enfant est largement reconnu en effet par la communauté scientifique pour représenter un acte de grande violence psychologique sur l’enfant. Une majorité de ces enfants va développer une fois adulte, des troubles de la personnalité et du comportement de type border-line, c’est-à-dire une fragilité permanente avec incapacité à faire face aux situations de grand stress, une forte tendance dépressive, et de faibles chances de réussir une vie affective et familiale. Objectivement, l’enlèvement parental est donc une maltraitance infantile à caractère criminel.

Enfin, l’Etat refuse systématiquement toute démarche de protection des enfants retenus en dehors du territoire par un parent étranger, souvent avec la complicité des administrations de son pays, dont certains comme l’Allemagne et le Japon encouragent très fortement l’aliénation parentale pour des raisons culturelles. La justice française n’engage jamais de poursuite contre le parent étranger, renvoie les enfants à l’étranger malgré le danger*, ne délivre pas de mandat d’arrêt transfrontalier, et la diplomatie observe un complet silence vis-à-vis des autorités du pays concerné. Les parents français victimes, le plus souvent, se voient définitivement interdits de tout contact avec leur enfant, et abandonnés par l’Etat. En 2010, deux Français dans cette situation se sont suicidés(1)(2).» (Paul-Jean Loubier pour AgoraVox )

 

A.suivre (article connexe) : Les Pros sonnent l’alarme A suivre (article connexe) : On peut continuer à démolir les enfants : la justice ne va pas tellement s’y opposer… (M. Jean Pannier)

 

 


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La question de la vitesse et de la qualité de l’action dans le cadre de l’Aliénation Parentale (Maître Brigitte Bogucki pour Village Justice)

 

Maitre Brigitte Bogucki - avocat paris - lille« En cas d’aliénation parentale il faut agir très vite et avec l’assistance de deux spécialistes, un avocat spécialiste du droit de la famille, un psychiatre ou un psychologue au fait des problèmes spécifiques du SAP (syndrome d’aliénation parentale) car de la vitesse et de la qualité de l’action menée dépendent les chances d’éviter que l’enfant n’aient des séquelles à vie. »

 

Alienation Parentale« J’ai déjà eu l’occasion sur mon blog de la famille de parler à plusieurs reprises du syndrome d’aliénation parentale (SAP) qui, selon le Docteur Paul BENSUSSAN, psychiatre, expert agréé auprès de la Cour de Cassation notamment, désigne« l’ensemble des manifestations psychopathologiques observées chez les enfants soumis à des séparations parentales très conflictuelles : en premier lieu le rejet injustifié ou inexplicable d’un parent par un enfant. »

Je vous renvoie à la lecture des ouvrages et du site du Docteur BENSUSSAN pour en comprendre les [1] paramètres psychologiques qui ne sont pas de ma compétence : http://www.paulbensussan.fr/index.php/alienation-parentale.html

 

Par contre, je suis régulièrement contactée par des parents en grande souffrance du fait du rejet dont brutalement ils ont fait l’objet de la part d’un ou plusieurs de leurs enfants, rejet qui les a emmenés souvent devant le juge des affaires familiales et devant le juge pour enfants sans pour autant qu’ils puissent obtenir une décision réellement efficiente de sauvegarde de l’intérêt supérieur de l’enfant, pourtant au centre des préoccupations légales des différentes procédures judiciaires les concernant.

 

(…) la souffrance des personnes concernées, que ce soit le parent rejeté ou les enfants, est réelle et parfois extrême.(…) J’ai noté également dans ces situation, que le plus souvent l’autre parent se réfugie derrière l’attitude des enfants ou du parent rejeté pour justifier de la situation, considérant à l’extrême que la souffrance de l’enfant est due à l’attitude du parent rejeté.

Je n’ai bien entendu pas de solution mais une chose est certaine, il faut réagir vite, fortement et accompagner l’ensemble des intervenants judiciaires, ne pas laisser faire ou attendre de la justice un miracle.

 

Il faut dès qu’une suspicion de SAP apparaît, consulter un spécialiste informé de ces matières, j’entends par-là un psychiatre et obtenir un avis écrit, ceci étant absolument impératif, pour justifier de la situation.

 

loi, jurisprudence et moyens preventifsIl convient alors d’engager en parallèle toutes les procédures de nature à permettre la sauvegarde de l’enfant qu’elles soient devant le juge des affaires familiales ou le juge pour enfants, s’assurer du suivi de l’enfant, et tout au long de chaque procédure se faire conseiller par le psychiatre ou le psychologue en parallèle avec l’avocat spécialisé en droit de la famille, qui sauront au fur et à mesure de l’évolution aider et faire en sorte d’obtenir les décisions permettant que la relation entre l’enfant et les parents puisse redevenir sereine.

 

Attention, il ne s’agit pas ici de vouer aux gémonies l’autre parent en le considérant comme coupable d’un acte volontaire d’éviction. Si effectivement dans certains cas, il peut y avoir volonté consciente, le plus souvent c’est totalement inconscient et surtout le parent en question est quasiment toujours persuadé de faire bien pour son enfant. Il faut donc en tenir compte dans les demandes, les évolutions et le déroulé de la procédure.

 

Pour terminer, je citerai à nouveau le docteur BENSUSSAN « on ne dira jamais assez à quel point le pronostic est lié la précocité du diagnostic et de l’énergie de la réponse judiciaire : seuls un diagnostic précoce et une réponse psycho-juridique énergique permettent d’espérer une réversibilité totale des troubles. »

 

(Me Brigitte BOGUCKI @cyberavocat -
Avocat à Paris et Lille http://www.cyber-avocat.comhttp://www.adr-avocat.com )

Source et article complet "Aliénation parentale, réagir rapidement." (25/03/2011) sur Village Justice (via @jonckheeremaxim )
 


Interview du Dr Paul Bensussan à propos de l’Aliénation Parentale

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/06/16/etre-rapide-et-efficace-face-a-lalienation-parentale-brigitte-bogucki-cyberavocat/

 

A suivre (article connexe) : Les Pros sonnent l’alarme A suivre (article connexe) : Juges et Experts, le danger de la confusion des rôles (par Paul Bensussan)

 

 


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Ghana : Une chienne protège une nuit durant, un bébé abandonné sous un pont

« Une chienne vivant dans une ferme au Ghana vient de gagner le statut de héros après avoir recueilli et protégé toute une nuit un nouveau né humain de 2 semaines qui avait été abandonné.

On n’a jamais été aussi proches du mythe de Romulus et Rémus, ces deux frères abandonnés et recueillis puis élevés par une louve.

Le propriétaire de la chienne, qui s’inquiétait de ne pas l’avoir vue rentrer à sa ferme, a organisé une battue pour retrouver sa fidèle amie. Le fermier et ses amis ont passé une bonne partie de la nuit à chercher dans les champs, dans les bois… Rien.

Quand enfin ils retrouvent la chienne sous un pont près de la ferme, ils s’aperçoivent avec stupeur que la femelle est enroulée autour d’un nouveau né… humain !

Le bébé est en vie, miraculeusement !

La chienne a vraisemblablement trouvé le nouveau-né abandonné et s’est mise à le protéger comme s’il s’agissait de son propre chiot.» (source: wamiz, NDTV, Shine)

@kevincraft comments the event [english]

L’empathie chez les animaux

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/06/13/une-chienne-veille-un-nouveau-ne-jusqua-larrivee-des-secours/


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Reblogué depuis comitecedif:

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Le droit d'éduquer ses enfants en question

Nous avons été contactés par la famille Deveaux objet d’un acharnement des services de l’éducation nationale et des sé®vices sociaux afin de faire un exemple concernant une pratique tout à fait légale appelée Homeschooling. Légale certes mais dans des conditions tellement restrictives qu’elle est presque de facto interdite.

Eh oui dans notre cher État Providence, toutes les libertés individuelles sont censées être respectées, mais avec un MAIS qui ne permet la tranquillité d’esprit qu’aux adeptes d’une nouvelle servitude volontaire.

Lire la suite… 816 mots de plus

Cedif : "(...) rien à priori ne peut être rattaché à une dérive sectaire. Rien, mais il est tout de même peu douteux que la façon dont cette famille est traitée, parte justement d’une telle incrimination. De plus en plus souvent la présomption de dérive sectaire devient irréfragable, cela signifie que même la preuve contraire n’intéresse pas les se(r)vices sociaux et éducatifs.(...)" Source : Suite et Article complet à voir sur le site du ComiteCedif
 
 
  Un enfant de 11 ans parle de son expérience d'école à la maison pendant 4 ans :
[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=xcjT9NnfBFU]

 
 

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Accouchement sous X :
Peux-t-on se construire quand on ne sait pas d’ou on vient ?

 

Accouchement sous X :
Peux-t-on se construire quand on ne sait pas d’ou on vient ?

"Documentaire extrait de l’émission "ça nous ressemble" présentée par Julie Taton sur TMC, diffusé le samedi 4 juin 2011 à 20h40 et le samedi 18 juin 2011 à 22h40.
Témoignages poignants d’Audrey, née sous X, de Julien, un papa qui se bat pour récupérer sa fille, et de Louisa, une mère qui regrette d’avoir abandonné sa fille 30 ans auparavant.


Services sociaux
En France, 400 000 personnes ne connaissent pas leurs origines et chaque année, 600 accouchements sous X sont recensés dans l’Hexagone. Il est difficile de se construire quand on ne connaît pas ses parents biologiques. "


Réalisation : Nabyla Zaknoun pour Réservoir Prod’. Les images sont la propriété de TMC – Gallery Prod. 

