Gilbert Abas (ancien Officier de Police des Renseignements Généraux) interviewé par la radio québecoise
source : http://www.pedopolis.com/blog/gilbert-abas-interviewe-par-la-radio-quebecoise.html
Les livres sur le sujet : http://www.pedopolis.com/pages/sous-page-livres/
De Gilbert Abas "Qui veut encore tuer le Christ ?" : http://www.pedopolis.com/pages/sous-page-livres/livre-qui-veut-encore-tuer-le-christ.html
A suivre : Actes pédophiles isolés et trafic d’enfants |
A suivre : Sous Louis XV, l’Hôpital Général au coeur d’un vaste trafic d’enfants |


















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Gilbert Abas appartient aux services Français, l’affaire DUTROUX concerne la Belgique, je constate des interprétations inexactes qui dénature la crédibilité de son témoignage… Je conseille aux personnes soucieuses de comprendre ce qui VA se PASSER, de réfléchir à la conclusion du juge honoraire Jan NOLS…
http://www.levif.be/info/levif-blog/opinions/lettre-a-michelle-martin-surmontez-votre-honte-et-bravez-votre-peur/opinie-4000168702138.htm#.UEMIqQrZ8n8.facebook
Doit-on juger moralement les pervers pédocriminels ayant purgés leur peine ? Peut-on commenter des décisions de justice ? Mais peux-t-on aussi sans difficultés, devoir se contenter sans s’indigner d’une demi-peine purgée comparée à des viols barbares filmés sur ces enfants enlevés (et tous les non-dits de l’affaire) ? Dans ce cas, doit-on se résoudre à espérer (pour elle) que ces années en prison auront au moins permis une prise de conscience voire une réorientation ? Mais sans être dans la conscience du bourreau, il est difficile de répondre. Et puis à quoi bon ?
Pendant ce temps, la pédocriminalité et le(s) réseau(x) exist(ent) toujours. Voient-ils finalement, d’un si mauvais oeil le rôle crystallisateur d’un pion probablement devenu inutile ? Tout au plus pourraient-ils juste s’inquiéter d’un éventuel déballage sur la place publique… Alors après tout, la stigmatisation de l’intéressée ne doit pas tellement déranger : une affaire d’état ramenée à l’affaire d’une ou deux personnes dans la mémoire collective et puis les affaires reprennent…
Ce qui est à noter et c’est là une belle lueur d’espoir : celle de voir que tandis qu’on pouvait s’inquiéter de la perte de déontologie de la fonction publique (cf. témoignage de Serge de Beketch), on peut au contraire se réjouir de pouvoir compter encore sur des hommes qui n’ont visiblement rien à gagner à témoigner indirectement de leur sens de l’honneur, de la justice et d’une compassion véritable vis à vis de ces milliers d’enfants. Ces hommes et femmes qui en toute occasion, continuent à prendre la peine d’informer le grand public. Même (et peu importe d’ailleurs) si c’est un vain espoir, car le sens du devoir continue de l’emporter. Poser sa pierre coûte que coûte même si l’ouvrage est inachevable… C’est le cas de Gilbert Abas, c’est aussi le cas de Monsieur le Comte et de beaucoup d’autres… et d’espérer ainsi que cela puisse sauver indirectement la mise, ne serait-ce qu’à l’une des petites victimes dont on ne parle pas…
Pour illustrer, message de Marcel Vervloesem ici
Votre réponse est étrangère au fond que j’ai soulevé…
Les appréciations de G. ABBAS sont truffées d’éléments inexacts, quel jeu joue-il ? Le message du juge NOLS est très clair, il est certain que le jugement de l’assise d’Arlon devra être mis à néant en application de l’art. 505 du CIC en procès des juges… Le véritable moyen pour sauver des vies étant le retour à L’ETAT de DROIT REEL !