"Milieu médiatisé" : un mal non nécessaire dans la plupart des cas
- Le droit des enfants de voir leurs deux parents est ainsi réduit à peau de chagrin.
- La souffrance des enfants y est en outre ignorée sinon méprisée…
- Pire, ils deviennent inducteurs dans le développement de l’aliénation parentale.
* [Que penser du] point rencontre ?
C’est quelque chose de vraiment douloureux. A la fois, pour le parent visiteur, et aussi pour les enfants qui y sont soumis. Déjà ça renforce l’idée que le parent est dangereux : si on va voir son parent au point rencontre (…) [et qu'il est sous surveillance]: ca alimente le fait que son parent est dangereux / ou lui veut du mal (…)
C’est à raison de 2h par mois (quand la visite n’est pas annulée parce que l’enfant est malade..). De toute façon, quand elles ont lieu, ca n’est pas des conditions acceptables. (…) [Pour un parent qui n'a rien à se reprocher] C’est comme un innocent en prison.
* Le personnel est-il formé ?
Ils ont des formations d’éducateurs (…). [Mais par rapport à l'aliénation parentale], il y a souvent une politique de l’autruche. (…) (Delphine Provence, Avocate)
La méconnaissance de l’aliénation parentale conduit-elle à maintenir cette pathologie endémique ?
Ces conditions de visite confirment alors, même à un petit enfant, que le parent visiteur est effectivement un individu dangereux (sinon punissable) quand bien même ce dernier n’a rien à se reprocher (tandis qu’il fait l’objet d’une procédure calomnieuse devenu un principe d’action à la disposition du parent pervers).
Cela participe au travail de dénigrement de l’image du parent non gardien, en plus d’entretenir la souffrance muette de l’enfant séparé, à coup de présentation brèves et espacées de 60 min / par quinzaine en général (puis 90 min si vous restez "sage" devant l’oppression, l’humiliation, la souffrance de votre enfant et le mépris de ses droits).
Cela favorise le développement d’une pathologie grave : l’aliénation parentale qui est une maltraitance psychologique particulièrement destructrice de l’individu. En France, des enfants par milliers sont aliénés dans une indifférence proprement scandaleuse…
L’aliénation parentale sur FR3 Languedoc Roussillon : un fléau qui touche 6% des divorces et 18 000 enfants en France
A quand un reportage roumain sur le sort réservé aux enfants de France ?
C’est donc les samedis, juste en bas de chez vous (pas besoin d’aller en Chine ou en Roumanie) que des enfants sont broyés en silence, dans un système qui entretien cette souffrance de l’enfant séparé plutôt que de rétablir l’enfant dans son droit légitime de voir ses deux parents. En confondant le principe de précaution avec le principe de protection, une majorité d’enfants se retrouvent projetés dans cet univers où ils n’ont absolument rien à y faire.
La séparation du lien enfant-parent est souvent obtenue par le parent aux réflexes aliénants qui profite des failles du système et du fait que les professionnels soient désarmés (car non formés) pour déceler la calomnie, et que le parent pervers a une faculté tout a fait déconcertante (que reconnaissent également les psychiatres) à convaincre puisqu’il s’est d’abord parfaitement convaincu lui-même d’agir au nom de la sécurité et non par sadisme : grâce au déni, au clivage voire à la projection (de ses propres carences ou d’une éventuelle culpabilité non avouée).
Les "psychologues" sur place sont peu (voire pas) formés à l’exclusion parentale (et à l‘aliénation parentale) et ne comprennent pas toujours les souffrances qui sont en jeu : en particulier, celles du parent séparé de son enfant, dont les réactions exutoires (larmes, colères, …) en lien avec les souffrances de la séparation indue, sont interprétées à charge contre lui et perçue comme des signes de défaillances … L’enfant souffre quant à lui, de manière muette, car il arrive parfois que ces "psychologues" (par déni de la réalité, par manque d’empathie ou par simple ignorance… ) se complaisent, sans rougir, dans la persuasion que l’enfant séparé ne souffrent pas (!)…
Aussi, ils focalisent leur rapport essentiellement sur l’observation du parent-visiteur et sur la relation enfant-parent qu’ils entretiennent tout deux mais nullement sur les réactions d’intériorisation de la souffrance de l’enfant pour pouvoir estimer le risque de développement de la pathologie aliénante…
La politique de l’autruche favorise donc la destruction psychologique de 6% à 13% des enfants du divorce et par voie de conséquence, aliène la société dans son ensemble… Le risque et le coût sanitaire d’une telle désertion ne fait pas l’objet d’une estimation tant l’ampleur du massacre psychologique est grand… La nécessité d’une formation est urgente (même si cela fait plusieurs dizaines d’années). Car, il n’est jamais trop tard pour bien faire plutôt que de devoir assumer la responsabilité des souffrances perpétrées par cette politique de l’indifférence …
Ci-dessus, l’exemple (parmi d’autres) d’un parent (ancien Directeur d’Ecole) contraint à ne plus voir sa fille que dans un contexte de plus en plus traumatisant (au sein de ce qui finalement devient un "relais pervers" ou "centre de souffrance médiatisée") ou bien … à ne plus la voir du tout ! (et donc en la laissant, seule en proie, à un parent aliénant)
article connexe : Visites médiatisées : un instrument de la planification de la rupture du lien parent-enfant ?