Source : Merci à Audrey Herpe ("X en colère") – Manifeste contre l’accouchement "sous X"

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/06/07/accouchement-sous-x-et-apres-le-droit-de-savoir/
 

A suivre (article connexe) :
"L’histoire déchirante d’enfants grecs abandonnés"
Dossier : La souffrance des enfants séparés

 

 

 


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Quelles dispositions pourraient figurer dans une nouvelle Charte des droits de la famille / ou plus concrétement peut-être, dans un nouveau chapitre du Code de la Famille* -> relatif aux unions, séparations ou aux droits des enfants de parents séparés, etc… ?

*CFAS : Code de la Famille et de l’Aide Sociale / Code de l’Action Sociale et des Familles

Une particularité française ? peu ou prou de "Code de la Famille" dans notre pays, pourquoi ?

S’il était envisageable d’imaginer un complément : quel(s) article(s) pourrai(en)t venir compléter cette nouvelle Charte des droits de la Famille ou ce Code de la Famille ?

Par exemple, pour viser à être plus opérant pour limiter le risque d’exclusion parentale et donc la souffrance des enfants séparés ?

(Ex.) Article x : L’intérêt supérieur de l’enfant doit (vraiment) être une considération primordiale.

(Ex.) Article x : Une convention parentale amiable doit être cosignée par le couple lors de l’établissement d’une vie commune.

(Ex. de Sections / Thèmes) :

-> Pourrait-on imaginer de nouvelles dispositions ? si vous avez une/des idée(s) pour compléter cette "nouvelle charte" / ou ce "code de la famille", n’hésitez pas à la placer en commentaire …

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/27/vos-idees-pour-une-nouvelle-charte-des-droits-de-la-famille/
 

 

Info complémentaire : La législation actuelle Article connexe: Proposition de loi sur l’enfant otage

 

 


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(Ill. de droite à gauche : Jack Lang , François Hollande , Pierre Moscovici )

 .

Scoop.it – Justice : Droits des enfants & Affaires Familiales

"Viol en réunion : La plainte contre Lang et Hollande est recevable" [enreg. num. 12/244, TGI Paris] Source : "M. Verdin, le père de Laureen, une enfant décédée d’une MST contractée lors des viols en réunion dont elle a été victime, a déposé une plainte contre Lang, Hollande (…). Celle-ci vient d’être jugée recevable, donc un juge d’instruction devrait (…) instruire. M. Verdin l’a annoncé hier sur la page de son groupe Facebook, la plainte qu’il a déposée (…) est donc retenue par la Justice, ce qui ne manque pas d’étonner. (…)" (Dondevamos)

 

Pour rappel, DDH 48, Article 11 : "Toute personne accusée d’un acte délictueux est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d’un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées (…)"

+ voir également : dispositions – Bulletin Officiel Ministère de la Justice n°82 – sur "la présomption d’Innocence et les droits des victimes"relatif à la procédure de dépôt de plainte / 2.1.1.al.3 Délivrance d’un récépissé de plainte : "Ces déclarations, destinées à permettre l’identification des auteurs des faits, pourront être recueillies ultérieurement par le service qui sera chargé de l’enquête." / 2.1.2.al.1 Délivrance d’un récépissé de plainte : "Il convient, ainsi que cela est généralement d’ores et déjà pratiqué, qu’à la demande de la victime lui soit remis un récépissé de dépôt de plainte.")

 

Pedocriminalite"(…) Pour résumer l’affaire, Verdin n’a jamais connu sa fille. Elle est née après que sa compagne et mère de l’enfant l’ait quitté, fin 1996. Laureen naît le 31 janvier 1997. Cette année-là, L’ex de Verdin se retrouve dans un foyer pour femmes enceintes: le foyer d’Ariane à La Roche sur Yon. Un foyer qui a défrayé la chronique il y a quelques années.

Etrangement, selon le quotidien Le Parisien du 12/05/2005, le directeur de ce foyer était poursuivi pour viols et agressions sexuelles sur des pensionnaires et des salariées. (…). Le directeur en question, (…) a été condamné à 13 ans de prison pour "deux viols, quatre agressions sexuelles et deux harcèlements", et à 15 ans en appel. (…)

Verdin finit par apprendre que si Laureen a bien été placée, c’était pour des soupçons de pédophilie. Il apprend encore par un témoin, voisin et autre ex de la mère de Laureen, (…) que des partouzes ont bien eu lieu, dont Laureen a été victime.

Verdin lance alors, (…) une procédure pour les viols en réunion, procédure qui s’est perdue, lui explique-t-on en juillet 2011.(…)" (Dondevamos)

 



Vidéo (2011) témoignage du père de la victime, Emmanuel Verdin
( lien alternatif sur rutube )

(cf également . conférence de presse Emmanuel Verdin 1er septembre 2012)

 

02/11/2011 : "Maître Jean Chevais accepte officiellement d’assurer la défense d’Emmanuel Verdin". (Pedopolis)


08/11/2011 : "Audition de E. Verdin: "Emmanuel Verdin a été entendu ce jour pendant + de 4 heures à la gendarmerie de Bourg-sur-Gironde et son récit a été pris au sérieux par les gendarmes. L’interrogatoire a eu lieu dans le cadre d’une enquête préliminaire ordonnée par le procureur de Libourne suite à une plainte d’Emmanuel déposée dans sa région un peu avant sa plainte contre JL. L’interrogatoire a porté essentiellement sur les "viols en réunion" qui se sont produits pendant la soirée anniversaire où la petite Laureen a été abusée par plusieurs adultes. Bien sûr, le volet JL a été évoqué également, mais celui-ci sera surtout exploré par la deuxième plainte, déposée à Paris, à propos de laquelle on attend toujours des nouvelles. Maître Jean Chevais a été informé de ces avancées." (Pedopolis)


03/01/2012 : Audition «(…) M. Emmanuel VERDIN, père de la victime, [aurait] été auditionné le 3 janvier 2012 à la Gendarmerie de Bourg-sur-Gironde pendant 4h ( audition 1252/2011 ). Il a ainsi impliqué François HOLLANDE et Pierre MOSCOVICI pour non dénonciation de crimes et a porté plainte contre tous les protagonistes de l’affaire. Une information judiciaire [aurait] ainsi été ordonnée par le Procureur de la République de Libourne (Gironde) concernant les services de police et de justice (…) [relatif à] de faux témoignages et de dissimulation de preuves (…). Enfin, le Procureur Général de la Cour d’Appel de Poitiers ainsi que la Chancellerie [auraient été] saisi de l’affaire » (Olivier Berni, blogs.MediaPart [article censuré (?)] / lien alternatif )


23/01/2012 : "Déssaisissement du TGI des Sables d’Olonne au profit de Paris" (source – ci-contre)


03/07/2012 Emmanuel Verdin appelle à venir le soutenir : « Suite a la plainte de jack lang envers le [site wikistrike] je suis convoque devant un juge d instruction pour diffamation le 13 juillet a 11h 45 au TGI de paris là je vais pouvoir apporter les preuves de mes dires alors pour ceux qui veulent me soutenir ce jour la je vous donne rendez vous devant le palais de justice… » (Emmanuel Verdin depuis Facebook – source Pedopolis)


13/07/2012 Mise en examen de Wikistrike (Ghisham Doyle, Directeur de la rédaction) et Emmanuel Verdin (source Pedopolis) [ instruction 407/12/21?]


01/09/2012 Conférence de presse d’Emmanuel Verdin (chronologie / 1998 à 2011) cf [video]


12/10/2012 Communiqué de Dondevamos : "Affaire Verdin: les poursuites vont démarrer"
"(…) Aujourd’hui, trois plaintes, avec constitution de partie civile, sont en cours:

  • - plainte pour viol en réunion : contre la mère de la petite, trois de ses compagnons, et deux hommes politiques bien connus (…)
  • - plainte pour administration d’un virus entraînant la mort: contre un homme politique.
  • - plainte pour avoir sciemment laissé mourir Loreen: contre les deux parents de Verdin, contre les deux parents de la mère de Loreen, et contre la mère de Loreen

    Verdin a payé la caution liée à sa plainte avec constitution de partie civile. Dès aujourd’hui, il n’a plus le droit de s’exprimer publiquement sur cette affaire.

Le juge a décidé qu’il y avait de quoi poursuivre, puisqu’il n’a pas déclaré que la plainte était irrecevable. D’ici un mois, des juges d’instruction seront nommés. Plus d’infos sur l’affaire " (source: Dondevamos)


03/10/2012 Maître Gilbert Collard aurait accepté de prendre le dossier du plaignant (source : Dondevamos)


17/10/2012 Communiqué d’Emmanuel Verdin posté sur Facebook : "Ayant de gros problèmes personnels dut a l affaire entre guillemets on veut me mettre plus bat que terre je suis oblige d arrêter de communiquer par internet car je vais bientôt me retrouver une nouvelle fois a la rue faute de moyens financier suffisants alors l affaire continue sont cours mais pour l instant sans moi merci de vos soutien et j espère a bientôt sur les roseaux"


19/03/2013 Communiqué d’Emmanuel Verdin posté sur Facebook : "Enfin une bonne nouvelle un juge d instruction de paris viens d etre saisi de l affaire et il est en charge d instruire mon affaire et j espere bientot [des] mises en examen" ["Un juge d instruction parisien est saisi de l'affaire depuis le 11 mars 2013 son rôle est d'enqueter sur l'affaire et de poursuivre les personnes citees dans le dossier"]

22/03/2013 Communiqué d’Emmanuel Verdin posté sur Facebook : "un juge d instuction parisien ouvre l enquete pour viol en reunion sur mineur de moins de 15 ans contre [JL, FH, et PM]"


 


Plainte numéro: p11-174-0987 – Section P4 (source : Pedopolis / Dossier Emmanuel Verdin)

Acte de Naissance de Laureen (source : Pedopolis / Dossier Emmanuel Verdin)


source & autres citations



Le Coral (1982)



ci-dessus Archives télévisuelles / Autres archives

.


"Ceux qui violent des gosses n’ont pas d’avenir (…) Les affaires vont sortir…" (Marion Sigaut)

.


"Ca ne viendra pas d’en haut… C’est les gens d’en bas qui changeront les choses… Il y a une vague qui monte. Et la vague, c’est la prise de conscience.(…) Avec le mariage pour tous ils se tirent une balle dans le pied : les gens discutent et commencent à se poser des questions… "" (Marion Sigaut)

.

.

 

A suivre (article connexe) : En Lituanie, des citoyens montent la garde 24/24h pour protéger une fillette A suivre (article connexe) : En Belgique, le député fédéral Laurent Louis réouvre l’Affaire Dutroux

 


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Êtat des lieux sur l’ASE : des associations(*) font le point

 

« La protection de l’enfance telle qu’elle est mise en place concrètement par les Présidents des Conseils Généraux et appliquée par les services de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), a donné lieu  dans des cas trop nombreux pour être considérés comme exceptionnels, à des dérapages inacceptables et destructeurs remettant en cause les prérogatives parentales.


Services sociaux
De nombreux témoignages à cet égard nous ont permis de réaliser un constat alarmant quant aux pratiques des services de l’ASE et de leurs conséquences sur l’institution familiale et l’avenir des enfants objets de mesures.

Il appartenait donc au Comité Élargi de Défense de l’Individu et des Familles (CEDIF) de confronter les réalités aux principes et d’en tirer des conclusions.

Ces conclusions sont à l’origine de neuf solutions que nous entendons soumettre aux décideurs afin d’obtenir leur soutien nominatif.

Nous voulons ne pas douter du bon accueil que ceux-ci porteront à ces préconisations dans l’intérêt des enfants et afin de remettre la famille à sa place, celle de la première de nos institutions. (…) »

Points abordés :

Constats Solutions proposées
  • Placements abusifs
  • Destins gâchés
  • Corporatisme
  • Familles brisées
  • Institution
  • Notion de l’intérêt de l’enfant
  1. Présomptions d’innocence
  2. Respect du contradictoire
  3. Revoir la définition des fonctions de l’ASE
  4. Motivation des griefs
  5. Définir la carence éducative
  6. Non intervention de l’ASE dans les conflits parentaux
  7. Mise en place d’un projet pour l’enfant
  8. Saisine de l’IGAS
  9. Moralisation de la profession

Rapport complet (pdf) à télécharger ([click droit] sur ce lien/ puis "enregistrer la cible sous")

+ également visible sur Cedif ; Sos Parent Abusés

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/20/quelles-evolutions-pour-lase-aide-sociale-a-lenfance/

 

 
A suivre : commentaires sur le rapport : "Bientôt un livre noir sur la protection de l’enfance"?

 

 

 


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De la nécessité de la présence paternelle, notamment dans la construction psychologique de l’enfant mâle

 

«(…) LE PERE ET LE FILS (extraits)

Les pères n’imitent pas les mères dans leur prise en charge de l’enfant. Ils sont différents, ils sont hommes et pères.

(…)

C’est au cours des deux premières années de leur existence que les garçons ont absolument besoin de leur père.

Chez les enfants n’ayant pas eu la présence du père durant ce temps on relève parfois les mêmes développements atypiques que chez les orphelins placés en foyer d’accueil ou chez les fils de famille monoparentale élevés en vase clos et manquant de substituts paternels. 

Les hommes aussi peuvent allaiterChez certains fils sans père on peut retrouver une déficience sur le plan social, sexuel, moral ou cognitif.
La présence corporelle du père auprès du fils lui donne la possibilité d’aimer d’abord sa mère et plus tard de désirer la femme plutôt que de la redouter ou de la mépriser.

(…)

Le désir d’amour du fils en mal de père absent, indifférent ou humilié, ou nié par la mère, peut se manifester dans :
– Les tentatives de suicide
– Les fugues
– Les troubles psychosomatiques
– les paroles culpabilisantes, les manipulations perverses.

Plus les manques se feront sentir à cause de l’absence du père et plus ces manques seront compensés par une idéalisation inconsciente. Par ex : le fils idéalisera le père, ou le recherchera dans un autre homme en lui donnant la figure d’un père idéal. Il sera hésitant dans ses désirs, ses décisions, il aura une mauvaise évaluation de ses semblables et se retrouvera souvent trahi par ceux qu’il croyait être de bons pères de remplacement.

A l’adolescence il pourra présenter une confusion par rapport à l’identification sexuelle avec une féminisation du comportement.
– Estime de soi défaillante
– Agressivité refoulée d’où difficulté d’affirmation, d’ambition, et de curiosité exploratoire
– Blocages en ce qui concerne la sexualité
– Problèmes d’apprentissage
– Difficultés à assumer des valeurs morales, à prendre des responsabilités, à intégrer le sens du devoir et les obligations envers autrui
– Difficulté à assumer ou accepter l’autorité

(…) –> Source & article complet sur jafland.info

 

 

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/19/les-consequences-de-labsence-du-pere-chez-lenfant-male/

 

A suivre sur ce sujet et sujets connexes :

Services sociaux   A suivre : Citations (expertises) sur la souffrance de l’enfant séparé

 

 

 

 

 

 


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Un enfant de 4 ans, Lucas, écope de 23 180 € d’amendes pour 70 infractions au code de la route

« L’histoire est un peu absurde. C’est celle de l’heureux propriétaire d’une Fiat Punto, immatriculée à Cannes et qui a accumulé plus de 70 infractions routières depuis juillet 2010. Une véritable collection d’excès de vitesse, de non-acquittements du montant du péage, de maintien en circulation d’une voiture sans contrôle technique…

Irrité par ce vaste palmarès, le juge du tribunal de proximité d’Antibes décide de convoquer le mauvais conducteur au cours de la semaine dernière. Et là : surprise ! Le délinquant a… 4 ans. La carte grise de la voiture est formelle, il est né en juin 2007.

Les parents de "Lucas", c’est le nom choisi par Nice-Matin, pour ne pas ruiner l’avenir du petit garçon, ont simplement profité d’une faille dans le code de la route. Depuis le 5 novembre 1984, un arrêté ministériel autorise en effet l’immatriculation d’un véhicule à un mineur. Si les législateurs devaient plutôt penser à des jeunes suivant des cours de conduite accompagnée, ils n’ont toutefois pas pensé à spécifier un âge minimal.

Lucas, en tant que titulaire de la carte grise, est donc présumé être le conducteur du véhicule en cas d’infraction sans arrestation. Lors de l’audience, le juge de proximité a confirmé l’existence de la faille juridique et a prononcé la relaxe à l’encontre des parents pour tous les faits où ils n’ont pas pu être identifiés.

Pas de condamnation pénale, pas de casier judiciaire, pas de perte de points ; mais Lucas doit par contre s’acquitter des amendes, qui se montent à 23 138 euros.(…)»

(source : Le Monde)

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/18/70-infractions-routieres-pour-lucas-4-ans/
 

 


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TV Lobotomie – La vérité scientifique sur les effets de la télévision (Michel Desmurget)

« Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective ‘business’, soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit.[…]Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible.[…] (Patrick Lelay, ancien PDG de TF1)

 


"TV Lobotomie : les effets scientifiques de la télévision" [neurologie] (Michel Desmurget)
source : fsl56.org // livre : (amazon)

 

  • Sophie, 2 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela double ses chances de présenter des troubles attentionnels en grandissant.
  • Lubin, 3 ans, regarde la télé 2 heures par jour. Cela triple ses chances d’être en surpoids.
  • Kevin, 4 ans, regarde des programmes jeunesse violents comme DragonBall Z. Cela quadruple ses chances de présenter des troubles du comportement quand il sera à l’école primaire.
  • Silvia, 7 ans, regarde la télé 1 heure par jour. Cela augmente de plus d’un tiers ses chances de devenir une adulte sans diplôme.
  • Lina, 15 ans, regarde des séries comme Desperate Housewives. Cela triple ses chances de connaître une grossesse précoce non désirée.
  • Entre 40 et 60 ans, Yves a regardé la télé 1 heure par jour. Cela augmente d’un tiers ses chances de développer la maladie d’Alzheimer.
  • Henri, 60 ans, regarde la télé 4 heures par jour. René, son jumeau, se contente de la moitié. Henri a 2 fois plus de chances de mourir d’un infarctus que René.

Chaque mois, les revues scientifiques internationales publient des dizaines de résultats de ce genre. Pour les spécialistes, dont fait partie l’auteur, il n’y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l’attention, l’imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l’alcoolisme, la sexualité, l’image du corps, le comportement alimentaire, l’obésité et l’espérance de vie.

Ces faits sont niés avec un aplomb fascinant par l’industrie audiovisuelle et son armée d’experts complaisants. La stratégie n’est pas nouvelle : les cigarettiers l’avaient utilisée, en leur temps, pour contester le caractère cancérigène du tabac…

Michel Desmurget est docteur en neurosciences. Après avoir fréquenté plusieurs grandes universités américaines (MIT, Emory, UCSF), il est aujourd’hui directeur de recherche à l’INSERM. Il est l’auteur de Mad in USA (Max Milo, 2008).

 


"Le temps de cerveau disponible" (Christophe Nick, Jean Robert Viallet – France 2, 2010)

 


Documentaire sur les effets de la télévision sur le cerveau
Au Japon, 1 séquence de qqs secondes d’un dessin animé a été responsable de l’hospitalisation de 615 enfants

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/13/les-enfants-en-bas-age-lobotomises-par-la-television/
 

 


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« Il y a peu de siècles derrière nous les chirurgiens ouvraient le corps des nouveaux nés sans les endormir, on disait qu’ils ne sentaient rien. Aujourd’hui, psychiquement on coupe les enfants en deux et on écarte les pères, eux non plus ne sentiraient rien. Pour l’instant, est considéré pathologique tout ce qui dans les pères crie et supplie, pleure ou tempête, démontre ou s’avance, se tait ou se suicide.