A suivre : Les pros sonnent l’alarme ! |
A suivre : Le ressenti des parents aliénés ou exclus (ex. "pères perdus") |


















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Persécution d’un parent par les sévices sociaux
C est très intéressant ce que vous écrivez mais comment agir si on est seule, face une institution qui nous certifie que nous, parent aliéné, avons tort de nous tourner vers des avocats pour porter des plaintes qui n’ont pas de suite. Il reste quoi pour agir à part rester en vie et voir tout le mal et la souffrance de notre enfant en étant impuissant face a cette réalité qui est un crève cœur surtout si on a de petites ressources ? Appeler à l aide qui ? …..
Bon courage, vous n’êtes pas seule. Il ne faut pas se résigner et au contraire, bousculer le mamouth… Le problème est global, c’est un problème de société : la décadence. Quand on en arrive à un point où certaines personnes deviennent incapables de discerner le bon de grain de l’ivraie, on touche là, un fond. A chacun de se retrousser les manches, à son rythme et avec ses moyens pour tenter d’inverser la tendance… (NB: ci-contre 1 lien plus détaillé)
Bonjour,
Je vie a ce jour le même problème avec mes enfants lesquels sont en placement depuis trois ans, suite a ma dénonciation contre leur mère pour violance agraver sur mineur, laquelle en avais la garde après notre séparation, suite a ma dénonciation mes enfants on été mis en placement provisoir ( provisoir un grand mot pour la justice et les service de l’ase), a ce jour je me bat pour les récupèrer mes en vein, car la justice tien compte des rapports de l’ase, mais ne tien pas compte de mes dire et des dire de mes enfants ainsi que de leur demande, tout sa pour faire vivre leur service au mépris d’enfants et de parents digne de ce nom, tout ce que je peut dire c’est que j’ai honte de voir de telle service jouet avec la vie d’enfants et de leur famille.
Gervais,
Pourquoi ne vous a-t-on pas confié les enfants ? Si l’un des parents est "défaillant", l’enfant ou les enfants sont prioritairement confiés à l’autre parent (après enquête sociale).
Vous a-t-on indiqué (expliqué) les motifs exacts des reconductions des mesures de placement ?
Je pose la question car il se trouve dans mon entourage que deux papas ont récupéré "le plus naturellement" les enfants, l’une des belle mamans, par ailleurs, a obtenu peu après délégation de l’autorité parentale.
Justine,
Bonjour,
Je n’est pas eu mon mot a dire pour que mes enfants me soit confié.
Ils ont été placer quasi imédiatement sans que j’en soit informé,j’ai juste eu un cou de téléphone me demandent de me présenter a l’aide sociale pour l’enfants sans quoi ce serai les gendarme qui viendrai a mon domicile si je ne me présenter pas a leur rendez-vous, de plus il n’y a jamais eu d’enquette sociale même malgré mes demande répétitive pour qu’il y en est une, a savoir que ce placement a eu lieu avec une très grandes violance et séquestration a l’encontre de mes enfants et de moi même via les services de l’ASE.
Malheureusement a ce jour personne ainsi que la juge pour enfant ne veut en entendre parler, le placement est toujour reconduit d’année en année, tout en sachent que la juge pour enfants tien compte des raports de l’ASE lesquels comporte des propos calomnieux et diffamatoire a mon encontre.
A la dernière audiance qui a eu lieu en février dernier la juge pour enfants, a bien tenu compte du rappot de l’ASE, et ne ma même pas laisser le temps de m’exprimer, concernant mes dire et différentes demandes pour mes enfants, les propos que de la juge pour enfantsa employé a mon encontre ont été plus que déplacer, injurueux, dévalorisent, face a mes enfants.