Car ce père qui fait grand bruit et parle de rapt alors qu’on lui tolère tout de même huit heures par mois auprès de son bébé, celui la qui prouve si haut l’amour de son enfant que c’en devient indécent, cet autre qui veut accompagner son fils dans une éducation chaleureuse, ou ce dernier qui se donne la mort parce qu’il ne peut plus respirer l’odeur de sa petite fille, avoir ses sourires dans sa tête et la serrer tendrement contre lui, ( quelle horreur ! ) tout cela prouve combien on a eu raison de ne pas lui confier son enfant.

Mais patience, encore quelques cent années par devant nous, beaucoup de larmes, d’enfants martyrisés, de pères brisés, et nous verrons peut-être l’Esprit venir aux lois.

L’homme qui devient père dès que l’ovule est fécondé, n’a pour l’instant rien à revendiquer. C’est si peu de chose un peu de sperme, alors que c’est si personnel ce qui se passe dans le ventre de la femme. On ne va tout de même pas comparer. Pourquoi se sentirait-il concerné, humilié, désespéré, voire violé dans son intimité quand la femme ne lui concède pas, ou plus, sa place auprès de son propre enfant. Qu’il la laisse donc se sacrifier en paix pour ce pauvre petit qui n’aura jamais de père. Car mieux vaut pas de père du tout que cet homme qui par l’effet de la séparation va perdre toute prérogative éducative et affective, et qui de surcroît, n’aurait jamais été un bon père comme elle le veut, comme elle l’entend.

Depuis des millénaires, la femme a été considérée comme inférieure à l’homme, la place qui lui était dévolue était près des enfants. La conscience collective a bonne mémoire, que vient-il prétendre celui-la, quelle part ose-t-il exiger qu’il a jusqu’à ce jour si durement méprisée. On ne va pas tout de même pas lui donner l’enfant comme ça, à ce rustre, cet intrus.

Un homme, c’est bien connu, reste d’abord un homme quand il devient père, il ne sait pas comment ça marche la paternité. Alors que la femme elle, elle sait, elle devient tout de suite mère. Elle va donc lui apprendre à lui, à l’homme ce qu’il doit dire ou ne pas dire, faire ou ne pas faire avec la chair de sa chair à elle d’abord, avec son bien, sa proie.

Et bien naïf est celui qui croira qu’il s’agit juste là de la température du bain ou de l’achat des couches-culotte.

Certaines femmes elles aussi ont eu des pères, qui les ont plus ou moins niées, traumatisées, saccagées dans leur sensibilité. Et des mères qui les ont laissé faire et sont complices. La vengeance contre la mémoire du père prend effet quand le compagnon est père à son tour. L’enfant devient l’objet de discorde, puisque c’est quelque chose qui vient encore du Père, d’un père.


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Et même si nul enfant n’est tenu d’aimer ses deux parents, et nul parent d’aimer son enfant, qu’il est seulement attendu de respecter son père et sa mère et les droits de l’enfant, un peu comme en psychanalyse où la guérison peut venir en plus, l’amour pour son enfant n’est pas un dû, n’est pas forcément inné ni vécu dès sa naissance. C’est bien pourtant au nom de cet amour induit, codifié, perverti, entériné par la société, qu’on donne aux mères, de façon aberrante, souvent inconséquente et réductrice, cette idée de responsabilité unique sur les toutes premières années de son enfant. C’est au nom de cette perversion, de cette – version du père – dans les médias, qu’on stigmatise, qu’on infantilise l’homme en lui niant le droit à ses propres émotions, sa propre sensibilité, à sa part créative. Son image, son éthique, et au plus authentique de lui-même, son propre enfant intérieur, cette part intime de lui-même qui sait comment parler à son bébé, à son petit garçon ou à sa petite fille, sont anéantis..

Alors ce fœtus qui pour l’heure se trouve coincé entre ces deux là qui s’aiment, comment voulez-vous qu’à sa naissance il s’en souvienne, qu’il garde dans son inconscient cette nostalgie du temps d’avant quand il ne culpabilisait pas encore de les avoir séparés ? Et plus tard pourquoi aurait-il le droit d’en avoir un, de père, puisque sa mère n’en veut pas. Pourquoi en voudrait-elle d’ailleurs, il ne lui sert plus à rien, de toute façon maintenant elle l’a l’enfant du père, celui de son complexe d’Electre. Et le pénis aussi, celui qu’elle a découvert chez le petit garçon, elle l’a eu, bien sûr.

Alors comment voulez-vous qu’une femme cède sur de tels privilèges !

Et les décideurs, pourquoi de leur côté accorderaient-ils la résidence de l’enfant à cet homme, eux qui à chaque refus prouvent qu’ils en ont encore à découdre avec le phallus, avec la loi.

Lors de la fixation de la résidence de l’enfant, est-ce vraiment de son intérêt dont il est parlé, ou plus prosaïquement de l’écho d’un inconscient à un autre ? Piteux règlements de comptes entre professionnels tenus de ne pas se laisser déborder et pères désespérés, entre parents grandis trop vite qui ont occulté le temps où ils étaient eux-mêmes des enfants tiraillés, manipulés.

Pourtant quand un nourrisson ou un enfant est aimé par son père, sa maison est dans le cœur de son père et où qu’il aille, s’il est avec son père il est chez lui. Et il en est de même pour la mère, si cet enfant est aimé de sa mère, sa maison est dans le cœur de sa mère, et où qu’il aille, s’il est avec sa mère il est chez lui. Et si ces deux adultes sont en capacité d’aimer si tendrement leur enfant, ils sont bien évidemment en mesure de se respecter eux-mêmes, de se rencontrer en égalité pour échanger sur ses besoins physiques et psychologiques.

Tout le reste n’est que haine, littérature et business.

Alors comme chante Higelin : – Alertez les bébés.. – dites-leur de ne plus venir dans ce monde où ils seront orphelins de pères sous prétexte que certaines mères n’ont pas réglé leurs conflits avec leurs propres pères, leurs propres mères. Et certains psy aussi.

Dites-leur que c’est très difficile de marcher sur la corde raide de la vie sans avoir l’aplomb des deux côtés, ça fait tomber.

Dites-leur qu’ici bas l’amour c’est moche, qu’il se parle en euros, en délits, en chantage, et que d’avoir des parents c’est la plupart du temps être pris en otage.

Mais surtout, alertez les bébés que des drôles de gens morts du dedans ont écrit des livres sur eux sans leur demander leur avis.

Qu’ils sont tombés d’accord pour dire qu’ils n’avaient pas besoin des bras d’un papa, de sa chaleur et de l’odeur de son corps. Que leur présence quelques heures, quelques jours ou une semaine sur deux n’était pas utile, que ce n’est que l’absence de la maman qui rend un petit enfant malheureux, avec les carences affectives, les syndromes dépressifs et autres manifestations abandonniques. Que c’est pour son bien qu’ils font cela, les psy, les juges, les mamans, parce que d’autres l’ont dit avant eux, et que ça fait vendre, que ça remplit les cabinets d’avocats et ceux des pédo-psychiatres.

Ainsi la légitime présence, l’émerveillement, l’attendrissement d’un père devant son petit enfant, cet amour, cette force qui le pousse à se dépasser, à tout braver pour le défendre, le préserver, tout cela est sans importance, gênant, grossier même, comment un père pourrait-il aimer véritablement son enfant, c’est incongru.

Donc les bébés, pas de papas, ce n’est même pas la peine d’y penser ! D’ailleurs mieux vaut que tout cela soit réglé avant la naissance, pour ce faire quelques uns s’y emploient déjà en dictant leurs lois et en vendant leurs livres noirs.

Attention bébés, danger, ne venez pas !

Pour un enfant, avoir la possibilité d’aller un temps suffisamment long chez l’un puis chez l’autre de ses parents, c’est lui permettre de souffler un peu, de quitter un lieu pas forcément plaisant pour en retrouver un autre où il pourra parler, s’abandonner, être écouté, où il lui sera fait réparation. C’est aussi tirer un trait sur ces poussifs week-end sur deux avec la moitié des vacances reléguant surtout l’homme au statut de père de deuxième zone qui ne peut plus qu’être le papa du dimanche.

Et quand la résidence est accordée, pourquoi encore ce parti-pris, ces suspicions, cette ingérence dans le foyer du père ? Qu’en sait-on de ce qui se passe quotidiennement entre une maman malmenée par ses affects et son enfant, de ce qu’elle lui dit du père, et de ce qu’elle lui fait subir dans sa petite âme ? Est-ce moindre ou pire que ce que l’on redoute qu’il subisse chez son papa.

Pour certains enfants c’est du domaine de la survie que de pouvoir changer d’univers régulièrement et suffisamment longtemps, l’attente est salvatrice. La résidence alternée fait à chaque fois coupure, permet à la parole et au désir d’advenir.

Et puis chez les parents responsables il y a le dialogue, le fait de rester de part et d’autre clair et vigilant dans ses propos, ses actes. Celui de se retrouver régulièrement face à soi, face à l’autre, et à son enfant. L’habitude et la nécessité de se remettre en question.

Ça remue, ça fait réfléchir et tout le monde avance.

Qui y a-t-il de déstructurant à aller et venir chez papa ou maman, sur ses pieds ou dans le couffin, les voyages forment la jeunesse. De quoi voulez-vous qu’il souffre, qu’il ait peur le nourrisson? Il est à chaque fois attendu par son parent qui l’aime, son papa ou sa maman qui se sont arrangés ensemble pour lui consacrer beaucoup plus de temps qu’il n’en aurait eu dans le foyer classique. Les voyages forment le jeunesse, au pire plus tard il deviendra voyageur de commerce, aventurier, explorateur, il se sentira libre, enthousiaste, curieux de l’autre et de tout. Sans jugement, sans a priori.


Mais c’est sûr que de ne pas être projectif demande de favoriser l’intelligence plus que la bêtise.

Nicole DUBREUIL, Psychanalyste, "Pathologie du lien et Résidence Alternée"
psychologue clinicienne

source : jafland.info

 

« Le père est l’appui affectif où va se heurter l’enfant pour ensuite s’intégrer au monde. Homme et femme étant complémentaires dans la procréation, à parts égales, l’un ne peut rien sans l’autre. Leur place est égale et différente mais toute aussi importante dans la mise au monde affective et sociale de l’enfant.

Cet enfant va grandir en les prenant comme modèles. Inconsciemment il va déjà dès le début du langage prendre les mêmes intonations de voix que le parent de son sexe.

Chaque parent a une double fonction : fonction de repère corporel pour l’enfant de même sexe que lui et fonction de lieu du désir pour l’enfant de sexe opposé. Ce repère corporel dans le parent du même sexe servira de base à l’établissement de l’identité sexuelle qui à son tour, si elle est bien fondée, permettra à l’enfant d’éprouver du désir pour le parent de sexe opposé »

Guy Corneau, Psychanalyste
( complexe d’électre, complexe d’oedipe -
in "Père manquant, fils manqué" )

source : jafland.info

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/11/le-deni-paternel-symptome-dune-civilisation-a-la-derive/
 

 

 

Services sociaux   A suivre > "Sans pères et sans repères" : 32% des enfants divorcés ne voit jamais leur père

 

 

 

 


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La prise d’otage d’enfant(s) lors de la séparation conflictuelle n’est pas autorisée en France : fallait-il devoir le préciser ?

«C’est grâce à un père qui a eu la ténacité d’aller en cassation, qu’a été rendu l’arrêt de la Cour de cassation du 4 juillet 2006 n°05-17883, qui pose des principes applicables et utiles à tous en cas d’Eloignement Géographique Volontaire (EGV).

Grâce à ce père, et grâce à cet arrêt de la Cour de cassation, toutes les personnes qui se retrouvent dans cette situation courante d’EGV peuvent invoquer cette jurisprudence. Par contre, si ce père n’avait pas eu le courage d’aller en cassation, il en serait resté avec une décision de Cour d’appel qui lui était fortement défavorable. Pour en revenir brièvement à cet arrêt, que je détaille dans un autre billet sur l’EGV, retenez en que la Cour de cassation, impose aux JAFs de rechercher si le parent gardien qui déménage avec les enfants, n’avait pas pour but réel de faire obstacle aux liens entre les enfants et leur autre parent: CLIQUER ICI POUR LIRE l’arrêt de la Cour de cassation du 4 juillet 2006 dans lequel la Cour de cassation affirme:

- qu’il est de l’intérêt de l’enfant d’être élevé par ses deux parents et, lorsqu’ils sont séparés, d’entretenir des relations personnelles avec chacun d’eux

- que le juge, lorsqu’il statue sur les modalités d’exercice de l’autorité parentale, doit notamment prendre en considération l’aptitude de chacun des parents à assumer ses devoirs et respecter les droits de l’autre

- que le juge doit donc rechercher si le comportement de la mère (qui était partie s’installer à des centaines de kilomètres) ne traduit pas son refus de respecter le droit des enfants à entretenir des relations régulières avec leur père


loi, jurisprudence et moyens preventifs
Extrait de l’arrêt de la Cour de cassation du 4 juillet 2006:

«

Vu les articles 373-2 et 373-2-11-3 du code civil ;

Attendu qu’il est de l’intérêt de l’enfant d’être élevé par ses deux parents et, lorsqu’ils sont séparés, d’entretenir des relations personnelles avec chacun d’eux ; qu’à cette fin, tout changement de résidence de l’un des parents, dès lors qu’il modifie les modalités d’exercice de l’autorité parentale, doit faire l’objet d’une information préalable et en temps utile de l’autre parent ; que le juge, lorsqu’il statue sur les modalités d’exercice de l’autorité parentale, doit notamment prendre en considération l’aptitude de chacun des parents à assumer ses devoirs et respecter les droits de l’autre



« Doit-on condamner les parents séparés à résider dans la même "zone parentale" jusqu’à la majorité des enfants ? »(…).

Pourquoi ne pas être capable de garantir le droit de l’enfant, en faisant respecter cette simple évidence : les couples séparés ne doivent pas s’éloigner l’un de l’autre à partir du moment où ils réclament tous deux, la légitimité de l’exercice de l’autorité parentale.

1 COUPLE PARENTAL = 1 ZONE PARENTALE


 

Attendu que pour fixer la résidence habituelle des enfants chez leur mère et accorder au père un droit de visite et d’hébergement s’exerçant un mois par an, du 1er au 31 janvier pendant les vacances scolaires, l’arrêt énonce que si l’on peut regretter la décision secrète et unilatérale de Mme Y… d’aller s’établir aux antipodes avec ses enfants, il n’en demeure pas moins qu’au regard de l’intérêt des enfants, qui seul doit être pris en compte par la cour, ceux-ci sont bien intégrés socialement et au plan scolaire à Poindimie ainsi que cela ressort de très nombreuses attestations versées aux débats ; qu’après une période de doute, Mme Y… a retrouvé l’assurance et la stabilité qui lui sont nécessaires pour assumer ses obligations éducatives et que seule la certitude de pouvoir offrir aux enfants des conditions de vie indiscutablement meilleures chez leur père pourrait justifier un retour de ceux-ci chez M. X… ;

Qu’en se déterminant ainsi, sans rechercher si le comportement de la mère ne traduisait pas son refus de respecter le droit des enfants à entretenir des relations régulières avec leur père, la cour d’appel n’a pas donné de base légale à sa décision au regard des textes susvisés »…

source : jafland.info sur "l’utilité d’aller jusqu’à la Cour de Cassation"


Que faire face à un EVG – Eloignement Géographique Volontaire: Saisine, recours, démarche, lettres prototypes,… (jafland.info)"

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/04/egv-eloignement-geographique-volontaire-ou-comment-priver-lenfant-de-ses-droits/


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Attention, si vous optez pour la résidence alternée, il y a de très gros risques que vos enfants soient heureux !

 

« Tout est dit dans le titre. Le principal danger de la résidence alternée, c’est que les enfants soient heureux, entourés et aimés de leurs DEUX parents. La place des deux parents est en effet fondamentale pour l’enfant en cas de séparation. Mais …


 … la résidence alternée dérange toute une frange de groupuscules extrémistes en tous genres qui voudraient que les femmes restent à la maison pour s’occuper des enfants, pendant que les hommes travaillent. Pourtant, il est désormais bien établi que la résidence alternée est le mode de résidence le mieux adapté pour que les enfants conservent des liens très forts avec leurs deux parents malgré la séparation, et il est incontestable que la résidence alternée apporte une nouvelle liberté pour les femmes.

Pour préserver les enfants de la séparation, le plus important est de préserver la coparentalité au-delà de la séparation. La rupture entre les parents constitue nécessairement un traumatisme pour l’enfant, mais c’est la persistance du conflit parental qui est destructrice pour lui, bien plus que le choix d’un quelconque mode de résidence. L’alternance est inhérente à tous les modes de résidence des enfants de parents séparés, qu’il s’agisse de la résidence alternée ou de l’exercice du droit de visite et d’hébergement de l’autre parent. Mais il n’y a qu’en résidence alternée que l’enfant continue à bénéficier réellement de ses DEUX parents…

Mais quelques personnes (souvent les mêmes) fort actives sur un plan médiatique, tentent de mettre en avant un courant de pensée archaïque afin de culpabiliser les parents qui mettent en place la résidence alternée (RA), tout ça sur fond d’argumentation pseudo scientifique choisie très sélectivement et toujours pour donner une image négative de la garde alternée. Leur idée est de faire peur aux parents séparés qui sont dans le doute sur le choix d’un mode de résidence. Pour ces "anti-RA", les enfants sont utilisés – sous prétexte de parler de leur intérêt – pour mettre en avant les théories fumeuses de leur psy-gourou de référence qui s’est dit défavorable, et donc selon eux tous les parents se devraient d’écouter religieusement la doctrine de leur gourou. Sauf qu’en réalité les psys en la matière disent tout et son contraire. Et sous couvert de parler de l’intérêt de l’enfant, ces personnes anti-RA servent d’abord leurs intérêts financiers (par exemple en vendant des livres pour étaler leurs critiques sur la résidence alternée…).

————–

En lisant CE BILLET qui reprend les différentes opinions sur la question, vous ne pourrez que constater que de nombreux psys encouragent la résidence alternée une semaine-une semaine, et certains ont une approche innovante: l’un des spécialistes les plus réputés de l’enfance et de l’adolescence, le pédopsychiatre Marcel Rufo, préconise des RA sur de longues périodes, "un an-un an" voire par période de trois ans: voici un extrait d’un entretien qu’il accordait sur le sujet, que vous pourrez lire en intégralité  ICI: 

"…j’approuve également le principe de l’alternance, bien que je n’aime pas le rythme une semaine sur deux. Il me semble que l’alternance peut se faire sur des temps plus longs. Par exemple, de 0 à 3 ans chez maman, de 3 à 6 ans chez papa, avec, bien sûr, des week-ends et des vacances avec l’autre parent.
L’avantage pour l’enfant, c’est qu’en vivant longtemps avec chacun d’eux il a un papa et une maman bien réels, avec leurs qualités et leurs défauts, leur disponibilité et leur mauvaise humeur. Le pire, pour moi, étant le "papa loisirs" du mode de garde à l’ancienne – un week-end sur deux et la moitié des vacances – avec lequel on ne fait que s’amuser. (…)
" (jafland.info)

LA SUITE (et nombreux links) SUR : jafland.info

 


France 5 "les maternelles"

 


Les Maternelles "Bons plans pour faciliter la garde alternée"

my-garde-alternee.fr

my-garde-alternee.fr


« Les 20 demandes d’un enfant de parents séparés »(…).