Au yeux de la juge et elle me la bien fait entendre et comprendre que j’était un moin que rien, je n’ai pas le droit de m’exprimer, et encor moin faire valoir mes drois parentaux car je n’est pas de situation a ce jour, et bien entendu dans l’ordonance de renouvellement de placement il et bien spécifier noir sur blanc le mot NUL (qui veut bien dire ce que cela veut dire), et bien d’autre encore.
Et après sa on voudrai que je travaille avec les service sociaux et les services judiciaire, la je dit NON, car on ce jour de mes enfants et de moi même, tout en sachant que l’on a bafouer mes drois,et tout sa pour faire vivre leur services, je trouve honteux de voir de telle service ainsi que la justice d’utiliser de telle pratique.
Tout ce que je demande a ce jour c’est réparation de cette enorme erreur, afin de retrouver mes enfants et d’avoir une vie comme tout le monde.
Ce ci dit, si a la prochaine audiance il est encore dit des propos diffamatoire et calomnieux a mon encontre via l’ASE, et que la juge me redévalorise et me manque de respect une fois de plus, j’engagerai des pourssuite a leurs encontre.
Mais si vous avez un conseil a me donner ou une aide a m’apporter je suis tout oui.
Cordialement.
Bonjour,
Une page "quoi faire ?" est dédiée, essentiellement aux parents victimes d’exclusion parentale via des séparations conflictuelles mais d’une manière générale, elle peut également s’adresser aux autres et les encourager dans leur épreuve à rentrer dans un combat constructif pour l’ensemble des cas similaires au travers notamment de la diffusion d’infos et au delà du premier cercle des seuls concernés… :
http://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/11/11/que-faire-pour-enrayer-ces-souffrances-inutiles/
Sinon voir également sur le site très intéressant du comitecedif qui dresse un état des lieux qui prend en compte la problématique de l’ASE :
http://comitecedif.wordpress.com/
Car ici, il n’y a guère qu’une petite rubrique aux services sociaux (sinon quelques articles de temps en temps), mais insuffisante pour être bien représentative :
http://affairesfamiliales.wordpress.com/services-sociaux/
Bon courage !
Très bon article et qui complète le notre. Nous devrions lancer des actions ensemble, vous pouvez me contacter à association.cedif@gmail.com
Bonjour,
Je vous est écrit via MSN, je reste en l’attente d’une réponsse de votre part, car mon problème et mon histoire ainsi que celle de mes enfants est intolérable suite a ce placement qui a eu lieu avec séquestration et violance via le service de l’ASE a l’encontre de mes enfants et de moi même.
Bonsoir
En fait, je demandais, en ce qui concerne le coté "connaissance scientifique" s’il existait une ou plusieurs études menées auprès d’adultes d’une trentaine d’années, voire un peu plus, qui auraient vécu toute leur jeunesse ou une partie en garde alternée. Connaitre l’impact d’un tel déracinement hebdomadaire dans l’enfance sur leurs vie d’adultes.
Merci beaucoup pour votre commentaire. Les cas décriés sont :
Concernant la garde alternée, je trouve l’idée d’imaginer que ce soit les parents qui quittent tous les deux le domicile conjugual pour ne revenir que par alternance tous les semaines, très intéressante. Je ne connais pas l’impacte économique d’une telle mesure mais il apparaît assez évident, qu’un bon nombre de séparation se réguleraient directement par les intéressés : qui y réfléchirait déjà à deux fois. Quand on sait qu’une part non négligeable de ces séparations pourraient être éviter par une meilleure communication : on pourrait imaginer que ca résolve donc du coup également cet autre problème de société que sont les "unions parentales jetables"…
Pour la garde alternée, je vous invite à aller directement sur le site qui traite le sujet et notamment l’état des connaissances scientifiques relatives sur le sujet et de commenter directement sur leur page. Voici un lien vers un de leur rapport bibliographique : http://residencealternee.free.fr/connaissances_scient_ra.pdf
Concernant l’égalitarisme. Il est vrai que le féminisme nauséabond pollue largement le débat familial qui devrait se faire que dans l’intérêt de l’enfant et non pas en fonction d’un désidérat fanatisé ou hystérique plus que par un soucis réellement égalitariste (dont notamment l’intérêt des filles qui deviendront des femmes et qui avaient le droit elles aussi de compter sur leur deux parents) : c’est là aussi un autre problème de société -> je vous invite à commenter sur le sujet, directement sur la page qui y fait référence : "Un homme se lève contre le féminisme"
Merci pour votre intérêt,