A tous les parents séparés
(ainsi qu’à tous ceux qui pourraient être sensibilisés par la situation des enfants du divorce)

« Chère Maman, Cher Papa , (…)
N’oubliez jamais: je suis l’enfant de vous deux . Maintenant, vous ne vivez plus ensemble, mais j’ai besoin aussi bien de l’un que de l’autre.(…)

 

 

Sur le thème de la RESIDENCE ALTERNEE…

Bulletin d’Aix "La Résidence alternée (dossier spécial)" (/ Dossier synthètique jurisprudence et analyse : conditions et les effets de la mise en place d’une résidence alternée – Claire Strugala (ATER) et et Anaïs Gabriel (Chargée d’enseignement)

Extrait : "A la lecture de la jurisprudence des autres cours d’appel, on constate une certaine uniformité des solutions, à laquelle la cour d’Aix ne fait manifestement pas exception. La plupart des magistrats du second degré semblent en effet d’accord sur le fait que : « sauf lorsqu’il est particulièrement exacerbé, le conflit parental ne constitue pas un obstacle à une mesure de résidence alternée » (CA Rennes, 6ème ch., 8 mars 2004, n°JD : 257880 / pour des solutions similaires : CA Paris, ch. 24 section A, 26 juin 2005, n°JD : 2005-263411 et 23 juin 2004, n°JD : 2004-244300 ; CA Pau, ch. 2 section 2, 31 janvier 2005, n°JD : 265080 ; CA Agen, ch.1, 15 mai 2003, n°JD : 2003-216426). "

Article 373-2-9 (CC): (al.2) A la demande de l’un des parents ou en cas de désaccord entre eux sur le mode de résidence de l’enfant, le juge peut ordonner à titre provisoire une résidence en alternance dont il détermine la durée. Au terme de celle-ci, le juge statue définitivement sur la résidence de l’enfant en alternance au domicile de chacun des parents ou au domicile de l’un d’eux.

 

*/ France – Cour d’appel de Riom,  21 février 2006

Attendu que l’intérêt des enfants est de continuer à voir autant que possible et également chacun de ses parents, en dépit de la séparation et dans la mesure où chacun a une égale aptitude, comme c’est le cas en l’espèce ; qu’un essai de résidence alternée a eu lieu pendant un an, sans perturbations avérées ; que les domiciles sont proches ; que certes, le conflit parental est aigu  mais que tel n’a pas toujours été le cas et que les époux ont démontré que dans un proche passé, ils ont su surmonter leurs conflits d’adultes et prendre des décisions dans l’intérêt de leurs enfants ; qu’il est permis de croire qu’ils sauront à nouveau le faire ; que rien ne s’oppose dans ces conditions à l’instauration d’une résidence alternée

*/ France – Cour d’appel Aix, ch. 6 A, 04 mai 2004 n°363, ch. 6 A, 15 juin 2004 n°520

« la mésentente des parents ne saurait à elle seule être un obstacle à la mise en place d’une résidence alternée » .

*/ France – TGI Pontoise, 28 février 2008 RG 06/07776

Si la garde alternée suppose une entente entre parents, il n’en demeure pas moins que de refuser ce mode de garde au seul motif de l’existence d’un conflit conjugal peut avoir également pour effet d’inciter le parent réfractaire à alimenter ce conflit afin de faire échec à la mise en place d’une garde alternée.
Dès lors que les conditions matérielles et affectives sont réunies, la garde alternée peut également inciter les parents à s’entendre dans l’intérêt de leur enfant et de leur faire prendre conscience de la nécessité de reconnaître la place de l’autre auprès de l’enfant.<

*/ France – TGI de Châlon Sur Saône18/12/2003

 

(…) il ne faut pas oublier d’une part que, l’enfant n’est pas tant perturbé par le divorce que par son implication dans le conflit parental ou par le relâchement des liens avec l’un de ses parents par la volonté de l’autre acharné à entraver le droit de visite, d’une part, que la résidence alternée, en cas de proximité des domiciles et le maintien d’un dialogue entre les parents peut apporter les bienfaits d’une véritable coparentalité et d’une sécurité affective qui compensent la perte de la stabilité résidentielle

*/ France – Cour de cassation, 1ère chambre civile, 4 juillet 2006, N° de pourvoi 05-17883 sur « l’ Aptitude de chacun des parents à respecter les droits de l’autre »

 

Il est de l’intérêt de l’enfant d’être élevé par ses deux parents et, lorsqu’ils sont séparés, d’entretenir des relations personnelles avec chacun d’eux ;

Il résulte des articles 373-2 et 373-2-11 3° du code civil que chacun des père et mère doit maintenir des relations personnelles avec l’enfant et respecter les liens de celui-ci avec l’autre parent, qu’à cette fin tout changement de résidence de l’un des parents, dès lors qu’il modifie les modalités d’exercice de l’autorité parentale, doit faire l’objet d’une information préalable et en temps utile de l’autre parent et le juge, lorsqu’il statue sur les modalités d’exercice de l’autorité parentale, doit notamment prendre en considération l’aptitude de chacun des parents à assumer ses devoirs et respecter les droits de l’autre.

 

A suivre : La souffrance de l’enfant séparé A suivre : Les 20 demandes d’un enfant de parents séparés

 

 


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Sébastien Creteau se bat pour sa fille de 5 ans

 

« Ma fille a eu 5 ans le 2 février et je n’ai même pas pu la voir. La dernière fois que je l’ai tenu dans mes bras cela fait six mois." Sébastien Creteau tape à toutes les portes pour faire valoir ses droits.

L’Alésien veut pouvoir voir sa fille conformément à une décision d’un juge des affaires familiales qui lui a accordé un droit de visite et d’hébergement pendant la moitié des vacances et un week-end sur deux. "Mais cette mesure n’est jamais respectée depuis qu’elle a été prise en mars 2009. Après ma séparation d’avec ma concubine en 2008, j’ai revu ma fille quatre fois. Je ne sais même pas à quelle école elle est, ni ce qu’elle fait et si elle va bien. Chaque fois tout le monde me dit la même chose : il faut que j’attende."

L’Alésien ne supporte plus cette attente qui lui parait sans issue. "Chaque fois que je me présente chez elle, elle refuse de me confier l’enfant", explique-t-il. Avec ensuite toujours la même démarche, le dépôt de plainte au commissariat. "Mais tout cela reste sans suite." [25 000 dépots de plaintes / an pour des Non Représentations d'Enfants (NRE) - 4% seulement conduisent à une condamnation]

En désespoir de cause, Sébastien Creteau a mis une pétition en ligne, comme une bouteille à la mer. La page "Je veux voir ma fille" de Sébastien Creteau, sur le site internet http://www.mesopinions.com, relate son combat.

Le père de famille, qui travaille comme plaquiste, estime qu’il est d’autant plus apte à élever sa fille de 5 ans qu’il a déjà la garde de son premier enfant, âgée de 13 ans, et issue d’une précédente union. Une adolescente dont il s’occupe seul depuis sa naissance.

La décision de justice lui confiant un droit de visite et d’hébergement est bien exécutable mais plusieurs dépôts de plainte de son ex-concubine compliquent le dossier.

Et pour la justice, il est désormais nécessaire de purger toutes ces plaintes. Un délai que le jeune père de famille a du mal à accepter. "Les jours, les mois passent, se sont des moments perdus que je ne pourrais jamais rattraper, des moments volés, alors que les problèmes d’adultes ne concernent que les adultes", écrit Sébastien Creteau sur sa pétition en ligne.»

source : Midi Libre ("Le combat d’un père pour voir sa fille")

 

Bonjour  je vous écrit  pour  vous raconter une partie de mon histoire. Je suis désespéré, je ne sais plus vers qui me tourner pour faire respecter mes droits de paternité.
Le système judiciaire est injuste et très lent pour faire respecter les lois.

Je suis passé au tribunal en 2008 pour la garde de ma petite princesse qui se prénomme Lie-Anne qui a eu 5ans le 1er février de cette année. Je suis passer au tribunal quand je me suis séparé de mon ex concubine. Le verdict dit me concernant: garde du père la moitié des vacances scolaires, 1 week-end sur 2. Tout cela écrit noir sur blanc par le juge des enfants et signifier par un huissier de justice du tribunal. 
Suite à cela elle me confiait ma fille quand elle le décidait, j’allais donc au poste de police pour déposer  plainte à chaque refus de sa part suivi d’insulte afin de prouver que je rentre seul sans Lie-Anne.
Je suis un père qui aime ses enfants, j’ai une fille de 13 ans d’une précédente concubine. Je ne suis pas dans la même corbeille de ces pères qui fuient leur responsabilité et laisse la mère se débrouiller seul. Non je ne suis pas cet homme car j’ai été éduqué dans le respecté afin d’assumer ma paternité.
Elle a déposé plainte en tenant des propos mensonger me concernant: que mes 2 filles dormaient sur le sol, qu’elle n’avait pas à manger, que mon appartement étaient sale et je vous en passe d’autres…
Une enquête à été faite afin de vérifier ses dire et constat: Ma fille de 13 ans est scolarisé dans une école privé, elle mange a sa faim, mon appartement est bien tenu et ma fille est polie et respectueuse lorsqu’elle s’adresse à une personne et elle aime son père
Cela fait 6 mois que je ne vois plus Lie-Anne , si je téléphone , je suis reçu par des insultes, de même lorsque je me déplace pour prendre à ma fille mes jours de droits de garde
Je ne  vois plus ma fille, je ne sais pas si elle va bien , où est-elle scolarisé, rien , ce n’est pas normal. Les jours , les mois passent , se sont des moments perdu que je ne pourrai jamais rattrapé, des moments volés alors que les problèmes d’adultes ne concernent que les adultes , elle ne doit pas se servir de notre fille pour se venger de moi. On se demande que fait la justice une fois le verdict est établi et que la tierce personne ne respecte pas la procédure. C’est une justice qui ne fonctionne que dans un sens, pour preuve: j’ai fait de la garde à vue sur des mensonges de mon ex concubine, puis relâché car la police s’est aperçu que madame tenait des propos mensongers. En retour madame n’a rien, : intouchable , alors que c’est elle qui est « hors la loi »
J’ai téléphoné à plusieurs reprise le palais de justice. Les réponses restent les même : il faut attendre , attendre, attendre et en attendant madame me déchoie de mes gardes accordées par le tribunal et en retour la justice ne lui oblige rien, telle que respecter la loi en revanche ils savent me convoquer au poste pour vérifier les dire de madame qui dépose des plaintes à mon sujet alors que je travaille dur pour donner le bon exemple, j’ai besoin de serrer ma Lie-Anne dans les bras, l’embrasser , lui faire des câlins, et écouter ses petites histoires, ses mésaventures, la contempler, entendre sa petite voix douce comme je le fais avec mon aînée.
Si je vous raconte une petite partie de ma vie c’est parce que je ne sais plus vers qui me tourner, et pourtant j’ai frappé au porte mais pas de résultat.
Je désire uniquement voir ma fille,  la voir grandir, et lui donner en plus de l’amour maternel , celui d’un amour paternel .
Mes salutations sincères.

                                       
M. CRETEAU Sébastien (www.mesopinions.com)

 


Thème connexe -> Un problème sanitaire inquiétant : 6 à 13% des divorces prennent le chemin de l’Aliénation Parentale chaque année… (18 000 enfants concernés)

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/04/encore-une-prise-dotage-sebastien-creteau-veut-liberer-son-enfant/
 

 


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« C’était une agonie, interminable, lancinante, elle me mangeait mon souffle, ma vie, telle une grangrène qui s’étend et s’empare de moi peu à peu sur tout mon corps, ma peau, mon âme .Cette femme m’a sûrement sauvé la vie, juste à temps. Un miracle de la vie, une fonctionnaire publique, dans un instant de grâce, prend la juste initiative et réalise le plus cher de mes vœux, même pas imaginé ! »

 

(…) “J’étais caché derrière le mur, à l’angle de son école. Je faisais 160 kms juste pour apercevoir furtivement son visage, ses yeux, éventuellement son sourire, ses rires au milieu de ses amies tout en tentant d’éviter que nos regards ne se croisent sinon elle en serait fâchée et je perdrais le bénéfice de mon voyage jusqu’à elle. Quelques secondes de bonheur, pour réoxygéner mon cœur et pouvoir rester en survie, la tête hors de l’eau. Ma fille, ma petite étrangère, continuait sa vie et profitait de son bonheur d’ado avec ses copines de classe.

Je ne l’avais plus vue depuis plusieurs mois, je me décidai de partir sur ses traces au marché local un nouveau samedi matin, car le précédent j’avais échoué. Soudain, en marchant dans une rue voisine à sa maison, je vis une petite jeune fille marcher devant moi, et au bout de 150 mètres que ne fut ma surprise, je fus stupéfait: ce n’était pas une jeune fille anonyme, c’était incroyable, elle était là, à marcher devant moi, …c’était ma fille ! Elle avait tellement grandi, changé, en si peu de temps pour elle, bien que long pour moi. Elle avait quitté ou perdu son allure et son aspect d’enfant; elle avait franchi la frontière de l’adolescence et un début de féminité s’emparait de ma petite fille! Je n’avais pas pu assister à ce basculement vers une grande et unique étape de la vie de ma petite fille mais je la découvris, impuissant, comme un étranger, que j’étais devenu par la seule volonté de sa mère avec la complicité de la Justice de mon pays, qui ne se ravisa que trop tard.
Ainsi je n’assistai pas à la fin de l’enfance de ma petite fille et elle devint jeune adolescente loin de ma vie, contraint d’être écartée de celle de ma petite fille.

Je n’avais pas beaucoup de nouvelles, d’informations sur le bonheur ou non de ma petite fille, sur sa vie. Je décidai de créer un pseudo anonyme sur le net et de tenter le pari fou de “tchatter” avec ma fille via le web. DJ Greg, 15 ans, était né. Et là ce fut un voyage extraordinaire jusque dans l’univers de ma fille! Je réussis à me glisser dans ses amis sur les chats Caramail à l’époque très en vogue sur le net et ce fut le début d’un périple dans le cœur de ma petite fille. C’était pour moi le seul moyen pour vivre un peu de ma vie de père, démolie, anéantie par mon ex-compagne qui voulut ainsi se venger et me faire payer mon choix de me séparer d’elle.
Presque chaque soir, ou 2 ou 3 fois par semaine, je lisais les humeurs de ma fille et peu à peu dialoguai avec elle et découvris qui elle était devenue, comment elle vivait, ce qui faisait ses bonheurs, ses joies et ses questions et soucis. Je pus vérifier qu’elle ne se droguait pas, était “raisonnable” dans ses relations amoureuses alors à 15 ans. Je participai même quelques mois à sa vie, partageai ses questions, donnai quelques avis et conseils…
Cette période me procura un profond bonheur, de connaître enfin à nouveau ma fille et participer à sa vie, même si c’était anonymement et par voie détournée, et que je décidai d’assumer, tellement pour moi cela était bénéfique et pour elle quasi inoffensif voire utile et agréable …jusqu’au moment où elle eut un doute apres 3 mois et où je décidai, devant sa question, d’avouer l’”imposture …par amour” et où elle, dieu merci, comprit ma démarche tout en arrêtant alors quand même la poursuite du dialogue et peut-être intégra aussi cela comme le témoignage de mon amour pour elle…

Je fus sur un nuage pendant presque un an grâce à ce moment de “passe-muraille”…

J’étais comme sorti de prison et pus ainsi regoûter à la vie, tout comme lorsque mon fils accepta de me voir en cachette de sa mère et de sa sœur 2 ans plus tôt

Je venais chaque semaine à la sortie des cours pour tenter de voir mon fils, plusieurs fois en vain. Jusqu’au fameux jour où une éducatrice de l’école, au courant de mon problème, décida d’aller chercher mon fils en cour de récréation pour l’obliger à la suivre et l’enfermer dans un local …avec moi ! Incroyable initiative ! Et combien salutaire pour lui et moi ! J’étais plongé depuis un an dans un désespoir le plus noir, hurlant parfois la nuit de douleur, véritablement comme un loup… Avec l’envie de me jeter dans le fleuve qui coulait le long de ma fenêtre ! Que de nuits de cauchemars, de chagrins immenses, qui déchiraient mes entrailles et mettait mon cœur en lambeaux. Nuit après nuit, le chagrin s’emparait de moi et me coulait…

C’était une agonie, interminable, lancinante, elle me mangeait mon souffle, ma vie, telle une grangrène qui s’étend et s’empare de moi peu à peu sur tout mon corps, ma peau, mon âme .
Cette femme m’a sûrement sauvé la vie, juste à temps. Un miracle de la vie, une fonctionnaire publique, dans un instant de grâce, prend la juste initiative et réalise le plus cher de mes vœux, même pas imaginé !
Et ce fils, tant chéri, enfant, tellement aimé, qui soudain franchit le gué et vous tend la main et vous la demande sans doute aussi. Une heure de discussions, de réapprivoisements et un renouveau de notre relation: mon fils accepte une reprise de contacts mais à la condition que ni sa maman ni sa sœur ne soient au courant. Je comprends et vivrai plusieurs mois de renaissance si heureuse, de sauvetage de ma vie, de bonheur retrouvé. Mon cœur recommençait à battre …mes poumons reprenaient de l’air, mes yeux resouriaient enfin…

Je me rappelle de mes venues sur leur ville et mes rencontres avec mon fils, de ci de là, aux hasards de ses disponibilités, de ses envies, souhaits… Je me rappelle de cette complicité certes fragile mais retrouvée, je me rappelle de ces échanges par email, de ces bulletins et résultats scolaires communiqués par internet par mon fils, je me rappelle de cette vie retrouvée, de ces respirations de bonheur, de cette redécouverte de la vie et du bonheur !

Merci à mon fils, merci à cette éducatrice scolaire qui alla le rechercher pour le rapprocher de moi

Plusieurs années avaient passé, sans le revoir, sans partager, sans le connaitre, juste à savoir, en lisant clandestinement sur le net le blog de ma fille, que la drogue était entrée par sa porte, que l’instinct de mort rôdait autour de lui… Un soir je tentai une nouvelle fois de le revoir, et la chance me sourit, après plusieurs tentatives vaines, la voiture de sa mère n’était pas là: j’allai sonner à la porte, il l’ouvrit, méconnaissable, la mine patibulaire, les traits tirés, les yeux hagards, la détresse personnifiée: était-ce bien lui ? Que lui était-il arrivé ? De quel voyage dramatique revenait-il ? Celui de la toxicomanie dit-on !

Il me dit: “ne reste pas ici, ma soeur est là, va m’attendre au coin de la rue, face à la grille, j’arrive…”. Il y avait presque 3 ans que je ne l’avais plus vu, qu’il n’avait plus voulu me donner de ses nouvelles, ou quasi plus.

C’est en surfant sur le net, sur les blogs de ma fille, que je découvris qu’il allait mal ; elle avait glissé une petite phrase que j’avais pu découvrir en traquant comme à mon habitude ses messages et commentaires sur le net

Nous traversâmes la grille, j’ouvris la porte, il me dit: “Non, n’allume pas la lumière stp” et il me parla 15 secondes, et s’effondra

Je reste blême, tétanisé, dans l’obscurité, ne voyant pas mon fils, mais plongé dans ses larmes, son effondrement, son désemparement

J’étais glacé, submergé par sa douleur

Je devais partir en Nouvelle-Guinée la semaine suivante…

Je discutai, reserrai les liens ténus, ouvris la perspective de l’inviter à me rejoindre là-bas cet hiver-là s’il le souhaitait mais cela paraissait totalement irréaliste, donc au moins reprendre le dialogue par internet, ce qu’il approuva…

J’étais en Nouvelle-Guinée, j’avais proposé à mon fils de m’y rejoindre, mais sans y croire

Un jour, un message sur internet m’arrive …

Stupéfaction ! Miracle ? Mon fils m’annonce vouloir me revoir après 3 ans et alors que je vivais en France comme lui

Il me dit, alors que je suis en Nouvelle-Guinée, venir me rejoindre !
Je suis stupéfait ! Comme KO debout ! Mais de bonheur et avec la difficulté de le croire, de croire cela possible

Était-ce possible ? Allait-il y arriver, lui que j’avais vu si mal 2 mois plus tôt ?!

Il était onze heures le matin, j’étais en Nouvelle-Guinée, sans dormir depuis deux jours, et même depuis plusieurs années, de l’extérieur j’implorais du regard l’entre-deux portes du hall de l’aéroport de Port Moresby, je visais du regard l’espace vide depuis 30 minutes…
Minute après minute, mon souffle devenait plus court mais en même temps un immense espoir était présent…
Déjà la nuit précédente, j’avais attendu, vu la file de passagers arrivant, jusque finalement à la fin interroger les derniers. Rien.
Ensuite, l’ordinateur de la compagnie aérienne semblait lire son nom mais à propos d’un surbooking.

Soudain, un jour plus tard, le miracle était là, en rouge, un Kway, des yeux curieux apparaissaient et un sourire de satisfaction et de bonheur déjà complice venait emplir mes yeux et mon cœur après tant d’années de traversée de désert, pour lui et pour moi, différentes mais finalement reliées : mon fils était là, il était venu me rejoindre …et à plus de 10.000 kms de chez lui et de sa mère ! Directement et comme si rien ne nous avait séparés, le feeling était là, une complicité presque naturelle. Il était venu, il était là devant moi: chose encore inimaginable pour moi il y avait à peine 3 mois !
J’étais inondé par le bonheur et rien là sur place ne pouvait me le retirer pendant plusieurs jours, même deux longues semaines ! Il avait fait les démarches de visa, de billet d’avion, de planification alors que sa santé était précaire. Il avait pris cet avion, même avec report et transit imprévu à Singapour.
J’étais soudain comme Moïse traversant au milieu de la mer dont les vagues s’écartaient pour pouvoir rejoindre …mon fils !
Jamais je n’oublierai ce jour, jamais ! Ces retrouvailles toutes simples et humaines, affectueuses, entre père et fils. Un grand moment, un des plus grands pour moi.
Et cela en cachette de sa mère, appris-je alors, et de sa sœur.

La perte de contacts avec mes enfants m’avait plongé dans le plus profond des désespoirs. J’en étais évidemment moralement et aussi physiquement très affecté. Des nuits de douleurs, de désespoir lancinant, de chute comme dans un abîme, de vertige si douloureux. Certains jours, au travail, j’étais prêt à m’effondrer littéralement sur mon siège. Universitaire, j’avais droit à un bureau pour moi seul. Mais la porte était vitrée et transparente et je devais veiller à ne pas laisser paraître mon désarroi. Des mois et des années, en tout 6 années, je me suis retrouvé trop triste et désespéré que pour retenir mon chagrin, mon corps et mon cœur qui s’affaissaient, qui m’échappaient: je sentais alors que des larmes allaient s’échapper, je tentais de me ressaisir mais la tristesse, le chagrin étaient trop grands, emplissaient mon coeur et mes yeux allaient déborder. Je ne pouvais plus les contrôler, me contrôler, alors je me retournais de profil ou de dos par rapport à la fenêtre pour que des collègues ne me voient pas sangloter. Je faisais comme regarder mon écran d’ordinateur et les larmes coulaient et coulaient, je restais comme stoïque, visage fixe devant l’écran, tout s’embuait, comme ma vie qui n’était devenue qu’un chagrin. Mes enfants ne savaient rien de mon chagrin, je subissais cette torture seule, comme ces prisonniers en isolement. Mois après mois, et ensuite, des mois si longs que année après année, je respirais à peine, je souris à peine, mes yeux étaient marqués au fer du chagrin, de l’absence de mes enfants, que j’avais pourtant tant choyés et qui m’étaient aussi si attachés.
Je tentais alors de respirer, devant mon ordinateur, j’ouvrais la bouche pour aller chercher de l’air et que celui-ci remplace et repousse les larmes…
(…)

[La suite ici]

 

source : "récit d’un drame de l’aliénation parentale" ( recitalienationparentale.wordpress.com/ )

 

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/02/un-pere-sauve-in-extremis-par-une-educatrice/

 

Thèmes connexes :
Alienation Parentale Parent zombie aliéné target cible Souffrance des enfants séparés, séparation Parent pervers , perversion , sadisme

 

 


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Les années 80 vécue par Mc Jean Gabin, enfance classique puis tragédie familiale entraînant un placement par la DDASS ….

Mc Jean Gab’1 a vécu dans un très beau quartier parisien, rue de Vaugirard (15e) jusqu’à la séparation de ses parents vers ses 8 ans. Son père tue son ex-femme et son amant et se retrouve en prison.

Mc Jean Gab’1 se retrouve placé par l’assistance publique. En maison de correction, on lui apprend les sports de combats, qu’il utilisera par la suite vers 17 ans pour motiver une sortie anticipée du modèle éducatif qui lui est proposé…

A partir de là, braquages, banditisme, la prison puis… le show biz…

P_jean_gab1_sur_la_tombe_de_ma_mere

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/04/26/mc-jean-gabin-pupille-de-la-nation/


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Le féminisme, est-ce bien l’émancipation pour toutes ?

"En fait il faut bien distinguer le féminisme de la féminité. Le féminisme, c’est un mouvement politique un peu sur le modèle du marxisme qui prétend que l’histoire c’est la lutte des classes ; là, il prétend que l’histoire c’est la lutte des sexes. Et qu’en fait le but de l’histoire, c’est de libérer les femmes de l’oppression qu’elles subissent de la part des hommes. Donc c’est une vision du monde, que j’appelle moi, un communautarisme victimaire. Effectivement, il y a un petit côté mono déterminisme, c’est à dire : "les femmes sont aliénés par les hommes et il faut qu’elles se libèrent de l’oppression masculine." (C’est la première définition sérieuse du féminisme…)

On manipule les revendications féministes qui sont souvent légitimes : la libération des femmes, pour en réalité les mettre au service de la société marchande et de la société du salariat, ce qui est la même chose : pour acheter, il faut un salaire. En fait, on s’est servi des revendications féminines d’émancipation pour mettre les femmes au travail salarié. Pour en faire des travailleuses salariées et des consommatrices. Ca été en deux temps.(…) (Alain Soral, Sociologue)

 

 

D’ailleurs, ca a commencé aux Etats-Unis. Ca s’appelle la théorie de "la nouvelle femme" qui consiste à sortir la femme du foyer qui est un rôle non-marchand, on va dire sans pouvoir d’achat direct. Et de la culpabiliser et en même temps, de lui faire prendre conscience, forcer sa conscience pour qu’elle pense qu’être femme au foyer, mère de famille, épouse, c’est une aliénation, une souffrance. Et finalement de la faire passer de la sphère d’influence de son mari, à la sphère d’influence du patron : ce qui est assez ambigüe… Puisque l’on se rend compte à l’arrivée que la femme se retrouve, grâce au combat féministe, avec une double aliénation qui est de subir à la fois le mari et le patron. C’est ce qu’on appelle "la double journée" : être à la fois, mère au foyer et en même temps, travailleuse salariée. Et que ca a souvent, surtout dans les classes populaires, aggravé sa situation au quotidien, que ca l’a amélioré.

 

Ce qui amène d’ailleurs, à un autre constat : le féminisme ne transcende pas les rapports de classe. Parce qu’en réalité, l’intérêt de l’émancipation féministe a surtout été l’intérêt des bourgeoises, c’est à dire des femmes de la bourgeoisie, et elles l’ont rarement identifié comme tel. En réalité, les 3/4 des combattantes féministes sont des bourgeoises. Et effectivement, essayent de s’émanciper de leur rôle de femme au foyer, ou de femme entretenue, de mère de famille pour aller vers la société civile qui est pour elle un plus parce que ca consiste à avoir des métiers intéressants (avocate, chercheuse, libraire, etc…). Alors que chez les femmes des classes populaires, c’est non seulement s’occuper de la maison, des enfants et du ménage et en plus se retrouver ouvrière à la chaîne, …

Et ce qui est assez intéressant, c’est que du côté des classes populaires, l’émancipation des femmes passe plutôt par échapper à l’impératif de production du salariat pour pouvoir à la limite devenir femme entretenue, femme au foyer : ce qui est un luxe et une aspiration pour les femmes des couches populaires. Alors que dans la bourgeoisie, c’est échapper à l’ennui de la maîtresse de maison de la bourgeoisie pour accéder à une vie sociale plus intéressante, dans des métiers intéressants… Il y a une opposition en terme de classe entre ce à quoi aspire la bourgeoise, en terme d’émancipation et ce à quoi aspire une femme des couches populaires. Et le féminisme a rarement identifié cette contradiction. Et il est assez facile de voir que la plupart des leaders féministes sont en générale, des femmes de la bourgeoisie. (…) (Alain Soral, Sociologue)

 

 

 


#humour – Les Monty Pythons : la revendication masculine à avoir des bébés

 


#humour : dérision autour d’autres "revendications" (plus pragmatiques)

 

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/04/21/le-feminisme-aurait-on-menti-aux-femmes-pendant-50-ans/

 

 


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